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ISBN : 233007266X
Éditeur : Actes Sud (04/01/2017)

Note moyenne : 3.8/5 (sur 25 notes)
Résumé :
L’inspecteur Ibarra a été transféré depuis trois ans dans un commissariat de sa Galice natale après avoir brillamment résolu l’affaire de la petite disparue de Málaga. Le 20 août 2010, 0 h 15, il est appelé par l’hôpital de La Corogne au chevet d’une femme grièvement blessée. Elle ne veut parler qu’à lui. Dans un sombre compte à rebours, le récit des événements qui l’ont conduite à ce triste état fait écho à l’urgence, au pressentiment qu’il pourrait être encore tem... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (13) Voir plus Ajouter une critique
indira95
01 février 2017
Ceux qui me connaissent un peu et suivent mes chroniques, savent l'enthousiasme quasi fétichiste que je porte à l'auteur catalan (d'adoption je précise) Victor del Arbol. Son dernier roman, Toutes les vagues de l'océan, reste sans conteste une de mes plus belles lectures de 2015. Pour vous dire j'en suis encore toute tourneboulée, 1 an et demi après. Aussi, quand j'appris que son dernier bébé venait de naître, ma pause déjeuner fut consacrée à l'aller-retour illico presto à la Fnac la plus proche ; tant pis pour le repas !
Retrouver l'univers sombre et sans concession de cette Espagne postfranquiste me chamboule. Victor del Arbol et sa galerie de personnages torturés, ambiguës au possible, sans compromis, oscillant entre le bien et le mal sur un fil tendu à l'extrême, le poids du passé en filigrane et qui ô grand jamais, ne laisse les morts et les vivants tranquilles, cet univers provoque à coup sûr un séisme émotionnel en moi.   
En résolvant l'affaire de la disparition d'une enfant trois ans plus tôt, l'inspecteur Ibarra a vendu son âme au diable. C'est désormais un homme aux prises avec ses propres démons, qui tente tant bien que mal de survivre au sein d'un mariage moribond. Ses retrouvailles, dans des circonstances dramatiques, avec la mère de la jeune victime qui n'est plus que l'ombre d'elle-même, font ressurgir les secrets et les non-dits. Dans leur sillage, un vieux chapelier argentin, une mère de famille portugaise et un jeune homme étrange, constituent le décor d'un drame imminent.
Que pasa, que paso ? No lo se. La magie (si on peut appeler comme ça l'univers de del Arbol) n'a pas opéré, ô misère, ô désespoir ! Je suis passée totalement à côté de ce roman, les pages se succédant rapidement sans marquer mon esprit de leur empreinte. Trop sombre sans doute, moins « habité » très probablement. Serait-ce l'épuisement du filon tant exploité par notre catalan ? J'en ai bien peur. La recette du roman choral imbriquant des destinées poursuivies par le passé, fait chou blanc cette fois-ci. Bien que plus court que les précédents romans, La veille de presque tout m'a semblée plus poussif, plus morne. Et mis à part Ibarra, aucun des protagonistes ne m'a touchée.
Un cru à la limite du beaujolais nouveau, pas assez vieilli en fût de chêne, trop piquant (et là je sens que je vais énerver les amateurs, mais j'assume ;)). Non Victor, je ne suis pas contente ! Mais n'étant point rancunière, y'a quand même de fortes chances pour que j'accoure acheter ton prochain. Mais por favor, pense à innover hein ?  
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Bazart
29 mars 2017
Une des plus grandes joies avec le Festival Quais du Polar c'est qu'il permet de nous faire découvrir des grandes plumes de la littérature mondiale reconnues depuis longtemps mais qui n'avaient pas encore capté notre radar.
C'est le cas de Victor del Arbol, seul auteur espagnol à être présent sur Lyon à partir de vendredi qui visiblement s'est imposé depuis plusieurs romans et notamment "LA TRISTESSE DU SAMOURAI" et la Maison du Chagrin comme l'un des très grands auteurs de romans noirs, à suivre de près.
Ceux -il y a en cependant de moins en moins- qui affirme éhonteusement que le polar n'est pas tout à fait de la vraie littérature comme pourrait l'être la blanche devraient aussi découvrir cet auteur et notamment La tristesse du samouraï., auréolé notamment du Prix du Polar Européen que Quais du Polar et le magazine Point avaient décerné il y a cinq ans pour cette épopée recouvant quarante années d'histoire espagnole ,de la dictature du Caudillo et la division Azul à la tentative de coup d'Etat du 23 février 1981
Les romans de del Arbol, comme leurs titres d'ailleurs l'invitent fortement, distillent une charge poétique indéniable qui ne laisseront pas insensibles les chanceux qui oseront s'y aventurer.
