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ISBN : 1980973733
Éditeur : Auto édition (02/05/2018)

Note moyenne : 4.62/5 (sur 12 notes)
Résumé :
Quand l’amour terrasse Ava et Léo sur les bancs du lycée, et qu’un an plus tard, à l’approche de la naissance de jumeaux, ils convolent en justes noces contre l’avis de tous, on comprend que le bonheur peut être soudain. Les histoires toutes simples ne sont pas les moins belles. On s’aime, on se marie, les rires des enfants viennent peupler notre petit monde. Le bonheur n’est pas aussi exigeant qu’on le dit. Puis, avec les années, on pense que rien ne peut troubler ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (17) Voir plus Ajouter une critique
sarahauger
  04 mai 2018
Tout du long, nous allons voir les faits avec les yeux de Ava qui nous livre son journal en témoignage de ce qu'est devenue son quotidien.
Ava qui s'était construit une petite vie tranquille, loin des problèmes, sans anicroche voit un événement dramatique tout faire basculer du jour au lendemain.
Son existante devient chaos et incompréhension.
À plusieurs reprises, une pointe de frustration m'a envahie de n'avoir que son point de vue. Elle nous livre des informations et puis, sa vie avance et on y revient plus du tout. Aucun moyen de savoir ce qu'il advient des personnes qui ont pu gravier autour d'elle à un moment ou à un autre. C'est un peu comme si on entrait dans sa tête pour ne plus voir qu'à travers elle. Plus rien n'existe si elle ne porte pas son regard dessus.
Et en même temps, ça rend les choses tellement plus réalistes et intenses qu'on y gagne grandement. J'ai eu l'impression de devenir Ava, de ressentir ses émotions. C'est sûrement ce qui fait qu'elles passent aussi bien et sont tellement puissantes. On la voit s'effondrer sans rien pouvoir faire, peine, désespoir, dépression, folie, auto destruction... Jusqu'où va-t-elle plonger avant de réagir ? Des événements m'ont donné l'impression qu'elle avait touché le fond, que le coup de grâce venait d'être porté et qu'elle allait enfin réussir à rebondir, et finalement non, elle réussit à tomber encore plus bas.
Il y a des passage durs, violents moralement, des moments où le rejet est difficile à supporter, où moi-même j'ai eu le sentiment de vivre les mêmes douleurs, de l'accompagner dans sa peine. Plus d'une fois, j'ai souffert avec Ava, plus d'une fois, j'ai pleuré avec elle.
Page après page, les sentiments qu'Ava m'inspirent évoluent. Dans un premier temps, l'empathie m'envahit devant tant de malchance et de révélations malheureuses accumulées. Quoi de plus normal qu'une personne qui s'effondre quand le sort semble prendre un malin plaisir à s'attaquer à sa vie et mettre en miette tout ce sur quoi elle pensait, à tort, pouvoir compter ? Souvent, j'ai eu envie de la serrer dans mes bras et de la consoler. Tant de malheurs sur une même personne en si peu de temps, c'est presque de l'acharnement. On a envie de lui demander ce qu'elle a bien pu faire au bon Dieu pour qu'il insiste ainsi sur sa petite personne. Alors, forcément, elle attire ma sympathie. Et puis Wendall nous livre aussi des éléments sur son enfance, on comprend les failles qu'elle se trimballe, et ça, moi, ça me touche beaucoup.
Petit à petit, mon ressenti évolut. Pour des raisons évidentes, je n'en parlerai pas. Si vous voulez en savoir plus je vous invite à lire l'histoire d'Ava.
Je n'en peux plus de la voir simple spectatrice de sa propre vie, j'aimerais la voir se ressaisir. Tout l'effleure, rien ne semble pouvoir la toucher tant que ça n'a pas un lien avec sa propre tristesse. Elle se renferme sur elle-même, vit tournée vers son malheur.
