AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
EAN : 9782290252499
192 pages
Éditeur : J'ai Lu (05/05/2021)
4.06/5   283 notes
Résumé :
Samaa vit dans un monde qui pourrait être le nôtre dans quelques siècles. La vie a presque entièrement disparu de la surface de la Terre.
Le sable a tout dévoré.
Elle appartient à une tribu nomade. Pour survivre, son peuple traque les derniers arbres et vend leur bois.
Samaa aimerait être une chasseuse, elle aussi, mais c'est une charge d'hommes.
Alors, un jour, elle désobéit et suit les chasseurs.
Mais le désert a mille visage... >Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox
Critiques, Analyses et Avis (168) Voir plus Ajouter une critique
4,06

sur 283 notes

Saiwhisper
  05 août 2020
J'aime toujours autant la plume de Marie Pavlenko ! L'auteure sait toujours jongler entre poésie, messages engagés, émotions, douceur et délicatesse. Cette fois-ci, elle nous plonge dans un monde post-apocalyptique où le désert a envahi la Terre. Les humains restants n'ont pas connu la vie d'avant. Ils ignorent ce que sont les forêts, les lacs, les animaux, les livres, l'oxygène et l'électricité. En outre, ils ne se posent pas de questions. Hélas, leur vie est particulière : ils respirent un air spécial, évoluent dans un désert stérile, consomment des barres protéinées et de l'eau gélifiée. Dans de telles conditions, survivre est difficile. D'ailleurs, les nouveaux nés ne survivent généralement pas. Dans cette étrange communauté de nomades, les fonctions sont établies dès la naissance. Chacun a sa place dans le camp et les personnes jugées trop vieilles pour participer sont rejetées. Voilà un univers effroyable dans lequel je n'aimerais pas mettre les pieds ! Bien que j'aurais aimé en savoir plus, notamment sur les grandes villes, j'ai été ravie de découvrir la tribu de la jeune Samaa. Avec une narration juvénile, parfois agaçante mais franche, cette dernière nous présente son monde, sa perception de la vie d'antan et d'aujourd'hui et ses rêves de devenir une chasseuse. Oh, non, pas une chasseuse d'animaux… Ces derniers sont rarissimes et ne sont pas bons à manger ! Samaa veut devenir comme son père et son ami Solas : une chasseuse d'arbres !
Très vite, on comprend que les Hommes sont responsables de leur propre perte (ce qui ne change pas si on regarde notre propre monde)… En effet, pour acheter des rations et divers objets permettant de survivre, le clan de Samaa va débusquer les rares arbres pour les abattre, puis les vendre. L'Ancienne du village, une vieille femme exilée, les a pourtant avertis : la nature donne la vie. Après avoir bravé l'interdit en endossant le rôle d'un Homme (le « sexe faible » n'a pas le droit d'être chasseur), notre jeune héroïne va découvrir les secrets du désert, faire face aux créatures qui y vivent, puis va tomber nez à nez avec Naïa. Cet arbre ébranlera ses certitudes, puis changera radicalement sa vision des choses. Avec brio, Marie Pavlenko propose un texte fort : on est dans les sensations et l'émotion. Il est aisé pour le lecteur d'imaginer ce monde désertique ainsi que l'épopée de l'adolescente. On identifie les bêtes croisées, on se questionne sur l'avenir de la demoiselle et on se demande si les choses vont redevenir comme autrefois. J'ai été touchée par les comparaisons ingénues mais adorables de Samaa, notamment lorsqu'elle parle de l'arbre ou de Tewida-les-yeux.
En plus d'être féministe et écologie, cette ode à la vie m'a fait passer un très bon moment de lecture. Cela dit, je pense que cela ne plaira pas à tous les lecteurs, car le rythme du récit est très lent. L'onirisme est ultra-présent ! Il ne se passe rien de plus que ce qu'indique le résumé. Si la lenteur de ce conte ne me dérange pas, je regrette que l'on n'approfondisse pas plus certains éléments ou que l'on propose plus d'action ! Toutefois, ce n'est pas grave : le message est passé et j'ai été bercée par le son des dunes…
Lien : https://lespagesquitournent...
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          324
Josephine2
  08 mars 2020
Samaa vit avec les siens dans une tente, dans l'immense désert qu'est devenu la terre. Certes, des villes existent encore, mais elles sont pour des privilégiés qui consument le peu de nature qui restent. La tribu de Samaa vit de la chasse…. Ils chassent les rares arbres qui existent encore, qu'ils échangent contre de l'oxygène et de l'eau gélifié enrichi, avec les gens de la ville.
Ils sont obligés de s'enfoncer de plus en plus dans le désert pour découvrir le peu d'arbres existants.
