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ISBN : 2207124134
Éditeur : Denoël (13/05/2015)

Note moyenne : 3.38/5 (sur 44 notes)
Résumé :
«Tous les cimetières sont pleins, depuis longtemps.» Il se fait appeler Spademan, le Fossoyeur, presque un nom de super-héros. Vous ne saurez jamais son vrai nom. Il a été éboueur. Un jour, il a trouvé un bébé dans un sac-poubelle. Quelques années plus tard, sa femme est morte dans la série d'attentats radioactifs qui a vidé New York de ses habitants. C'était il y a longtemps : une autre vie. Maintenant, Spademan est tueur à gages. Il est resté dans les ordures, mai... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (27) Voir plus Ajouter une critique
Holon
  04 mars 2019
Le Fossoyeur de Adam Sternbergh est une incursion dans le monde cyberpunk dans un futur proche. Wall Street n'existe plus une bombe sale a empoisonné Time Square et une partie de New-York est inondé. Notre héros est Spademan qui est un tueur à gages. Les gens sont accros aux rêves fait sur mesure par l'I.A. ils passent entre 10 et 15 heures dans un monde virtuel. Dès les premières pages je me suis dit que ce roman en bandes dessinés ferait un malheur et on me dit qu'un film suivra ce roman. J'ai adoré cette écriture ou les dialogues ne se détachent pas du texte et fait en sorte de participer à l'aventure. Bravo et j'en veux encore.
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BlackWolf
  26 mai 2015
En Résumé : J'ai passé un moment de lecture assez sympathique avec ce livre, même s'il n'a pas complètement répondu à mes attentes initiales. L'histoire se révèle efficace et offre un page-turner preant, même si j'ai trouvé qu'il manquait de profondeur et que l'auteur se perdait vers le milieu dans des flashbacks et des répétitions. Je trouve dommage par contre que l'intrigue se repose un peu trop aussi sur les Deus Ex Machina ou la chance. L'univers se révèle solide, palpable, mélange de monde futuriste en ruine et de cyberpunk, offrant aussi quelques réflexions intéressantes sur l'importance de la technologie dans notre vie, même si certains aspects de cet univers paraissent bancals. le personnage de Spademan est sombre, torturé, entraînant, percutant et plein de cynisme, celui de Perséphone est charismatique et fort, mais les autres protagonistes oscillent entre intérêt et manque de profondeur. La plume de l'auteur se révèle simple, incisive et percutante, offrant un condensé d'adrénaline, mais qui a du mal à se révéler au final plus que cela. Pas sûr que je me laisse tenter par la suite, ou en tout cas ce n'est pas une de mes priorités.

Retrouvez ma chronique complète sur mon blog.
Lien : http://www.blog-o-livre.com/..
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Yanoune
  09 mars 2019
Le fossoyeur... Ou le bouquin qui part bien, et puis qui s'affaisse comme un soufflé à la Gaston.. et que oui c'est déprimant.
Pitch:
New York, des attentats ont eu lieu, une bombe sale, de la radioactivité à Time Square. Les hommes certains, préfèrent s'enlimner dans un mode de rêves virtuel.. Les riches... Et puis y a lui, lui dont on ne connaîtra jamais le nom, assassin, tueur à gage ou éboueur c'est selon, ou psychopathe aussi.. Il travaille au cuter... Les hommes, les femmes aussi.. il est pas sexiste...
Mais pas les enfants, comme il dit " il laisse ça à d'autres psychopathes.."
Et le contrat qu'arrive, la cible.. et comme qui dirait y va y avoir une couille dans le potage... On s'en doute... et je lève les yeux au ciel.
Mouais... du roman noir, un côté cyber punk, un côté post apo... le point de vue du tueur en majorité... cynisme et glauque au rendez-vous.. le ton hard boiled, même si on est pas du côté du privé/flic mais de l'autre... Parce que oui ne vous leurrer pas c'est un assassin psycho et complètement fondu..
Et même si au début de ce livre il m'est apparu sympathique, cela a très vite disparu... Il y a des assassins sympathiques, si.. là clairement non.
Ensuite si l'histoire part bien, avec cette ville cette ambiance (New-York est bien rendu, une sacrée ambiance particulière), cette écriture, avec ce contrat qui va partir en vrille, une base dans cette littérature un contrat/enquête qui va foirer pour une raison ou pour une autre oui c'est un peu la base..