Arrive un moment où elle me laisse de marbre. J'aurai envie de la secouer, d'être désagréable envers elle pour la faire réagir. Elle me devient presque antipathique, elle m'agace. Figée dans son chagrin, elle passe trop de temps à s'apitoyer sur son sort et oublie tout le reste.
Mais peut-on quantifier la souffrance ? Y a-t-il des douleurs plus fortes, plus compréhensibles que d'autres ? Chaque ressenti est soumis au vécu de la personne concernée. Tout à coup Ava semble découvrir, elle qui jusque-là a mené une vie protégée, qu'il existe de la misère en ce monde. Dois-je vraiment considérer que sa peine est moins importante, moins louable que celle des millions de personnes qui souffrent au quotidien juste parce qu'en apparence elle a tout pour être heureuse ?
J'ai eu par moment tendance à juger Ava, mais rien n'est aussi simple. Elle qui a toujours été choyée, protégée, découvre tout à coup que la vie peut s'avérer cruelle alors qu'elle ne possède aucune arme pour y faire face. du coup, évidemment, elle sombre, c'est inéluctable, elle se trouve dans l'incapacité de prendre les bonnes décisions. Doit-on pour autant l'en blâmer ?
La magie d'une rencontre pleine de fraicheur, de spontanéité, de franc parler, la fait évoluer et mes sentiments avec. Elle parvient de nouveau à m'émouvoir, me toucher par le biais de cette personne que pourtant la vie n'a pas épargnée non plus. Ou peut-être justement pour cette raison et son approche de la vie ?
L'amour est un sujet qui n'est pas aussi simple qu'il parait. Est-on sûr d'aimer ? D'être aimé en retour ? Cet « amour » est-il né pour de « bonnes raisons » ? Y-a-t-il au moins de bonne raisons d'aimer ?
Et puis, il peut revêtir plusieurs formes. Que serait-on prêt à faire par amour ? Cet acte serait-il perçu comme on le souhaite par celui à qui il s'adresse ?
Un simple grain de sable dans l'engrenage et c'est tous les rouages qui peuvent être faussés. Un non-dit, une expérience traumatisante et la fragilité apparait. On peut ne plus être en capacité d'exprimer son amour, avoir peur de le montrer ou pire, d'en éprouver.
L'amour et la capacité à pardonner sont le ciment de toute relation vraie. Il faut une sacrée force de caractère, une grande empathie, des bases solides pour être capable de pardonner à soi-même ou aux autres quelques soient les épreuves traversées.
Tous le monde ne possède pas cette capacité. En serais-je moi-même capable ? Je pense qu'on ne peut connaitre cette réponse que si l'occasion se présente, se pardonner à soi-même est peut-être une des choses les plus difficiles qui soient.
Le bonheur, à quoi ça tient ? de quoi se compose t'il ? Plus matériel pour les uns que les autres, plus centré sur de petites choses. Ce qui marche pour l'un ne fonctionne pas pour l'autre. Petits bonheurs, grandes attentions, il en faut pour tous, mais sait-on encore se contenter de ce qui se trouve à notre portée, de ce qu'on possède ?
Le final comme une apothéose me fait vider des tonnes de larmes, tristesse, joie, tristesse se mêlent à n'en plus finir. J'ai rarement autant été submergée par mes émotions lors d'une lecture. Elles m'ont tenues en haleine un long moment tant elles étaient intenses.
D'autant plus que la fin est … enfin lisez et vous comprendrez.
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Valmyvoyou_lit
  27 juin 2018
Un coup de coeur magistral

Ava est une femme et une mère heureuse… jusqu'au drame.

Un auteur met beaucoup de lui quand il écrit un livre, il donne de sa personne. En lisant La tête du lapin bleu, j'ai la sensation de m'être donnée entièrement. Je suis sortie de ce roman physiquement et émotionnellement à bout de forces. Wendall Utroi m'a tant impliquée dans l'histoire que j'ai eu l'impression d'être Ava, ce que je ne souhaite à personne.

