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EAN : 9782757881781
352 pages
Éditeur : Points (17/10/2019)

Note moyenne : 3.44/5 (sur 81 notes)
Résumé :
Lors d'une réunion plénière du comité central, Fernando Garrido, secrétaire général du Parti communiste espagnol, est assassiné. L'événement a un énorme retentissement en Espagne. Les délégués, en marge de l'enquête de la police, font appel à Pepe Carvalho, détective privé, ex-membre du Parti. Il apparaît rapidement que l'assassin ne peut être qu'un des délé... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (11) Voir plus Ajouter une critique
Pirouette0001
  08 avril 2015
***
Premier Vasquez Montalban à mon actif.
Dieu que c'est compliqué. le détective gastronome passe encore, cela en rappelle d'autres, mais l'intrigue entre tous les courants de la politique et de la non-politique espagnole.... Je m'y suis perdue. Se rappeler qui était qui n'a pas été une sinécure non plus.
Il en reste l'impression d'un polar qui détour après détour vous emmène jusqu'à l'épilogue, doté de sens, ce qui n'est pas mal pour un roman policier. Je récidiverai sans doute pour savoir si c'est Pepe Carvalho qui ne m'enthousiasme pas ou juste l'histoire du parti communiste madrilène.
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Sharon
  10 mai 2018
Pepe Carvalho et moi, c'est une longue histoire, qui remonte à la lecture d'un article dans Point de vue, au beau milieu des années 90, puis,plus tard, au visionnage de la série télévisée. Trouver les livres de Manuel Vasquez Montalban à la campagne dans ses mêmes années, c'était aussi très compliqué !
Aujourd'hui, en 2018, je vous présente Meurtre au comité central, et ce n'est pas la lecture la plus facile de Montalban. Je dirai même que j'ai failli lâcher au quart du roman et j'ai fait une très longue pause avant de reprendre la lecture. le roman est en effet très touffu, il nous entraîne dans le passé de l'Espagne, à l'époque de la dictature franquiste et de la répression du parti communiste. Puis vient l'après, la chute du franquisme, et l'ascension du Parti, qui n'a plus besoin de se cacher. Les destinées de chaque membre, éventuellement de sa famille, ne sont pas toujours faciles à suivre – il y en a eu des traîtrises, il y en a eu, des changements de situation, pour ne pas dire des retournements de situation, et il est loin d'être facile pour la lecture que je suis de me repérer. Ajoutons que Pepe Carvalho, dans la plus pure tradition de ses enquêtes, passe un temps certain à se nourrir, du moins à trouver des recettes qui lui conviennent. Je n'ai pas compté le nombre de fois où l'enquête a été arrêté pour lui permettre de trouver un endroit où se nourrir, ou à tester une recette que j'aurai du mal à vous recommander. Comme le dit Pepe : » Sherlock Holmes jouait du violon. Moi je cuisine. »
Ce n'est pas si souvent qu'il quitte Barcelone pour Madrid, et, comme pour tout catalan – voir l'inspecteur Mendez – ce déplacement ne lui va pas forcément. Il n'a que peu de contact avec Biscuter et Charo, des personnages que j'apprécie, et que j'ai peu vu. Non, le climat madrilène ne convient pas à tout le monde. Là non plus, je n'ai pas compter le nombre de fois où Pepe a été enlevé, menacé par une arme. Il a donc écopé de quelques blessures, plus ou moins sérieuses, il en a donné aussi, mais il a toujours respecté sa déontologie – et tant pis si cela exaspère ses adversaires. Oui, c'est une structure romanesque un peu répétitive. Ne serait-ce pas un moyen de se moquer de ce Parti et de son organisation ? Un peu, sans doute. L'action se passe en 1980, le communisme vit encore de belles heures dans certains pays.
Un roman policier que je suis heureuse d'avoir fini, mais que je n'ai pas forcément énormément apprécié.
Lien : https://deslivresetsharon.wo..
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belette2911
  11 mai 2018
Pepe Carvalho, je l'avais découvert dans "Tatouage" et ce détective amateur de bonne cuisine et brûleur de livres m'avait fait une bonne impression.
Oui, je sais, il allume le feu avec des romans puisés dans sa biblio, il aime ça.
Oui, de mon côté, ça me fait grincer des dents mais bon, puisqu'il cuisine bien et tant qu'il se tient à bonne distance de ma biblio à moi, je passerai l'éponge.
Par contre, là où l'éponge n'est pas passée, c'est sur le livre !
Autant j'avais pris du plaisir dans son précédent roman, autant dans celui-ci j'ai sauté des pages tant le côté politique était ardu et pompant.
Pepe Carvalho s'est retrouvé plongé dans ce crime un peu trop politique à son goût et je suis tout à fait d'accord avec cela : le crime était un peu trop politique, même pour moi qui adore ce genre de contexte, même pour moi qui dévore habituellement la politique dès qu'elle est dans un roman policier.
Là, je viens de bouffer du communisme pour les 30 années à venir et sur certains tronçons de la route, je me suis faite chi** grave à tel point que j'ai sauté allégrement, telle une gazelle gracile, les passages les plus endormants/chiants/ennuyants/casse-pieds (biffez les mots que vous ne voulez pas).
De plus, lors de longs dialogues, sans indication de qui parle, ça devient confus sur la fin et la macédoine nous guette. Comme dans ses placards de textes où viennent se greffer aussi des dialogues, sans mention ni rien, et là, c'est le carambolage dans le cerveau qui ne sait plus qui fait quoi et quoi dit quoi.
Bon, cela n'entache pas le fait que j'apprécie le détective Carvalho, mais cette enquête là ne restera pas dans mes bons souvenirs.
Comme le disait si bien le Grand Jacques "Au suivant" !

