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EAN : 9791092961607
136 pages
Éditeur : Le peuple de Mü (22/02/2017)

Note moyenne : 3.84/5 (sur 71 notes)
Résumé :
[ÉPREUVES NON CORRIGÉES]

« – Tu pleures ?
Les montagnes sont bleues derrière ses yeux. Une couleur de pluie passée qui regarde, une fois au sol, le souvenir amer de son nuage.
– Peter, répète-t-elle, tu pleures ? »

Offrant une nouvelle vision du personnage, complémentaire et à la fois détachée de celle imaginée par James M. Barry, Michael Roch revisite le mythe du garçon qui ne veut pas grandir.

Moi, Peter P... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (43) Voir plus Ajouter une critique
gouelan
  10 mai 2017
Un magnifique petit roman qui nous entraîne dans le monde magique de Peter Pan, remodelé afin qu'il s'accorde au nôtre, à celui de notre monde intérieur.
Et dans ce monde on y rencontre nos rêves mêlés de peurs, qui nous empêchent d'avancer, de se voir tel qu'on est, et non pas dans le regard des autres, de reconnaître que notre plus grande force est d'être soi, avec les briques qui nous construisent .
« Personne n'est toi et c'est là ton plus grand pouvoir. »
Je remercie la Masse critique de Babelio ainsi que les Éditions le Peuple de Mü pour l'envoi ce livre. Une très belle surprise, des mots qui résonnent en nous, qui nous font répéter les phrases dans la tête. C'est beau et c'est fort. Poésie, tendresse, émotion, se mêlent pour aller à la rencontre du Moi, Peter Pan. le Moi de chaque personne, si difficile à accepter parfois, à mettre en valeur, à aimer.
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Walkyrie29
  07 février 2017
Au Pays Imaginaire, les gamins aux têtes pleines de poux et aux ventres gargouillant de bestioles qui grattouillent, vivent sous la houlette de Peter ou Pan, ancien Peter Pan, personnage ayant profondément changé depuis l'ouvrage original de James M. BARRY. le temps a filé, Wendy aussi, et des traces indélébiles ont profondément marqués Cocabanes et le clan des gamins pouilleux, orphelins, démunis aux réflexions qui agitent les neurones et surexcitent leur poux ou aux angoisses qui vrillent l'estomac et réveillent les petits morsures irritantes et démangeantes de petites bêtes vicieuses. le décor est posé.
« le tiraillement est fulgurant. Je revis tous mes jeux, mes courses, mes peurs, mes ennuis, mes tracas, mes erreurs, mes amoures, mes pertes, mes victoires, mes orgueils, mes attentes, mes désespoirs, mes échecs. Je suis en apnée, étouffé par toutes ces dents qui me percent la bedaine. » p.82
A l'appui d'expressions familières sortant de la bouche des enfants morveux, des descriptions crues et très imagées qui viennent très vite vous attraper pour ne plus vous lâcher, le tout magnifié par une écriture sublime, intelligente et poétique, riche et subjuguante, une composition littéraire digne d'un virtuose des mots, l'auteur aborde des thèmes qui parleront à tous et surtout, parle de nos peurs profondes : l'abandon, la solitude, la peur de la vie, la peur de ce qu'elle nous réserve, nous a pris, nous prendra.
« La nuit, il y a des ombres pleines de ténèbres qui apparaissent, se déplacent, s'étendent,et recouvrent tout comme une grande gueule, gourmande et lente. Les oiseaux sauvages cessent de battre leurs ailes, les grenouilles nocturnes se taisent parfois avec effroi, même les bêtes féroces grognent différemment. « On ne se sent plus du tout invincible », disait toujours Wendy. » p.43
Avec des mots d'enfants pour évoquer des thèmes complexes ou difficiles, et a contrario une richesse de vocabulaire incroyable pour parler simplement de certaines autres choses, l'auteur arrive, par exemple, à vous parler d'âme soeur lors d'une discussion entre Peter Pan et un crabe évoquant le cas d'un bâton. Un exemple parmi tant d'autre où l'auteur parle à l'enfant qui est en nous. La qualité d'écriture et le style surtout est superbe, le contraste entre le langage familier des personnages et l'écriture très belle, très riche et poétique de la narration est saisissant et bien dosé.