L'idée de ce New-York désert abandonné, l'idée de ces rêveurs ( déjà fait/déjà vu, mais pas mauvaise au demeurant, ça dépend ce qu'on en fait.. et là on en fait un truc de base ultra téléphoné.. et je soupire..)
Et puis v'la la religion.... et heu... et j'ai vomi.
Mais faut dire la religion et moi c'est touchi touchi... j'aime pas. J'aime pas, parce qu'il a toujours/souvent/ ce côté venez à moi mes petits enfants avec la gueule saloirs comme je dis.. Et même si un des méchants/enculés/gros bâtard est un religieux quelconque et qu'on se moque de la religion, ça va jamais jusqu'au bout, et y a toujours un côté croyez c'est cool.. venez à moi les petits enfants.. et là ça coupe pas à la règle.. même si tous les personnages sont des psychos...
Et va y que je te balance non stop des citation de la bible/ancien testament/nouveau testament.. je m'en fous...
Et vas y que y en a quand même des bons avec des épées enflammées et des ailes d'ange qui vont terrasser le maudit dévoyé/détourné du chemin de dieux... je vais vraiment gerber...
et vas y que tous le monde, même le tueur y va de son couplet, l'église c'était cool... et les allusion de merde, tout le temps non stop.. les images pieuses, voir les clichés bon/mauvais là-dessus.. nan c'est même pas intelligent..
c'est je te balance de la bondieuserie h 24, à toutes les pages, d'une manière ou d'une autres..
Les perso vraiment intéressants sont pas du tout développés, tout le côté techno rêve à mon sens.. ou juste dans un sens, et c'est la surface minimale du truc ( en gros des choses déjà dites/faites/lues enfonçons des portes ouvertes)..
Et je vais arrêter là...
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ACdeHaenne
  30 novembre 2015
Spademan est un tueur à gages. Quelle que soit la raison pour laquelle vous l'engagez, il tue quiconque sans distinction de genre ou de "race". La seule restriction : la cible doit être majeure. Alors, quand il reçoit un appel d'un télé-évangéliste très médiatique, il accepte l'affaire. Il s'agit là d'un boulot comme un autre... Cependant, en menant l'enquête pour retrouver sa future victime, ce qu'il apprend sur celle-ci va lui faire se poser quelques questions...
Et si ce livre s'aborde comme un polar, il s'achève bien comme un roman de science-fiction (de cyberpunk pour être plus précis). Cette transformation s'opère parallèlement à l'évolution de Spademan, et ce de manière très subtile, tout en nuances.
Dans ce roman court, Adam Sternbergh déploie un style sec, épuré, qui ne fait pas dans la fioriture (la traduction de Florence Dolisi me semble parfaite sur ce coup-là). Très vite, des images cinématographiques viennent dans l'esprit du lecteur. On ne sera donc pas étonné d'apprendre qu'une option a été posée par Hollywood sur ce livre (après, le voir un jour sur le grand écran, c'est une autre histoire).
Une chronique un peu plus complète vous attends vers ici :
Lien : http://les-murmures.blogspot..
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idevrieze
  02 juin 2015
Un monde noir à souhaits.
Le principal atout de ce livre, il faut l'avouer, c'est son univers. Cela commence déjà par sa couverture : regardez moi ces tons. Un pont noir comme la suie, cassé de partout et un nuage de sang d'où émerge un homme sans visage. Cet homme, c'est Spademan, un tueur à gage qui pourrait nous faire trembler Léon. Ce tueur était un éboueur avant, et il pense que quelque part, il n'a pas changé de métier. Il arpente la ville au fil de ses contrats. Ne veut rien savoir à part l'âge de ses victimes et leur nom. C'est comme un ange de la mort.
Le monde, c'est New York après une guerre. C'est un monde sans espoir où les gens préfèrent accéder à une vie virtuelle, à imaginer une vie normale ou une vie fantasmée. Tout pour échapper à ce monde de désolation où pourtant il reste des gens, des services, tout ce qu'il faut. C'est un monde de profond désespoir, cynique, noir, en un mot moche.

Non il n'y a pas non plus d'ange de pureté.
C'est pour cela aussi que ce livre est bon. Il n'y a pas une seule personne qui vous fera oublier toute cette mocheté. Il y a une erreur de contrat : une femme enceinte. Celle qui va à l'encontre des règles du Fossoyeur et celui ci n'aime pas être blousé, même si c'est par un homme puissant qui pourrait déchainer les foudres contre lui. Il va donc s'attaquer à l'histoire de tout ceci, découvrir pourquoi ce meurtre a été commandé.