Lien : https://thecanniballecteur.w..
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Axelinou
  06 avril 2015
Lu il y a une vingtaine d'années, j'en garde un excellent souvenir.
Je ne suis toujours pas allé à Barcelone, mais au moins j'ai pris goût à la cuisine espagnole/catalane.
" Ici, le détective - transfuge du PC et de la CIA ! - vit le tourbillon d'une aventure politico-policière avec le tendre cynisme d'un aventurier gastronome et sentimental. (...) Courageux, pas téméraire, intelligent comme Poirot, stylé comme Marlowe, désinvolte comme Rainer, il choisira de ressembler tout simplement à Carvalho : dans sa recherche de l'assassin, il n'oubliera jamais que, s'il faut manger pour vivre, il faut aussi cuisiner pour survivre, surtout lorsque l'Espagne romanesque de Montalban, secouée par le meurtre du secrétaire général du PCE, se met trop à ressembler à l'Espagne tout court. "
Dixit Michèle Gazier, traductrice
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Polars_urbains
  10 septembre 2018
La dialectique ne casse peut-être pas des briques mais Pepe Carvalho semble quand même s'y retrouver. Un peu plus que le lecteur qui rame un peu dans l'histoire du PCE, de ses années de clandestinité au post-franquisme avec ses luttes intestines, ses ralliements et ses exclusions. Il y a bien sur un meurtre (le Secrétaire général) et une enquête officieuse avec Carvalho dans le rôle principal, des flics pas très aimables et des séides étrangers qui le sont encore moins. Pas le meilleur Montalban mais une bonne révision de la politique espagnole des années quatre-vingt pour les amateurs. Plus la vision du détective de Barcelone (mais pas barcelonais, Carvalho est galicien, c'est-à-dire de l'autre côté du pays) sur Madrid, une ville où il est si difficile de trouver des restaurants de qualité !
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critiques presse (1)
Liberation   16 juillet 2012
Partout, on retrouve ou découvre l’humour, la culture, le plaisir, la finesse, le sens populaire de la ville et de l’Histoire, dont disposait et que dispensait à parts égales Manuel Vázquez Montalbán […].
Lire la critique sur le site : Liberation
Citations et extraits (8) Voir plus Ajouter une citation
jovidalensjovidalens   25 janvier 2015
- Quoi qu'il en soit, toute intervention ou question au cours de la réunion devra recevoir une réponse assez ambiguë. Les positions claires et tranchées cachent souvent obscurité et hésitation.
- Je croyais que tout était clair.
- C'est peut-être pour ça que ça risque d'être obscur. Comment tu vois la chose, toi, Santos ?
- Il n'est pas nécessaire de remettre en question la réunion avec les socialistes. Il paraîtra aussi logique de la faire que de ne pas la faire.
- C'est exact.
- ça m'a l'air byzantin comme problème.
+ Lire la suite
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jovidalensjovidalens   26 janvier 2015
- Soit je pense soit je déjeune, au choix.
- La radio vous gêne pour penser ?
- Je vais y penser.
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SharonSharon   10 mai 2018
Carvalho le frappe près de l'oreille et sur le cou. Il le laisse s'écrouler lentement, comme si le corps avait peur de rencontrer le parquet et cherchait une chute confortable.
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SachenkaSachenka   09 juillet 2011
- Sherlock Holmes jouait du violon. Moi je cuisine.
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Nicolas9Nicolas9   05 août 2016
Le socialisme a ôté l'éthique aux philosophes pour la donner à la classe ouvrière, tout comme Prométhée vola le feu aux dieux pour le donner aux hommes.
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Videos de Manuel Vázquez Montalbán (7) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Manuel Vázquez Montalbán

MPAGE-20130423-1825_0.mp4
Payot - Marque Page - Manuel Vázquez Montalbán - Les recettes de Carvahlo.
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