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EAN : 9782350871066
376 pages
Editions Héloïse d'Ormesson (02/04/2009)
  Existe en édition audio
3.6/5   1651 notes
Résumé :
Sa sœur était sur le point de lui révéler un secret ... et c'est l'accident. Elle est grièvement blessée. Seul, l'angoisse au ventre, alors qu'il attend qu'elle sorte du bloc opératoire, Antoine fait le bilan de son existence : sa femme l'a quitté, ses ados lui échappent, son métier l'ennuie et son vieux père le tyrannise. Comment en est-il arrivé là ?
Et surtout, quelle terrible confidence sa cadette s'apprêtait-elle à lui faire ?
Entre suspense, com... >Voir plus
Critiques, Analyses et Avis (207) Voir plus Ajouter une critique
3,6

sur 1651 notes

Antoine et Mélanie , la quarantaine, retournent sur les lieux de leurs vacances d'enfant sur l'île de Noirmoutier.

Petits, ils ont perdu leur mère dans un accident de voiture là-bas sur cette fameuse route qui relie l'île au continent sauf quand elle est recouverte par la marée.

Un mystère entoure la mort de leur mère et jamais on ne leur a révélé mais toujours, ils ont senti un poids, un secret entretenu par le père autour de leur mère.

Au moment où Mélanie semble vouloir révéler un secret , au retour dans la voiture, ils font un accident et elle est gravement blessée.

Sur les lieux de l'hôpital, Antoine fera connaissance avec la thanatopractrice, une relation vraie qui lui amènera un peu de vérité, d'amitié et même plus dans sa vie difficile en ce moment.

Ils découvriront la vérité au sujet de leur mère qui vivait une relation intime hors des conventions.

C'est un roman très prenant, très sincère, bien construit, écrit dans une écriture très accessible, avec des personnages rendus très attachants par l'auteure.

Je l'ai lu à sa sortie et l'ai vu au cinéma il y a deux, trois ans.

Un roman de la grande période de Tatiana de Rosnay. J'espère que nous en connaîtrons encore.

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J'ai été complètement scotchée par Boomerang, que j'ai reçu grâce au hasard d'un concours organisé sur Instagram. C'est un roman qui se dévore très vite, qui laisse totalement sonné en raison de la concentration d'événements dramatiques qu'il contient, mais qui fait exactement ce que j'attends d'un roman, parce que c'est aussi ce que j'attends de la vie : donner du sens.

Le quadragénaire qu'est Antoine, le personnage principal, n'est pas bien dans sa vie. Il a ses raisons, tout comme nous avons les nôtres : une vie jalonnée de drames, mais aussi de bonheurs, de retournements. Un mariage, un divorce, une vie qui tâtonne... une vie qui s'est routinisée et dont beaucoup de choses se sont figées, aussi. Une décision, un accident vont le faire dévier de sa route ; les événements s'enchaînent alors et l'amènent à prendre possession de son passé et en même temps, de sa vie.

Banal ? Déjà vu ? Même pas. Parce que l'auteure brise la célèbre règle de l'unité d'action, celle-là même dont on n'entend plus jamais parler une fois qu'on a passé le bac, mais dont on attend tous intuitivement que la fiction la respecte : celle qui dit que tout ce qui est raconté est en rapport avec le fil principal. En effet, elle a ajouté au beau milieu de son histoire un décès dramatique, qui n'est pas dans l'intrigue principale, mais est au contraire totalement contingent. Elle aurait pu ménager ses lecteurs en ne le leur faisant pas subir, et l'essentiel du roman aurait été le même. Mais c'est justement lui qui ajoute au livre une dimension qui, de passionnant, le fait passer à inoubliable (et, à mon sens, meilleur encore que Elle s'appelait Sarah). Il surgit de manière foudroyante, il n'a aucun sens, tout comme dans nos vies peuvent surgir des drames foudroyants et imprévisibles, qui n'ont aucun sens : car il n'y a pas d'unité d'action dans la vraie vie... Et la possibilité de continuer dépend alors de la manière dont nous arrivons, ou pas, à les penser, à leur donner un sens après-coup. Or, le drame qui surgit au milieu de Boomerang entre étrangement en écho avec l'autre, celui qui fournit le fil conducteur du livre ; il décentre tous les autres drames et d'absurde, il devient un élément clé du processus par lequel un nouveau sens peut être construit.

