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EAN : 9782290306840
254 pages
Éditeur : J'ai Lu (26/04/2000)
3.49/5   113 notes
Résumé :
Faiseur d'anges, avorteur, "ivégiste" ? Comment désigner le docteur Sachs, quand, chaque mardi, il quitte son cabinet de campagne, ses patients habituels et leur cohorte de petits maux, pour la ville, ses patientes qui défilent, et leur seul mal : une grossesse indésirable ? Lui-même ne sait pas comment dire, d'ailleurs il n'a personne à qui en parler. Or, il aurait bien besoin de quelqu'un qui l'écoute raconter la s... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (15) Voir plus Ajouter une critique
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Myriam3
  26 février 2018
Premier roman de Martin Winckler, écrit presque dix ans avant son gros succès La Maladie de Sachs.
C'est la première fois que j'ouvre un roman de Martin Winckler, malgré tout le bien qu'on m'en a dit. Je m'attendais à une narration plutôt bienveillante et titillant les bons sentiments... mais il n'en est rien.
Trois types de narration se succèdent: la première, qui s'adresse au docteur Sachs sous forme de tutoiement, décrit avec une certaine distance - et une légère très légère ironie - les gestes et attitudes parfaitement professionnels de ce docteur qui pratique des IVG deux fois par semaine en plus de son travail de généraliste. Tout y est: les paroles, rassurantes, les accessoires soigneusement disposés sur la tablette, leur utilisation, l'examen de l'utérus, l'aspiration... ce n'est pas une lecture facile.
Puis le récit reprend avec les mêmes personnages mais cette fois-ci par une narration complètement subjective par laquelle transparaît la lassitude et le dégoût parfois du médecin, son attirance ou son rejet des patientes - lecture difficile une fois encore, cette fois-ci parce que le gynécologue est un homme tout autant qu'un médecin et que nous ne sommes pas que des patientes mais des femmes qui se déshabillent dans leur cabinet - . L'homme est parfois désagréable, froid.
En parallèle à ce travail, le docteur Sachs tente d'écrire son premier roman, mise en abyme de celui-ci.
C'est intéressant mais ce n'est pas une réussite, plutôt une première tentative. J'ai trouvé ce regard porté sur les patientes très déplacé et gênant, humiliant parfois aussi, condescendant en tout cas. Quand à la fin, elle est complètement raté, tellement elle est clichée.
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Kaya
  07 février 2013
Voilà un récit qui ne laisse pas indifférent... Pour moi qui écris un mémoire sur l'avortement en littérature, "la vacation" me semblait être un must-read absolu et je n'ai pas été déçue.
Très dérangeante, cette "vacation". Tout au long du récit, on a envie de serrer les cuisses: on a l'impression que c'est nous qui avons les jambes écartées, les pieds dans les étriers.
Très intrigante, cette "vacation". Ce récit en "tu"' qui étonne au début, auquel on s'habitue peu à peu, jusqu'à l'émergence d'un "je" tant (in)attendu. Je me demandais comment M. Winckler allait écrire une fin acceptable pour ce roman, et il s'en est ma foi très bien sorti. Rien n'est plus difficile à mes yeux que d'écrire une bonne fin de roman...
Ce roman a quelque peu ébranlé ma vision du médecin distant, qui ne porte pas de jugement, aux mains de qui nous ne sommes que des numéros. C'est un métier qui, socialement, est plus difficile qu'il n'en a l'air.
Le début du roman nous donne l'image d'un bon docteur, qui met ses patientes à l'aise, mais la suite nous plonge peu à peu dans les noirceurs de Bruno Sachs.... Sous le masque objectif du médecin, il y a un homme qui pense, un homme qui ressent.
"La vacation" est un roman que je n'oublierai pas...
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Thaliie
  09 août 2015
Un livre assez dérangeant .... Autant par son sujet que par la manière dont il est abordé.
