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EAN : 9782290302163
287 pages
Éditeur : J'ai Lu (03/07/2000)
3.2/5   52 notes
Résumé :
Boston, en plein été. À peu de temps d'intervalle, deux hommes sont retrouvés dans la rue, égorgés et émasculés. Sam Goodman, flic beau gosse, juif, affublé d'une mère tout droit sortie d'un film de Woody Allen, enquête et patauge.
Pour tout arranger, il a la presse sur le dos, en la personne de Sandra Khan, chroniqueuse judiciaire d'un grand journal de la ville. Tous les personnages se débattent avec leurs drames et leurs névroses, tandis que le tueur frapp... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (8) Voir plus Ajouter une critique
bilodoh
  09 février 2015
Guerre des sexes dans un polar français qui se passe à Boston.

Il fait chaud à Boston ! Un homme est retrouvé dans une ruelle, la gorge tranchée et les attributs sexuels dans la poche. Un autre homme subira le même sort quelques jours plus tard. Et la série ne s'arrêtera pas là. Des femmes trouvent juste que pour une foi, ce ne soit pas à elles de trembler pour leur sécurité dans les rues.

L'équipe d'enquête est sur les dents et le maire met de la pression pour assurer sa réélection. Contrairement à ce que dit la description de couverture, on n'y trouve pas vraiment une Sandra Khan qui « mène une enquête de son côté », bien que des journalistes soient mêlés à l'affaire.

Une des victimes est un repris de justice, soupçonné d'avoir violé une fillette et peut-être assassiné une autre femme. Sa mort serait-elle une exécution et son meurtrier un justicier ? Les policiers rechercheront-ils avec la même diligence celui qui rend service à la société en la débarrassant d'un dangereux maniaque ?

Un polar avec beaucoup de personnages atypiques et des situations qui manquent parfois de crédibilité.

