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ISBN : 2226314709
Éditeur : Albin Michel (25/02/2015)

Note moyenne : 3.07/5 (sur 15 notes)
Résumé :
Lancé dans la traque d’un insaisissable psychopathe, le lieutenant Boris Berezovsky se retrouve pris au piège de son passé. Ou plutôt du passé de son père Vladimir, un juif russe échappé de l’enfer stalinien et devenu citoyen américain, qui se dit menacé par des services secrets étrangers. Boris découvre alors avec stupeur que Vladimir entretenait d’excellentes relations avec la bête noire de Poutine, son neveu Boris Berezovsky (homonyme de son fils), le célèbre oli... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (8) Voir plus Ajouter une critique
Crossroads
  05 juillet 2015
Maud, Maud, Maud, pourquoi, et si oui, comment?
Question aussi incompréhensible que le final qui devrait rester, à défaut du récit, très longtemps en haut du classement des conclusions à la con.
Et pour cause, puisque de conclusion, il n'y en a point.
Tabachnik, tranquillou, a décidé d'autorité que le bouquin se suffisait à lui-même pour se faire sa propre opinion finale. Heu, moi j'veux bien, mais faut quand même me laisser quelques pistes. Hors là, comme l'aurait dit Maupassant, c'est sur un abîme de perplexité que se clôt cette danse pas follement endiablée et la perplexité pérenne, perso, ça me gonfle.
Voilà, sinon, histoire classique d'un tueur en série itinérant pourchassé par un flic qui devra, en plus de ce joyeux luron récidiviste, se coltiner une histoire familiale fortement teintée de Vodka et dangereusement complexe dont il ignore tout.
Ça se lit tout seul, sans cassage de tête à l'horizon.
Très loin de révolutionner le genre, Danser Avec Le Diable est un honnête thriller à lire au coin du feu. Particulièrement en période de canicule pour en apprécier pleinement la substantifique moëlle...
Dans l'optique d'un final totalement inexistant, il peut même constituer un excellent dérivatif aux devinettes les plus abracadabrantesques...
Merci à Cécile et t'inquiète, je suis pas rancunier ;-)
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canel
  08 mars 2015
Je ne sais pas qui danse avec le diable ici, mais le lieutenant Boris Berezovsky, lui, court après deux lièvres : un tueur psychopathe et un duo inquiétant qui piste et intimide son vieux papa.
Le serial killer, un géant déficient mental et rusé, s'apparente autant à une anguille qu'à un lièvre puisqu'il ne cesse de filer entre les doigts des enquêteurs, multipliant les crimes et les mutilations.
Les vilains qui embêtent Vladimir Berezovsky, eux, sont probablement à rechercher du côté de la mafia russe post-soviétique : l'homme, d'origine juive, a fui l'URSS dans les années 50 et un de ses neveux semble avoir fricoté avec des membres influents.
Premier polar de Maud Tabachnik que je lis, je suis conquise. le résumé pouvait laisser craindre des affaires d'espionnage complexes. Ouf, non, j'ai tout saisi, cet aspect est plutôt moins développé que l'histoire du psychopathe en fuite, et reste simple, en tout cas. le rythme est vif, le ton parfois drôle, le cadre intéressant, les protagonistes sont crédibles et sympathiques - j'ai eu un petit faible pour Vladimir Berezovsky et Xi Hong Chen. J'ignore si le duo d'enquêteurs est récurrent chez l'auteur, mais j'ai très envie de découvrir d'autres de ses ouvrages.
Un bon thriller qui met sur les nerfs, on s'indigne de voir l'affaire piétiner et le coupable filer, à cause des/grâce aux faiblesses du système judiciaire américain. La fin est un peu abrupte, je me suis demandé s'il ne manquait pas quelques pages. Ou alors une suite est prévue ?
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Taylor
  11 mai 2015
Alors qu'il pourchasse un tueur en série prolifique, Boris Berezovsky apprend qu'il avait un cousin homonyme, apparemment suicidé. Son père a quelques doutes et en fait part à son fils. A partir de ce moment, leur vie ne sera plus la même : entre cambriolages et intimidations en tout genre, quel secret le père de Boris cache-t-il ?
