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ISBN : 2813201960
Éditeur : Guy Trédaniel éditeur (22/11/2010)

Note moyenne : 3.85/5 (sur 175 notes)
Résumé :

Qui pourrait penser qu'être intelligent puisse faire souffrir et rendre malheureux ? Pourtant, je reçois souvent en consultation des gens qui se plaignent de trop penser. Ils disent que leur mental ne leur laisse aucun répit, même la nuit. Ils en ont marre de ces doutes, de ces questions, de cette conscience aiguë des choses, de leurs sens trop développés auxquels n'échappe aucun détail. Ils voudraient débrancher leur esprit, mais ils souffrent surtout d... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (37) Voir plus Ajouter une critique
PetiteA2
  02 février 2016
le titre de cet ouvrage Je pense trop, comment canaliser ce mental envahissant? Rédigé par Christel Petitcollin peut prêter à confusion. C'est bien de surdouement dont il s'agit tout le long de l'ouvrage. On pourrait même dire que ce livre a été écrit par une surdouée pour les surdoués, tant l'empathie qu'elle déploie à leur égard tout le long de l'ouvrage est intense. A moins que cette empathie soit volontaire afin de renarcissiser l'adulte précoce, qui se déprécie continuellement. On ne sait pas qu'elle est la position de l'auteure si ce n'est une bienveillance toute particulière envers les personnes surefficientes mentales. D'où vient cette bienveillance? On ne le sait pas et puis après tout, là n'est pas la question.
Si je peux me permettre une remarque, n'achetez pas ce bouquin si vous pensez qu'à cause de vos ruminations sur la voisine qui dit du mal de vous, sur le mauvais temps qu'il fait, etc,… vous faites partie de ces surefficients mentaux dont le cerveaux droit est très développé.
Là où réside toute la problématique c'est qu'un surefficient ne se dira jamais surefficient et n'en prendra probablement jamais conscience tant il a de lui et de son intellect une mésestime totale.
Je vous conseille donc d'acheter ce livre si votre cerveau bouillonne d'idées décousues, parfois même un peu farfelues, si vous avez de la peine dans votre insertion dans la société, avec un sentiment de décalage permanent. Si vous avez l'impression de ne rien savoir alors que vous passez votre vie à lire, vous documenter, vous informer, que vous êtes un insatiable curieux et enfin, si vous êtes particulièrement hypersensible que ce soit au niveau corporel : odorat, son, etc,… ou au niveau psychologique : la moindre remarque vous blesse. Oui, si vous vous sentez concernez par les brefs symptômes que je viens d'énumérer, foncez, ce livre ne peut que vous faire réellement du bien !
A titre personnel, je me suis reconnue dans chacune des lignes de cet ouvrage. Passé la phase d'étonnement voire de choc, j'y ai trouvé des conseils pratiques, des anecdotes ludiques, et au final dans sa globalité, l'ouvrage ni trop vulgarisé ni trop emberlificoteur.
On voit que l'auteure a travaillé et a de l'expérience avec les personnes surefficientes car elle a la précision du verbe, trouve vraiment le mot juste non objectivement mais pour le surefficient. On dirait presque un courrier adressé à tous les surefficients de France! Certains conseils coulent de source mais pas tous et c'est libérateur de trouver en cet ouvrage une mine d'informations sur les ressources à mettre en oeuvre afin de contrer nos expériences malheureuses de la vie de tous les jours.
le passage sur le faux self, particulièrement, m'a éclairé. le fax self, c'est être gentil et dire oui tout le temps et à tout le monde dans la minute, le faux self c'est se dissimuler derrière un paraître normopensant et se fondre dans la masse alors que l'on voudrait crier, pleurer, rire, ou dévoiler sa créativité. C'est au fond un véritable refoulement. Ce passage m'a complètement libérée car plus que révéler nos mécanismes, Mme Petitcollin nous donne des pistes pour lutter contre et les désinstaller.
Cet ouvrage n'est pas comme beaucoup d'ouvrage une simple énumération de symptômes. "On se retrouve dedans oui mais on fait quoi après?" non il y a des solutions, des astuces, des détours et c'est en cela que cet ouvrage ressort plus du domaine du développement personnel que de l'essai psychologique même s'il en a toutes les qualités.

