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ISBN : 287568423X
Éditeur : Espace Nord (03/10/2019)

Note moyenne : 2.66/5 (sur 16 notes)
Résumé :
« Des marchés où s’était épuisée notre arrière-grand-mère aux magasins de prêt-à-porter montés par nos parents, tout nous ramenait aux tailleurs juifs des shtetls de Pologne.
Quatre générations plus tard, on ne se fournissait plus dans le Sentier, à Paris, mais chez d’invisibles intermédiaires qui ramenaient la marchandise du Bangladesh, du Pakistan ou de Chine. Qu’importait la provenance des pièces, qui les avaient confectionnés et comment, nous devions reco... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (10) Voir plus Ajouter une critique
ClaireG
  31 mars 2017
Un monde sur mesure. Quel titre bien choisi !
Le monde de la mode. La mode est un monde et après lecture, on comprend mieux les arcanes d'un domaine qui semble tellement superficiel. Dans « Au Bonheur des Dames », Emile Zola pointe le formidable essor économique de Paris, la construction des boulevards haussmanniens et le développement des grands magasins où la fièvre acheteuse de la bourgeoisie crée quantité d'emplois dans la mode féminine. Ces temples du prêt-à-porter signent aussi la disparition des petits commerces.
Il y a des similitudes et des traits de caractère aussi.
Vêtements, habits, fripes, fringues, loques, chiffons, shmattès en yiddish.
C'est l'histoire très brève mais ô combien touchante de la saga familiale de l'auteure depuis les années 1920 jusque dans les années 2000. Son arrière-grand-mère paternelle, fille de tailleurs, émigre de Pologne à Charleroi (Belgique) où, pour survivre, elle se met à acheter et vendre ce qu'elle peut sur les marchés, sans renoncer à exercer un jour le métier familial. Ainsi démarre l'aventure belge qui, au cours de la Deuxième Guerre mondiale, connaît des coupes sévères et douloureuses dans ses rangs.
Dans les années 1970, les parents de Nathalie nourris par leurs gênes, ouvrent un premier magasin de vêtements à Gand. Ils voient grand et s'adaptent très vite à une clientèle exigeante et changeante. La croissance du bien-être donne une impulsion très dynamique au commerce gantois qui va se démultiplier jusque dans Bruxelles. le père gère et la mère opère ses achats au Sentier à Paris, quartier mythique du textile où elle fait ses choix aussi bien chez les grossistes que chez les fabricants.
Avoir l'oeil et le flair est une condition sine qua non dans ce commerce qui se répand comme une traînée de poudre. La concurrence est rude, les clients veulent sans cesse de la nouveauté, ce qui est « tendance » mais pas comme tout le monde. le travail est inépuisable, acheter, stocker, étiqueter, changer les étalages, susciter l'attrait de la clientèle, lui donner l'envie de dépenser son argent.
Suivant la tradition, Nathalie travaille dans l'entreprise familiale durant sept ans comme directrice et coresponsable des achats. Accompagnant sa mère au Sentier, elle découvre ficelles et arrangements d'un métier qu'elle a toujours connu mais pour lequel elle ne se sent guère d'affinité.
Dur constat d'un monde qui l'est tout autant : « L'esprit de compétition nous aveuglait. Il nous faisait nous méfier de tous. Notre course seule ne nous intéressait pas, nous ne lui donnions de la valeur qu'à condition d'être mise en comparaison avec celle de nos rivaux. Nous n'étions grands et forts que par rapport aux faibles et aux petits Personne n'existait en soi. Seul l'autre avait la capacité de nous reconnaître. Une loi intangible jusqu'à l'absurde » (p. 160).
Les Juifs d'Afrique du Nord se sont bâti une solide réputation de bons faiseurs dans le Sentier. Dans les années 90, dépassés par leur succès, ils cherchent des ateliers d'appoint, de la main-d'oeuvre fiable, discrète, rapide et endurante. C'est ainsi que peu à peu les Chinois de Paris rachètent des locaux délaissés et deviennent les principaux fournisseurs en shmattès de la place.
Ainsi va la vie, tout change en permanence. Dans les années 2000, les parents Skowronek ont anticipé la crise économique et ont revendu leurs magasins. Les grandes enseignes internationales font à présent les délices de notre société de consommation. La concurrence est toujours aussi âpre. Les ateliers de confection des pays producteurs, clandestins ou non, sont construits à la va-vite et parfois un immeuble s'effondre et cause la mort de centaines et de centaines de personnes comme le Rana Plaza au Bangladesh en 2013. Remplacés aussitôt par d'autres. Sinistre retournement des valeurs, le profit domine la vie humaine.
Autre vie pour Nathalie, tenaillée par l'écriture. Son premier roman paru en 2011 « Karen et moi », touchante rencontre littéraire d'une petite fille avec l'oeuvre de l'auteure de « La Ferme africaine », est d'emblée finaliste de plusieurs prix littéraires belges, dont le Rossel.