Seule, l'Ancienne ose traiter les chasseurs d'assassin, elles les asticotent sans cesse. Elle, elle sait qu'il faut préserver les arbres, sinon tous les humains disparaîtront, mais peu l'écoutent. Ils pensent qu'elle fabule.
Samaa, lors de la prochaine chasse se prépare à les accompagner. le jour J, elle récupère son sac qu'elle a préparé et suit de loin les chasseurs. Malheureusement, elle les perdra et se perdra.
Elle se retrouvera au fond d'une faille. Elle va découvrir un arbre, ainsi qu'une mare d'eau. En plus d'une drôle de compagnie.
Elle va faire la connaissance avec l'arbre, elle cherchera à comprendre comment il survit. Elle suivra ses racines. Elle comprendra qu'elle est à l'abri du soleil cuisant grâce à lui, elle luttera contre le froid, grâce à la paillasse qu'elle fera des branches et des feuilles, elle n'aura plus besoin de l'eau gélifié, elle a de l'eau pour assouvir sa soif. Elle connaîtra la pluie, pour la première fois de sa vie.
Mais, jour après jour, les barres énergétiques dont elle se nourrit, diminuent.
Comment sortira-t-elle de ce gouffre ? et comment réagira sa tribu ?
Un véritable hymne à la nature. Une rencontre entre une jeune fille et un arbre. Quoi de plus poétique ?
Magnifique ! Ce livre est dédié à la Jeunesse de 9 à… 99 ans et plus.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          280
basileusa
  30 mai 2021
Un court récit dystopique qui devrait plaire aux jeunes générations. On suit la jeune Samaa dans le désert. Son peuple "chasse" les arbres, ils sont rares et ils peuvent les vendre en échange d'eau, d'oxygène et nourriture. La planète est donc devenu un désert plutôt hostile et Samaa rêve de devenir chasseuse à son tour. Jusqu'à ce qu'elle se perde dans le désert et réalise bien des choses.
Il y a clairement un gros message dans ce livre, on ne peut pas le louper et c'est pourquoi il peut être utile en classe pour faire comprendre aux jeunes l'importance de la préservation de la nature. Moi j'ai trouvé que ça insisté beaucoup sur ce message et qu'il y avait quelques longueurs au milieu du récit. Pour autant j'ai passé un bon moment et j'ai apprécié cette fin, convenue, mais très positive.
Challenge Mauvais genres 2021
Challenge auteures sfff 2021
Commenter  J’apprécie          221
Elodieuniverse
  24 janvier 2020
J'ai beaucoup aimé l'écriture de Marie Pavlenko dans ce livre. Elle est vraiment belle, poétique. Il n'y a pas beaucoup d'actions, c'est plutôt l'histoire d'un cheminement, un carnet de voyage. Samaa, l'héroïne de ce roman va faire une expédition qui va peut-être faire changer les habitudes de sa tribu qui coupent les arbres pour les vendre. Mais, ne dit-on pas tant qu'il y a de la vie, il y a de l'espoir? C'est une jolie histoire, à mettre dans toutes les mains. C'est un livre autant engagé par son histoire que par le livre objet qui a été fabriqué de la façon la plus écologique possible. (...)
Ma page Facebook Au chapitre d'Elodie
Lien : http://auchapitre.canalblog...
Commenter  J’apprécie          280
Les_voyageurs_du_livre
  16 mars 2021
Un bon livre, qui nous pousse à nous questionner sur notre futur.
J'ai beaucoup apprécié le personnage principal, surtout le moment où il se retrouve seul. Il commence à tomber peu à peu dans la folie et, dans le même temps, à prendre conscience de son impact sur son environnement.
La fin est un peu rapide à mon goût. En effet, l'intrigue se passe pour moitié dans une clairière avec seulement le personnage principal, puis le reste du livre se déroule dans son village. Enfin, le dénouement fait à peine 10 pages. Je m'attendais à quelque chose de plus développé.
C'est néanmoins un bon livre, qui se lit rapidement et qui fait réfléchir.
(Lucie_Vacker)
*************************************************
« Et le désert disparaîtra » est un roman de Marie Pavlenko qui nous raconte l'histoire de Samaa et de sa rencontre avec la nature.
Dans un monde où même les animaux se transforment en mythes, où des villes entières sont noyées sous des flots de sable, nous allons suivre la rencontre incroyable d'une petite fille de douze ans et de la nature.
« Et le désert disparaîtra » est indéniablement un bon roman, je ne retire rien à cela, mais je dois avouer que je ne comprends tout ce qui s'y passe, ou plutôt, pour être tout à fait honnête, l'intrigue me semble vide, un peu trop facile, incomplète.
On dit que « La vérité sort de la bouche des enfants » certes, mais tout de même, je me dis que s'il suffisait de ‘‘ça'' pour qu'ils se rendent compte qu'ils vivent dans un monde quasi post-apocalyptique, les humains seraient tombés bien bas. Qu'ils ne daignent même pas se demander dans quel genre de monde ils vivent.