En plus de ses soucis familiaux, Boris poursuit un tueur. Celui-ci est difficilement saisissable, il ne laisse que très peu de traces derrière lui ce qui ralentit considérablement l'enquête. Par un fait du hasard, Boris arrête un suspect. Il est persuadé de tenir le coupable mais il y a encore beaucoup de chemin à faire.
L'auteur s'est attachée à la psychologie du tueur qui, même pour le lecteur est aussi inssaisissable que pour l'enquêteur. Il est très difficile de savoir ce qu'il a en tête. le jeu entre les deux protaginistes est intéressant : qui mène la danse ? le chasseur ou la proie ?
Ajoutons à cela un complot politico-financier où l'ombre de Poutine plane. Les faits d'actualité servent de trame au roman mais l'auteur les marie habilement avec son imagination : jusqu'où sa cache la vérité ?
Danser avec le diable pourrait être la dernière danse du bal....
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Cassy
  12 juin 2015
Danser avec le diable est un roman policier mettant en scène le lieutenant Boris Berezovsky. Il est appelé sur une scène de crime particulièrement sanglante et comprend rapidement qu'il a affaire à un serial killer redoutable. Mais les tracas ne s'arrêtent pas là puisque Boris est suivi et découvre que son père lui cache des choses sur sa famille qui a fui l'URSS pour se réfugier aux États-Unis. La double course-poursuite ne fait que commencer !
Je ne connaissais pas Maud Tabachnik et je l'ai découverte à travers ce titre. Au fil de ma lecture, j'ai senti le fait que l'auteure était française, à travers des expressions typiques. Et cela m'a fait plaisir de lire un policier qui ne soit pas étranger, bien que l'histoire se déroule aux États-Unis. J'ai beaucoup aimé Boris, un lieutenant qui ravale sa peur et affronte le danger et prêt à tout pour protéger les siens.
Le serial killer est un véritable tordu comme je les « aime », manipulateur, dérangé et dangereux. La police tourne autour sans pouvoir l'arrêter et j'ai apprécié ce jeu du chat et de la souris. L'aspect de l'histoire consacré à la famille de Boris est aussi captivant et offre une intrigue sur fond d'URSS. Au final, on ne s'ennuie pas une seule seconde, d'autant plus que les chapitres sont courts et le style dynamique. La fin m'a beaucoup plu aussi, je ne m'y attendais pas et je trouve qu'elle convient à ce type de roman.
Danser avec le diable est un policier sympathique, peut-être pas le roman de l'année mais je l'ai grandement apprécié et il a su me divertir.
Lien : http://romansurcanape.fr/dan..
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littleone
  06 avril 2015
Je ne sais si je peux me permettre de le noter car je ne l'ai pas terminé. Les prouesses du psychopathe ont eu raison de moi, je ne saurai pas pour quelles raisons les sbires de Poutine harcèlent le vieux père du lieutenant qui mène l'enquète sur les traces du tueur en série ! Décidément, je n'ai pas fait le bon choix, j'aurais dû emprunter l'autre roman policier qui me tentait ! Mais cela n'est que mon avis !
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Les critiques presse (1)
LeJournaldeQuebec   29 juin 2015
Particulièrement musclé, ce solide suspense passe à la loupe la folie urbaine et l’histoire soviétique — avec toutes ses dérives.
Lire la critique sur le site : LeJournaldeQuebec
Citations & extraits (7) Voir plus Ajouter une citation
canelcanel   07 mars 2015

Il connaissait tous les crimes de la nouvelle Russie autant que ceux de l'ancienne. Les journalistes assassinés, la mafia complice du régime, les atrocités commises en Tchétchénie par l'armée russe ; celles perpétrées par les officiers de cette même armée contre leurs propres soldats et que la journaliste Anna Politkovskaïa avait dénoncées en le payant de sa vie. Le racisme et l'antisémitisme plus virulents que jamais qui envahissaient toutes les couches de la société sous la protection de l'Église orthodoxe, proche de l'extrême droite. L'homophobie meurtrière qui tuait et fédérait la racaille. Il savait, tout le monde savait, et tout le monde fermait sa gueule parce que la Russie, même usée, même démantelée, restait une menace. (p. 189)
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canelcanel   08 mars 2015
[...] le bureau du shérif aurait pu, lui, servir de décor au film 'Histoire de détective' de William Wyler sorti dans les années 50.
