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EAN : 9782377310036
400 pages
Éditeur : Sarbacane (04/10/2017)

Note moyenne : 4.06/5 (sur 42 notes)
Résumé :
"Depuis toujours on nous considérait comme des cancres. Bon ! C'est vrai : on ne pouvait pas s'empêcher d'être nous-mêmes,des gamins élevés à la dure qui remettent en question l'autorité. On se bagarrait, on était insolents, on séchait les cours, on était source de problèmes." 1994, Sarcelles, Djiraël en est sûr, cette année sera exceptionnelle. Il entre en terminale, dans la même classe que ses potes Sacha, Jazz, Rania et les autres. En plus, la belle Tatiana sembl... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (28) Voir plus Ajouter une critique
letilleul
  04 janvier 2018
L'auteur propose avec ce nouveau titre une "comédie humaine" qui reflète les cultures urbaines contemporaines. On retrouve des personnages à la suite de Sarcelles-Dakar, du plomb dans le crâne, Gueule de bois et Dady est mort. J'avoue, je suis moins fan de la nouvelle maquette proposée chez Sarbacane.
Ici, on est au coeur de la cité avec leur code d'honneur et leur façon d'exprimer leurs joies, leurs peines, leurs rêves. On a envie d'écouter ses espérances d'adolescents tout en déplorant que les adultes ne les écoutent pas davantage.
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Khalya
  03 décembre 2017
J'ai beaucoup aimé ce livre et pourtant, excepté un ou deux, je ne me suis pas attachée aux personnages. Tatiana m'est apparue comme une manipulatrice, Rania, une pleurnicheuse. Djiraël se cache un peu trop à mon goût derrière le côté noir de banlieue pour justifier ses combines à la limite de la légalité, quand il ne franchi pas carrément la ligne. La mère de Djiraël, que j'appréciais au début, est vite tombée dans mon estime quand elle reproche à son fils de n'avoir que 13 de moyenne comme s'il avait ramené un 4 et quand elle lui ordonne de cesser de se battre pour ses idées. En fait, elle et son mari, dont on se demande de quel droit il ramène sa fraise, n'étant jamais là plus d'une semaine d'affilée, semble conseiller à leur fils de ne jamais montrer d'émotion mais en même temps de faire profil bas, de s'écraser… ce n'est pas ma conception de l'éducation. Si j'avais un fils, je préférerais le voir s'élever contre l'injustice, quitte à repasser un examen un an plus tard, plutôt que de la voir ramper devant ceux qui se croit au-dessus de lui parce qu'ils sont nés du « bon » côté de la barrière.
Le proviseur, et surtout le CPE, devrait être traduit devant un conseil de discipline. Je l'ai pensé dès le début du livre quand le CPE essais, à mots à peine couverts, d'influencer le vote des élèves quant à la nomination du délégué des délégués, et mon sentiment n'a fait que se renforcer au fil de ma lecture.
En revanche, j'ai beaucoup aimé Mr Fèvre, qui est un prof comme tout le monde aimerait en avoir. Côté ados, j'ai bien aimé Maceo « jazz » ainsi que Sacha, même si j'ai grincé des dents devant certaines de ses décisions.
Ce livre est la preuve qu'on peut aimer un bouquin, vraiment l'apprécier, sans pour autant accrocher avec les personnages et leur personnalité.
La fin est parfaite, avec une pointe d'amertume mais qui fait bien passer le message qu'il est rare de gagner sur tous les tableaux, même quand on est dans son bon droit, et qu'il faut savoir lâcher sur certaines choses pour en obtenir d'autres plus importante.
Un petit point reste en suspension, à la toute fin, mais comme ce point concerne un personnage que je n'ai vraiment pas apprécié, ça m'a laissée complètement froide, j'ai préféré me concentrer sur la fin de l'histoire, sur l'amitié qui lie ces adolescents.