Un Monde sur Mesure est le quatrième livre de cette auteure belge à la plume lisse, érudite et observatrice de son monde, extérieur et intérieur. A recommander chaleureusement.
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RChris
  07 juin 2017
On traverse "un monde sur mesure" de plusieurs générations d'une famille qui a vécu du et dans le vêtement ou plutôt dans les magasins.
Lors des anecdotes de vente, on pense parfois à des scènes de "la vérité si je mens" et aux ficelles pour refourguer le stock!. L'auteure, elle, cite plutôt «Au Bonheur des Dames»...à chacun ses associations.
Entre analyse sociologique et biographique, l'ouvrage ne trouve pas son créneau à mon goût, il intéressera les historiens de la fringue dont je ne suis pas.
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beatriceferon
  10 février 2018
Nathalie Skowronek est issue d'une famille juive qui travaille dans le commerce des « schmattès », des loques, un mot yiddish qui « vient de szmata, un chiffon en polonais ». Se représenter les juifs comme des tailleurs est presque un lieu commun. Armés d'une simple aiguille et de fil, ils arriveraient à se tirer des situations les plus difficiles. Dans la famille de Nathalie, on ne posait pas la question : « Que veux-tu faire plus tard ? », mais bien : « Tu veux faire quoi ? Tailleur pour hommes ou tailleur pour dames ? » Il n'est donc pas étonnant que notre romancière ait d'abord mis ses pas dans ceux de ses parents en exerçant le métier de « coresponsable des achats ».
Dans son livre, elle évoque cette lignée de commerçants, passant du sur-mesure au prêt-à-porter, vivant à Paris dans le quartier du Sentier, puis, en Belgique, où ont fleuri leurs magasins, à Bruxelles, Charleroi ou Gand. La petite fille y jouait et avait alors l'impression que la modeste boutique de soixante mètres carrés était un château recelant un véritable labyrinthe. On mettait les enfants à contribution, le plus souvent pour les occuper et les empêcher de faire des bêtises, plus que pour leur demander un service sérieux. Ainsi, les jours de braderie, on leur confie la mission de surveiller le portant des vêtements soldés, de diriger les clients vers une « vraie vendeuse »alors que la fillette rêvait de distribuer des conseils utiles ou de réaliser une vente importante.
Et voici toute une famille qui défile. Il y a l'arrière-grand-mère Lili, qui s'occupe surtout des fourrures, les grands-parents que l'on ne distingue que par leurs enseignes « Madame Vogue » et « Guedalia ». Ils se font une concurrence acharnée pour le simple plaisir de se faire enrager l'un l'autre. « Ils ne se parlèrent plus pendant trois mois, après que Guedalia, piqué par on ne sait quelle mouche et ne voulant rien entendre, avait recopié et commencé à vendre moins cher des pompons en fourrure semblables à ceux que vendait Madame Vogue ». Des autres grands-parents, Max et Rayele, l'auteur nous a déjà longuement parlé dans « Max en apparence ». Ils font, de temps à autre, de brèves apparitions. Enfin, il y a les parents, surnommés « Tina » et « Octave ». Quant à l'auteur elle-même, on la reconnaît tantôt sous les traits de la narratrice qui dit « je », tantôt, elle remonte le temps, se dédouble et devient « l'enfant » qu'elle regarde agir et décrit comme s'il s'agissait de quelqu'un d'autre. Arrivée à l'âge adulte, elle est très soucieuse de seconder sa mère, « Tina », l'intrépide « Dona Quichotte ». Car, d'un coup d'oeil, elle est capable de déterminer ce qui va plaire ou non, sans se tromper, ou très rarement. Elle tient la dragée haute aux fournisseurs, ces roublards soucieux de lui faire acquérir des lots qui ne l'intéressent pas. Dans l'ombre de cette battante , la « coresponsable des achats » est une fidèle « Sancha ».
Lorsque, enfin elle se permettra de laisser libre champ à sa véritable passion, l'écriture, elle utilisera encore souvent des expressions héritées du commerce familial. Elle retournera avec nostalgie et surprise sur les lieux de son passé. « Alors que l'ancienne enfant cherche la librairie Molière, une institution dans la ville, elle découvre que le boulevard Tirou se trouve juste au-dessous de la rue de la Montagne. A moins de deux cents mètres du magasin Vogue de ses jeunes années. Elle l'atteint en quelques minutes ; pas impossible que la librairie ait été visible depuis les étages de la rue de la Montagne. »
J'avais très envie de découvrir ce nouvel ouvrage de Nathalie Skowronek dont j'avais déjà lu avec plaisir les deux premiers romans. Voir son livre sélectionné dans la liste du prestigieux Prix Rossel était un gage de qualité. J'imaginais qu'elle raconterait l'histoire de sa famille, qui m'intéressait d'autant plus que mes propres grands-parents avaient, eux aussi, travaillé dans la confection. J'ai pourtant été un peu déçue, car l'auteur nous expose de nombreux aspects techniques très théoriques, utilisant moult mots en yiddish dont elle explique l'étymologie, attestant d'une très sérieuse documentation sur son sujet.