« Il couine et chiale en même temps, mugissant qu'il regrette, qu'il regrette tellement, qu'il ne voulait pas, qu'il fera tout autrement la prochaine fois, mais qu'il est déjà trop tard, qu'il devrait l'insulter, moi et ma gouaille, moi et mon sabre, moi et ma tignasse crade de poux et mon nez plein de morve. » p.96
Michaël Roch est un écrivain talentueux, joueur de mots, riche d'un nuancier de vocabulaire fou, poète moderne aux métaphores fines, ça scintille, ça brille, comme la poudre magique de la fée clochette, elle nous permet de voler vers des réflexions et un pays imaginaire où les mots ricochent, foisonnent, balancent, et viennent s'harmoniser dans une composition poétique. Tout est que l'auteur use avec beaucoup de grâce et de subtilités de l'univers de James M. Barry qu'il a vieilli, rendu plus mâture aussi, plus abîmé, plus conscient de certains aléas de la vie, offrant une évolution d'un personnage tout en nuance et valeurs humaines.
Le roman se compose de plusieurs chapitres, qui ne sont pas forcément en lien étroit les uns avec les autres, il ne faut pas y chercher une intrigue, plutôt une quête de soi par étapes à travers le personnage de Peter Pan qui évolue au gré de ces expériences, de ses multiples rencontres aux Pays Imaginaires entre ses bonheurs, l'amour de Lili par exemple, ses blessures, le départ de Wendy entre autre qui a entraîné une chute non négligeable du personnage et ses nombreuses interrogations, un « roman contemplatif » dit on dans la quatrième, un roman qui vient par petite touche vous faire réfléchir, limite philosophique, c'est aussi très intemporel, le temps s'arrête et le lecteur plane dans ce merveilleux univers onirique. le seul défaut ? Mais pourquoi c'est aussi court !
Quand a l'objet, l'éditeur a fait un très bon choix en faisant de nouveau appel au talent de Naïky (Fanny Liaboeuf) qui signe une illustration très sombre avec un Peter en surbrillance sur fond mat et surtout un regard inquisiteur et introspectif, simple et efficace pour parfaitement refléter le contenu.
Pour la route et avant de clore cet avis qui s'enraille un peu trop dans les paillettes d'une certaine fée (à se demander si elle ne traîne pas au dessus de mon épaule…), une dernière citation issue du roman qui montre l'amour de l'auteur pour les livres.
« Ce sont les livres, je pense, qui se marquent le plus facilement – l'empreinte du temps, l'empreinte des autres, l'empreinte de soi-même. Elle est là, l'essence même de l'âme d'un objet. » p.60
En bref, il ne vous reste plus qu'à suivre le bon chemin, « vers la deuxième étoile à droite avant de filer tout droit jusqu'au matin » pour rejoindre Peter et les siens, et certainement plus encore l'enfant qui sommeille encore en vous.
Je remercie encore Davy et sa superbe maison d'éditions pour son très beau cadeau.
Lien : https://songesdunewalkyrie.w..
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Oliphant
  25 janvier 2018
Un roman court qui reprend le personnage de Peter Pan avec un regard philosophique. Car pour cela Peter Pan est un personnage intéressant et il y a des choses à dire.
L'auteur va évoquer l'enfant qui est en chacun de nous, sur la vie passée et ce qui nous attend... Cela permet de visualiser la société d'aujourd'hui et les contraintes qui y sont liées. Sur les façons de s'y prendre face à autrui et aux évènements de vies. Et à chaque fois sur ce que la part de l'enfant peut nous conduire à faire et de quelles façons cela peut nous aider face à certaines situations. Et surtout, sur le fait de s'accepter soi et ses erreurs. de se faire une place auprès des autres.
C'est un livre intéressant, poétique où Peter Pan apparait très sournois et méchant. le fait d'évoluer dans le monde imaginaire permet aux lecteurs de s'imaginer dans leur propre monde.
Commenter  J’apprécie          150
WAAD
  13 avril 2017
Certains livres sont des fulgurances qui traversent la vie et nous avec, et, indépendamment de leurs qualités intrinsèques, ils constituent autant de chambres de résonance pour nos sentiments du moment.

