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Les enquêtes de Varg Veum, détective... tome 2 sur 18

Elisabeth Tangen (Traducteur)Alexis Fouillet (Traducteur)
EAN : 9782070310944
432 pages
Gallimard (17/06/2004)
3.44/5   97 notes
Résumé :
Alors qu'il s'ennuie ferme dans l'attente d'une nouvelle enquête, Varg Veum voit débarquer dans son bureau un petit garçon.
C'est Roar. Il s'est fait voler son vélo. Son premier réflexe : ouvrir l'annuaire et chercher un détective privé. Quoi de plus naturel ! Varg, démuni par tant d'innocence, accepte de relever le défi. Pour cela, il doit passer par Joker et sa bande, qui terrorisent tout le monde, y compris Wenche, la mère de Roar, dont il fait la connaiss... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (12) Voir plus Ajouter une critique
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Retrouvailles avec Gunnar Staalesen Pour le meilleur et pour le pire, second volet des enquêtes de Varg Veum paru en 1977.
Varg Veum qui aborde la quarantaine se sent plus seul que jamais, divorcé depuis quatre ans, il voit de moins en moins son fils. Comme à son habitude, désoeuvré, presque au rancard dans son bureau et sur le point de s'endormir, enfin la porte s' entrouvre... peut-être une bonne surprise!
Un peu las de filer des époux et épouses infidèles ou de courir après un toutou disparu, cet ancien travailleur social devenu détective privé rêve d'affaires plus intéressantes. En ce jour maussade de fin février peut-être cela sera-t-il le cas?Peut-être. Mais le client d' aujourd'hui n'est pas un client habituel !
Roar, un enfant d'à peine neuf ans sollicite son aide pour un vol de vélo.

L'occasion de découvrir une cité glauque à 50km de Bergen, une vraie fourmilière, un grand ensemble avec des blocs de onze étages et, de rencontrer une bande qui y fait la loi, pas commode du tout du tout, dont le meneur est un ado surnommé Joker.
Une bande qui terrorise tout le quartier (passage à tabac, incendie des boîtes aux lettres, blocage d'ascenseur…) coupables de nombreux forfaits et autres violences.

De fil en aiguille Varg Veum s'immisce dans la vie quotidienne des locataires de la cité, fait connaissance avec Wenche qu'il rêve de séduire(la charmante maman de Roar) jusqu'au jour où ce petit train-train est mis à mal :l'ex-mari de cette dernière est assassiné chez elle.
Commence alors pour Varg un travail de fourmi où il sollicite tous les témoins possibles du drame.
Une enquête qu'il mène méthodologiquement, à sa manière : il rencontre à tour de rôle chacune des personnes ayant un rapport avec le suspect qui n'est autre que l'ex de la victime, Wenche, la maman de Roar.

Varg Veum va devoir réviser sa copie!

J'adore Varg Veum, sa force tranquille, toujours en empathie et ses méthodes peu rationnelles, intuitives. J'aime le suivre dans ses errances métaphysiques et il m'amuse beaucoup quand il essaie de doubler la brigade criminelle de Bergen qui d'ailleurs le traite d'emmerdeur.
En toile de fonds, un climat social difficile (alcoolisme, pauvreté, délinquance) bien loin des miracles de la social-démocratie norvégienne qui permet à Gunnar Staalesen de dresser des portraits très humains de toutes les catégories sociales et, à Varg Veum de vivre des expériences très différentes en menant des interrogatoires qui n'en ont jamais l'air, des plus sordides aux plus agréables...
Comme témoin de cette intrigue, le cadre naturel du Lyderhorn omniprésent, tour à tour menaçant ou bienveillant, dont Varg Veum se sert comme d'un baromètre....
Une enquête très particulière qui interroge une des raisons qui fait tourner le monde: l'amour, le couple pour le meilleur et pour le pire, la vie conjugale, l'adultère...