Ah, quel livre, mais quel livre... Il m'a aussi renvoyée à l'idée d'identité narrative (celle de Ricoeur), qui m'a toujours fascinée. Nous ne sommes pas juste faits de traits de caractère immuables qui, mis bout à bout, épuiseraient notre identité et suffiraient à dire qui nous sommes. Nous sommes cela, mais aussi, ce que nous racontons sur ce que nous avons vécu, ce que nous nous racontons à nous-même. Antoine, le personnage principal de Boomerang, est lâche, légèrement déprimé, père dépassé, séducteur qui espère l'amour. Mais surtout, c'est un homme qui a perdu sa mère trop tôt et qui n'a jamais pu le penser, donc qui ne peut pas se penser. La décision, qu'il pense irréfléchie, de retourner avec sa soeur sur les lieux de leur dernier été avec leur mère rompt tout à coup avec des années de silence, des années de "secret kept" (le titre anglais). Il renoue alors avec un fil, au sens littéral, un fil coupé 34 ans auparavant. La suite est fascinante et je l'ai dévorée d'une traite sans égard pour les larmes, les bouleversements intimes et les échos douloureux qu'il a réveillés. C'est un livre magnifique : il va maintenant enrichir mon histoire personnelle, tout comme il pourra enrichir la vôtre.

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Je commence la rédaction de mon retour sur "Boomerang" de Tatiana de Rosnay sans savoir encore combien d'étoiles lui accorder, ni même comment m'organiser pour réussir à écrire tout ce que j'ai à dire. Ce livre a pour moi autant de défauts que de qualités. J'en ressors plutôt mitigée.

Pour fêter les 40 ans de sa soeur Mélanie, Antoine l'emmène pour le week-end à Noirmoutier, lieu de vacances de leur enfance. Ils n'y étaient pas retournés depuis 1973, depuis le décès de leur mère. Sur le chemin du retour, au moment où Mélanie était sur le point de lui confier un terrible souvenir, ils ont un accident de voiture. À son réveil, elle ne se souvient ni de l'accident, ni de ce qu'elle voulait lui dire. Antoine sent bien qu'un mystère plane sur la mort de leur mère, mais les préoccupations du quotidien reprennent le dessus : son métier d'architecte qui le lasse, son ex-femme qu'il aime encore, ses enfants qui rentrent dans l'âge rebelle et ingrat, son père qu'il évite le plus possible. Puis un jour, Mélanie se souvient...

Je vais commencer par les points négatifs :

1) Il y a beaucoup trop d'incohérences, essentiellement sur de menus détails, qui ne parasitent pas sur l'intrigue principale d'accord, mais certaines sont quand même flagrantes. La plus grosse concerne la rencontre d'Antoine et de son ex-femme Astrid : il nous raconte en long et en large comment il a fait sa connaissance dans l'avion qui les menait à Biarritz ; seulement, dans les premiers chapitres, il nous dit qu'Astrid et Mélanie ont fait leurs études ensemble et que c'est cette dernière qui les a présentés. Je ne m'attarderai pas sur le passage où il n'a plus que deux enfants, l'aîné avec lui sur le banc, la seconde avec sa mère à l'hôtel (et le petit dernier, le troisième, pfiout envolé pour un temps !). Ou encore sur "En cette saison, il n'y a qu'un hôtel d'ouvert" (nous sommes en pleine période estivale, c'est le week-end du 15 août, les autres hôtels n'ouvreraient-ils qu'hors-saison ?). Ce ne sont que des exemples parmi d'autres. Ce ne sont que des détails, mais bon... qui ont quand même une importance pour moi.

2) le secret de famille ne pouvait pas être plus prévisible. Je l'ai vu venir quasiment dès le début et est en plus très mal exploité. Il ne prend pas assez d'ampleur, l'autrice se concentrant davantage sur les relations entre les différents membres de la famille. Il ne nous mène nulle part et ne sert finalement à rien, puisque rien n'est résolu à la fin.