Mais moi, qui n'y connais rien, je m'y perdais très souvent. Il m'arrivait quelquefois de relire plusieurs fois le même passage sans m'en rendre compte ! Je préférais de loin les moments où elle se lance dans une vraie narration, faisant revivre les siens et racontant des situations vécues parfois très amusantes. Pour preuve, la catastrophe où un « ouvrier reçoit la tâche d'assembler des cols et des chemises qu'on vient de lui livrer en noir et en bordeaux. », Mais il ne comprend pas bien la consigne et mélange les deux coloris. Sauf que cette originalité des pièces bicolores attire un public qui s'arrache les vêtements, à tel point qu'ils « sont vendus dans l'heure et aussitôt remis en coupe. »
Le goût de l'auteur pour l'art plutôt que pour le commerce transparaît dans les innombrables allusions à la littérature. Évidemment, il y a le « Bonheur des Dames » de Zola, le livre qui vient immédiatement à l'esprit, mais on y trouve aussi Flaubert, Steinbeck, Albert Cohen, Annie Ernaux et surtout Proust, auquel elle consacre un chapitre entier . Évoquant des amoncellements de fripes le jour des soldes, elle met en scène et analyse les installations de Boltanski auxquelles elle les compare.
Le roman de Nathalie Skowronek n'était pas vraiment celui auquel je m'attendais. D'ailleurs, s'agit-il réellement d'un roman ? J'ai eu davantage l'impression de lire un documentaire. Donc, il ne m'a pas tellement plu.
Mis j'ai tort. En effet, cette oeuvre est bien écrite, remarquablement documentée et vraiment intéressante. Elle ne correspondait tout simplement pas à ce que je cherchais en m'y plongeant.
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Prailie
  10 juin 2017
CE QUE J'AI AIMÉ DANS CE LIVRE: le retracé de parcours d'une famille d'immigrés juifs venus de Pologne pour s'installer en Belgique,dans les milieux de la fourrure et du prêt à porter; le regard lucide sur leurs travers, leurs blessures et leurs refoulés, leur sens du travail. Leur vaillance et leur courage.
Aimé aussi l'analyse des différentes modalités de la résilience, dans ces familles décimées par la Shoah: chez certain(e)s, comme Tina ( mère de la narratrice) un appétit de vivre et de réussir à tout prix, en surfant sur la vague des Trente glorieuses... Pour d'autres , comme la grand-mère Rayele, une volonté de discrétion et presque d'effacement... Apprécié aussi la réflexion, aux prolongements sociologiques et éthiques, sur l'évolution de la mode: l'envahissement progressif par les grandes chaînes de la "fast fashion" et du "prêt à jeter", le dépérissement inéluctable des commerces traditionnels, l'exploitation des travailleurs lointains en Inde ou en Chine....
CE QUE J'AI MOINS AIMÉ : l'extrême pudeur du récit, qui donne une impression de froideur. Là où Sophie Fontanel dans "La Vocation" , sur un sujet assez voisin, nous faisait vibrer d'empathie pour sa grand-mère et ses tantes arméniennes, Nathalie Skowronek nous immerge dans une espèce de bain glacé, presque désespérant. . C'est pourtant un récit sec, et souvent distancié, qui adopte souvent le regard du journaliste ou de l'historien, voire celui de l'entomologiste observant des insectes de laboratoire... Certes on glane quantité d'observations pertinentes, surtout si l'on s'intéresse un peu à l'histoire globale de la mode, mais on ne s'est jamais vraiment attaché à cette famille ni à ses personnages, ni même à la narratrice-auteur. Et seule la longue dernière phrase m'a réellement émue, lorsque la narratrice devenue écrivain confesse qu'il lui arrive de retrouver les réflexes de ses ancêtres commerçants en gonflant ses chiffres de ventes pour impressionner ses interlocuteurs .... Et donc, au final, un récit parfaitement honorable, mais pour la lectrice que je suis pas totalement enthousiasmant.

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nathavh
  07 avril 2018
Nathalie Skowronek était finaliste du Prix Rossel 2017 (Le Goncourt Belge) avec ce récit qui nous raconte un pan de l'histoire de sa famille arrivée chez nous dans les années 20 en provenance de Pologne.
Au départ, Lily, l'arrière-grand-mère, originaire d'une lignée de tailleur juif, vend ce qu'elle peut sur les marchés de Charleroi. A l'époque, il est vrai que le savoir faire couture est transmis de génération en génération et permet souvent à un juif de redémarrer avec un peu de tissu, du fil et une aiguille.