Difficile de résumer l'intrigue de « La veille de presque tout », il y a dans le livre de del Arbol plusieurs histoires en une, et plusieurs époques mélées , avec quand même en démominateur commun et en toile de fond la didacture argentine- au moment de la guerre des Malouines, un peu comme le génial film Dans ses yeux de Juan José Campanella a auquel on pense parfois- dont les effets résonnent durablement dans l'âme et la chair des personnages du livre.
Avec « La veille de presque tout » Victor del Arbol nous offre un nouveau roman qui brasse les influences de la grande littérature blanche , avec des fresques romanesques brassant les lieux et les époques, et celles de la littérature policière avec des personnages et des situations reprenant les codes et caractères du roman noir, les romans de del Arbol étant souvent teintées de noirceur absolue et d'une mélancolie belle à pleurer.
La narration fait sans cesse des allers-retours et construit l'histoire douloureuse de personnages figés dans leur passé mais de façon assez habile pour le lecteur- qui doit toutefois être bien concentré puisse reconstituer les parcours de vie des protagonistes.
Mêlant fort habilement le présent et le passé, et souvent la souffrance intérieure qui anime la majorité des personnages l'auteur parvient à donner à son récit dense et intimiste toute la charge émotionnelle et aussi, comme à son habitude une grande résonance poétique témoignant d'une plume hors du commun..
Plusieurs histoires, plusieurs destins dont les fils et les racines s'entremêlent comme s'entremêlent la mort, la violence , les regrets, et même la folie et le vain retour à la réalité ..On les aime ces personnages torturés, qui ne pensent qu'à la vengeance ou se consument à petit feu...
Víctor del Árbol dévoile progressivement les secrets que ses personnages essaient d'étouffer, les passions qui les étreint et mêle les trajectoires avec une virtuosité époustouflante et dans une langue puissante et poétique.
La Veille de presque tout a reçu le prestigieux prix ­Nadal,- rien à voir avec le tennisman multi vainqueur de Roland Garros, équivalent du Goncourt en Espagne et c'est peu de dire que c'est largement mérité .
Lien : http://www.baz-art.org/archi..
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tynn
14 avril 2017
J'avoue ma perplexité et un brin de déception.
Je ne sais pas par quel bout aborder cet avis, comme je n'ai pas su quoi penser en cours de lecture, partagée entre agacement et curiosité pour la suite.
Comme à son habitude, Victor del Árbol commet un roman très sombre, même un peu glauque et passablement "foutraque", un livre qui donne l'impression d'être la somme de plusieurs histoires en une seule: un serial killer (vite dégommé), des viols et des morts d'enfants à toutes époques, une kyrielle de pathologies médicales (dépression, folie, addictions diverses, autisme, dédoublement de personnalité), le tout chapeauté par le contexte historique épouvantable de la dictature argentine avec bourreaux et disparitions.
Ça fait beaucoup de malchance pour les quelques quidams qui se croisent dans ce roman ! Pas étonnant que cela manque de liant.
Passé ce bémol en crédibilité, l'univers « Thriller noir » de l'auteur est toujours là, avec ce sens de la démesure dans les faits, au détriment du contexte historique documenté. L'ensemble se lit avec aisance, porté par un montage temporel original. Les personnages sont torturés, brisés, introspectifs. Aucune chance de s'y identifier ou de les trouver sympathiques, mais peu de risque de les oublier.
Tout cela donne une atmosphère pesante à souhait, et laisse peu de place à la réflexion sur le travail de deuil, la résilience, les notions de culpabilité et de pardon que les faits peuvent évoquer.
Au final, une lecture appréciée en demi-teinte, beaucoup moins addictive que le très beau « Toutes les vagues de l'océan » qui m'avait conquise.
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lucia-lilas
06 avril 2017
C'est étrange : j'ai rencontré Víctor del Árbol au Salon du Livre de Paris. J'avais bien peu de choses à lui dire : je n'avais lu aucun de ses livres (son dernier roman m'attendait bien gentiment sur une étagère de mon bureau) et je ne savais rien de lui. Voilà ce que je lui ai dit, passionnant non ? Il a accueilli mes propos avec un immense éclat de rire, des yeux vifs et pétillants. Il m'a signé un autographe sur la feuille du bloc-notes que je lui tendais et m'a invitée à le photographier. Il riait toujours quand je l'ai quitté et je me souviens m'être dit : « Quelle joie de vivre chez cet homme, quel enthousiasme et quelle chaleur ! »
C'est avec cette image dans les yeux et dans le coeur que j'ai ouvert La veille de presque tout : et là : quel choc ! Etait-ce le même homme qui avait écrit ce texte magnifique et totalement désespéré ? Que de mélancolie, de détresse, de souffrance, de chagrin dans cette oeuvre très sombre où chaque personnage porte un lourd passé qui l'empêche totalement de se projeter dans le présent ! Je crois que ce que je retiendrai de cette oeuvre, c'est avant tout une atmosphère : l'impression d'avancer dans un cauchemar plein d'ombres et de fantômes où les êtres, écorchés vifs, peinent à poursuivre leur route et accepteraient volontiers d'en finir avec l'existence s'il était possible de le faire d'un coup en claquant des doigts.