3) Les réactions de Mélanie à la fin sont incompréhensibles. Pourquoi decide-t-elle d'un coup ne plus vouloir savoir ? Aucune explication là-dessus. Aucune logique. Mais finalement aucune importance puisque la fin n'aboutit à rien...

Quant au positif, le voici :

1) La narration étant à la première personne, nous nous retrouvons dans la peau d'Antoine, homme divorcé de 43 ans, père de 3 enfants avec lesquels il est plutôt maladroit, qui ne se fait pas à sa nouvelle vie de célibataire, qui n'arrive pas à se détacher de son ex-femme, qui n'aime plus son métier comme avant. Ce n'est pas commun, plutôt original et bienvenu. Antoine est un personnage plutôt séduisant, parfois touchant. Il est le seul vraiment abouti, mais les autres n'en sont pas moins intéressants.

2) La plume de l'autrice est charmante, fluide. Elle dépeint avec réalisme les relations aux autres, tout comme les ressentis et divers états d'âme d'Antoine. Elle ne néglige pas non plus les descriptions des lieux et décors, notamment le passage du Gois et les maisons haussmaniennes de son père et sa grand-mère, sans non plus tomber dans le lourd. C'est donc très agréable à lire, facile, plutôt rapide.

3) L'autrice mettant en avant les relations entre les divers protagonistes (relations frère/soeur, parents/enfants), y introduisant également une petite romance, c'est toute une palette d'émotions différentes que l'on perçoit : amour, doute, colère, tristesse, incompréhension, etc. Certains passages sont très émouvants et m'ont même fait verser une petite larme. Cette intensité émotionnelle est pour moi le point fort de ce roman.

Je ne sais trop comment conclure, j'ai aimé et pas aimé à la fois : j'ai aimé la forme, je n'ai pas tout aimé dans le fond. Je lui mets trois étoiles, mais il n'est pas impossible que je change d'ici quelques jours.

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Un livre que j'ai particulièrement apprécié. Un style qui me plait. Je découvrais Tatiana de Rosnay et c'est une belle surprise. Je ne suis pas déçue. Aucun temps mort dans ce roman bien écrit et captivant. Un livre que je conseille car nous pouvons nous reconnaître dans certaines situations. Un roman franc, authentique.


Lien : http://araucaria.20six.fr
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Très très bon moment de lecture, très bien écrit.

On découvre au fil des pages des bribes du passé du personnage principal qui se met à chercher qui était sa mère et comment elle est morte.

Autour de ce thème central il y a les relations dans le couple, avec les enfants avec les parents, les impossibilités de communiquer et l'amour sous toutes ses formes.

J'ai lu ce livre d'une traite, quand on s'y plonge on ne peut plus en sortir.

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Citations et extraits (79) Voir plus Ajouter une citation

Ma mère n'a pas connu et ne connaitra jamais mes enfants. Ma mère ne saura jamais quel homme je suis devenu. Moi, son fils. Un homme qui mène sa vie comme il peut, un homme qui tente de faire de son mieux. Quelque chose est libéré en moi et s'échappe. La douleur s'en va. Demeure a sa place une tristesse qui, je le sais, m'habitera toujours.

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La petite salle d'attente est morne. Dans un coin, un ficus aux feuilles poussiéreuses. Six fauteuils en plastique se font face sur un lino fatigué. On m'invite à m'asseoir. Je m'exécute. Mes cuisses tremblent. J'ai les mains moites et la gorge sèche. La tête me lance. Je devrais joindre notre père avant qu'il ne soit trop tard, mais je suis tétanisé. Mon téléphone reste dans la poche de mon jean. Appeler notre père ? Pour lui dire quoi ? Je n'en ai pas le courage.

La lumière est crue. Des tubes de néon barrent le plafond. Les murs sont jaunâtres, craquelés par le temps. Hébété sur mon siège, désarmé, perdu, je rêve d'une cigarette. Je dois lutter contre un haut-le-cœur. Le mauvais café et la brioche pâteuse que j'ai avalés il y a deux heures ne passent pas.

J'entends encore le crissement des pneus. Je revois l'embardée de la voiture. Ce drôle de balancement quand elle s'est brutalement déportée vers la droite pour venir heurter le rail de sécurité. Puis le cri. Son cri. Qui résonne toujours en moi.

