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EAN : 9782264067951
408 pages
10-18 (18/05/2017)
3.65/5   40 notes
Résumé :
Eté 1915, New Jersey. Constance Kopp est devenue l'une des premières femmes shérif adjoint du pays. La terreur des voyous et des scélérats, avec arme et menottes... mais toujours sans insigne. L'époque, la loi et l'opinion publique résistent encore à sa nomination. Au point que le shérif se voit contraint de la déchoir provisoirement de ses fonctions. La voilà reléguée gardienne de prison, trépignant dans l'ennui routinier de la cage à poules en attendant que les cr... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (16) Voir plus Ajouter une critique
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👢Second tome de la saga Constance Kopp.👢


Constance après avoir obtenu gain de cause dans le conflit qui l'opposait à Henry Kaufman (voir La fille au révolver), elle semble avoir pris goût à la justice ou plus exactement au fait de la rendre. le shérif Heath l'a intégré dans ses équipes en tant qu'adjointe, mais l'insigne officialisant ce statut tarde à lui être délivré. le shérif la relègue au poste de gardienne de prison où son rôle consiste à surveiller quatre femmes en attendant que le comité approuve sa nomination en tant qu'adjointe.
Constance s'ennuie à son poste qui ne lui permet pas de connaitre l'action, le dynamisme et le danger inhérent à ce métier. Alors, lorsque le shérif lui demande d'interroger un prisonnier allemand, le Dr von Matthesius et que celui-ci prend la poudre d'escampette, Constance comprend que son insigne, elle peut toujours attendre...🙄
Mais Constance n'est pas une femme à se laisser submerger par les sentiments. Convaincue qu'elle peut retrouver et arraisonner le fugitif, Constance se lance à sa poursuite...🙂


Amy Stewart nous propose de suivre l'une des premières arrestations réalisées par Constance Kopp, première femme shérif d'Amérique. le tout est romancé, relaté avec humour, mais conserve les grands aspects biographiques (notamment via les titres de journaux de l'époque).
Cette série est certes sympathique à lire, mais soyons honnêtes... Ne vous attendez pas à une grande saga historico-policière. La femme à l'insigne, second volet de la série manque cruellement de suspens. L'ensemble du récit se focalise sur la traque de von Matthesius, en remontant aux raisons de son arrestation et de sa condamnation. le tout est un peu long par moment, traîne pour se conclure de manière dynamique. le suspens et l'aspect policier de l'oeuvre ne sont qu'au second plan.


Par contre, si vous aimez voir évoluer les personnages dans une époque déterminée, vous allez aimer suivre Constance Kopp. Son indépendance, son caractère bien tranché dénote avec l'image de la femme du début du XXe siècle, où les femmes n'ont pas encore le droit de vote. En effet, à cette époque, seuls quelques métiers sont autorisés aux femmes comme secrétaire, femme de ménage, vendeuse... bref, des métiers "soumis" à une autorité supérieure. Constance incarne la femme qui émerge petit à petit, rêvant d'autre chose que le mariage, les enfants. Elle veut pouvoir se réaliser seule, dans le domaine qui lui plait.😉

L'autre grand point fondamental de ce tome concerne l'arrivée imminente de la Première Guerre mondiale. La traque de von Matthesius permet à l'auteur de nous présenter comment est perçu sur le continent américain, cette tension. 😉