Présentons les personnages. le flic porte un nom étrange : Germinal Ibarra. Il vient de résoudre une enquête et a été muté à La Corogne, ville de Galice où il est né. Il est appelé au chevet d'une femme grièvement blessée, Eva Mahler, qui semble le connaître car elle a demandé à le voir. Qui est-elle ? Qu'est-il arrivé à cette riche héritière ? Et lui, cet inspecteur sombre et tourmenté, qui est-il ? Finalement, c'est la question que l'on se pose au sujet de tous les personnages que l'on rencontre dans cette oeuvre. Chacun d'eux, et ils sont nombreux, cache une blessure profonde, qu'elle vienne de l'enfance ou de l'âge adulte, qui ne se refermera jamais. Et ils savent qu'ils devront vivre avec.
Mal installés dans la vie, exilés, victimes de l'Histoire, celle avec un grand H, la dictature argentine et ses bourreaux ou bien, la petite histoire, celle du quotidien, qui peut faire aussi mal que la grande, ils sont assaillis par un passé qui les rattrape et qui les ronge et se débattent pour échapper aux griffes de ce monstre hideux qui les retient en arrière.
Petit à petit, l'écheveau se démêle et l'on comprend, au tournant d'une page, l'étendue du désastre que l'on sentait venir. Personne n'y échappe. La folie rôde et frôle l'épaule de chacun. La perte d'équilibre semble imminente et hommes et femmes de ce roman semblent tous prêts à sombrer et à s'écraser sur les rochers, au bas de la falaise. On ne saura jamais tout d'eux. Ils ont tous leur part d'ombre. Et c'est ce qui fait le mystère de ces pages magnifiques, pleines de poésie, où l'on entend hurler le vent violent de Galice, comme un écho à la terrible plainte de ces personnages qui habitent autant le passé que le présent.
La veille de presque tout, cinquième roman de Víctor del Árbol publié en France, a remporté le Prix Nadal en Espagne, l'équivalent du prix Goncourt. L'auteur parvient sans conteste à créer dans ce roman une atmosphère empreinte d'une tristesse et d'une mélancolie indicibles et ce, grâce à une langue poétique dont le titre est un magnifique exemple.
A cela s'ajoute une construction bien pensée, puzzle fait de plusieurs histoires, de plusieurs voix et dont chaque pièce s'emboîte parfaitement. Des allers-retours entre différents lieux et temporalités permettent au lecteur d'approcher les personnages et de sonder le vide vertigineux qui est en eux.
La tragédie est là, inévitable. Terrible et belle à la fois.
Je repense au sourire de Víctor del Árbol… Je n'avais pas lu son livre quand je l'ai rencontré. Pas sûr que maintenant, je verrais le même homme.

Lien : http://lireaulit.blogspot.fr/
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Killing79
12 mars 2017
Victor del Arbol est un auteur de polar espagnol qui sévit depuis quelques années, avec de nombreuses critiques positives. Etant un grand adepte de ce genre et après lui avoir longtemps tourné autour, je me suis enfin décidé à découvrir son univers grâce à sa dernière création.
Pour le lecteur qui s'attend à un polar classique avec une intrigue importante ou des rebondissements à foison, je lui conseille de reposer cet ouvrage. Et pour le lecteur qui recherche une histoire légère ou qui cherche un livre qui lui fera du bien, alors là, je lui conseille même d'arrêter de lire ma chronique sur le champ et de plutôt relire une des précédentes (vous verrez, elles sont sympas aussi !).
Différents mystères jalonnent tout le roman. Mais ces énigmes servent juste de trame à l'histoire et leurs résolutions ne sont pas vraiment importantes. On s'attache plus aux causes qu'aux conséquences. C'est donc dans le passé des personnages que l'on va chercher la vérité. Alternant entre les différents points de vue et naviguant entre les différentes périodes, l'auteur creuse la psychologie de ses protagonistes. Il revient dans le temps afin de comprendre les évènements qui ont mené les acteurs à ces situations.