Combien de gens ont patienté ici ? Combien ont attendu sur ce même siège d'avoir des nouvelle d'un être cher ? Je ne peux m'empêcher d'imaginer ce dont ces tristes murs ont été témoins. Les secrets qu'ils renferment. Leur mémoire. Les larmes, les cris. Le soulagement et l'espoir, aussi.

Les minutes s'égrènent. Je fixe d'un œil vide la pendule crasseuse au-dessus de la porte. Rien d'autre à faire qu'attendre.

Après une demi-heure, une infirmière entre dans la pièce. Son visage est long et chevalin. De sa blouse dépassent de maigres bras blancs.

— Monsieur Rey ?

— Oui, dis-je, le souffle court.

— Vous voudrez bien remplir ces papiers. Nous avons besoin de renseignements complémentaires. Elle me tend plusieurs feuilles et un stylo.

— Elle va bien ? tenté-je d'articuler.

Ma voix n'est qu'un faible fil prêt à se rompre. De ses yeux humides, aux cils rares, l'infirmière me lance un regard inexpressif.

— Le docteur va venir.

Elle sort. Elle a le cul plat et mou.

J'étale les feuilles sur mes genoux. Mes doigts ne m'obéissent plus.

Nom, date et lieu de naissance, statut marital, adresse, numéro de sécurité sociale, mutuelle. J'ai les mains qui tremblent tandis que j'écris : Mélanie Rey, née le 15 août 1967 à Boulogne-Billancourt, célibataire, 49 rue de la Roquette, 75011 Paris.

Je ne connais pas le numéro de sécurité sociale de ma sœur, ni sa mutuelle, mais je dois pouvoir les trouver dans son sac à main. Où est-il ? Je ne me souviens pas de ce qu'est devenu ce fichu sac. Mais je me rappelle parfaitement la façon dont le corps de Mélanie s'est affalé quand on l'a extraite de la carcasse. Son bras inerte qui pendait dans le vide quand on l'a déposée sur la civière. Et moi ? Pas une mèche de travers, pas un bleu. Pourtant j'étais assis à côté d'elle. Un violent frisson me secoue. Je veux croire que tout cela n'est qu'un cauchemar et que je vais me réveiller.

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(une vieille lady anglaise dans le train qui l'amène aux funérailles de son amie choisit un poème à lire à cette occasion)

Quand je serai morte, mon amour,

Ne chante pas pour moi de chansons tristes

Ne plante pas de roses sur ma tombe

Ne la mets pas à l'ombre d'un cyprès

Ne laisse au dessus de moi que l'herbe verte

Mouillée de pluie et de rosée

Et si tu veux, souviens toi

Et si tu veux, oublie.

de Christina ROSSETI

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A suivi une éducation bourgeoise, toute de raideur et de tradition. Bonjour madame, au revoir monsieur. Manières impeccables, résultats scolaires excellents, la messe tous les dimanches à Saint-Pierre-de-Chaillot. Avec prière de garder ses émotions pour soi. Interdiction aux enfants de s'exprimer. Ne jamais parler de politique, de sexe, de religion, d'argent ou d'amour. Ne jamais prononcer le nom de notre mère, ne jamais évoquer sa mort.

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Moi aussi, je suis hanté par le bruit du choc. Je ne lui dis pas, parce que sa prodigieuse beauté est plus puissante que le hideux pouvoir de la mort. Ce soir, je sens ä quel point la mort me submerge . Jamais dans ma vie elle ne m'a semblé plus présente. Elle est là, tout autour de moi, comme le bourdonnement incessant d'un papillon de nuit. Mon appartement qui donne sur un cimetière. Pauline. Les carcasses répandues sur la route. Le manteau rouge de ma mère sur le sol du petit salon. Blanche. Le cancer de mon père. Les belles mains d'Angèle s' affairant sur les cadavres. Et cette femme sans visage, désespérée, attendant le passage du train sous la pluie.

Je suis heureux, si heureux, soulagé d'être un homme, de n'être qu'un homme qui, face à la mort, rêve de tripoter les seins de cette magnifique inconne, plutôt que de fondre en larmes

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