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ISBN : 284865998X
Éditeur : Sarbacane (23/08/2017)

Note moyenne : 4.51/5 (sur 65 notes)
Résumé :
Vania Studel a quinze ans. Pour elle, la vie ne semble être qu'une succession d'épreuves où chacun est condamné à n'être personne.
Entre sa mère morte lorsqu'elle avait huit ans, son père taxidermiste farfelu et ses relations difficiles avec ses camarades, elle se voit comme une malheureuse fourmi parmi d'autres. Mais un jour, elle reçoit un courriel anonyme qui lui révèle toute son originalité.
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Critiques, Analyses et Avis (44) Voir plus Ajouter une critique
rabanne
  24 octobre 2017
Devoirs de vacances : la lecture d'une sélection de "romans de vie" d'un prix littéraire local, pour lesquels nos lycéens vont pouvoir voter au printemps prochain. Et comme avec toute sélection, on a parfois de bonnes et de mauvaises surprises. Celle-ci en est plutôt une bonne ! (NB : petit bémol personnel pour la 4e de couverture, qui attire les jeunes mais fait fuir les adultes...)
Les fourmis rouges, on les redoute plus que les noires car on craint leur piqûre. Vania, 15 ans, possède leur incroyable capacité résistance, bien qu'elle ne le sache pas encore tout à fait...
Un récit d'apprentissage sensible et truculent, à la fois drôle, pertinent et crédible. le ton sonne juste, les caractères sont bien croqués. Un roman dont les ados apprécieront la verve, parfois impitoyable mais également lucide, qui parle de différence, de harcèlement, de traumatisme affectif, de la difficulté de grandir, de mensonge, d'amour, d'amitié.
Une lecture récréative, positive, qui fait juste du bien. :-)
(dès la 3ème)
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LucileMM
  24 octobre 2017
Vous êtes un peu mélancolique en cette période de feuilles mortes et de soleil déclinant ? Pas trop la pêche (normal c'est un fruit d'été) et envie de vous fendre un peu la poire (c'est déjà plus de saison) ?
Laissez moi vous présenter Vania Strudel, adolescente a l'oeil déconnant, au père philosopho-taxidermiste et à la mère plus qu'absente.
Elle se traîne un Karma pas léger-léger notre petite Vania, mais elle fait face vaillamment.
Entourée de Pierre Rachid et de Victoire, sa meilleure amie qui pue ( ce n'est pas de sa faute, c'est à cause du syndrôme de l'odeur du poisson pourri, parce que oui, Victoire aussi se traîne un karma foireux) elle affronte tant bien que mal les turbulences d'une adolescence plus compliquée que la moyenne.
C'est tendre et drôle, déjanté juste ce qu'il faut.
J'ai beaucoup, beaucoup ri.
Et j'ai aussi versé ma petite larme à la fin….
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Ichirin-No-Hana
  24 novembre 2017
Vania Strudel est une jeune adolescente de 15 ans qui vit seule avec son père taxidermiste. En plus d'avoir un prénom de marque de serviette hygiénique et un père qui a un métier loin d'être très bien vue, Vania est loin d'être à la mode (et en plus elle a un ptosis congénital qui fait que sa paupière lui tombe sur les yeux). Vania n'est donc pas très populaire, mais elle peut compter sur l'amitié de Victoire et Pierre-Rachid qui sont eux aussi assez à part. Comme beaucoup d'ados, Vania n'aime pas vraiment sa vie et c'est un étrange mail anonyme loin d'être sympathique qui va lui donner envie de prendre en main sa vie et d'oser assumer ses différences. Oui, car Vania n'est pas une fourmi noire comme tout le monde mais elle est une fourmi rouge…
Vania est un personnage principal assez unique en son genre et loin des simples héroïnes adolescentes justes mal dans sa peau. Vania est beaucoup plus que cela. Ses complexes et ses nombreux mensonges ont de véritables raisons d'être là. Loin d'être la pleurnicheuse de service, Vania a beaucoup de second degré et n'a pas peur de faire face à ses hontes. J'ai beaucoup admiré cette force de caractère que j'aurais aimé avoir à son âge. Malgré cela, c'est un personnage qui a beaucoup de défaut et on ne sera pas toujours d'accord avec ses décisions et c'est ce qui fait que c'est un personnage très complet et passionnant à suivre.
Dans la Fourmi rouge, on suit les pérégrinations et les « aventures » de Vania. Dès les premières pages on est charmé, les événements déjantés s'enchaînent et le roman se lit à une vitesse folle. La plume d'Emilie Chazerand est maîtrisée et le tout est totalement décapant ce qui fait qu'on s'attache d'autant plus à l'héroïne et à ses bizarreries. Même dans les situations les plus désespérées, Vania a un humour très second degré que j'apprécie énormément.
En plus d'être un roman rempli d'humour, Emilie Chazerand nous propose en plus une palette de personnages secondaires hilarante et particulièrement attachante que l'on a grand plaisir à rencontrer (Pierre-Rachid son meilleur ami et ses adorables parents Hocine et Nacera, Victoire, la meilleure copine malodorante, Rachel, la voisine exubérante et d'autres qui sont à découvrir…). Même si on comprend assez rapidement quelques tenants et aboutissant de l'intrigue, l'auteur sait malgré tout nous captiver jusqu'à la dernière page.
La fourmi rouge est un super roman qui sait autant faire rire qu'émouvoir. Avec une grosse dose d'humour, Emilie Chazerand nous propose un roman très bien écrit et avec de nombreux messages, qui sauront, j'en suis sûre, vous toucher.
Après avoir découvert ce roman grâce à la critique coup de coeur de Mikasa, j'ai été heureuse de le recevoir via la dernière Masse Critique, je remercie donc les éditions Sarbacane et Babelio pour cette jolie découverte !
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Mikasa34
  15 octobre 2017
Énorme coup de coeur !
J'avais beaucoup d'appréhension à lire ce livre au vu de toutes les critiques dithyrambiques que je vois passer sur le web. J'avais simplement peur d'être à contre courant, de ne pas aimer et d'être déçue. Mon Dieu si j'avais su ! C'est un coup de coeur ! Et pas des moindres…