[...] Moi, Peter Pan fait partie d'une catégorie différente : la catégorie des romans qui n'ont pas besoin de résonner puisqu'ils sont purement et simplement nous. Oui, amis lecteurs, ce livre est à lire, aussi sûrement que le soleil se lèvera demain. Et je vais avoir bien du mal à vous expliquer pourquoi.
Et vous savez quoi ? Pour une fois, je ne vais presque rien résumer. D'abord, parce que tout doit se découvrir, mais également parce que, indépendamment de cet argument bien pratique, cette revisite ne dénature pas le personnage de Peter Pan créé par Barrie et dont Disney nous a livré une version relativement fidèle qui suffira à votre information.

Le principal changement, point de rupture suggéré de ce roman, est le départ de Wendy. Tout le reste est comme dans vos souvenirs. Et si vous n'avez pas de souvenirs, Michael Roch se charge de les créer pour vous dans ce qui constitue la première qualité majeure du titre : une sensorialité de la plume présente à tous les niveaux.

Dans un style tantôt littéraire tantôt gouailleur, Peter ou Pan ou… (ouais OK, j'arrête) nous guide avec sa principale arme : ses mots. Il n'est pas anodin que les rares fois où le personnage échappe à la mort, il le doive d'abord à sa verve plutôt qu'à son épée, comme un reflet de l'auteur affrontant ses propres démons.

Le style est comme son personnage : vivant, agréable, rebondissant. Il touche juste et, phénomène rare, s'entend autant qu'il se lit.

[...] le développement du roman par métaphores et allégories successives est à la fois un ressort scénaristique, sorte de deus ex machina opportune, et un exercice réussi de poésie. Il occupe, selon moi, une troisième fonction, celle d'abriter l'auteur, mais j'y reviendrai.

Au final, si je suis si dithyrambique sur l'écriture de Michael Roch, c'est qu'il le mérite. le texte est parfaitement ciselé et chaque saillie verbale de Peter Pan est une image jetée à la face du lecteur, parfois sans pincettes.

[...] Moi, Peter Pan est un récit anti-initiatique, un anti-Petit Prince, une brique jetée sur le premier naïf qui osera demander à ce qu'on lui dessine un mouton. Loin d'être une critique, c'est à mon sens la seconde qualité essentielle de ce roman : porter le lecteur à douter.

Parce que oui, lecteur, je vais maintenant sortir un peu des sentiers battus pour orienter ma chronique dans les noirs recoins de la conjoncture et de l'hypothèse. A mon sens (et, j'insiste, exclusivement à celui-ci), Moi, Peter Pan essaie certes de nous faire porter un regard neuf sur le monde, mais ce n'est pas celui que l'on croie.

Si le personnage de Peter est prompt à dispenser des conseils, que le lecteur pourrait être tenté de prendre comme des leçons de vie, il doute. Il doute, et le lecteur le sait puisqu'il est plongé dans les méandres de son esprit tortueux d'adulte qui refuse de se l'avouer. Quel sens donner alors à des conseils si peu suivis par leur prescripteur ? C'est l'une des questions fondamentales que nous sommes amenés à nous poser à la lecture de cette fresque.

Ma réponse : aucun. Peter Pan ne nous amène pas à retrouver notre regard d'enfant, il nous invite juste à perdre celui de l'adulte. Un personnage incarne à la perfection cet égarement dans la désillusion : Wendy. Sans rentrer dans le détail, ce personnage porte, pour moi, l'une des deux clés de lecture du roman. La seconde clé se révèle, elle, lors du dernier chapitre, porteur d'un sens plus nuancé que l'on pourrait penser.