Une intrigue familiale, une enquête existentielle.
Un bon roman policier.
Il faut savoir prendre des coups et en boire pour arriver au final!
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C'est un peu par hasard que ce petit polar m'est venu dans les mains. Il était mis au pilon et j'ai eu envie de le lire avant de le mettre dans une boîte à livres. C'est le deuxième volet des aventures de Varg Veum, un détective privé norvégien. Je n'ai pas lu le premier "Le loup dans la bergerie", je ne pense pas que cela soit gênant.
Roar, un garçon de neuf ans, va demander secours à Varg Veum en allant le voir directement dans son bureau. On lui a volé son vélo et il sait qui c'est. C'est la bande de son quartier avec comme chef Joker, ils sont les rois de leur cité et font la loi. Si quelqu'un s'en mêle, ils risquent d'avoir des représailles.
Dans la première moitié du roman, on découvre quelques personnages hauts en couleur tels que Roar, bien sûr, sa mère Wensche, séparée du père, le fameux Joker et sa bande prête à en découdre avec tous ceux qui se mettraient sur leur chemin. Et c'est à la moitié du livre qu'un meurtre est commis.
Gunnar Staalesen, l'auteur, prend son temps pour nous présenter les différents personnages de cette histoire. C'est noir, glauque, violent à certains moments mais le héros apporte quelque chose de touchant, une dose d'humanité et surtout beaucoup d'humour à la "mords moi le noeud" qui donne un petit sourire à cette misère sociale.
La fin est haletante, beaucoup de suspense, on peut dire que c'est un bon polar. Ce roman à été écrit en 1977, quelques détails un peu démodés mais ce n'est pas gênant.
Je lirai sans doute le précédent qui est le début de cette série.
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Deuxième opus du norvégien Gunnar Staalesen, ce roman installe durablement la figure du détective privé Varg Veum dans le panorama de la littérature policière nordique. Si Gunnar Staalesen n'a pas la renommée de son compatriote Jo Nesbø, son analyse de la société, encore beaucoup plus sombre et désabusée que celle de ce dernier, possède peut-être plus de profondeur.
Veum a abandonné son travail d'éducateur pour ouvrir un bureau d'enquêtes où le client se fait rare. Divorcé de sa femme Beate, il ne voit plus son jeune fils Thomas qui grandit loin de lui. Il tente très inégalement de compenser son penchant pour l'alcool par l'exercice physique, mais il n'est pas certain que l'équilibre se fasse tant le sentiment d'avoir raté sa vie l'envahit.
En ce début de printemps, un enfant vient le trouver pour qu'il lui ramène sa bicyclette volée par un groupe d'adolescents délinquants regroupés autour de leur chef, Joker. Veum, n'ayant rien de mieux à faire et ému par le bambin, décide d'affronter la bande pour rendre son vélo au petit Roar. du même coup, il fait connaissance avec sa mère, la très jolie Wenche Andresen, séparée de son mari Jonas. le désarroi de la jeune femme abandonnée le touche et il n'hésite pas à l'aider quand elle le sollicite. Il accepte même de rencontrer Jonas pour régler une affaire financière. Quand ce dernier est poignardé dans le vestibule de l'appartement familial, Veum décide d'enquêter pour prouver l'innocence de Wenche.
Amateurs d'action, passez votre chemin, il n'y en a quasiment pas chez Staalesen qui explore plutôt la veine du polar à la Simenon. Veum enquête dans une banlieue populaire au sud-ouest de Bergen, dans une cité de logements sociaux, où la population vivote entre petits boulots et aides de l'État. Ses visites se cantonnent à Hildur Pedersen, la mère de Johan – le petit dur qui se fait appeler Joker – à Gunnar Våge, l'éducateur, ou encore aux voisines de Wenche, et restent dans ce périmètre restreint ; même Richard Ljosne, capitaine de frégate et supérieur de Wenche, fréquente le quartier, ce qui ne manque pas d'intriguer le détective. Polar d'atmosphère, sombre, étouffant, montrant la fragilité des liens familiaux, la veulerie des êtres et le leurre des politiques sociales, il ne trouve une respiration que dans la dérision et l'humour vache de Veum.
Pour le meilleur et pour le pire nous embarque dans la noirceur pour la meilleure des raisons, le talent de Staalesen, et la pire des découvertes pour un enquêteur : je vous laisse la découvrir.
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Après le loup dans la bergerie, Pour le meilleur et pour le pire est le deuxième roman de Gunnar Staalesen mettant en scène Varg Veum, son héros récurrent détective privé à Bergen.