La psychologie des personnages, comme l'intrigue, me semble incomplète.
« Et le désert disparaîtra » est un roman qui incite à la préservation de la nature, qui nous met en garde contre notre dangereuse folie humaine.
(Salazar)
************************************************
Samaa vit dans un monde qui pourrait être le nôtre dans quelques siècles. La vie a presque entièrement disparu de la surface de la Terre.
Le sable a tout dévoré.
Elle appartient à une tribu nomade. Pour survivre, son peuple traque les derniers arbres et vend leur bois.
Samaa aimerait être une chasseuse, elle aussi, mais c'est une charge d'hommes.
Alors, un jour, elle désobéit et suit les chasseurs.
Mais le désert a mille visages.
Elle se perd, et tombe dans une trouée.
Au fond, un arbre. Gigantesque.
Coincée là, blessée, Samaa va peu à peu réaliser que tout ce en quoi elle croit est faux.
Elle changera le destin de sa tribu à jamais.
*Et le désert disparaîtra n'est pas un roman plein d'action. le rythme est lent. C'est un récit plutôt contemplatif que nous offre Marie Pavlenko. Samaa découvre petit à petit les choses de la nature, les choses de la vie. Dans ce récit on ne passe pas par quatre chemin, on dit les choses telles quelles sont. C'est pour cette raison que ce roman m'a plu.*
(Aza)
*************************************************
A travers ce livre, Marie Pavlenko nous fait découvrir une jeune fille courageuse dont la vie va être bouleversée par une rencontre dans le désert, la découverte d'une vie qu'elle ne connaissait pas...
Samaa et sa tribu vivent dans le désert qui recouvre à présent la terre. Les arbres ont presque tous disparu et les derniers sont coupés par les chasseurs d'arbres des tribus pour être revendus à la ville. Une seule personne s'oppose à ce carnage : l'Ancienne, qui est prise pour une folle. Samaa, quant à elle, rêve de devenir chasseuse d'arbres, ce qui est interdit aux femmes. Mais rien ne peut l'arrêter dans ce projet, et elle va suivre les chasseurs dans le désert. C'est alors qu'elle se perd et tombe dans une trouée, où elle va faire une magnifique rencontre qui va changer son regard sur le monde.
Ce roman d'anticipation traite d'un sujet qui m'est cher : la nécessité de protéger les arbres sur terre. Marie Pavlenko fait évoluer son roman dans un monde dévasté par la folie des hommes. Les arbres ne sont plus des êtres vivants, mais des proies traquées qui se cachent au fin fond du désert qui a recouvert le monde. Les hommes ont oublié la nature, le nom des plantes et des animaux, l'existence des mers, des rivières et des lacs. J'ai admiré le courage dont fait preuve Samaa pour suivre les chasseurs d'arbres et réaliser son rêve. Je me suis glissée dans la peau de cette héroïne qui découvre, à la suite d'une rencontre avec un arbre, que l'arbre est la source de la vie. Elle devient ainsi la porte-parole de la nature pour sauver la Terre. Ainsi, en plus d'être un roman post-apocalyptique, ce roman se révèle être aussi un beau roman d'apprentissage. Ce personnage m'a aussi plu car elle veut changer le destin des femmes de sa tribu qui restent continuellement au camp car elles n'ont pas le droit de chasser.
Ce livre a été ma deuxième lecture de Marie Pavlenko, après le livre de Saskia, et je trouve son écriture très agréable à lire, belle et poétique. Elle arrive particulièrement bien à faire passer des messages engagés à travers ce livre. Pendant ma lecture, j'ai été horrifiée de constater que les hommes avaient presque tout oublié de la nature, qu'ils n'écoutaient pas l'Ancienne, qui est en quelque sorte « la voix de la sagesse et de la vérité », et que « tuer » les arbres était devenu un métier malgré leur rareté sur terre. J'ai aussi été triste pour les personnages du livre car ils ne se sont jamais baignés dans la mer ni dans l'eau, ne connaissent ni les lacs, ni les rivières, ni la forêt ; l'eau qu'ils boivent est gélifiée. Cette lecture m'a ainsi fait réfléchir aux conséquences de nos actes, à ce qu'il se passera si nous ne faisons rien.
J'ai beaucoup aimé ce livre. En revanche, je trouve le dénouement un peu trop rapide par rapport au reste de l'histoire qui est très développé.
Je le conseille à tout lecteur/lectrice, que vous vous intéressiez à la cause des arbres ou non (ce qui devrait être le cas pour tout le monde !). Bonne lecture !
(Lyra)
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          30