Le personnage de Pan connaît une révolution au sens strict, et cela m'amène à conclure que ce récit anti-initiatique a été voulu ainsi, offrant deux degrés de lecture à celui qui désire s'attarder plus avant sur les méandres des mots et sur le poids qui pèse sur chacun d'eux.

[...] L'identité, le langage, l'amour et la mort se côtoient dans une construction subtile en miroirs et échos successifs. Il est impossible de considérer le roman comme autre chose… qu'un roman justement.
[...] Chaque chapitre poursuit la question sous-jacente du précédent, et quels que soient les thèmes abordés, Michael Roch fait preuve d'une grande délicatesse. Il choque sans heurter et parvient à hisser son personnage au panthéon des héros trop vrais pour être honnêtes.

Que dire, à part que c'est merveilleusement fait ?

Moi, Peter Pan touche à l'universel et, par ricochet, à tout ce qui se trouve au milieu. Nous y compris. Je sais que tout cela paraît lyrique, et imprécis au possible, mais je crois qu'il faut accepter, parfois, que tout ne se contrôle pas, nos réactions pas plus que nos peurs.

Honnêtement, à ce stade, ais-je encore besoin de développer ? [...]

Lien : http://whataboutadragon.com/..
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Igguk
  11 mai 2019
Jusqu'ici, dans ma petite tête, Michael Roch était à la fois vidéaste, chroniqueur et écrivain de pulp fun et sauvage chez les regrettés Morses de l'édition numérique. Quand je me suis lancé dans Moi, Peter Pan, je savais pas trop où je mettais les pieds. Je partais même avec une petite appréhension.
En ouvrant ce livre, on sait à peu près qu'il y aura Peter Pan quelque part, mais ce court texte est un peu dur à cerner. Tu trempes un orteil, tu commences à lire en tâtonnant, tu retrouves un univers connu avec ses marqueurs, ses personnages, ses bizarreries, mais où il va avec tout ça ? C'est un voyage bien étrange que nous propose l'auteur ici. Chaque chapitre est en fait une rencontre, un échange entre Peter et un personnage du pays imaginaire, des conversations décalées, étranges, avec une naïveté de façade mais plusieurs niveaux de lectures, à la fois ludiques et riches. On va apprendre au fil des pages que Wendy est partie depuis longtemps, que de nouveaux enfants arrivent, que notre héros a l'air de zoner là depuis un moment. Et là vous vous dites : « Haha, j'le connais l'ours, c'est pas du tout son truc ça, il va pas aimer, il préfère les grosses bastons et les machins épiques ».
Pourtant j'ai adoré Moi, Peter Pan. Mais chaque rencontre est un épisode drôle, qui sent bon l'enfance mais cache de belles choses pour l'esprit adulte qui retrouve dedans des bouts de lui, une expérience, un clin d'oeil ou une réflexion pertinente et très actuelle cachée dans un coin. On peut croiser un crabe qui nous parle d'un bâton, c'est juste rigolo. Et on y repense, et on y trouve autre chose. Et plus loin tu croises une petite phrase sur clochette qui te frappe comme une mandale de barbare. le lecteur est submergé, il ne sait plus d'où viendra la prochaine claque. C'est un festival de petits trésors littéraires, dans le fond mais aussi dans la forme, parce que Michael Roch montre une aisance à jouer avec les mots. Il les retourne, les dissèque, jongle avec et leur fait danser la gigue en cadence pour le plaisir du lecteur.
Peter a beau rester un enfant, il a vécu des relations compliquées, des dangers, des rencontres qui font de lui un personnage déroutant, et tout ça le travaille. Il y a de la mélancolie et de l'espièglerie dans ce Pan qui ne veut pas grandir mais devient bien grand malgré lui, intérieurement. Et j'aimerai vous décrire chaque rencontre, chaque petite chose que j'y ai trouvé, mais ça serait carrément dommage parce que chacun va trouver sa petite résonance personnelle dans Moi, Peter Pan. Chaque lecteur deviendra un peu le Peter Pan qu'il va réussir à capter. Mon seul regret c'est d'avoir fait le vorace en le lisant d'un seul coup, parce que j'ai l'impression de pas avoir tout percuté, comme quand tu visites un apart' et que tu en ressors en sachant plus très bien si t'as vérifié tel ou tel détail. Pour une relecture, je le poserai sur ma table de chevet, je lirai un chapitre, et le laisserai mariner un peu, grignotant ça petit à petit.
Michael Roch nous livre ici un minuscule chef-d'oeuvre, il déploie un talent monstrueux dans le fond comme dans la forme. Il joue avec le lecteur, donne au monde de Peter Pan une collection de contes philosophiques modernes qui fait Mouche.
Lien : http://ours-inculte.fr/moi-p..
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critiques presse (1)
Culturebox   02 février 2017
Sous la plume de l’auteur les mots jaillissent et tourbillonnent. Ils résonnent dans la tête du lecteur comme une douce mélodie. Lorsqu’on referme le livre, une envie irrésistible de reprendre la lecture nous emporte.
Lire la critique sur le site : Culturebox
Citations et extraits (34) Voir plus Ajouter une citation
gouelangouelan   06 mai 2017
Le monde entier, comme une seule bête sauvage, pourrait se nourrir de toi, mais rien ne pourrait t’enlever ce qui te constitue, ce que tu es. Cela ne peut être soustrait, ni divisé. Tout ce qui est en toi n’appartient qu’à toi et ne pourra jamais t’être ôté. [...]