J'ai absolument adoré ma lecture ! Je me suis é-cla-tée. Ce livre est une bombe ! Qui aurait pu croire que ce livre à la couverture si simple cache une pure merveille à l'intérieur…!?
Que vous dire… ? Lisez-le ! C'est géniallissime. Émilie Chazerand a un don! Je la découvre pour la première fois, et une chose est sûre je la suivrai ! Sa plume est extraordinaire, elle a un humour frais, piquant et dynamique. Je suis bluffée par temps de génie humoristique. Mais où trouve-t-elle tout ce répondant ?!
Le ton est juste et entraînant. L'humour ne se tarit à aucun moment et on ne ressent pas une seule seconde d'ennuie.
Vous avez aimé Déborah dans « Je suis ton soleil » de Marie Pavlenko ? Vous adorerez Vania dans « La fourmi rouge » de Émilie Chazerand. Aucun doute, toutes deux s'entendraient à merveille sur le "théorème de la scoumoune"…

Fini en 24h, j'avais besoin de ma dose de Vania Strudel au moindre temps libre. Cette fille est géniale, que dis-je, ce personnage. On se sent tellement proche d'elle que l'on en oublie que c'est un personnage fictif de roman.
Vania (ou Émilie Chazerand comme vous voulez) a une vivacité d'esprit extraordinaire, je me suis régalée à la suivre, j'aime cet humour intelligent et spontané. Je me rappellerai toujours de la scène du balai à chiotte… ça, c'est sûre ! Tout comme celle de la petite culotte Hello Kitty… Ou bien encore le passage sur madame Diop et son gynécologue… ! Mais aussi, le retour de Pirach…, la stupidité de Charlotte, le professeur Grizminn et j'en passe ! Que de bons souvenirs accompagnés d'éclats de rires ! Mais dans «La fourmi rouge» il y a aussi des séquences émotions. Page 180 j'ai versé ma larme pour une des plus belles déclarations d'amour que j'ai lu…
Waouh…

Ce livre est un tout, Vania et son incontestable poisse intergalactique n'est pas seule à tenir la baraque. Spécial dédicace à Victoire qui schlingue « grave sa race le poisson pourri », à Gottfried et sa « ouafture », à Grizminn alias Grizzly, à Pirach membre du «club officiel des Minables», à Charlotte « à côté de cette fille, Jean-Claude van Damme, c'est Sartre. » Une sacré brochette de personnages aux personnalités éclectiques ! Je ne les cite pas tous, mais ils sont tous très attachants (sauf Charlotte… évidemment...), et vous prouvent que le bonheur se trouve dans des choses simples.
Autodérision, ironie, sarcasmes, jeux de mots, piques etc… ensemble avec leurs différents caractères ils réunissent plusieurs formes d'humour. Même si j'avais deviné qui était l'auteur de la lettre dès le début, ce livre est une perle parmi les perles ! C'est brillant et c'est pétillant ! Encore aujourd'hui, après avoir fini ma lecture je ris en me remémorant certains passages ou en relisant certaines citations.