J'ai vraiment apprécié ma lecture, encore plus que si je m'étais attachée aux personnages. Parce que quand on aime d'entrée de jeu les personnages, on peut dire que la moitié du chemin est fait pour l'auteur. Même quand l'histoire a quelques défauts, il y a ce sentiment envers les personnages qui font pencher la balance sur « j'aime ». Dans le cas, où comme ici, je n'ai pas franchement d'affinité avec les personnages, il faut que l'écriture et l'histoire soient quasiment sans défaut pour que le texte fasse mouche. Et c'est exactement ce qu'il s'est passé ici, l'histoire est tellement forte et bien écrite que la personnalité des personnages en devient secondaire, pas pour l'histoire elle-même, mais pour l'appréciation qu'on va en faire.
Il semblerait que d'autres romans d'Insa Sané portent sur ces mêmes personnages (ou leur entourage, j'ai cru voir un résumé où le personnage principal serait le petit frère de Djiraël) et c'est donc avec plaisir que je retrouverais la plume de l'auteur dans un avenir, je pense, assez proche.
Petit bonus, après l'extrait, je vous mets le lien vers une interview de l'auteur.
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l-ourse-bibliophile
  21 août 2018
Les cancres de Rousseau, c'est l'histoire d'une bande de cabossés de la vie. Leur quotidien varie et se ressemble : certains dealent avec l'alcoolisme ou la violence d'un père, celui d'un autre s'est fait la malle, une autre, adoptée par une famille blanche, est devenue invisible à la naissance d'un enfant tout aussi blanc… Et en dehors de la maison (ou de l'appartement plutôt) ? On découvre (ou on redécouvre) ce que signifie réellement être noir.e ou arabe. le racisme ordinaire, la discrimination, les contrôles au faciès, le mépris des enseignants qui ont abandonné, la violence et n'avoir personne vers qui se tourner…
Un tableau riche et nuancé de la banlieue parisienne qui permet de la voir autrement que par l'oeil des caméras du JT.
Un autre monde pour moi avec mes yeux bleus et ma famille modèle.
Pourtant ce qui frappe au milieu de toutes les embrouilles, ce sont les plans malins, les vannes, le rire plutôt que les larmes, la pirouette plutôt que le lâcher-prise. Djiraël et ses amis sont formidablement solidaires et, s'ils se charrient à longueur de journée, c'est simplement parce qu'ils se connaissent parfaitement et tiennent les uns aux autres. Certes, parfois de petites trahisons viennent bouleverser cette magnifique amitié – car cette année de terminale, ce sont aussi des histoires de coeur qui touchent les uns et blessent les autres – mais on sort malgré tout de ce roman avec la conviction que nous sommes plus forts à plusieurs. Les personnages sont encore à un âge plein de rêves et de fureurs, ils refusent de suivre la résignation lasse de leurs parents. Ils y croient encore, pour un temps du moins.
(L'histoire se passe en 1994, mais elle est parfaitement actuelle. D'ailleurs, j'oubliais sans cesse ce détail, même si c'est vrai que les portables sont absents. C'est une histoire des années 1990, des années 2000 et des années 2010. Peut-être avant, peut-être après.)
Les personnages sont merveilleusement personnifiés. Leurs points forts (si divers, si colorés : l'impertinence, une réserve dissimulant une explosivité insoupçonnée, la force, la tchatche, l'humour, l'optimisme…), leurs faiblesses, leurs hésitations, leurs espoirs… la bande est attachante et vivante (j'ai l'impression de me répéter un peu avec les Exprim', mais que voulez-vous, à chaque roman, je tombe amoureuse des personnages !). Autour d'elle, des personnages réalistes – de la brute au professeur sadique en passant par l'élève modèle – qu'on reconnaîtra tous plus ou moins.
Heureusement, la bande peut aussi compter sur une personne incroyable, Monsieur Fèvre, prof d'économie. Monsieur Fèvre, c'est le top de la crème du haut du panier des professeurs. Juste derrière Mr. Keating (Robin Williams) dans le cercle des poètes disparus, vous voyez ? Humain, enthousiaste, il croit en eux et en leur intelligence comme aucun prof n'a jamais cru en eux, ces « cancres » abandonnés par le système scolaire.