Dans Pour le meilleur et pour le pire, le meurtre ne se produit qu'à la moitié du roman. Nous avons alors déjà fait connaissance et même sympathisé avec les principaux protagonistes de l'affaire, en particulier avec la victime et le principal suspect. Pendant toute la première moitié du roman, Gunnar Staalesen s'est attaché à nous présenter ses personnages, nous raconter leurs vies, leurs histoires d'amour, et à nous faire pénétrer le milieu qui est le leur, celui des grandes tours de banlieue où on ne connaît pas ses voisins. Nous sommes dans les années 70, époque à laquelle on commence à remettre en question la vie dans les grands ensembles. Les premiers fast-food apparaissent, et Varg Veum ne voit pas tous ces changements d'un très bon oeil.

Grâce à son statut de détective, mais aussi parce qu'il sait prendre le temps de partager un (ou même plusieurs) verre(s) avec chacun, Varg Veum recueille beaucoup de confidences et nous les fait partager. C'est d'ailleurs ce qui rend ce roman beaucoup plus mélancolique que le précédent. Les histoires d'amour des uns des autres, leurs infidélités et leurs séparations, renvoient sans cesse Varg Veum à son propre divorce et l'amènent à ressasser des considérations assez désabusées sur le couple. le petit Roar lui rappelle bien sûr son fils, qui a sensiblement le même âge et qu'il ne voit presque plus. Quant aux soi-disant dangereux délinquants qui terrorisent la cité, ils s'avèrent bien vite être des adolescents perdus, eux-mêmes victimes des insuffisances de leurs pères.

Le loup dans la bergerie était le roman à lire pour faire connaissance avec Gunnar Staalesen, ses talents d'écriture et son humour. Pour le meilleur et pour le pire est un roman plus intimiste, parfait pour donner envie de lire toute la série.
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Pour des raisons de disponibilité je n'ai pu que me procurer "Pour le meilleur et pour le pire" qui se situe en deuxième position dans l'ordre chronologique.
Respecter cet ordre n'est pas essentiel, seul Varg reste présent à chaque tome.

Varg Veum est un détective privé Norvégien, ancien assistant social, divorcé, carburant à l'Aquavit, c'est le cousin nordique de Jack Taylor, en un peu moins "hors limite" tout de même.

Le roman commence par une rencontre entre Varg et un petit garçon, Roar. Celui-ci a trouvé son numéro dans l'annuaire et lui demande de récupérer son vélo, vélo qui a été volé par Joker et sa bande.
Roar vit dans une banlieue, les immeubles sont immenses, les gens ne se parlent pas et Joker, petit malfrat sans repères fait la loi et tape tout ce qui bouge quand il ne menace pas les gens avec son cran d'arrêt.