Tout ce qui touche au milieu médical ou aux droits de la femme me touche et j'ai donc voulu lire ce livre, en me disant que vu que tous les autres livres que j'avais lu de Martin Winckler m'avaient plu , il y avait de grandes chances que celui là soit aussi réussi . de plus, sachant l'engagement de l'auteur de mettre en avant une médecine où le patient n'est pas un objet, un numéro de chambre mais bien une personne, à écouter, à soigner... l'approche devrait assez me plaire....
Euh .... Comment dire ? j'ai été perturbée!
Déja le roman est écrit entièrement à la deuxième personne. Ce "tu" permanent m'as choquée pour deux raisons : Cela instaurait une distance entre l'action et le personnage, comme une forme de schizophrénie, d'un autre côté je me sentais directement visée dans tout ce que le personnage faisait. Comme si c'était moi et non le personnage, qui pratiquait les avortements. Un peu gênant quand même vous l'admettrez.
De plus le personnage de Bruno Sachs est ici bien plus sombre que dans les autres romans où je l'avait déjà suivi ( la maladie de Sachs , les trois médecins). Où est donc passé le médecin calme, gentil, passionné par son métier ? Dans ce roman ci les actes sont décrits avec précision, mais aussi une certaine froideur et on a l'impression d'entendre le bruit de la machine, d'entendre le bruit métallique des différents instruments, l'impression de voir ce sac poubelle noir ouvert par terre, cette passoire dans l'évier, cette table ... l'impression d'y être ...
Je pense que la sensation de malaise était voulue de la part de l'auteur, car c'est justement ce qu'il voulait faire passer. On peut être convaincu d'agir pour une bonne cause et pourtant ne pas se sentir tranquille, comme Sachs ici qui avorte des femmes, essaye de ne pas juger, de ne pas paternaliser, car il sait que c'est leur droit et défend ce droit, mais qui reste humain... Comment ne pas être choqué quand c'est la 4e fois que vous revoyez la même femme pour cette même intervention ? comment ne pas être choqué quand un couple se présente en disant désolé on avait pas vu mais bon 13 semaines de grossesse ...?
Ce roman en fait est le récit du malaise des médecins, qui voient tous les jours des choses que la plupart des gens se refusent à voir, qui plongent dans l'intimité des gens et y découvrent parfois des choses génantes, dont ils n'ont pas le droit de parler mais qui pourtant les choquent, qu'ils ressassent et ressassent encore et encore ... Que faire alors pour se libérer ? Sachs tente d'écrire un roman, mais il se sent coupable d'utiliser ces femmes et leurs histoires pour se libérer alors que le problème est bien plus vaste que des individus ...
En bref : le premier roman de Martin Winckler, qui je pense n'est pas si loin de l'autobiographie que ça ... Dérangeant oui mais on y apprend beaucoup, sur les conditions de l'avortement dans ces premières années de pratique, sur la psychologie des médecins, sur notre société.
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Lapagedulivre
  25 mai 2021
Chers lecteurs, ce livre m'a vraiment surprise ! Je ne vous dirai pas pourquoi, je vous laisse vous confrontez à … l'inattendu !
Comme un témoignage sur l'IVG vu à travers un médecin.
Ce roman est une chronique qui s'étale sur quelques jours, dans les années 1980. le personnage principal est un médecin qui pratique des Interventions Volontaires de Grossesse (IVG). J'ai eu l'impression d'avoir assisté à une centaine de consultations/interventions, à un moment j'ai trouvé cela un peu lassant. Ce récit pourrait être un témoignage sur les conditions de réalisation d'une IVG : le protocole d'hygiène, la précision manuelle du praticien, le détail des outils qu'il utilise, ses furtives relations avec ses collègues, ses difficultés, le protocole d'accueil et de suivi des patientes, sa perception des patientes et parfois de leur accompagnateur.
La solitude du médecin. C'est ce qui se ressent le plus. Cet homme semble effacé derrière son métier qu'il exerce avec beaucoup de conscience. Il apparait dans l'histoire dès la première page, et pourtant il n'est jamais décrit (est-il brun, petit, mince… ? On ne le saura jamais), son nom n'est cité que plus loin dans la lecture (Bruno Sachs). C'est dire à quel point sa fonction prime sur sa personne. C'est un travail qui l'accapare beaucoup, il y pense tout le temps, c'est quasi obsessionnel.