Un autre ingrédient de ce délice littéraire : la plume d'Insa Sané. Formidable. Fascinante. La langue est imagée, rythmée et en parfaite harmonie avec le contexte et ses protagonistes. Rapidement, les mots deviennent musique et poésie. Il a la verve du conteur, le bagout de ses personnages, l'humour qui dédramatise, la colère qui gronde. Par le rire et l'émotion, il fait passer son message avec justesse et sans clichés.
Cette « Comédie urbaine » se hisse illico parmi mes romans Exprim' préférés et j'ai hâte d'en poursuivre la découverte avec Sarcelles-Dakar. C'est un roman intelligent, humain, engagé, qui mêle les sujets classiques des histoires de lycée – amours, amis, premières fois, cours, parents… – à l'univers plus atypique de la banlieue.
Lien : https://oursebibliophile.wor..
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ninon16
  23 mai 2018
les cancres de Rousseau est un peu comme un roman coup de poing qui permet de se rapprocher de certaines réalités dont on parle beaucoup et de prendre à contre-pied les clichés sur les habitants des cités
On découvre dans ce livre une bande d'amis dont l'un deux est le narrateur, Djiraël. Ils sont lycéens dans une banlieue francilienne et tentent de vivre leur vie de Terminale tant bien que mal malgré les épreuves que la vie familiale impose à chacun. Que ce soit Sacha, Jazz, Rania, Armand, Doumam ou Djiraël, chacun a sa personnalité propre et l'auteur a pris soin de donner à tous une place importante dans le livre. J'ai adoré découvrir ces personnages développés qui se démarquent tous à un moment ou à un autre. Aucun n'est à l'ombre par rapport aux autres et c'est assez rare pour ne pas être souligné.
Venons-en à l'intrigue, qui est bien fournie ! J'avoue que j'aime bien ces romans qui traitent de l'année de terminale car la vision du lycée et de cette année spéciale qui y est montrée est toujours différente. Ici, c'est dénonciation en force et j'ai adoré ça. L'éducation nationale est remise en question, à travers l'humanité touchante de certains personnages et le mépris obtus et irrémédiable qu'affichent d'autres. Mon coeur s'est serré plusieurs fois à la lecture de ces clichés des gens de la cité issus de l'immigration face aux petits français propres sur eux qui vont réussir dans la vie, mais je ne doute pas malheureusement qu'ils soient vrais dans certains lycées.
Djiraël est un personnage particulièrement fort. Fort par ce qu'il a vécu et fort pour ses convictions. Cela ne veut pas dire néanmoins qu'il est sans défaut tel le Robin des bois moderne ou qu'il représente le type du héros parfait. Il agit aussi pour son intérêt, commet des erreurs et c'est une sorte d'exercice pour nous lecteurs que de lui pardonner puisqu'on doit garder à l'esprit que tout le monde en fait. Je ne pense pas qu'il y ait une morale particulière que l'auteur a voulu faire ressortir de son livre, néanmoins il y a des moments forts qui m'ont marqué. Certains événements finaux sont juste géniaux !
Il s'en passe des choses en 331 pages et, si j'ai parfois trouvé que certains scènes traînaient un peu en longueur ou que Djiraël en faisait un peu trop, la plupart des situations sont drôles à souhait et montrent toute l'ingéniosité des personnages. Je ne connaissais pas du tout Insa Sané avant recevoir ce livre-là et je suis très contente d'avoir pu faire cette découverte qui alterne avec brio entre légèreté et sérieux, en dénonçant sans tomber dans l'excès. J'étais ulcérée (carrément, ouais) quand j'ai vu que l'histoire s'arrêtait là, puis j'ai réalisé qu'il y avait une suite écrite avant ce roman-là, Sarcelles-Dakar. Il n'y a pas fauté, je la lirai aussi !