Les deux seuls éléments que je déplore dans cet ouvrage sont deux raccourcis relativement caricaturaux concernant la personne surefficiente. le premier : toutes les victimes des pervers narcissiques sont des surdoués. Je trouve la remarque intéressante, et elle la justifie mais c'est là l'expérience de Mme Petitcollin en tant que psy et non, je pense, la réalité. le second : les surefficients mentaux sont vus comme des véritables agneaux au milieu des loups. Je trouve cela un peu réducteur. Je pense que Mme Petitcollin en vient jusqu'à faire un clivage (volontaire?) entre les cerveaux gauches et les cerveaux droits (ceux des surefficients mentaux). C'est dommage.
Ces 2 éléments ne retirent pas l'avis totalement favorable que j'ai sur cet ouvrage qui m'a éclairée sur ma façon de penser et à commencer à changer quelques aspects de mon existence. Mais je pense que le travail est à faire accompagné d'une thérapeute (qui connait la problématique des surdoués bien sûr!) car sinon, on peut vite faire des amalgames ou s'impliquer à fond dans un domaine comme corriger à tout prix ce "faux self" de manière non adaptée et jusqu'à l'épuisement.
A part le fait qu'un normopensant ne se reconnaitra pas du tout dans le descriptif de l'ouvrage il peut être intéressant à lire par tous, particulièrement les thérapeutes. Car oui, à l'heure actuelle, on psychiatrise tous les symptômes et les surefficients sont rapidement étiquetés de borderline ou bipolaires voire schizophrènes .