Je n'ai pas grand chose à vous dire de plus, ce livre est tout simplement excellent.
Vous aussi, ne soyez plus une « banale fourmi noire », faites comme Vania et devenez une fourmi rouge...
Foncez ! du pur bonheur en barre ! Fous rires assurés !
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IreneAdler
  10 décembre 2017
Une famille un poil excentrique, constituée d'un père taxidermiste, une meilleure amie souffrant de fish odor syndrom, un meilleur ami arabe (oui, je sais, je ne vois pas non plus où est le problème), et une paupière tombante à cause d'un ptosis. Voila le portrait peu flatteur de Vania Strudel (oui, comme la pâtisserie). Autant dire que ça part mal et que ça se corse avec une ennemie capable de mettre un laxatif dans son chocolat chaud. Entre autre.
Avant toute chose, c'est un très bon roman. Vraiment. Bien écrit, plein d'humour, de peps. En dépit de beaucoup de choses. On pourrait dire que tout ça frôle parfois le ridicule et le trop. Mais je crois que c'est ce côté exagéré qui m'a plu, et qui plaît.
Je sais aussi que beaucoup de lecteurs ce sont arrêtés sur le harcèlement dont est victime Vania. A juste titre : il est vraiment ignoble, dure depuis trèèèèèèèès longtemps et est destructeur, même si elle fait face longtemps (mais avec moins d'autodérision que les boudins de Clémentine Beauvais). Mais il y a la fois de trop.
Et c'est à partir de cette fois de trop que j'ai trouvé le personnage vraiment intéressant. Elle se prend tous ses dénis et mensonges en pleine face. Et plutôt que de la faire sombrer, ça la fait enfin grandir (aider par un voisin un tantinet manipulateur...). Elle se rend compte, enfin, qu'autour d'elle aussi les gens souffrent, mais qu'ils font face, comme ils peuvent, pour rester debout et dignes. Et elle accepte de faire confiance, elle s'ouvre et tout de suite, sa vie est beaucoup moins dramatique...
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Citations et extraits (37) Voir plus Ajouter une citation
rabannerabanne   24 octobre 2017
Je n'ai pas de mère pour m'apprendre tout ça. Me conseiller, me guider dans les méandres de la féminité. Il y a des moments où ça doit être chouette d'avoir une maman. Genre l'arrivée en fanfare des menstruations. Rien que d'y-penser...
- Papa ? Je saigne...
- T'es tombée ? C'est la tête ? Tu as envie de vomir ? Parce que si tu as envie de vomir après t'être cognée violemment à la tête, ça peut être un traumatisme crânien et il faut aller aux urgences tout de suite !
- Alors, oui j'ai un peu envie de vomir, mais non ce n'est pas un traumatisme crânien.
- T'en es sûre ? J'ai lu un article sur Internet à propos d'un type qui s'était légèrement cogné le front avec son yoyo. Hé bah, deux heures plus tard, il était mort ! Raide, le gars !
- Papa. J'ai mes règles. C'est tout.
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rabannerabanne   24 octobre 2017
Victoire est aussi coprophage. Symboliquement parlant, car elle ne mange pas "pour de vrai" des matières fécales. Elle se contente d'en consommer ÉNORMÉMENT par le truchement de la téléréalité (...) elle prétend regarder par curiosité psychosociale, questionnement ethnohumain ou je ne sais pas quoi.
Foutaises : elle souffre juste de voyeurisme compulsif.
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LucileMMLucileMM   24 octobre 2017
On commande la glace la plus énorme de la carte et deux cuillères. J sais que mon père me laissera les parfums que je préfère. Et la cerise confite en bonus. Ça doit être un truc de parents : s'habituer à céder le meilleur.
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Ichirin-No-HanaIchirin-No-Hana   20 novembre 2017
L'infirmière lève mon bras gauche et le relâche. Je me fais aussi molle que possible.
- Je ne sais pas du tout ce que je suis censée faire : je suis infirmière scolaire ! Je distribue des Tampax et de l'eau sucrée, moi, c'est tout !
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LucileMMLucileMM   22 octobre 2017
Moi, mes parents sont toujours ensemble. Mon père s'est mis au golf et ma mère s'est payé un Thermomix. Elle fait des brioches tous les dimanches et elle astique son robot plus souvent que son mari, ça c'est sûr.
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