C'est un livre qui montre : que le racisme est toujours bel et bien là, que ceux qui partent avec un désavantage peuvent réussir quand même, que la solidarité c'est beau, qu'il faut toujours essayer de comprendre plusieurs points de vue et ne pas rester concentré sur soi. Les cancres de Rousseau est un roman qui réussit à faire sourire malgré la réalité à laquelle il réfère, un de ces romans indispensables pour comprendre notre réalité, pour ne jamais tomber dans le jugement de ceux qu'on croit différents.
Lien : https://livresdecoeur.blogsp..
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Takalirsa
  27 décembre 2017
J'ai eu du mal à entrer dans le petit monde de Djiraël et de sa bande. C'est comme si je débarquais dans une histoire en cours, peut-être parce que ce roman est le préquel de quatre autres. L'écriture est truffée de jeux de mots un peu trop systématiques pour être pertinents. Et je n'arrivais pas à m'attacher à ce héros fanfaron qui passe son temps à élaborer des plans douteux pour se faire de l'argent facile ("Cette soirée n'avait été organisée que pour garnir mes poches") et ne brigue des responsabilités dans son lycée que dans l'intérêt de son "Komité" : "On était devenus des politiciens de la basse extraction".
C'est quand Djiraël commence à évoquer son "daron en carton" que j'ai senti le personnage évoluer. La carapace se fendille et les sentiments se dévoilent. L'adolescent souffre de l'absence de cet homme qui voyage tellement de par le monde qu'il ne le considère absolument pas comme un père. du coup sa mère est exigeante pour deux. Il ne partage rien avec son frère aîné et les petits ne sont que des ombres. Dès lors on comprend l'importance des "soces", la complicité et l'entraide qui les unissent : "On veillait les uns sur les autres". On comprend que dans cette cité de la banlieue parisienne, Djiraël et les siens ont "toujours progressé avec les moyens du bord". Surtout, ils subissent au quotidien les préjugés liés à leurs origines socio-culturelles : "J'étais convaincu qu'il me faudrait bien plus que des rêves pour réussir, dans un bled qui ne me considérait que par le prisme de mes origines, quoi que je fasse".
Or Djiraël et sa bande sont loin d'être "des petits voyous". L'adolescent est régulièrement qualifié d'intelligent par ses professeurs, même si son insolence lui vaut bien des sanctions. Ses potes le considèrent comme un leader naturel même si lui reste lucide : "Ce n'était pas demain que les petits, les faibles, les jeunes auraient leur mot à dire sur la manière dont devait fonctionner la Cité. Mais au moins, on s'était poilés !". Plus encore que les autres, Djiraël doit imposer sa place, lui qui n'est arrivé en France qu'à l'âge de sept ans : "Moi je décrétais qu'il était temps de foutre à poil les lois et les règles, et de mettre à nu les failles d'un univers qui faisait de nous des faibles!".
Cependant ce n'est pas en jouant "la victime des cités" que l'on peut convaincre... de même, côté adultes, il s'agit de "leur offrir des solutions plutôt que de chercher perpétuellement à les charger"... Excédé, Djiraël laisse peu à peu tomber sa désinvolture pour la révolte : "Je pourrais soulever des montagnes, les gens comme lui ne verraient toujours en moi que l'enfant au bonnet d'âne". Une révolte qui passe par des engueulades, des bagarres, des ruptures. de la frustration : "J'étais ulcéré de ne jamais pouvoir aider les miens faute de pouvoirs; de ne jamais réussir à faire entendre ma voix faute de légitimité. A force d'être faible, issu d'une minorité si invisible, je n'avais aucun moyen de hurler contre l'injustice". de la colère, aussi : "Etre noir, c'est pas une couleur, c'est un statut".
Ajoutons à cela des préoccupations adolescentes telles que le bac à passer, un professeur investi à défendre et une vie sentimentale chaotique à gérer, et l'on comprend mieux le bouillonnement intérieur de Djiraël ! Cette année de Terminale sera pour lui synonyme d'introspection et il en ressortira un Djiraël nouveau, "moins narcissique" et déterminé à "détruire le chacun-pour-soi". "OK le programme qu'on s'était fixé n'avait pas été tout à fait respecté" mais il pourrait "dire à Maman qu'elle avait eu raison de me faire confiance, et montrer à Papa que j'avais réussi en dépit de son absence".