Pour conclure, cette saga n'a à mon avis pas grand intérêt sur le plan policier. Par contre, le contexte historique est superbe et mis en scène grâce aux dialogues et situations cocasses dont l'auteur imprègne son roman. C'est au final un moment d'évasion temporelle des plus délectable.🤗
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Deuxième tome des aventures de Constance Kopp , une des premières femmes shérifs adjoints, ce roman est tout aussi divertissant que le premier .
On est en 1915, dans le New-Jersey et Constance se bat contre les préjugés de l'époque . La population voit toujours d'un mauvais oeil, qu'une femme choisisse de devenir policière au lieu de broder , cuisiner et élever sa progéniture . [ Pensez donc , elle n'est même pas mariée ...]
Le shérif la déchoit de ses fonctions , contraint et forcé et la nomme gardienne de prison ... à l'étage des femmes , [ OUF, on a eu peur !]
Chargée de traduire les propos d'un prisonnier allemand amené à l'hôpital, elle devient malheureusement , responsable de son évasion et ça , pour Constance , c'est une faute professionnelle, que dis-je : un déshonneur !
Alors , elle va partir à sa recherche , insigne ou pas, et elle est bien déterminée à faire sa part de boulot, même si c'est un boulot d'homme !
Songez que c'est grâce à des femmes comme Constance Kopp, que nous autres , Femmes Actuelles , pouvons exercer aujourd'hui le job de nos rêves ...
Eh oui, parce qu'elle a vraiment existé !
Amy Stewart a fait un vrai boulot de recherches , pour coller (et broder ...) aussi prés de la réalité que possible . Cette enquête a réellement eu lieu et l'auteur démêle le vrai du faux à la fin du roman , et insère un portrait de la vraie Constance ,( et elle est bien plus jolie que ce que l'auteur la décrit ! )
Un peu historiques , très féministes, amusantes , pêchues, distrayantes , plongez dans les aventures de Constance Kopp , la bien nommée ...
( Cop = flic ).
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Dans ma chronique de la fille au révolver, la première parte de cette aventure, je concluais en écrivant :
« le sous-titre de la fille au revolver pourrait être : La revanche de Constance-Amélie Kopp. »
Nous retrouvons Constance dans de nouvelles aventures. A en croire le New York Press du 20 décembre 1915, « Miss Constance Kopp qui était l'an dernier restée cachée pendant cinq heures derrière un arbre de son jardin de Wyckoff, New Jersey, pour pouvoir faire un carton sur un gang de la Mano Nera qui lui donnait du fil à retordre, est aujourd'hui adjointe au shérif du comté de Bergen, New Jersey, et c'est la terreur des hors-la-loi. »
Dès son plus jeune âge, Constance s'est refusé à l'idée d'exercer un métier féminin :
« Je me détournai, m'efforçant de reprendre mon sang-froid, et me remémorai soudain le jour où, alors âgée d'une dizaine d'années, j'avais recopié une liste de métiers publiée dans le journal sous le titre « Ce que les femmes peuvent faire ». Je m'étais appliquée à noter avec soin chaque profession, puis les avais barrées l'une après l'autre après y avoir réfléchi. La rubrique « Métiers de la musique » avait ainsi été éliminée, tout comme « Colorisation de photographies » et « Gravure sur bois ». J'avais ensuite supprimé « Ménage » avec tant de vigueur que j'en avais presque déchiré la feuille. « Couture » avait subi le même sort, ainsi que « Jardinage ». À la fin, le papier s'était retrouvé presque en lambeaux sous la force de ma véhémente petite main. Il n'était resté que « Métiers de la justice », « Fonctionnaire du gouvernement », « Journaliste » et « Infirmière », mais chacune de ces lignes avait été cochée d'une main qui manquait de conviction. »
Alors qu'elle a obtenu la promesse de recevoir l'insigne d'adjoint du shérif, son patron, le shérif Heath est en butte aux préjugés de l'opinion publique :
« Je commençais à soupçonner le shérif Heath de redouter d'avoir à passer devant les tribunaux au cas où l'on viendrait lui reprocher ma nomination comme adjointe. Chaque jour, il essuyait de nouvelles critiques venues de la presse ou du Conseil des propriétaires fonciers (…) Mrs. Heath n'appréciait pas les idées progressistes de son mari et elle n'aimait pas non plus la façon dont les journalistes les tournaient en ridicule. S'il me donnait un insigne et m'envoyait arpenter les rues de Hackensack, le shérif Heath devrait en payer le prix, tant dans sa famille qu'auprès du public.»
Le shérif Heath demande un délai d'un mois à Constance, et en attendant de régler le problème de la remise de son insigne, il lui confie le rôle de gardienne à la prison des femmes du Comté :