Malgré ses petites lacunes, un polar rythmé, au cadre original, peut-être irai-je quand même tester un autre bouquin de cette auteure.
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Yassleo
  06 octobre 2015
Pour mon premier Maud Tabachnik, on ne peut pas dire que ce soit le feu d'artifice à tous les étages mais sachant que je l'ai lu d'une traite, j'en conclus que j'ai aimé.
Un été pourri a surtout la particularité de présenter la rencontre de deux héros récurrents de Tabachnik, le policier Sam Goodman et la journaliste Sandra Khan. Pour faire court sur l'histoire, comme dans tout roman policier, on trouve des meurtres sordides (sordide pour égorgé et émasculé me paraît le mot juste), des victimes (ingrédients de base du meurtre) et des suspects à foison.
La capillotétratomie (mot compte triple) de l'intrigue ne m'a pas gênée plus que ça, car dans ma large générosité du jour, j'accorde le bénéfice du doute à Tabachnik qui débutait dans l'écriture de policiers. Toutefois ma bonté ayant ses limites, je boycotte vigoureusement le dénouement improbable. Dommage de ne rien pouvoir dévoiler mais là tu pousses le bouchon un peu trop loin Maud.
Au-delà de cette enquête, aussi glauque et inepte soit-elle, l'auteure affectionne particulièrement de s'attarder sur les rapports hommes/femmes. Et autant dire qu'il ne fait pas bon être un mâle dans ce bouquin... Méprisés, moqués, bafoués, rejetés, ces messieurs en prennent pour leur grade. Des dialogues savoureux à souhait, acerbes et cyniques, participent à mettre en avant ses sempiternels incompréhensions et conflits entre les deux sexes. L'analyse est rude, l'homme est maltraité, mais l'auteur s'excuse de ses clichés machistes véhiculés tout le long du livre en créant des personnages masculins aux profils à l'exact opposé. Toutefois un point me turlupine: pourquoi la présence d'autant de sexe dans ce roman?? J'avoue ne pas bien déceler l'utilité de tous ces détails érotiques dans ce petit polar. Y a probablement un truc qui m'a échappé, mais les scènes chaudes dans lesquelles le flic s'envoie l'avocate, je m'en fous un peu. Sinon j'aurai choisi de lire cinquante nuances de machin-truc tant qu'à faire.
Le point le plus positif reste finalement la qualité de l'écriture de l'auteur et cette volonté de ne pas se contenter d'une simple enquête en soignant également l'analyse psychologique de ses personnages. A voir si ces qualités sont constantes sur l'ensemble de l'oeuvre. Car les réparties cinglantes, aussi spirituelles que réjouissantes, des divers protagonistes restent ici le tour de force de Maud Tabachnik.
Et rien que pour ça, feu d'artifice.
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cvd64
  01 décembre 2021
Un polar français se déroulant à Boston à la fin du siècle dernier.
Un policier qui enquête sur plusieurs meurtres suspects, l'oeuvre d'un ou plusieurs meurtriers ou même de meurtrières?
Ce policier va aller jusqu'au bout de ses investigations, trouver le(s) coupables mais ne pas intervenir car , après douze années de services, il n'a plus l'envie ni la foi.
L'enquête, les recherches, les questionnements et les réponses apportées ont un intérêt et donnent du corps au récit,; en revanche, les poncifs féministes façon me too même si à cette époque ce mouvement n'existait pas en tant que tel, les policiers qui sont tous coupables de violences etc...ont brouillés ma lecture car trop caricatural.
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Aproposdelivres
  17 janvier 2011
Grâce au challenge Découvrons un auteur avec Pimprenelle, j'ai pu lire pour la première fois un livre de Maud Tabachnik. J'ai choisi un peu au hasard ce livre à la bibliothèque et j'ai découvert qu'il faisait parti de ses tous premiers romans.
L'action se situe à Boston, c'est la canicule. En l'espace de quelques jours, deux hommes sont retrouvés égorgés et émasculés. C'est Sam Goodman qui va mener l'enquête mais aucune piste ne se présente, il est également sollicité par la presse en la personne de Sandra Khan, chroniqueuse judiciaire et le journaliste Thomas Herman. le tueur va encore frapper...
Dès le début du livre, le lecteur découvre plusieurs personnages qui vont finir par se croiser et avoir des liens communs. le lecteur est conduit sur des fausses pistes et petit à petit il découvre une conclusion surprenante...
J'ai globalement bien aimé ce roman policier plutôt original. Certains passages avec descriptions précises «sexuelles» m'ont un peu gênée, car ils n'apportent rien de plus à l'intrigue… Après cette première lecture de Maud Tabachnik, je ne compte pas en rester là... et j'attends vos suggestions pour découvrir un nouveau livre !

Lien : http://aproposdelivres.canal..
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Bacchante
  11 septembre 2019
Une ville Boston, une atmosphère la fin de l'été une intrigue à vous coupez le s......
Sam Goodman doit mener une enquête pour mettre fin à une série de meutres pour le moins inhabituel.
Je n'ai pas pu refermer ce livre avant la fin, il vous tiens en haleine de bout en bout.
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Citations et extraits (6) Voir plus Ajouter une citation
cvd64cvd64   01 décembre 2021
Vous remercierez votre mère pour moi de vous avoir fait comme vous êtes, dis-je. Tâchez aussi d'être heureux si vous le pouvez.
Il ouvrit la porte et disparut de ma vie.
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cvd64cvd64   01 décembre 2021
Parfois c'est l'alibi qui constitue justement le crime.
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AproposdelivresAproposdelivres   17 janvier 2011
— Ce gouvernement de merde devrait bien s'occuper de cette foutue canicule ! grinça Mort en tordant sa bouche vers le barman qui ne releva pas la tête de son comptoir.

Ce genre de boniments il en avait les oreilles cassées depuis le début de la semaine.

Exactement depuis mardi où le thermomètre était monté à 98° Fahrenheit.

Comme si les gens n'avaient pas d'autres soucis que le climat.

Pour le moment celui du barman était ses pieds qu'il ne savait plus comment chausser.

Quatorze heures debout derrière son zinc à remplir les verres et à subir les plaisanteries éculées des assoiffés du quartier.

