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Jean-Daniel Brèque (Traducteur)
ISBN : 2290322822
Éditeur : J'ai Lu (29/11/2007)

Note moyenne : 3.44/5 (sur 31 notes)
Résumé :
« Voici quels sont vos ordres, dit Hoover en se penchant un peu plus vers moi. Devenez un proche de Hemingway, agent spécial Lucas. Dans vos rapports, dites-moi qui est cet homme. Ce qu'il est. Utilisez tous vos talents pour découvrir la vérité sur ce menteur. Je veux savoir ce qui le motive et ce qu'il veut vraiment. »
Fin avril 1942, Joe Lucas, agent du FBI, est envoyé par J. Edgar Hoover à Cuba pour surveiller les activités d'Ernest Hemingway. Le cé... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (2) Ajouter une critique
penotpascal
  25 septembre 2012
Livre très agréable à lire, avec un Hemingway haut en couleur. L'aventure mélange la fiction avec la réalité de la 2ème guerre mondiale et il est parfois difficile de déméler le vrai du faux. Bref, beaucoup de bonheur.
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kadeli
  26 avril 2012
Un de mes livres préférés (avec Hemingway en guest star !)
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Citations et extraits (23) Voir plus Ajouter une citation
rkhettaouirkhettaoui   25 novembre 2013
Quand j’ai décidé de rédiger ce récit, j’ai compris qu’Hemingway avait raison, cette nuit-là à Punta Roma, quand il comparait une bonne histoire à l’aperçu d’un périscope de sous-marin. Par la suite, il devait déclarer qu’un roman était semblable à un iceberg – sept huitièmes de sa masse devaient demeurer invisibles. Je savais que c’était là la meilleure façon d’écrire notre petite histoire, mais je savais aussi que je ne serais jamais assez bon pour y parvenir. Jamais je n’aurais le talent de l’artiste zen, qui n’a besoin pour représenter un faucon que de poser une touche de bleu sur sa toile. La seule façon que j’avais de raconter cette histoire, c’était d’adopter la méthode qu’Hemingway avait critiquée à Punta Roma : rassembler tous les faits, tous les détails, et les faire défiler dans le livre comme un chef de guerre fait défiler ses prisonniers dans la capitale, laissant au lecteur le soin de trier le bon grain de l’ivraie.
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rkhettaouirkhettaoui   25 novembre 2013
Observer Hemingway en compagnie des femmes était fort intéressant. Cela m’aida à le comprendre un peu. D’un côté, l’écrivain était poli, presque timide avec elles – même avec Maria, la putain. Il leur prêtait attention quand elles prenaient la parole, ne les interrompant que rarement – même lorsque son épouse lui faisait quelque reproche –, et semblait sincèrement intéressé par leurs propos. D’un autre côté, il avait toujours l’air de formuler un jugement en présence du sexe opposé – rien à voir avec les classiques plaisanteries de chambrée, bien qu’il lui arrivât parfois de s’y adonner, comme lorsqu’il m’avait dit qu’il avait « irrigué »son épouse à deux reprises avant le petit déjeuner –, une évaluation muette, comme s’il se demandait en permanence si telle ou telle femme méritait son temps et son attention.
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rkhettaouirkhettaoui   25 novembre 2013
Ernest Hemingway est un homme dépendant des mots et des idées. Alors que, dans sa vie comme dans ses écrits, Hemingway glorifie l’action, il lui arrive souvent de confondre l’action avec l’impulsion, la réalité avec un mélodrame qu’il s’inflige à lui-même. Homme viril par excellence, Hemingway se fait aisément des amis et se les aliène tout aussi aisément. Il assume le commandement, aux deux sens du verbe « assumer », et dirige ses semblables aussi naturellement qu’un membre de la noblesse. En tant que proche, il est à la fois loyal et trompeur.Dans la vie de tous les jours, il entrecoupe des actes d’une grande générosité par des intervalles de méchanceté irrépressible.
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rkhettaouirkhettaoui   25 novembre 2013
La saison était trop avancée pour qu’on puisse savourer la floraison des célèbres cerisiers japonais de Washington,mais des traces de leur parfum flottaient encore sur les grandes avenues,mêlées à la riche senteur des magnolias qui donnaient à la ville son allure sudiste si familière.
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rkhettaouirkhettaoui   25 novembre 2013
Rien n’est plus insoutenable qu’une blessure au genou. Si cet Hemingway était capable de transporter un soldat, voire seulement de faire quelques mètres, après avoir reçu de la grenaille dans la rotule, c’était bel et bien un dur à cuire. Mais les balles de mitrailleuse sont des horreurs aussi rapides que massives, conçues pour pulvériser l’os, les muscles et l’ardeur au combat. Si cet écrivain prétendait avoir transporté un camarade sur une distance de cent cinquante mètres après avoir été atteint au genou par une rafale de mitrailleuse, c’était un menteur.
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DAN SIMMONS parle de COLLINES NOIRES
Du général Custer à Sitting Bull, du mont Rushmore au pont de Brooklyn, le grand roman de l'Amérique de Dan Simmons.
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