Ses grands-parents ouvriront des magasins dans la rue de la Montagne à Charleroi, d'abord "Le Palais de la fourrure", puis Vogue et Guedalia, de féroces concurrents toujours à la recherche de l'article phare voué au succès éphémère de la mode.
Ses parents Tina et Octave ouvriront plusieurs magasins entre autre Veldstraat à Gand.
En route pour l'histoire de la mode. On en apprend des choses intéressantes tout en les liant aux références littéraires : la création des grands magasins avec de nombreuses références à Zola "Au bonheur des dames", la fièvre acheteuse, les créations d'emplois, l'invention de la première machine à coudre par Samuel Singer en 1851, une des plus grandes entreprises internationales, les ateliers (référence à la pièce de Grumberg), le début du prêt à porter (ready to wear 1895) en opposition au sur mesure usité jusque là.
Avec Nathalie Skowronek et sa famille, on arpente "Le Sentier" à Paris, quartier des grossistes où la famille se fournissait jusqu'à l'arrivée des chinois dans les années 96 dans le quartier Popincourt. Ils casseront les prix et amèneront d'autres méthodes, début d'un grand changement.
La plume est truffée de références littéraires, Zola, Proust, Flaubert, Cohen, Annie Ernaux. L'écriture est très documentée, peut-être un peu trop pour ce qu'au départ je pensais être un roman, rendant un peu moins fluide le côté narratif. On se rapproche en effet par moments du genre documentaire, ce qui est très bien aussi car franchement on ne perd pas son temps, on découvre un monde.
On notera que Nathalie, la narratrice sera en fonction des époques le "Je", "l'enfant" lorsqu'elle remonte dans le temps et deviendra "Sencha" lorsqu'elle parle de ses sept années dans le prêt à porter, secondant sa mère Tina, l'intrépide Don Quichota.
J'ai aimé qu'elle retourne ensuite sur les différents lieux de narration à la recherche de ce qu'ils étaient devenus, un peu nostalgique ne retrouvant malheureusement plus les lieux de son enfance.
Une belle découverte que je vous recommande vivement.
Ma note : 8.5 /10
Lien : https://nathavh49.blogspot.b..
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critiques presse (2)
Actualitte   13 avril 2017
Le titre simple révèle toute sa complexité et sa polysémie s’enrichit au long de la lecture. Ajoutons le plaisir que l’on éprouve à se laisser imprégner par la langue, à la fois simple et raffinée.
Lire la critique sur le site : Actualitte
LeFigaro   31 mars 2017
Des shtetls de Pologne à la Belgique, la saga chaotique d'une famille qui prospère dans le prêt-à-porter.
Lire la critique sur le site : LeFigaro
Citations et extraits (8) Voir plus Ajouter une citation
ClaireGClaireG   31 mars 2017
A propos des ateliers chinois de la rue Popincourt (XIe arrondissement de Paris) où s’entassent des milliers de shmattès.

Nous n’en revenions pas d’observer cette même marchandise qui, chaque samedi, séduisait la plus branchée de notre clientèle. Elle la passait dans les cabines d’essayage, la découvrait à son goût, et ce chemin parcouru par une robe, un jean, une tunique, si communs dans les magasins de gros puis soudain, comme par magie, si attrayante dans l’espace soigné de nos boutiques, nous semblait chaque fois inattendu et fabuleux.

p. 167
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nathavhnathavh   07 avril 2018
Ce qui comptait c'était d'occuper le terrain, de faire impression. Mais la première impressionnée c'était moi, la débutante, qui pour se donner une consistance dont elle se croyait dépourvue s'était persuadée de sa vocation à embrasser le métier de commerçant.
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nathavhnathavh   07 avril 2018
A porter l'attention sur le double sens de sweat, on comprend qu'il a beaucoup à voir avec l'idée de peine. Impossible de ne pas penser que sweatshop alliant efficacité et main-d'oeuvre corvéable à souhait ( pas même pour le prix d'une bouche à nourrir), les Allemands ont créé un modèle dans le genre - Arbeit macht frei, n'est-ce-pas ? -, Auschwitz, du verbe schwitzen; cousin du sweat anglais, où l'on comprend qu'il est toujours question de sueur.
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nathavhnathavh   07 avril 2018
Ce continuum était notre religion : tailleur, machine à coudre, juif, se refaire, s'enfuir, tout cela faisait partie pour nous d'une seule et même histoire.
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nathavhnathavh   07 avril 2018
Nous étions tout à tour pionniers ou suiveurs, pestant lorsque nous étions copiés, prenant un air innocent lorsque nous avions copié.
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Moments carte blanche : voyage poétique » Borer, Skowronek [...] | Montpellier, 2012
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