Mort Newman commanda une, troisième bière que le loufiat, lui servit en le regardant de travers.

Il détestait ce genre de crado en tricot de corps douteux qui faisait fuir les bons clients.

C'était la climatisation qui les attirait dans son bar. Faut dire qu'elle marchait à fond.

Mort Newman avala sa bière et rota en rigolant vers son voisin. An, moment, où il glissait une pièce dans, le distributeur de cacahuètes son œil fut attiré, par une femme qui entrait.

Elle était fraîche et gracieuse et Mort la reconnut. Il la croisait parfois le matin quand il venait chercher son camion de nettoiement.

Elle était toujours seule et regardait droit devant elle. Elle avait une démarche de danseuse qui aurait un problème à la colonne vertébrale.

Mort la trouvait à son goût mais n'avait jamais osé l'aborder.

Depuis deux ans qu'il était à Boston il s'était contenté d'étreintes tarifées avec des filles bon marché.

Il n'avait jamais emmené personne dans son taudis.

Elle commanda une eau minérale et un jeton de téléphone et s'enferma dans la cabine.

Elle paraissait totalement indifférente aux regards des hommes qui la reluquaient.

Elle parla un court moment et ressortit en refermant soigneusement la porte derrière elle.

Elle partit sans toucher à son verre et en ignorant ostensiblement l'assemblée.

Mort se leva et la suivit en lançant une remarque salace à son voisin qui ricana en hochant la tête.

En passant devant une glace il ramena en arrière ses cheveux collés par la sueur et remonta son pantalon en tentant d'effacer son ventre.

La fille se dirigea vers le centre. Elle avait un dos de nageuse et des fesses fermes dans sa robe de cotonnade. Sa légère claudication n'ôtait rien à son charme et Mort se sentit bander. Sa silhouette faisait se retourner les hommes, mais elle ne s'en préoccupait pas. Il y avait comme une tension dans tous ses gestes.

Mort la rattrapa à un feu rouge sur Berkeley Street et son regard s'attarda sans vergogne sur sa poitrine tendue et le creux de son ventre.

L’un suivant l'autre, ils atteignirent des petites rues calmes que Mort savait mener vers les jardins publics de Boston.

Ils marchaient à présent dans le quartier des grossistes qui à cette heure étaient tous fermés.

Des entrepôts aux façades de briques rouge terne où grimpaient des escaliers de secours bordaient les .deux côtés de la rue.

Leurs pas décalés résonnaient sur le pavé et la fille avait déjà fait mine de jeter des coups d'œil derrière elle sans aller jusqu'au bout de son geste.

Mort s'amusait de sa nervosité et décida de l'aborder avant qu'elle ne soit trop inquiète.

Il accéléra, remontant encore une fois, son pantalon regrettant de ne pas avoir enfilé de chemise.

Il avait son baratin tout prêt

— Excusez, mademoiselle, commença-t-il, mais je crois qu'on se connaît.

Elle continua de marcher sans le regarder, mais sans précipiter son pas.

— Eh, je vous parle! je vous croise le matin quand vous partez travailler.

Elle s'arrêta et le fixa, et Mort put voir le dégoût qu'il lui inspirait:

— Oui et alors ?

Elle avait une voix froide, dépourvue d'émotion, et Mort comprit qu'il s'était trompé. Elle n'avait pas peur de lui.

— Ben, rien. J'vous ai vue entrer dans le bar .et j'me suis dit qu’j’pourrais bien vous faire un brin de causette. Vous travaillez où ? et comme elle ne répondait pas, il mentit. Moi je suis chef électricien, je vous vois presque tous les matins, toujours toute seule, et j'me suis dit qu'c'était bien triste une jolie fille comme ça qu'avait pas de galant. Là vous me voyez en négligé parce que je rentre du travail, mais je sais aussi faire le beau.

Il souriait avantageusement, bien qu'il se sentît mal à l'aise. Pendant tout son discours la fille l'avait écouté sans paraître le voir, et Mort était décontenancé. Il n'avait pas l'habitude de ce genre de fille et comprit qu'elle n'était pas sa pointure.