critiques presse (1)
LeSoir   20 janvier 2020
Avec « Et le désert disparaîtra », Marie Pavlenko offre une histoire forte, envoûtante et sensible sur nos atermoiements climatiques.
Lire la critique sur le site : LeSoir
Citations et extraits (49) Voir plus Ajouter une citation
LesLakabooksLesLakabooks   10 juin 2021
« Chaque trait représentait un jour.
Il y a beaucoup de traits. Le tronçon est plus long que mon bras tendu.
Un épais liquide translucide s’est mis à suinter des premières encoches.
La matière était collante, poisseuse.
J’ai attendu.
Ça trompait mon ventre qui gondait de plus en plus fort.
Peu à peu, chaque trait a commencé à exsuder cette étrange matière.
Je n’ai pas d’autre mot pour expliquer.
L’arbre saigne.
Je lui ai demandé pardon.
Je n’inscrirai plus les jours dans sa peau. »
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00
Les_AnonybooksLes_Anonybooks   04 juin 2021
Le garçon s'arrête à son tour devant Pollok, il remercie Samaa, Naïa, Tewida-les-yeux, l'Ancienne qui avait la mémoire. Il accroche une fine cordelette à une branche pour elles; puis il rejoint ses amis et court jouer, enjambe les fougères, les racines, les jeunes pousses les arbrisseaux.
Commenter  J’apprécie          20
Les_AnonybooksLes_Anonybooks   04 juin 2021
Je me tourne vers le ciel étoilé. Existe-t-il d'autres Naïa sous ce ciel ? Où les hommes ont-ils tout détruit ? Si j'avais des pouvoirs magiques, que je pouvais façonner la terre, le ciel, inventer l'endroit où nous vivons, je voudrais un monde plein de Naïa, de sources et de Tewida. Voilà le monde que je voudrais.
Commenter  J’apprécie          00
CaprideghCapridegh   12 juin 2020
Je croyais connaître le désert mais il a mille visages. J'en découvre la complexité. Il est ocre, rouge, orangé, pâlot ou profond, il est illuminé par le soleil et terni par la nuit, il est bas, haut, plat, il est sablonneux ou recouvert de caillasses, ses plis se resserrent pour former d'énormes collines, il se déchire, s'ouvre en deux, et de longues crevasses le nervurent avant de se refermer comme des plaies.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          80
Rowena77Rowena77   30 avril 2020
L'Ancienne poursuit.
"Les arbres n'étaient pas cachés dans les trouées du désert. Ils n'étaient pas réduits au bohis, cette marchandise rare qui fait perdre la tête aux idiots de la grande ville. Comme si les arbres étaient faits pour orner les salons et alimenter les caprices de riches écervelés ! Les arbres étaient partout, nobles, majestueux, se déployaient en forêts.
Savez-vous ce qu'est une forêt ? Non, bien sûr, comment le pourriez-vous ? Elles ont disparu depuis si longtemps. Une forêt, c'était des centaines, des milliers d'arbres, avec leurs larges troncs, leur écorce qui empoisonne ou guérit des maladies, leurs feuilles et leurs fruits qui nourrissent. Dans les forêts, profitant de l'ombre et de la fraîcheur, il y avait des animaux, de la vie partout. L'eau jaillissait de cascades, se calait au fond des vallons, enfantait des lacs."
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          20

Videos de Marie Pavlenko (36) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Marie Pavlenko
 Bientôt minuit de Marie Pavlenko aux éditions Flammarion  https://www.lagriffenoire.com/1073500-romans-bientot-minuit.html • • Chinez & découvrez nos livres coups d'coeur dans notre librairie en ligne lagriffenoire.com • Notre chaîne Youtube : Griffenoiretv • Notre Newsletter https://www.lagriffenoire.com/?fond=n... • Vos libraires passionnés, Gérard Collard & Jean-Edgar Casel • • #lagriffenoire #bookish #bookgeek #bookhoarder #igbooks #bookstagram #instabook #booklover #novel #lire #livres #lapetitelibrairie #conseillecture #editionsflammarion
autres livres classés : écologieVoir plus
Notre sélection Jeune Adulte Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox






Quiz Voir plus

Quiz sur "Et le désert disparaitra" par Elise G.

Qui est le personnage principal ?

Tewida
Samaa
Solas
Naïa

10 questions
19 lecteurs ont répondu
Thème : Et le désert disparaîtra de Marie PavlenkoCréer un quiz sur ce livre

.. ..