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ISBN : 284865998X
Éditeur : Sarbacane (23/08/2017)

Note moyenne : 4.48/5 (sur 32 notes)
Résumé :
Vania Studel a quinze ans. Pour elle, la vie ne semble être qu'une succession d'épreuves où chacun est condamné à n'être personne.
Entre sa mère morte lorsqu'elle avait huit ans, son père taxidermiste farfelu et ses relations difficiles avec ses camarades, elle se voit comme une malheureuse fourmi parmi d'autres. Mais un jour, elle reçoit un courriel anonyme qui lui révèle toute son originalité.
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Critiques, Analyses & Avis (24) Voir plus Ajouter une critique
Mikasa34
  15 octobre 2017
Énorme coup de coeur !
J'avais beaucoup d'appréhension à lire ce livre au vu de toutes les critiques dithyrambiques que je vois passer sur le web. J'avais simplement peur d'être à contre courant, de ne pas aimer et d'être déçue. Mon Dieu si j'avais su ! C'est un coup de coeur ! Et pas des moindres…

J'ai absolument adoré ma lecture ! Je me suis é-cla-tée. Ce livre est une bombe ! Qui aurait pu croire que ce livre à la couverture si simple cache une pure merveille à l'intérieur…!?
Que vous dire… ? Lisez-le ! C'est géniallissime. Émilie Chazerand a un don! Je la découvre pour la première fois, et une chose est sûre je la suivrai ! Sa plume est extraordinaire, elle a un humour frais, piquant et dynamique. Je suis bluffée par temps de génie humoristique. Mais où trouve-t-elle tout ce répondant ?!
Le ton est juste et entraînant. L'humour ne se tarit à aucun moment et on ne ressent pas une seule seconde d'ennuie.
Vous avez aimé Déborah dans « Je suis ton soleil » de Marie Pavlenko ? Vous adorerez Vania dans « La fourmi rouge » de Émilie Chazerand. Aucun doute, toutes deux s'entendraient à merveille sur le "théorème de la scoumoune"…

Fini en 24h, j'avais besoin de ma dose de Vania Strudel au moindre temps libre. Cette fille est géniale, que dis-je, ce personnage. On se sent tellement proche d'elle que l'on en oublie que c'est un personnage fictif de roman.
Vania (ou Émilie Chazerand comme vous voulez) a une vivacité d'esprit extraordinaire, je me suis régalée à la suivre, j'aime cet humour intelligent et spontané. Je me rappellerai toujours de la scène du balai à chiotte… ça, c'est sûre ! Tout comme celle de la petite culotte Hello Kitty… Ou bien encore le passage sur madame Diop et son gynécologue… ! Mais aussi, le retour de Pirach…, la stupidité de Charlotte, le professeur Grizminn et j'en passe ! Que de bons souvenirs accompagnés d'éclats de rires ! Mais dans «La fourmi rouge» il y a aussi des séquences émotions. Page 180 j'ai versé ma larme pour une des plus belles déclarations d'amour que j'ai lu…
Waouh…

Ce livre est un tout, Vania et son incontestable poisse intergalactique n'est pas seule à tenir la baraque. Spécial dédicace à Victoire qui schlingue « grave sa race le poisson pourri », à Gottfried et sa « ouafture », à Grizminn alias Grizzly, à Pirach membre du «club officiel des Minables», à Charlotte « à côté de cette fille, Jean-Claude van Damme, c'est Sartre. » Une sacré brochette de personnages aux personnalités éclectiques ! Je ne les cite pas tous, mais ils sont tous très attachants (sauf Charlotte… évidemment...), et vous prouvent que le bonheur se trouve dans des choses simples.
Autodérision, ironie, sarcasmes, jeux de mots, piques etc… ensemble avec leurs différents caractères ils réunissent plusieurs formes d'humour. Même si j'avais deviné qui était l'auteur de la lettre dès le début, ce livre est une perle parmi les perles ! C'est brillant et c'est pétillant ! Encore aujourd'hui, après avoir fini ma lecture je ris en me remémorant certains passages ou en relisant certaines citations.