Cette frustration le mit en colère et il eut brusquement envie de la forcer. Il fit une dernière tentative.

— Alors, on va boire un verre quelque part?

Mais en le proposant il sut que c'était fichu. Jamais la fille ne lui céderait.

Sa fureur monta d'autant plus vite qu'elle était alimentée par les litres de bière ingurgités depuis

le mâtin. Il lui attrapa le bras mais elle se dégagea aussitôt.

— Lâchez-moi, espèce d'ivrogne!

C'était une injonction, rien d'autre, et ce ton de mépris rendit Mort fou furieux.

Cette pétasse la ramenait vraiment trop. Pourtant il était certain que comme les autres elle adorerait se faire ramoner.

— Dis donc, toi, grogna-t-il, t'arrêtes de faire ta mijaurée ?

Foutez-moi la paix, dit-elle la voix terne, VOUS puez! Vous me rencontrez peut-être, mais ça ne vous donne aucun droit sur moi.

Mort rigola. Évidemment, le fait qu'elle travaille dans le coin, il s'en tapait! Mais ça ne l'empêchait pas d'être bandante!

Il la colla brutalement contre le mur et ses mains s'accrochèrent à ses seins.

— Laisse-toi faire ma jolie, y'a personne dans c'te putain de rue, et t'as vraiment le plus joli cul qu'on puisse voir!

Elle se débattait en silence, l'expression tordue de dégoût, cherchant à échapper à la bouche malodorante, au sexe durci pressé contre le sien.

Elle le repoussa une fois, avec la seule force des bras, et Mort recula devant la .haine qui défigurait le visage si joli de la fille.

— Ben toi, ma salope, va falloir te mater ! gronda-t-il en l'immobilisant.

Mais elle se dégagea et le frappa violemment à la base du nez. Il en vit trente-six chandelles et perdit la tête.

Il se jeta sur elle les bras levés, décidé à la tabasser de ses lourds poings d'homme habitué aux durs travaux.

Elle esquiva d'un brusque retrait du buste, mais trébucha sur ses talons.

Il l'empoigna en l'insultant salement, hors de lui qu'une fille le frappe, lui qui dans sa jeunesse faisait plier les jarrets des jeunes taureaux.

Ses mains se rapprochèrent de la gorge de la fille et il crocha ses doigts autour de son cou, s'appuyant: de tout son poids sur elle pour l'empêcher d’atteindre avec ses genoux.

Ils se battaient comme deux, voyons, cherch.ant se faire le plus mal possible mais Mort sentit, qu’elle faiblissait sous l'étouffement.

Il accentuait sa pression quand il sentit sa tête tirée en arrière par les cheveux.

— La salope ! ragea-t-il. Je vais la tuer !

Soudain il ne pensa plus. Quelque chose venait de se passer dans sa gorge.

Un froid abominable, coupant et glacé qui le prit sous les mâchoires.

Il eut une fraction de seconde l'impression folle de tomber dans un vide si noir et si profond qu’il bascula sur le côté.

Il mourut sans savoir comment.

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BillDOEBillDOE   14 mars 2018
Elle n'était qu'une pute ! Une chienne ! Une salope !
Elle s'insulta d'une voix sourde, vulgaire, se complaisant à prononcer des mots qu'elle honnissait. Une pouffiasse, voilà ce qu'elle était ! Une cavale en chaleur, et les hommes étaient tous des ordures, tous ! A part Ron.
Elle eut soudain un désir si violent que la tête lui tourna. Il lui fallait un homme, ce soir, tout de suite !
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bilodohbilodoh   09 février 2015
—…La passion est un feu de forêt qui consume tout ce qu’il trouve et laisse derrière lui un paysage calciné, tandis que l’amour se nourrit des aliments que tu lui donnes.

— Tu parles comme un patriarche.

— Je suis un patriarche. Tout homme au crépuscule de sa vie en devient un. Ou alors il a raté sa vie.
(J’ai lu, p. 270)
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