Dès le début, nous savons qu'il va se passer un événement horrible. Mais comme si ce n'était pas assez, l'innommable se produit. Et là, une pince a commencé à me serrer le coeur. Je me suis mise à lire en apnée, à me demander comment Ava allait pouvoir s'en sortir.
Et comme une succession de couches, les difficultés s'amoncellent. Vous pensez qu'elle a assez subi, qu'il ne peut plus rien lui arriver. Mais la vie, ce n'est pas cela, les drames ont des conséquences. Les mauvais coups peuvent venir de personnes qu'on n'aurait pas imaginées. J'ai été révoltée à certains moments.

Nous assistons, impuissants, à la descente aux enfers d'Ava. Nous aimerions l'aider, mais nous nous sentons désarmés.

Si j'ai ressenti aussi fortement ces émotions, l'histoire n'est pas seule en cause. Non seulement, la vie d'Ava est bouleversante, mais Wendall Utroi nous la raconte avec une authenticité incroyable, une justesse et une véracité si forte, que nous la vivons de l'intérieur, par la voix d'Ava...

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edco6974
  10 mai 2018
Je remercie Wendall Utroi pour avoir la gentillesse de penser à moi pour ce roman.
Dans les romans, il y a plusieurs catégories: les thrillers, les histoires vraies, les romances etc…
Mais il y a une autre manière de les définir (enfin pour moi): certains peuvent vous émouvoir
tout simplement, vous faire sourire ou rire mais il y aussi CE type de livre :
celui qui ne vous laissera pas indifférent, qui vous montrera une autre facette des gens,
les raisons de leur comportement et qui les entraînent dans labyrinthe de tristesse ou
de joies. Ce roman fait partie de la dernière catégorie.
Souvent la douleur ressentie par les victimes ne sont pas approfondie mais survolée,
les conséquences sur le psychique, sur le mécanisme de reconstruction ou non
de la personne.
J'y ai lu toute la souffrance d'une mère (AVA) qui survécu avec son fils (Kévin)
à un terrible accident d'auto mais qui a malheureusement perdu sa fille (Rose) et
son mari (Léo). Leur voiture a basculé dans un lac. Ava a tout essayé pour tous les
sauver mais elle a dû se résigner à faire un choix sur “qui “ elle allait sauver….
Je ne peux imaginer ce qu'elle a ressenti, c'est terrible. Mais le pire est sans doute
de devoir vivre avec ce choix. Comment survivre et reprendre pied? Comment pouvoir
l'assumer? Est-ce seulement possible? Malgré le soutien de ses parents,
Ava va rencontrer d'énormes difficultés émotionnelles mais aussi relationnelles
avec son fils comme vous vous en douter.
Cette histoire est poignante, forte, triste , très très triste et ne peut vous laisser de marbre.
Wendall Utroi a décortiqué les différentes étapes de ce deuil et de ce complexe du
survivant, de la culpabilité face à son choix. Il y décrit le combat d'une mère qui
veut vivre et se rapprocher de son fils. Mais elle rencontre des tas de difficultés et
doit prendre divers traitements pour essayer de l'aider. Comment ne pas vouloir lui
souffler des encouragements ou lui crier qu'elle fait un mauvais choix ?
Ce livre n'a pas le schéma classique d'un roman sur la détresse humaine mais
il a la profondeur des sentiments, la colère, la stupéfaction, l'amour inconditionnel
d'une mère, de la perte de contrôle de son corps de ses émotions.
Perdre sa famille est une chose mais découvrir des mensonges sur les 10 ans de sa vie,
ça n'aide pas à s'en sortir.
Je ne peux vous parler plus de l'histoire car ce roman où tous des éléments s'entremêlent
les uns aux autres a besoin d'être lu et découvert au fur et à mesure.
Cet auteur a un talent particulier pour passer d'un style à l'autre mais en gardant
son style bien à lui, sa plume persuasive et descriptive.