Mêmes couleurs délavées des murs et du lino avec les coins relevés et déchirés, mêmes odeurs diffuses de vieux bois et de café bouilli, complétées par l'usure des éléments, y compris du personnel et, au milieu de tout ça, le shérif, mince, vif, les fesses moulées dans un uniforme marron, chaussé de bottes lustrées à s'y mirer dedans, le chef coiffé d'un Stetson crème qui aurait pu en couvrir deux, et qui s'avança vers eux comme s'il avait les génitoires en porcelaine fine. (p. 232)
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canelcanel   06 mars 2015
Quand un soldat revenait de la guerre, on admettait que ce qu'il avait vécu avait pu le perturber au point de faire de lui un homme hanté, un homme qui avait du mal à retrouver sa place parmi les vivants. Mais qu'en était-il des flics ? (p. 58)
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rkhettaouirkhettaoui   11 octobre 2016
Avec l’arrivée de Gorbatchev, il comprend que les règles vont vite changer et que seuls les plus malins et les plus rapides vont en profiter. Tu sais ce qu’il fait ? Il devient chargé de mission dans la boîte qui produit les fameuses Lada, l’AvtoVAZ, et en 92, de mèche avec Eltsine, il crée une nouvelle compagnie, la LogoVaz, distributrice exclusive de ces boîtes de conserve, et se fait un pognon fou en les achetant pour une bouchée de pain afin de les revendre sur place en dollars, à perte, alors que l’inflation est de 2 000 % l’an.
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rkhettaouirkhettaoui   11 octobre 2016
Ça faisait partie du folklore flic. Se croire exploité. Penser qu’on n’est pas aimé et qu’on est exploité. En vouloir à tout le monde. La hiérarchie, le système et les pékins. Et en plus, s’estimer mal payé. Mais si on les menaçait de les virer pour une raison ou une autre, c’est tout juste s’ils ne suppliaient pas à genoux.
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Videos de Maud Tabachnik (15) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Maud Tabachnik
Rencontre avec Maud Tabachnik, autour de son livre "L'impossible définition du mal" (Éditions de Borée, avril 2017).
Viktor Braunstein, commissaire principal à la Direction des recherches criminelles, est dégradé pour avoir voulu faire le ménage dans la bureaucratie moscovite. Sanction immédiate : il est envoyé en tant qu'adjoint au commissariat numéro 1 de Rostov-sur-le-Don. Braunstein commence juste à prendre ses marques dans ce nouvel environnement et découvrir les moeurs de la province, quand l'actualité criminelle le rattrape... Une jeune femme, Hélène Koskas, est retrouvée morte au milieu des bois. Si son identité et son histoire ne font guère de mystères ? elle devait venir gonfler le nombre des femmes slaves sur les trottoirs des capitales européennes ?, c'est son corps, mutilé, qui interpelle. Suivant le mode opératoire de l'assassinat, tout laisse à penser que ce crime porte la signature du tueur cannibale, un dangereux spree killer en cavale depuis plus de dix ans. Si le meurtrier le plus recherché de Russie est dans la région, il n'y a aucune raison pour qu'il ne récidive pas dans les jours prochains. L'enquête commence... Un récit sombre au plus profond de la Russie d'aujourd'hui : une nation qui se cherche entre la postérité des tsars, un mythe soviétique décadent et le pouvoir actuel conservateur et autoritaire.
Pionnière du roman noir féminin, Maud Tabachnik instille dès ses premiers romans un ton nouveau dans le paysage du "polar" français. D'une énergie inégalée, ses héros sont de vrais survivants d'une actualité toujours conflictuelle, qu'elle met en scène avec une colère salvatrice. Chez Maud Tabachnik la vengeance est toujours un plat qui se mange à chaud, la justice une nécessité absolue. Résultat de ce mélange explosif, plus d'une trentaine de romans, tous hissés au rang des meilleures ventes.
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