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Claude Bleton (Traducteur)
EAN : 9782264026101
175 pages
Éditeur : 10-18 (24/06/1999)

Note moyenne : 2.96/5 (sur 14 notes)
Résumé :
Pepe Carvalho a décidé de s'enfermer chez lui pour manifester son rejet des jeux Olympiques, mais il est engagé – à son corps défendant – pour enquêter sur de mystérieux saboteurs de cette grande foire du spectacle ; et le détective est entraîné malgré lui, sur les instances de Samaranch, président du CIO, du roi Juan Carlos (qui ne se sépare jamais de son Manuel de Formation Professionnelle) entre autres, dans une succession de surprises qui ne lui laissent aucun r... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (2) Ajouter une critique
Nikoz
  26 février 2017
Un délire carvhalesque... Pour connaisseurs uniquement.
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LesChroniquesdEmilie
  17 mai 2013
J'ai lu ce livre dans le cadre du thème du sport. L'examen est dans moins d'une semaine. le stress commence à monter. Je n'ai pas trop aimé, ça reste tout de même une référence pour l'épreuve. J'ai trouvé ça dommage que les J.O. ne soient pas omniprésent. J'ai trouvé intéressant l'enjeu politique de cet événement
Lien : http://leschroniquesdemilie...
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Citations et extraits (18) Voir plus Ajouter une citation
rkhettaouirkhettaoui   05 avril 2016
Une ville occupée par des gens qui feignent d’être en pleine forme risque de devenir insupportable, surtout si, profitant des jeux Olympiques, la ville s’offre une chirurgie esthétique qui efface de son visage d’importantes rides de son passé. Des rois, des présidents de républiques incertaines, l’insupportable légèreté de l’être des membres du C.I.O (Comité international olympique), gros lards bardés de philosophie olympique qui refusaient formellement de distinguer entre cannibales et victimes, et enfin, parqués aux portes de la ville, attendant leur chance néologisée, les paralympiques, euphémisme d’un autre euphémisme, les diminués, qui aspirent à devenir des héros dans la foulée des olympiades de la pitié dangereuse, au cœur d’une société qui ne se soucie de ses diminués que lorsqu’ils réussissent à marquer des buts avec le nez.
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rkhettaouirkhettaoui   05 avril 2016
La révolution industrielle avait provoqué une migration des travailleurs vers la ville ; les exercices physiques imposés par les règles de la confrontation avec la nature s’étaient implantés dans les lourds ateliers des usines et dans les perspectives de programmation du travail industriel. En outre, la nouvelle classe ouvrière s’entassait dans des quartiers dont la bourgeoisie et l’aristocratie ne savaient que faire, elle vivait mal, dans des conditions d’hygiène déplorables. Curieusement, les bienfaiteurs du XIXe siècle avaient inventé le sport social pour améliorer le sort des esclaves industriels, et les compétitions sportives entre États pour démontrer qu’en effet la paix était le prolongement de la guerre et nécessitait un entraînement sans faiblesse dans la perspective d’une victoire future des armes.
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rkhettaouirkhettaoui   05 avril 2016
Du temps de Coubertin, on aurait pu accuser un sportif délaissé qui se serait senti obligé de prouver son idéalisme, ou une puissance intéressée par l’échec organisé de l’État qui convoquait ces Jeux. Mais à l’ère Samaranch, le sabotage était plus vraisemblablement le fait d’une conspiration terroriste ou de la mauvaise humeur d’un sponsor furieux que les organisateurs aient choisi une marque rivale de cacao en poudre. L’inventaire des sabotages menait à la casuistique. Mais le record contre nature de Ben Johnson n’était peut-être dû qu’à une tension psychosomatique refoulée après le scandale de Séoul et sublimée plus tard dans un effort surhumain
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rkhettaouirkhettaoui   05 avril 2016
Apparemment, beaucoup d’athlètes blancs utilisent une technique inverse de celle d’un garçon comme Michael Jackson, pour devenir noirs. Non seulement l’accueil du public est meilleur, surtout aux épreuves athlétiques de vitesse et de demi-fond, au basket-ball ou au football comme ailiers, mais le rendement sportif augmente dès qu’ils ont changé de couleur. Vous imaginez le scandale. Les athlètes suspects décrochent des records contre nature, mais pas les athlètes noirs…
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rkhettaouirkhettaoui   05 avril 2016
Nous savons qu’il existe l’angoisse automatique, étudiée par Freud dans Hemmung, Symptom und Angst, ou l’angoisse réelle, Realangst, comme l’appelle Freud. Ce sont les deux angoisses fondamentales. Elles côtoient des angoisses qualifiées à la légère qui visent à donner de l’importance à l’angoissé et à le brosser dans le sens du poil : angoisse de la vue, des tests, des examens, de la phonation, scolaire, scénique, situationnelle… Je suis un psychiatre de la santé publique, je crois au socialisme sanitaire, qui n’est pas pour les âneries métaphysiques.
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