Lien : https://www.takalirsa.fr/les..
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critiques presse (1)
Ricochet   28 septembre 2018
Ecrivain, comédien et musicien, l'auteur connaît bien sa partition. Il assemble les mots pour composer un récit proche du slam ou du rap. Le langage, parfois cru mais toujours juste, sert le propos.
Lire la critique sur le site : Ricochet
Citations et extraits (11) Voir plus Ajouter une citation
AproposdelivresAproposdelivres   16 décembre 2017
– Putain, Djiraël… t’as foutu que de la merde !
Sacha, comme une grande tornade blonde en colère, tirait la tronche. On venait de perdre un 2 contre 2 : seul face au panier, j’avais loupé les deux points de la victoire en même temps que le double pas le plus facile de l’histoire des playgrounds.
– Ca arrive même aux meilleurs, j’ai répondu, philosophe.
– Sérieux, Djiraël ?! C’était un shoot de gonzesse.
Y avait pas plus mauvaise perdante que Sacha. N’empêche, je n’ai pas apprécié son attaque sur le contenu de mon caleçon :
– Hé ! Mes pecs sont p’têt plus gros que tes seins, mais ça fait pas de moi une meuf.
Sacha était faite tout en muscles et elle culminait à plus de 1m80. Un tank, silhouette Canderel : petits seins, grosses fesses.
– Ah, c’est ça en fait ! ? T’était trop concentré sur mes nichons.
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LaCabaneDeMesLivresLaCabaneDeMesLivres   03 janvier 2020
"Personne ne veut se contenter de son sort, or on n'en change pas sans changer d'image : le maigre soulève des poids, le gros fait des régimes, le pauvre veut avoir l'air riche, l'opulent rêve de pouvoir. On court tous après ce que l'on n'a pas."
"Le terme crise signifie "faire un choix" et "décider". Hé bien, choisir et décider, c'est toujours sacrifier."
"Les larmes que l'on oublie de semer ne s'évaporent pas, elles deviennent des rivières !"
"Est-ce qu'on est libre quand on est seul ?"
"Elle m'a serré dans ses bras. Je ne pouvais me débattre tant que je voulais, un enfant ne peut s'échapper de l'étreinte de sa mère."
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ninon16ninon16   12 janvier 2018
Maman a toqué à ma porte et l’a ouverte dans la foulée. J’étais en train de me préparer pour partir au lycée.
– Maman, je t’ai pas dit de rentrer !
Sérieux, j’avais plus six ans ! De quel droit pouvait-elle encore mater mon zizi ?
Comme d’habitude, elle m’a envoyé sur les roses :
– Un jour tu m’essuieras les fesses, comme je l’ai fait pour toi. Alors, on reparlera d’intimité.
– C’est ma chambre ou pas ?
– C’est moi qui paie le loyer ou pas ?
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l-ourse-bibliophilel-ourse-bibliophile   20 juin 2018
C’était hier. Je jouais aux billes. Et puis… je courais. Après un ballon. Après les ennuis. Après les copains, à « Chat » ou à la « Déli-Délo ». Après des notes qui sonnaient faux. Après un but. Après le flouse. Après les filles ? Non ! Après, une fille. Cette fille. Celle pour laquelle on use des semelles, des méninges et ses draps le soir.
Aimer. Il en a fallu, des sages à la barbe grisonnante pour donner corps à ce mot ; et dire qu’il suffit d’une rencontre pour en piger le sens…
+ Lire la suite
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TakalirsaTakalirsa   27 décembre 2017
J'étais ulcéré de ne jamais pouvoir aider les miens faute de pouvoirs; de ne jamais réussir à faire entendre ma voix faute de légitimité. A force d'être faible, issu d'une minorité si invisible, je n'avais aucun moyen de hurler contre l'injustice.
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