Je vous le dis et vous le confirme, ce livre a un potentiel émotionnel énorme.
J'en suis baba…. Mais la fin de l'histoire est tout aussi surprenante qu'inattendue.
Surtout ne ratez pas l'occasion de le lire car il est …. les mots me manquent pour
le qualifier car c'est certain, je ne pourrais pas l'oublier de si tôt…
Merci pour votre confiance et au plaisir de vous découvrir une nouvelle fois.
N'hésitez pas à partager car il en vaut la peine...Merci pour ce merveilleux moment
+ Lire la suite
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FleurDuBien
  23 mai 2018
Attention talent !
Par contre, si vous êtes triste ou déprimé, retardez la lecture de ce magnifique livre.
Car c'est bien d'une descente aux enfers dont il s'agit.
Ava descendra jusqu'en bas du bas du bas.
Vous voilà prévenus...
Honnêtement, Je ne m'attendais pas à cela.
Quelle vie ! Quel courage !
Je ne peux résumer ce livre à moins de tout vous livrer.
Sachez que c'est un ouvrage superbe, très bien écrit, avec une histoire terrible, plus encore que vous ne pouvez l'imaginer.
Plus de 500 pages lus en deux jours, carrément scotchée et dépendante de l'intrigue.
Mais rassurez-vous, rien de trop violent, ce n'est pas un thriller, mais lecture tout de même éprouvante car si on se met à la place de l'héroïne, c'est tres douloureux.
Douloureux car ce qu'il lui arrive pourrait nous arriver également.
On ne peut rester insensible à sa vie, à ses épreuves.
L'empathie fonctionne à plein régime.
Juste un petit bémol : parfois on frise la redite, les passages dans les maisons de santé sont légions, l'auteur aurait pu faire plus court.
Et la fin, genre "happy end" m'a laissé un goût de trop peu. J'aurai bien aimé connaître la suite...
Mais me voilà trop difficile, lisez ce livre, vous ne serez pas déçus.
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Root
  30 mai 2018
Ava et Léo avaient tout. Un amour solide, deux beaux enfants, des désirs simples comblés par des bonheurs immenses. Un an après leur rencontre et sans la bénédiction de leurs proches, ils décidaient de se marier. Leur histoire « dansait et chantait, exubérante, immodérée, irrespectueuse », elle ne laissait pas de place au doute. Rose et Kévin arrivèrent très vite après les noces, un miracle au carré. Certes, Ava allait abandonner ses études et se détourner des pas de son père médecin, mais elle voulait être auprès de ses enfants. Tandis que Léo travaillait dur, elle se résolvait à n'être « que » une bonne épouse et une mère aimante.
Vous pensez bien que ce beau tableau vire au drame. le pire des drames. Un de ceux dont on pense ne jamais se relever. Pourtant, après avoir dû faire le plus inhumain des choix, Ava doit continuer à vivre.
C'est une femme troublante, Ava. Souvent, je me suis retrouvée aux prises avec des sentiments contradictoires. J'avais envie de lui dire de réfléchir un peu, voyons ! Comment pouvait-elle fermer les yeux sur les conséquences évidentes qui découleraient de son comportement ?! Mais comment la blâmer ? de quel droit ? Je ne pouvais pas observer sa descente aux enfers sans rien faire. Alors j'ai lu, très vite. Sur un ton très intime, elle se raconte. Ce qui, dans son enfance, l'a menée aux choix de vie qu'elle a faits ; sa sincérité, qui la rendait confiante ; sa violence, livrée en pâture à un monde qu'elle ne connaissait pas, loin de la chaleur de son foyer.