Le moins que l'on puisse dire alors, c'est que ce livre ne respire pas la joie. Les vies racontées sont particulièrement sombres et saturées de tristesse. A travers tous ces portraits, l'auteur aborde des thèmes tels que la disparition, la torture, le viol ou le meurtre qui conduisent au chagrin, à la vengeance ou à la folie. Résumée ainsi, vous avez saisi que cette histoire n'est en rien réjouissante mais qu'elle analyse en profondeur les répercutions que peuvent avoir les drames sur nos vies.
Victor del Arbol sonde l'âme humaine face à la tragédie. Il brosse le portrait de personnages aussi déchirés qu'attendrissants, avec une vraie mélancolie qui nous les rend attachants. Porté par une belle écriture, l'univers sombre de ce roman m'a beaucoup plu, même si j'ai craint un peu la surenchère de désespoir. Après cette lecture, il me faut donc très vite passer à autre chose pour ne pas tomber à mon tour, au fonds du trou.
Lien : https://leslivresdek79.wordp..
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Les critiques presse (4)
LeFigaro07 avril 2017
Le romancier espagnol traque dans le passé de ses personnages la racine de leurs crimes ou de leurs malheurs.
Lire la critique sur le site : LeFigaro
LaLibreBelgique13 mars 2017
Víctor del Árbol signe un roman magistral par son écriture racée, sa construction brillante, la troublante épaisseur de personnages qui évoluent avec maestria.
Lire la critique sur le site : LaLibreBelgique
LeMonde09 mars 2017
Il a été séminariste, policier, garde du corps… Les multiples vies de l’auteur catalan, « écrivain de l’expérience », nourrissent son œuvre sombre. « La Veille de presque tout » n’échappe pas à la règle.
Lire la critique sur le site : LeMonde
Telerama08 mars 2017
La Veille de presque tout reprend le motif du meurtre originel en déplaçant le point de vue. On peut se libérer du passé sans chercher à l'effacer, laisse entendre Víctor del Arbol.
Lire la critique sur le site : Telerama
Citations & extraits (48) Voir plus Ajouter une citation
BazartBazart29 mars 2017

"La seule chose qui dérangeait l'horizon, aussi loin que pouvait porter sa vue, c'était un bouquet de peupliers qui ressemblait à une oasis dans ce désert. A quelques mètres, coulait une tranchée d'irrigation dont le filet d'eau glauque était survolé par une nuée d'insectes. La brise laissait entendre un murmure de vie stérile qui se mêlait au vrombissement des bourdons."
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dido600dido60011 janvier 2017
Ses yeux gris auraient fait d’elle une actrice bouleversante. Le mérite n’est pas de naître avec de beaux yeux, mais de les assortir au visage et de leur offrir le regard adapté. Les yeux d’Ava Gardner n’avaient pas fait d’elle l’animal le plus beau de la terre parce qu’ils étaient verts ou avaient séduit Burt Lancaster dans Les Tueurs, mais parce que son regard avait mis le feu partout.
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rkhettaouirkhettaoui06 janvier 2017
Mais les pires ne sont pas ceux qui le harcèlent d’appels anonymes ou se cachent derrière un pseudonyme pour l’insulter sur les réseaux sociaux. Pas même ceux qui osent aller plus loin et déposent des mots menaçants dans sa boîte aux lettres ou sur le pare-brise de sa voiture. Non, les pires sont ceux qui lancent leurs torpilles en connaissant sa ligne de flottaison : Samuel. Rien ne blesse plus Ibarra qu’ouvrir au hasard une page internet et découvrir les voix anonymes de ceux qui se retranchent derrière une fausse identité pour couvrir son fils de moqueries et d’insultes ; ou trouver dans sa boîte une photographie de Samuel avec des commentaires infamants sur sa maladie. “Gnome”, “épouvantail”, “monstre” : le genre de quolibets féroces suscités par son aspect.
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rkhettaouirkhettaoui06 janvier 2017
On ne perçoit plus la subtilité des dialogues d’antan, l’érotisme véritable du regard de Miriam Hopkins, sa façon de se caresser les cheveux, de fumer. C’était une rébellion dans les règles, beaucoup plus subversive que tout ce qu’on veut faire passer maintenant pour moderne et qui n’est que vulgaire.
Il est difficile de trouver poétique ou esthétique ce monde écœurant.
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dido600dido60010 janvier 2017
Le corps humain a environ deux cents os. Peu de traumatologues pourraient les citer de mémoire, et beaucoup de gens ne savent même pas pourquoi ils sont là, sous les couches de peau, de graisse et de muscles. Nous les portons toute notre vie sans leur prêter attention, jusqu’au jour où ils commencent à s’user, à se casser, à s’ankyloser. À ce moment-là, le métacarpe, la malléole latérale, le condyle, la crête iliaque ou la scapula prennent beaucoup d’importance. Tout ce qui nous maintient se brise avec une facilité déconcertante et l’édifice corporel s’effondre.
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