Pour résumer, cet ouvrage est plein de bon sens malgré quelques écueils sans gravité. Et je suis intimement convaincue qu'il peut apporter une aide très précieuse aux personne qui pensent trop et n'arrivent pas à canaliser leur mental …!
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elhora
  02 août 2012
J'avais adoré ce livre en 2012 (naïve que je suis). Je corrige donc ma critique en 2018 parce que j'ai appris et compris que le fonctionnement cerveau gauche / cerveau droit n'existe pas. (C'est la base de sa théorie donc si la base est mauvaise...) J'ai aussi été profondément choquée des positionnements de l'auteur sur son profil facebook que j'ai trouvé très peu professionnel pour une "soignante". Donc avec du recul et un peu d'analyse, c'est un livre séduisant mais avec peu de fiabilité scientifique. Profondément déçue pour ma part.
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petitsoleil
  24 octobre 2014
Une lecture très positive, constructive et argumentée.
L'auteure est psy, conseillère et formatrice en développement personnel.
Elle est habituée dans sa pratique, à souvent rencontrer, aider et conseiller des personnes "surefficientes". C'est le terme qu'elle choisit, elle explique bien pourquoi : bien des personnes ne se reconnaissent pas dans le terme "surdoué", d'autres auteurs parlent de "zèbre" car il s'agit de personnes atypiques ...
Un exposé très clair en 3 parties : l'organisation mentale sophistiquée, la personnalité originale, des solutions pour bien vivre avec sa surefficience.
A découvrir.
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dancingbrave
  04 mai 2017
Si vous avez souvent l'impression d'être à côté de la plaque, d'être bête, d'avoir l'esprit encombré de réflexions inutiles, d'être importuné exagérément par des odeurs, des couleurs, des bruits, des goûts, des musiques. Si on vous laisse souvent dans votre coin parce que vous êtes bizarre, trop émotifs ou trop sensibles, ou bien encore parce que vous pensez que tous les malheurs du monde sont de votre faute car vous aviez imaginé toutes les possibilités et saviez qu'il ne pouvait en être autrement, ce livre va surement vous aider.
En tous cas voici un guide qui va modifier pas mal de choses dans ma vie.
Déjà, que mon épouse me l'ai offert, comme ça, m'a confirmé qu'elle me connaissait peut être mieux que je ne me connaissais moi-même.
En effet quelle révélation ! - je parle du livre ;-)
Ben voui, je suis un « encombré du cerveau » doublé d'un hyperesthésique. Ça je le savais, mais ce que j'ignorais c'est que j'étais un cas, le représentant d'une minorité et que tout le monde ne fonctionnait pas comme moi.
La première chose que l'ouvrage de Christel Petitcolin m'ai apprise c'est que « surefficient mental » était le terme adéquat pour désigner les encombrés du cerveau – moi je trouve ça un peu prétentieux, mais soit…
Mais rapidement j'ai pris conscience que j'étais encore plus rare: je suis un surefficient mental hyperesthésique heureux et bien dans sa peau...encore plus depuis que j'ai lu ce livre.
En effet, à travers une langue très simple, imagée, directe et sans prise de tête, et après avoir exposé les caractéristiques de ces drôles d'oiseaux, l'auteur pose d'emblée le surefficient mental comme une victime de l'incompréhension des 80% de normopensants restants et, finalement, comme un handicapé social.
Cependant elle a négligé le fait que certains vivent ce qu'ils ne savaient pas nécessairement être un handicap, comme une simple différence ; une façon décalée de voir le monde et même un avantage dans bien des circonstances.
Ce livre les aidera à comprendre certains événements de leur vie depuis leur enfance, mais également à tirer avantage de cette surefficience et de leur hyperesthésie. Il faudrait juste que ce livre soit lu par tout le monde avec un minimum d'ouverture d'esprit, c'est à dire comme un surefficient le fait naturellement, pour que nous puissions tous tirer avantage de projets élaborés ensemble et complémentairement.
Finalement c'est la dictature des normopensants ou je dirais volontiers les monopensants étriqués mais majoritaires qui fait de la surefficience un motif de rejet....hélas.
A dire vrai, à l'issue de cette lecture, j'aurais plutôt tendance à penser que c'est sur les 80% de normopensants (monopensants) qu'il faudrait s'apitoyer.
Mais Christel Petitcolin avait-elle prévu cela ?
De fait la troisième partie du guide : « Bien vivre avec sa surefficience » m'a moins convaincu que le reste ; mais je conçois aisément qu'il puisse être d'un grand secours pour les surefficients en souffrance.
Je dirais donc, sous forme de conclusion, que cet ouvrage simple et clair donc bien conçu devrait être lu par tout le monde, car tous sommes touchés de près ou de loin par cette différence.
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book-en-stock
  28 juin 2017
Habituellement, je n'aime pas ce genre de livre de développement personnel car je ne m'y retrouve jamais tellement le discours est général et parfois aseptisé, ou encore beaucoup trop pédant et hors de portée.
Ici, en revanche, le propos est ciblé, précis, largement illustré d'exemples concrets pour être compris. L'ensemble est très pédagogique pour nous amener peu à peu à comprendre puis accepter la situation. L'auteur traite le sujet selon les différents âges de la vie et je pense que chacun peut s'y reconnaître selon sa position sociale et/ou professionnelle.
L'auteur ne se contente pas de décrire les problèmes rencontrés mais apporte des conseils et des solutions. Il ne faut pas, bien sûr, attendre La Solution miracle, elle n'existe pas, mais un lot d'astuces à appliquer pour vivre mieux, plus serein.
Un livre qui se lit facilement, non dépourvu d'humour ce qui ne gâche rien !
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critiques presse (1)
LeJournaldeQuebec   31 juillet 2017
Avec ce livre, Christel Petitcollin propose un véritable manuel de mécanique et de pilotage pour les cerveaux qui surchauffent.
Lire la critique sur le site : LeJournaldeQuebec
Citations et extraits (44) Voir plus Ajouter une citation
petitsoleilpetitsoleil   22 octobre 2014
La mentalité des normopensants choque régulièrement les cerveaux droits !
Effectivement, il peut y avoir de quoi, notamment dans leur valeur de partage.
La dominance du cerveau gauche incite à l'individualisme, voire à l'égocentrisme, quand le cerveau droit donne une pensée collective et altruiste.

(...) Cet individualisme est donc plus structurel que volontaire chez les normopensants. Lors d'un échange avec un interlocuteur, ils seront focalisés sur ce qui les différencie de cet interlocuteur alors qu'un cerveau droit aurait essentiellement cherché tout ce qui pouvait les rapprocher.