« En tant que gardienne de prison, j'avais la responsabilité des corvées des femmes, qui n'étaient en fait rien d'autre que des tâches traditionnelles de cuisine, blanchisserie et ménage et qui leur étaient donc familières. La conviction du shérif Heath, qu'il partageait d'ailleurs avec d'autres shérifs de l'État soucieux de réformes, était que l'on pouvait rééduquer l'esprit d'un hors-la-loi en imposant de l'ordre à une vie jusque-là marquée par le désordre. Selon cette théorie, si les femmes commettaient moins de méfaits que les hommes, c'était précisément parce que leurs journées étaient rythmées par les tâches ménagères. »
Constance vit toujours avec ses soeurs Norma et Fleurette. La première, colombophile fantasque et la seconde actrice de sa propre vie à la recherche d'un premier rôle.
Elle retrouve également le photographe « français » qui l'avait aidé lors de sa première enquête :
« Mr. LaMotte n'était pas un photographe au sens habituel du terme. Il ne tenait pas un studio de portraits et ne prenait pas de photographies pour la presse. Il gagnait sa vie en envoyant des photographes recueillir des pièces à conviction pour des avocats. Il s'agissait principalement de suivre des épouses soupçonnées d'infidélité, mais aussi de prendre sur le fait trafiquants et escrocs. »
Henri la convainc de la jouer en solo et d'agir comme une détective, y compris à l'insu du Shérif Heath, puisque celui-ci ne parviens pas à la confirmer dans son rôle d'adjoint :
« Pour un détective, en revanche, c'est différent. Vous, vous avez la possibilité de poser des questions que personne d'autre ne posera. Vous pouvez vous mettre dans la peau du criminel et comprendre son mode de pensée. C'est de cette façon que vous parviendrez jusqu'à lui. Et même si vous n'y arrivez pas, au moins, vous n'aurez pas perdu votre temps à repasser dans tous les lieux qu'a déjà visités le shérif. Il n'y a aucun intérêt à le suivre. Un détective est là pour faire ce que la police ne fait pas, ou ne fera pas. »
La méthode lui réussit, et même si elle a du mal à vivre avec son indépendance, « Je m'appuyai au chambranle de la fenêtre et regardai autour de moi avec la satisfaction coupable d'un enfant qui aurait réussi à fuguer. », elle parvient à remonter la piste d'un criminel qui s'est évadé le Baron Herman Albert von Matthesius alors que le shérif et ses adjoints piétinent encore.
Amy Stewart fait évoluer son héroïne, une jeune femme indépendante, dans un début de siècle où l'existence juridique, sociale, économique de la femme est loin d'être reconnue, et encore loin d ‘être une évidence.
L'enquête de Constance Kopp, et c'est ce qui fait l'intérêt du roman, est l'occasion de radiographier les relations hommes femmes en explorant avec précision et réalisme l'état de la société de l'époque. On y croise des femmes luttant pour obtenir une reconnaissance professionnelle et sociale et si on mesure le chemin parcouru en plus d'un siècle on ne peut, hélas que constater la résistance de préjugés ancrés profondément dans nos esprits.
L'autre intérêt du roman est de souligner la solidarité entre les femmes, qu'elles soient policières ou de l'autre côté des barreaux : « le jour tombait, c'était l'heure paisible qui précédait le dîner, le moment où les femmes les plus âgées émergeaient peu à peu de leur sieste. Étant détenues, elles n'avaient pas de repas à préparer et cette prise de conscience progressive leur procurait un soulagement muet. C'était là que j'aimais m'asseoir en compagnie de l'une ou l'autre, dont je tentais de gagner la confiance. À cette heure, elles avaient tendance à se montrer philosophes et plus enclines aux confidences, contrairement aux jeunes, qui préféraient venir à moi vers minuit, quand leurs angoisses et leurs secrets brûlants les empêchaient de trouver le repos. Les femmes âgées, pour leur part, ne laissaient pas leurs mensonges et leurs traîtrises les priver de sommeil. Elles emportaient leurs secrets au lit comme des bouillottes et dormaient paisiblement dessus toute la nuit, en émettant des ronflements sonores. »
En résumé, une héroïne attachante servie par une écriture simple mais précise, fluide et entraînante, détaillée mais passionnante.
On espère qu'Amy Stewart a encore en réserve d'autres aventures de Constance Kopp….
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J'ai retrouvé avec plaisir Miss Constance Kopp dans ce deuxième volet de ses aventures. Je l'avais quitté alors que le shérif Heath lui avait proposé un poste d'adjointe.
Malheureusement la loi qui permettait aux femmes de travailler dans la police ne semble pas concerner les shérifs, et parce qu'il est élu il lui faut bien tenir un peu compte de l'avis de l'opinion publique. Constance est donc cantonnée au rôle de gardienne de prison, section femmes. Toutefois parce qu'elle parle allemand Health lui demande de l'accompagner à l'hôpital où un prisonnier von Mathesius délire dans cette langue.Mais des circonstances particulières permettent au prisonnier de s'échapper.
Constance décide de faire ses propres recherches pour le retrouver…