Varg récupère le vélo, fait la connaissance de Joker puis de Wenche Anderson, la mère de Roar. Il sympathise très vite avec elle, c'est la même femme qu'il découvrira au près de son ex-mari, mortellement blessé en plein milieu de son appartement.
Ce roman a été écrit et se situe à la fin des années 70. Bergen comme toutes les autres villes se développe et se modifie en profondeur, de grands ensembles sont construits, apportant du confort aux gens tout en les isolant.
G.S. pointe tous les désavantages qu'impliquent ces changements. Il le fait à travers les récits des gens que rencontrent Varg.
Varg, encore un personnage de roman policier à l'image de l'anti-héros, un brin asocial, solitaire, il attire pourtant les confidences. Il possède aussi l'extrême facilité de se trouver au mauvais endroit, au mauvais moment.
Pas de dénouement surprenant, ce n'est pas le but de l'auteur mais le portrait intéressant d'une ville et de ses habitants. Ainsi que de l'évolution des moeurs, tout au long du roman Varg, lui-même divorcé rencontre des gens qui possèdent chacun une vision différente du mariage qui est propre à leur âge, leur mode de vie, d'où le titre "Pour le meilleur et pour le pire".
Même si ce roman fait état d'une situation datant de plus de 30 ans, la plupart des choses énoncées et dénoncées restent toujours actuelles et pourront intéresser le lecteur de 2010
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Citations et extraits (19) Voir plus Ajouter une citation
Le bureau avait l'air exceptionnellement isolé, par des jours comme celui-ci. La pièce carré, meublée de son gros bureau sur lequel il n'y avait rien d'autre qu'un téléphone, d'armoires à archives qui ne contenaient pas grand-chose d'autre que des courants d'air, était comme un petit coin à part dans l'univers, un endroit où l'on rangeait les âmes oubliées, des gens dont personne ne se rappelait le nom.
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L'après midi arriva tard et lentement, comme s'il n'en avait pas vraiment envie, et le téléphone était toujours aussi silencieux.
Je le regardai. Je pouvais toujours téléphoner à...
Je pouvais toujours téléphoner à ma vieille mère, si ce n'est qu'elle était morte depuis deux ans et demi, et ne risquait pas de décrocher où elle était. De toute façon, je n'avais pas son numéro.
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On pense rarement, au cours d'une noce, au quotidien qui va suivre; on rit, on trinque et on ne pense ni aux pleurs, ni à la solitude, ni à la jalousie; on s'imagine les nouveaux mariés dansant avec insouciance à travers la vie conjugale tout comme durant la toute première danse; on ne les imagine pas chez l'avocat, assis chacun sur sa chaise, aussi loin de l'autre que possible, regardant droit devant soi mais surtout pas l'autre. Ou dans le même lit, quarante ans plus tard se tournant le dos et toujours aussi loin que possible de l'autre, sans plus rien se dire, sans plus rien avoir à faire ensemble: après quarante ans de long quotidien gris, sans rayons de soleil et sans dimanches.
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Ce que c'est que d'habiter dans ce genre d'immeuble ?
C'est comme un frigo, j'imagine. Le lait qui est en bas ne discute pas avec les glaçons qui sont en haut, et le fromage n'échange pas un seul mot avec les restes qui sont sur la grille du dessus.
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Ce soir-là, j'eus le droit d'entrer dans le salon.
C'était un salon agréable : rien d'inhabituel, juste l'un de ces salons dans lequel on a l'impression d'avoir vécu toute sa vie, même après une demi-minute.
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Videos de Gunnar Staalesen (3) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Gunnar Staalesen
Gunnar Staalesen - Varg Veum Volume 13 : Coeurs glacés .A l'occasion du "Festival Polar en cabanes" qui s'est déroulé du 26 au 27 septembre 2015, rencontre avec Gunnar Staalesen autour de son ouvrage "Varg Veum Volume 13 : Coeurs glacés" aux éditions Gaïa. Traduit du norvégien par Alex Fouillet. Retrouvez le livre : http://www.mollat.com/livres/staalesen-gunnar-coeurs-glaces-9782847206289.html Notes de Musique : © Mollat www.mollat.com Retrouvez la librairie Mollat sur les réseaux sociaux : Facebook : https://www.facebook.com/Librairie.mo... Twitter : https://twitter.com/LibrairieMollat You Tube : https://www.youtube.com/user/Librairi... Dailymotion : http://www.dailymotion.com/user/Libra... Vimeo : https://vimeo.com/mollat Instagram : https://instagram.com/librairie_mollat/ Pinterest : https://www.pinterest.com/librairiemo... Tumblr : http://mollat-bordeaux.tumblr.com/ Soundcloud: https://soundcloud.com/librairie-mollat Blogs : http://blogs.mollat.com/
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Quel est la manie de Hjalmar Nymark ?

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