Je n'ai pas grand chose à vous dire de plus, ce livre est tout simplement excellent.
Vous aussi, ne soyez plus une « banale fourmi noire », faites comme Vania et devenez une fourmi rouge...
Foncez ! du pur bonheur en barre ! Fous rires assurés !
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orbe
  11 octobre 2017
Vania a un oeil à moitié fermé, une amie qui sent mauvais, un père qui empaille les animaux et un copain qui se nomme Pierre-Rachid. Dans son immeuble, elle est aussi proche de Rachel dont elle garde parfois son père âgé.
Sa vie familiale n'est pas au beau fixe pas plus que sa vie de lycéenne. Pourtant, le pire est encore possible...
Un jour elle ressoit un mail étrange de quelqu'un qui semble bien la connaître et qui l'enjoint de prendre sa vie en main. Elle reçoit ce message comme une claque et va chercher à découvrir son émetteur.
Un roman explosif avec un portrait sans concession d'une jeune fille de quinze ans pas gâtée par la vie qui va devoir se mettre à construire son avenir.
Le lecteur appréciera le ton humoristique et les scènes grinçantes et émouvantes qui vont se décliner sous différents angles, car nous sommes nombreux à penser détenir en soi une fourmi rouge.
Le final donne un sens à l'ensemble du récit qui peut paraître parfois comme une explosion d'émotions et apporte en plus un horizon frais et positif.
A lire !
Lien : http://www.nouveautes-jeunes..
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MissPerle
  14 octobre 2017
Un petit Exprim' à lire durant les vacances ? Rien ne me mets de meilleure humeur, surtout lorsque je rigole dès les premières pages ! Je suis juste trop déçue que la poste ait perdue le livre mais bon, je l'aurai un jour dans ma biblio, n'ayez crainte ;) !
Un grand merci à Audrey et aux éditions Sarbacane pour cette pépite !
J'ai commencé ce roman un soir, assise au milieu de ma chambre... *suspense, suspense...* Je me demandais ce que cette histoire allait me réserver, jusqu'à ce que je dépasse les trois premières pages pour me mettre à rigoler. Pas juste à sourire, non non... Et ce, durant une bonne partie de l'histoire ! Vous voulez savoir pourquoi ? Vous voulez connaitre les bienfaits de cette histoire ? Allez, c'est parti, je vous raconte tout...
Vania est un personnage atypique, un peu comme tous les personnages de la collection Exprim' j'ai envie de dire, qui nous introduit dans son quotidien et ses tracas avec du punch et un certain humour non négligeable... Ce dernier nous accompagne durant toute notre lecture en diffusant une atmosphère agréable, drôle et difficilement sérieuse ! Avec sa répartie bien fourmillante, Vania ne se prend pas du tout au sérieux. Mais derrière ce côté joyeux, on sent des émotions réprimées pour un drame qui ne pourra rester secret encore longtemps...
"On croit qu'on ne s'habituera jamais à certaines choses. Qu'on ne se remettra pas. Mais malgré soi, le plus souvent, on se fait à tout."
Les autres personnages qui gravitent autour de Vania ne sont pas négligés, loin de là ! Ils viennent et s'en vont, certains sont adorables, d'autres détestables, mais ils possèdent tous une petite graine de folie qui rend l'histoire d'autant plus animée ! Puis ce qui est formidable, c'est de voir notre héroïne grandir, se prendre des tempêtes en pleine figure mais se relever, toujours, avec plus ou moins de difficulté... Mais certains dégâts restent durs à réparer, ne peuvent s'oublier... Et Vania grandit, mûrit, se découvre toujours avec humour et maladresse ! Un personnage que l'on apprend à aimer d'amour !!
Cette d'histoire, j'ai envie que tout le monde la lise ! Elle apaise, nous réconforte, nous fait rigoler, mais pas que. Il y a des moments tristes où l'on se perd avec l'héroïne... Puis c'est reparti pour rigoler ou alors être ému. Il y a de l'émotion, des larmes qui se pointent et un passé que l'on ne peut changer... Un livre qu'on a envie de relire alors qu'on vient de le terminer !