Comme pour le premier tome, Amy Stewart a fait de nombreuses recherches dans les journaux de l'époque pour retracer cette histoire, cette fois encore réelle. Elle indique à la fin ce qui relève de l'historique et ce qui relève de la fiction.

J'ai peut-être un peu moins apprécié ce second tome, un peu long mais je lirais la suite. J'aime beaucoup le mélange de réel et d'inventé lorsque les archives laissent des trous.

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Deuxième tome des aventures de Miss Constance Kopp, première femme shérif adjoint dans le New Jersey en 1915. Une fiction historique qui se base sur des faits réels.
Dès les premières pages, on replonge tout de suite dans l'ambiance du 1er tome qui m'avait beaucoup plu et j'ai retrouvé avec plaisir l'attachante Constance qui ne laisse pas marcher sur les pieds. Il ne faut pas s'attendre à beaucoup de suspense ni à une intrigue alambiquée mais ce roman se lit pour l'ambiance, la description et l'évolution de la société de l'époque et les dialogues savoureux.
Je lirai la suite avec plaisir (et chouette il y a encore deux autres tomes).
Et mention spéciale pour la couverture que j'aime beaucoup (et qui était en grande partie responsable de l'achat du 1er tome ;-) )
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Citations et extraits (11) Voir plus Ajouter une citation
— Si elle travaille pour vous, pourquoi est-ce que vous l’appelez Miss Kopp, et pas adjoint Kopp ? interrogea Reinhold tandis que nous nous dirigions à grands pas vers l’appartement.
— Parce que les adjoints suivent les ordres que leur donne leur shérif. C’est la raison d’être d’un adjoint. Les gens qui n’écoutent pas ce que dit le shérif, on les appelle plus communément…
Il s’interrompit, le temps de nous faire traverser un carrefour compliqué dans la Vingt-troisième Rue, et Reinhold en profita pour lancer une suggestion :
— Des délinquants ?
Le shérif Heath eut un petit sourire.
— Merci, Mr. Dietz. C’est exactement ça. Des délinquants.
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(Je) me remémorai soudain le jour où , alors âgée d'une dizaine d'années, j'avais recopié une liste de métiers publiée dans le journal sous le titre " Ce que les femmes peuvent faire". Je m'étais appliquée à noter avec soin chaque profession , puis les avais barrées l'une après l'autre après y avoir réfléchi. La rubrique "Métiers de la musique avait ainsi été éliminée, tout comme "Colorisation de photographies" et "Gravure sur bois". J'avais ensuite supprimé "ménage" avec tant de vigueur que j'en avais déchiré la feuille. "Couture" avait subi le même sort, ainsi que "jardinage". A la fin, le papier s'était retrouvé presqu'en lambeaux sous la force de ma véhémente petite main.
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Le porto pouvait être dilué avec du jus de prunelle ou de sureau, puis mélangé à de l'eau-de-vie et du jus non filtré que l'on faisait ensuite tremper avec des plaquettes de bois. Le vin était mélangé à des coques de noisettes ou à de la strychnine (utile, à faible dose , pour rehausser le goût ) et ce qu'on faisait passer pour du champagne n'était autre que du cidre de Jersey mêlé à des groseilles à maquereau et des cochenilles . Lorsqu'il fallait sucrer, on recourait à l'acétate de plomb. Du moment que c'était rouge ou doré et que ça enivrait (...).
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— Mr. Fulton est père de quatre petites filles extrêmement turbulentes, m’expliqua le shérif en souriant à peine.
— Je suis sûre qu’elles seraient choquées de s’entendre décrire de la sorte par le shérif, estimai-je.
— Oh, elles savent bien qu’elles sont turbulentes, rétorqua Mr. Fulton, mais ce qu’on ne leur a jamais dit, c’est qu’elles sont des petites filles. La plus âgée accompagne régulièrement son oncle à la chasse, les jumelles veulent tout le temps jouer au base-ball et la benjamine est convaincue qu’elle sera médecin plus tard, de sorte qu’elle passe son temps à entourer ses sœurs de bandages. Nous avons dû nous mettre en colère pour l’empêcher de transformer la cuisine en bloc opératoire et de ligoter l’une des filles à la table. Si elles ne se calment pas, aucune d’elles ne trouvera un mari…Il esquissa une grimace d’horreur factice sans parvenir à la maintenir très longtemps. Sa bonne humeur m’avait déjà conquise.
— Ça, on n’en sait rien, répondis-je. Elles peuvent vous surprendre !
— Elles me surprennent chaque jour ! La dernière fois, elles se sont mis toutes les quatre dans la tête de fuguer ensemble. Elles ont dû croire que leur mère et moi ne les avions pas vues étudier les horaires de train toute la semaine… Quand elles sont sorties sur la pointe des pieds avec leurs petits sacs à dos, j’ai appelé mon ami Robert Heath pour qu’il aille les pêcher à la gare. Elles ont passé une nuit en prison pour indocilité et vagabondage.
— Ce n’est pas vrai ! m’exclamai-je, sidérée.Le shérif Heath hocha la tête avec vivacité.
— Ça leur a donné une bonne leçon !
— Pensez-vous ! s’amusa Mr. Fulton. Elles ont vécu l’aventure de leur vie ! Le lendemain, elles ne voulaient pas rentrer à la maison ! Rien ne leur fait peur, à ces filles-là ! Je dis toujours qu’elles seront soit flics, soit hors-la-loi et, à présent, Miss Kopp, j’ai quelque espoir qu’une ou deux d’entre elles choisiront la voie légitime.
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Elle avait une silhouette frêle, les épaules étroites et les cheveux couleur du thé à peine infusé. Ses lunettes à monture de cuivre évoquaient le mécanisme d'une grande horloge. Tout chez elle semblait très vertical et remonté à bloc .
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