Pouvoir se différencier de l'autre est important pour avoir un ego bien structuré.
Parfois, les surefficients mentaux manquent tellement d'ego qu'ils n'ont plus d'identité personnelle. Ils ne savent que jouer collectif.
La solitude leur devient insupportable et les ruptures encore plus.
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MijouetMijouet   30 décembre 2014
"Ce mec est too much, ce mec est trop…trop, trop, trop!" chantaient les coco girls dans les années 80. Cette ritournelle résume à elle seule la problématique de la surefficience .mentale. Tout est en trop: trop de pensées, trop de questions, trop d'émotions… et en superlatifs voir en hyperlatifs: hyperréactif, hypersensible, hyperaffectif… Les surefficients mentaux vivent les évènements de leur vie avec une intensité hors norme. Ce qui les touche, en positif comme en négatif, semble les faire résonner comme du cristal. Même des incidents mineurs peuvent prendre des proportions inédites, surtout s'ils touchent à leur système de valeur. Perceptions, émotions, sensibilité: tout est décuplé. En fait, c'est tout le système sensoriel et émotionnel qui est hypersensible. Cette finesse de perception est neurologique et commence par la perception de la réalité.
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petitsoleilpetitsoleil   21 octobre 2014
L'hyperesthésie jusqu'à un certain point est une sacrée chance. Elle est utile pour avoir beaucoup d'informations sur son environnement.
Elle induit un état d'éveil et une curiosité active pour le monde extérieur.

Cette multisensorialité exacerbée donne accès à une volupté sensorielle exceptionnelle.

Mais l'hyperesthésie peut devenir épuisante et très handicapante si les capteurs sont trop sensibles et les perceptions trop amplifiées.
Parfois, l'éclairage éblouit. Les décors trop colorés ou trop chargés agressent l'œil. Le son est trop fort ou le brouhaha insupportable.
Il fait trop chaud, trop moite. L'air est trop sec ou trop électrique (...)

De plus, le surefficient mental ne peut pas faire abstraction de ce qu'il perçoit et débrancher son système sensoriel. L'explication est une fois de plus neurologique. On parle de déficit de l'inhibition latente. (...)

Alors, même fatigué, même submergé d'informations sensorielles, l'hyperesthésique les endure en continu, jour et nuit.
Voilà pourquoi les surefficients mentaux rêvent de pouvoir débrancher.
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dancingbravedancingbrave   07 mai 2017
Le syndrome de Cassandre : cette position bien connue des surefficients mentaux de savoir ce qui va se passer et de ne pouvoir prévenir ni empêcher le futur de se réaliser. Il peut y avoir différentes lectures de ce syndrome de Cassandre.
La première lecture est la souffrance et l’isolement que vivent ceux qui savent. Ils voudraient se rendre utiles et empêcher l’inéluctable, mais ils sont rabroués par leurs pairs comme étant des rabat-joie et des oiseaux de mauvaise augure. Quand la prédiction se réalise, il est impossible aux clairvoyants de rappeler aux autres qu’ils avaient prévenu. S’ils essaient seulement de dire : « Je vous avais bien dit ! », les réactions seront vives et peu amènes.
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petitsoleilpetitsoleil   21 octobre 2014
Le cerveau gauche permet la matérialisation de ses rêves et la concrétisation des projets.

Pour développer le vôtre, vous pouvez vous livrer aux activités suivantes : lire et écrire, reprendre des études, effectuer des tâches nécessitant concentration et précision, comme le bricolage ou la couture.

Certains sports, notamment les arts martiaux peuvent vous aider à développer votre persévérance, votre endurance et améliorer votre maîtrise de l'équilibre.

Le cerveau droit est le siège de la créativité.

Pour développer la vôtre, adonnez-vous à une activité artistique :
peinture, dessin, collage, argile, danse, musique, etc.
Toutes stimulent l'hémisphère droit.

Certaines activités permettent au cerveau droit de canaliser son émotivité et d'apaiser le bouillonnement cérébral : méditation, relaxation, Qi Gong, tai-chi, yoga, etc. Ces pratiques vous feront le plus grand bien.
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Vidéo de Christel Petitcollin
Christel Petitcollin présente son livre "Enfants de manipulateurs - comment les protéger" à MEDNAT 2014.
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