La plume d'Emilie Chazerand est donc une merveilleuse découverte, elle s'approprie les mots avec un aplomb qui captive et un ton tout juste allégretto ! Elle offre un récit pétillant, parsemé de références littéraires, musicales, politiques, de notre monde et c'est super sympa !
Cette pépite livresque sort aujourd'hui, et avant de reprendre les cours ou le chemin du travail, je vous conseille vivement de faire la rencontre de Vania ! Elle illuminera votre journée à coup sûr, et votre moral ne pourra que monter en flèche, direction le ciel et les étoiles...

Lien : https://un-univers-de-livres..
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Takalirsa
  03 octobre 2017
Dans la veine d'une Axl Cendres, Emilie Chazerand offre une ribambelle de portraits truculents, entre rire et émotion.
Vania Strudel a un sens de la répartie aussi décapant que son patronyme. Dès le départ le ton est donné : "Je Suis Minable Et J'aime Ça !", scande-t-elle avec son complice de toujours, Pierrach. Aussi "inséparables" que "pestiférés", "on se protégeait l'un l'autre", Vania d'un physique ingrat (elle a un ptosis à l'oeil qui lui maintient la paupière mi-close), Pierre-Rachid d'une origine marocaine ne facilitant pas l'intégration (même si son père y tient vraiment beaucoup). Ainsi, "C'est tellement génial de partager son cerveau détraqué avec quelqu'un, d'être à deux sur les mêmes pensées folles plutôt que seul face à sa raison".
Dans "le Club officiel des Minables", il y a aussi depuis peu sa meilleure amie Victoire qui, atteinte du fish-odor syndrom à cause d'une histoire d'enzymes, "schlinguait grave sa race le poisson pourri". Avec elle, Vania s'imagine un petit ami idéal (Bastien) et autres "inventions fantaisistes et abracadabrantes" pour mieux supporter la réalité.
La réalité, c'est le vide créé par l'absence d'une mère, difficilement comblé par un père maladroit. Ce sont les moqueries quotidiennes en classe et un univers restreint à une vieille fille à l'étage du dessus (Rachel) dont elle garde parfois le père "à l'activité cérébrale plutôt molle" et parfaitement silencieux. Des voisins auxquels l'adolescente s'est attachée mais qui ne l'empêchent pas de ressentir un profond mal-être. Car derrière l'auto-dérision c'est bien la souffrance que l'on décèle, une souffrance touchante mais aussi agaçante de méchanceté, Vania ne ménageant pas ses proches. Or, "jouer l'éternelle victime et te complaire dans ton malheur" n'a jamais rien résolu.
Le mail anonyme que la jeune fille reçoit amorce chez elle une réflexion un peu plus constructive : "Peut-être que c'est ça la clef du bonheur : arrêter de faire semblant". Car Vania cache "trop de secrets", devenus lourds et même gênants. Comme ces lettres reçues tous les mois et qu'elle cache sous son lit. Si sa fierté l'empêche de se confier, la menant à l'affrontement avec tout le monde, elle finira par changer imperceptiblement de point de vue ("Parfois, le héros, c'est juste celui qui choisit de rester") et par amorcer un changement d'attitude bénéfique.
Si certaines révélations finales étaient prévisibles (le secret du père, l'auteur du mail) et que l'intrigue est un peu plate, ce roman initiatique regorge de répliques très drôles et se clôt sur une belle conclusion à méditer : "L'important, c'est ce qu'on fait d'une situation qu'on n'a pas voulue" !
Lien : https://www.takalirsa.fr/la-..
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Khalya
  09 août 2017
Encore un Sarbacane qui fait mouche. Comme dans les petites reines de Clémentine Beauvais, le roman aborde des sujets difficiles comme le deuil, la séparation, le harcèlement scolaire, la maladie…
Ce roman n'enjolive pas les choses, tous les problèmes ne disparaissent pas par enchantement, mais les personnages apprennent à y faire face, à les relativiser.