Mais je ne peux plus bouger. Mes actions, mes pensées, mes envies sont limitées par cette force qui émane des yeux de la bête, et qui m’influence. Ma limite, c’est ma peur en équilibre sur les falaises de son regard.

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gouelangouelan   04 mai 2017
Nous ne sommes pas fait pour nous ennuyer. Nous devons garder notre esprit à l'instant présent, le précieux trésor de nos vies, l'endroit-clé d'où partent l'élan, l'envie, l'ambition, et les mille bonheurs qui en découlent. L'avenir n'arrivera jamais qu'un jour après l'autre.
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gouelangouelan   05 mai 2017
Quand tu perds ce quelque chose qui te fait jouer avec la vie, tu te transformes en un rien nauséeux et déprimé, et celui qui y assiste ne peut rien faire d’autre que mentir, le sourire aux lèvres.
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Le_Comptoir_de_l_EcureuilLe_Comptoir_de_l_Ecureuil   31 janvier 2017
- Moi, tu vois, c'est Pan. Avant, c'était Peter. Et parfois, je me dis que je n'ai pas d'autres moyens de franchir la vie qu'en la traversant en m'élançant comme au départ d'un cent mètres. Tu as un problème, dépasse le. Si tu n'as pas de nom, trouves-en un. Fais le briller comme si l'Univers entier était en toi. Cajole-le jusqu'à ce qu'il te représente, toi, et qu'il soit celui que tu veux devenir, celui que tu veux être au jour le jour.
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Le_Comptoir_de_l_EcureuilLe_Comptoir_de_l_Ecureuil   02 février 2017
- Vous les filles, vous êtes comme les étoiles. ça ne vous sert à rien de savoir laquelle brille plus que l'autre. Vue d'ici, qu'on soit pirate, indien ou enfant perdu, chaque étoile a le pouvoir d'illuminer à elle seule un bout de notre territoire. Vous êtes toutes uniques.
- Mais nous sommes si nombreuses. Quelle différence y a-t-il à ça ?
- La différence, c'est la bonne étoile : il n'y en a qu'une par personne.
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Videos de Michael Roch (15) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Michael Roch
Extrait de la conférence "Lovecraft... Dans tous ses états !" aux Imaginales 2019. Avec S. T. Joshi, Sophie Laribi-Glaudel, Michael Roch, Christophe Thill. Modération Jean-Luc Rivera. Interprète Morgane Saysana.
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