Et c'est dans cette enquête dans les bas fonds, dans un style simple, direct, brut de décoffrage que l'auteur va vous évader entièrement. Et lorsque vous refermerez ce livre, vous respirerez un grand coup et vous vous poserez les bonnes questions de toute bonne dystopie. En arrivera-t-on là ? Sommes nous condamnés à être branchés à des machines pour pouvoir vivre une vie qui nous semble meilleure ? Sommes nous à ce point lâches que nous ne voulions affronter notre présent ? Et puis surtout, vous vous poserez cette question : Qui est réellement Spademan ? Parce que nous avons son histoire, certes, mais il a fait le fugitif et ne nous a pas laissé cerner sa personnalité. En espérant que les prochains tomes soient publiés en France.
Lien : http://labibliodekoko.blogsp..
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Citations et extraits (16) Voir plus Ajouter une citation
MaksMaks   24 mai 2016
Le modèle de base, c’est un lit de camp à peine amélioré ; mais au sommet de la gamme, on a des espèces de demi-cercueils étincelants, de véritables cocons d’évasion, avec des écrans tactiles pour vous guider dans le rêve et des capteurs pour vous y maintenir. Immersion totale.
Un monde plus vrai que nature.
Ça, c’est le baratin des vendeurs.
Les détails techniques, je ne les connais pas. Je ne suis pas très fort en informatique. En plus, ces lits-là, je n’y dors pas souvent.
Et jamais dans le modèle de luxe.
Bref, certains ont compris tout de suite qu’il y avait du pognon à se faire. Mais comme ça nécessitait une bande passante gigantesque, ils ont construit un réseau parallèle, baptisé la limnosphère, dans lequel ils ont tout transféré. Et nous, on s’est retrouvés avec l’Internet à l’ancienne, chiant à mourir. Un Internet à l’abandon, évidemment ; les riches n’en ont plus rien à foutre, depuis qu’ils barbotent dans la limnosphère. C’est comme Internet, mais en mieux, beaucoup mieux, puisqu’on peut carrément y vivre.
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WindvaanWindvaan   04 juin 2015
La ville [de New York] a distribué des compteurs Geiger portatifs. Ces trucs sont même devenus assez branchés, pendant un certain temps. Pour se déplacer en ville, les jeunes gens hype se laissaient guider par le cliquetis-crépitement des compteurs suspendus à leur cou comme les appareils photo des touristes. On s'en servait même pour draguer. Méthode très populaire : on s'approche d'une jeune femme, on consulte l'écran de son compteur Geiger et on dit :
Ouah ! J'ai trouvé un point chaud !
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WindvaanWindvaan   05 juin 2015
Quand j'étais gamin, je n'ai jamais vu mon père manifester le moindre sentiment religieux. Il consacrait ses dimanches au football américain, communions silencieuses sur l'autel du canapé. Pas de vin de messe, pas d'hostie, juste de la bière et des Pringles.
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MaksMaks   24 mai 2016
Le chauffeur s’arrête devant l’immeuble, sans couper le moteur.
La tour Trump. Un hôtel, autrefois. Des façades vitrées aveuglantes. Le Trump en question, c’est Donald, bien sûr. Décédé depuis longtemps. Quand les gamins se sont installés dans Central Park, ils ont commencé par déboulonner la statue de Donald Trump et l’ont affublée d’une robe. La dernière fois que je l’ai vue, elle trônait sur le toit d’un bus à impériale pour touristes, condamnée à faire le tour du parc pour l’éternité.
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mickaelinecunymickaelinecuny   26 mai 2015
Quand je dis aux gens que je tue leurs semblables, ça leur retourne l'estomac.
Je peux comprendre.
Cela dit ...
Et si je vous expliquais que je ne trucide que des serial killers ?
C'est faux, mais si je vous disais ça ?
Et si je vous expliquais que je ne descends que des pédophiles ? Ou des violeurs ? Des mecs qui le méritent vraiment ?
Vous défaillez toujours ?
OK, allons plus loin : mettons que je ne tue que les emmerdeurs qui parlent trop fort au cinéma, ou qui bloquent le passage dans les escalators, ou qui déboîtent sans prévenir en bagnole. Alors ?
Ne répondez pas réfléchissez.
Vous êtes encore scandalisés ?
Mais je plaisante, hein.
Les cinémas, ça n'existe plus.
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