Wendall Utroi ne fait pas dans la demi-mesure. Avec une pureté, une naïveté au sens noble du terme, il vous entraîne précisément là où il veut. À vous, ensuite, de vous expliquer avec vos propres démons et de trouver votre place. de la place, il y en a toujours pour le lecteur. J'aime la générosité de l'auteur, son écriture entière, la passion qu'il place dans ses personnages, imparfaits et humains. Je n'ai pas été déçue par l'inénarrable Margot, la marginale grand coeur – grande gueule, croquée avec une infinie tendresse. Les émotions défilent avec les pages, et l'on termine ce roman essoufflé, éprouvé, mais conquis. Une fois encore, Wendall Utroi découpe les destins puis les rapièce, en y laissant sa marque de fabrique : des bords bruts, rugueux. Une bien jolie dentelle.

Pour ta confiance, pour nos échanges, merci, Wendall. Ne crains rien, ton âme est intacte.
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Citations et extraits (7) Voir plus Ajouter une citation
FleurDuBienFleurDuBien   22 mai 2018
Tu sais, ma belle, les plaies finissent toujours par se refermer, même celles qui t'arrachent le coeur. Au bout de quelque temps, tu te retrouves avec des cicatrices plus ou moins profondes. Souvent, pour les autres, tu sembles guérie... mais, elles ne cessent jamais de te mordre la couenne, crois-moi. En fait, elles font moins mal et on s'habitue. Une cicatrice, ça ne s'efface pas, au mieux, ça se camoufle. On vit tous avec nos fantômes...
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lenoir_emilie_72lenoir_emilie_72   13 juin 2018
Tout devenait flou, mes souvenirs, mes désirs, mes rancœurs, mes peurs. Tout ne ressemblait plus qu'à un immense bourbier où je m'enfonçais, sables mouvants qui m'aspiraient. Ma tête tournait dans un cauchemar sans ligne d'horizon, une lune de feu explosa en un million de gouttes acides, une mer jaune ouvrait sa gueule pour m'engloutir. Ça tournait dedans à en perdre le Nord, mes mots, et même mon identité. On m'avait calée dans un coin, les jambes allongées, les bras ballants... et je m'étais endormie dans un monde de guimauves qui s'entortillaient autour de moi.
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CceliaCcelia   07 juillet 2018
Dans la vie c'est quoi le mieux ? Ne jamais avoir ou faire de môme, ou en avoir eu deux et en perdre un ? Tu vois, on dit que la vie elle est dure, c'est vrai, mais elle l'est encore plus quand tu laisses tout faire et que tu forces pas le destin, et en ça je suis responsable aussi.
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CceliaCcelia   24 juin 2018
L’amour ainsi que le bonheur savent se faire discrets. Au début, ils vous explosent à la gueule, vous portent aux nues, vous donnent le sentiment de voler, de côtoyer les sommets. Puis, au bout d’un certain temps, marcher sur l’arc-en-ciel devient presque banal, les sourires béats s’estompent en de minces plissures de lèvres, on se sent heureux, mais c’est normal, presque logique, une évidence. Le bonheur et l’amour savent se faire oublier. Si l’on ne leur prête pas attention, ils se diluent et perdent de leurs couleurs, s’effacent pour n’être plus que l’ombre d’eux-mêmes.
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lenoir_emilie_72lenoir_emilie_72   13 juin 2018
- Notre société c'est comme une pièce montée, elle est faite de couche superposées : comme une pyramide. En haut, t'as tous les richards qui exploitent tous ceux qui sont en dessous d'eux. Quand tu arrives à la dernière tranche, celle de ceux qui marnent comme des esclaves pour juste survivre et se tenir la tête hors de l'eau, faut bien leur faire croire que leur situation n'est pas si mauvaise. Alors, y'a nous, on est là encore en dessous... bien visibles. L’État il nous préserve, comme un virus utile, une épée au-dessus de la tête des malheureux qui galèrent. Nous, on est là pour leur rappeler qu'ils ne sont pas si pauvres que ça. L'enfer qu'on vit dans la rue c'est bien pire que leur vie de merde, alors, ils se disent qu'ils sont pas si mal, et ils ne bougent pas le petit doigt pour que ça change.
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