J'ai beaucoup aimé Vania, même si elle a tendance à se rabaisser constamment. On dirait qu'elle préfère se voir plus bas que terre pour ne pas être déçue. Il faut dire que son passé familial ne la pousse pas à être optimiste.
Son copain Pierre-Rachid a peut-être grandi physiquement, mais mentalement c'est encore un merdeux, il suffit de voir ce qu'il fait endurer à ses parents. Je comprends qu'un ado puisse vouloir s'émanciper un peu, mais il y a des sujets sur lesquels on ne plaisante pas. Ce qui lui arrive est bien mérité, et aura au moins eu le mérite de lui remettre un peu les pieds sur terre et du plomb dans la cervelle.
Le professeur Grizminn m'a bien fait rire, mais parce que je n'ai pas à côtoyer une personne pareille. Je n'arrive pas à croire qu'on le laisse parler ainsi aux élèves sans que personne ne se soit jamais plaint.
Victoire est une super amie, très réaliste, très mature, et qui, comme le roman, n'enjolive pas les choses. Elle les dit telles qu'elles sont, ce qui ne veut pas dire qu'elle n'est pas bienveillante.
Enfin, il y a Charlotte. On ne la voit pas beaucoup mais mon Dieu qu'elle est mauvaise ! Et stupide aussi, mais en général ce genre de tyran de cour de récréation ne brille pas par son intelligence (On en a toute connu au moins une ! Moi j'en avais trois ! Toutes plus stupides les unes que les autres !)
D'ailleurs, c'est le (tout) petit reproche que j'ai à faire à l'histoire, que les actes de Charlotte n'entrainent pas des conséquences plus sérieuses.
Si on ne sautille pas de joie tout au long de la lecture, malgré un humour bien présent, on termine le livre avec une étrange sensation de bien-être. Et puisque c'est la mode des bouquins « feel good », ajoutons sans hésiter celui-ci à la liste. Il le mérite !
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Citations & extraits (18) Voir plus Ajouter une citation
Mikasa34Mikasa34   15 octobre 2017
- Mais... qu'est-ce que tu fous en culotte avec ton hélicon sur le dos?... Et qu'est-ce que Grégoire Schneider fait ici à te mater? Hé les Strudel, qu'est-ce qui ne va pas chez vous?!
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Mikasa34Mikasa34   14 octobre 2017
- Si, c'est de l'amour. Je le savais peut-être pas très clairement à l'époque, parce que j'étais qu'un gosse plutôt seul qui avait jamais vraiment eu de copain avant toi, et que tout se mélangeait un peu dans ma tête. Mais en grandissant, les hormones passant par là, crois-moi, j'ai bien compris que c'était de l'amour...
Hmm. De l'art subtil de glisser le phénomène de l'érection dans une déclaration amoureuse. Plutôt grandiose, faut reconnaître.
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Mikasa34Mikasa34   12 octobre 2017
J'ai baptisé mon poisson Fred, parce qu'il ressemblait à n'importe quel poisson de l'univers, tout comme les Fred ressemblent à n'importe quel Fred de l'univers. C'était une bestiole sans intérêt et stupide. il n'imposait aucune contrainte et ne procurait aucune joie, hormis quand il mangeait les Spécial K aux fruits rouges que papa achetait dans l'espoir ténu de perdre un peu de bedaine. Le reste du temps, cette créature restait un pet de mouche dans le brouhaha tonitruant du cosmos. Exactement comme moi.
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Mikasa34Mikasa34   13 octobre 2017
Mon père dit souvent que juste avant de venir au monde, chacun d'entre nous tourne une gigantesque et invisible roue de la Fortune.
S'il a raison, j'ai fait banqueroute.
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Mikasa34Mikasa34   11 octobre 2017
Et souviens-toi : " La femme qui montre sa culotte, son âme sent la crotte".
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