Retranscription du temps qui court.
Les consultations et interventions s'enchaînent selon un protocole bien précis et rôdé, mais très rapide, trop rapide ! Pour exprimer cette course, l'auteur a opté pour un style de rédaction très particulier que je n'avais jamais rencontré : une succession infinie de mots furtifs, de mots essentiels uniquement, des bribes d'expression, des onomatopées. Tous serrés se juxtaposent à la que-leu-leu, ou alors se « coupent la parole », comme si - impatients - les mots voulaient se dépasser les uns, les autres ! Même pas de ponctuation, tellement « on n'a pas le temps » !
Ecrire pour décharger ses émotions.
On perçoit aussi la grande sensibilité de ce médecin. Il a noté les nombreuses déductions, constatations qu'il a pu faire. Il a aussi noté les réflexions, comportements de ses patientes et de leurs accompagnants. A collecté des documents qu'il a jugés parlants. Au fur et à mesure du roman, on sent bien que le ton monte, il s'emballe, il devient cynique. Il déplore les femmes qui récidivent et n'expriment aucun regret. Il se sent comme celui qui fait le sale boulot, qui leur vide le ventre. Il peste contre certains confrères. Mais Il est aussi toujours très attentif, humain et discret face à la douleur qu'elles peuvent ressentir. Il voudrait donc en faire un livre, un peu comme s'il voulait faire connaitre ce qui n'est pas encore compris, ce qui est tu, et dénoncer des faits qui lui semblent inacceptables. Mais, il n'arrive pas à concrétiser ce récit pour différentes raisons (pas de temps, mécontent de son style, incertain de l'intérêt de ce qu'il va raconter, peur des réactions des lecteurs …) et il s'en veut.
Ecrire ce livre serait aussi une façon de se libérer de tout le poids qui semble peser sur lui, tellement sa fonction l'accapare. Ce serait aussi un moyen de le faire exister comme personne et non pas seulement comme simple opérateur d'une fonction.
Mon avis.
Ce fut une lecture intéressante. L'IVG est un sujet à dissension. J'apprécie que le roman n'aborde pas cet aspect polémique. L'acceptation de cette pratique par l'équipe médicale est implicitement exprimée, mais le sujet n'est pas là.
Cependant, je remarque et regrette que le foetus ne soit pas au moins cité ; il est nié ! C'est juste la chose à traquer, la chose qui est fortement accrochée au fond de son terrier et que l'on s'escrime à déloger. Pourtant, il est bien évident qu'il est présent à chaque consultation ou intervention. Dans le livre, certaines femmes demandent à pouvoir voir ce qui leur a été retiré, cela montre qu'elles ont de la considération pour lui. Mais le médecin refuse de le leur montrer. Après avoir lu les descriptions d'interventions, j'ai compris que les médecins refusent, car suite aux maintes manipulations par les différents outils, il n'y a plus rien de reconnaissable ! (Mais ça, les médecins ne le disent pas ouvertement à la patiente, cela me parait un manque de considération pour leur sensibilité.) Par ailleurs, il me semble que si ce médecin avait été un dentiste qui cherche à extraire des dents solidement attachées et difficiles d'accès, alors la description aurait pu être la même : accueil de la patiente, protocole, outils, difficulté/résistance/insistance au décrochage, évacuation. Il aurait aussi évoqué ce qu'il perçoit de la patiente (douleur, impatience, etc.). Mais on n'aurait pas parlé de la dent !
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kreen78
  10 avril 2014
Voici un récit troublant, résolument à ne pas mettre entre toutes les mains. Et pourtant… Etant actuellement enceinte, mon entourage était surpris que j'aie envie de le lire. Un médecin qui parle d'avortements durant 200 pages, ce n'était soi-disant pas le moment. Mais je vous assure que j'ai tenu le coup, même si ces histoires sont tristes ou déchirantes, à différents niveaux.
Ceci est mon premier roman de Martin Winckler. Je possède déjà La maladie de Sachs mais je n'ai pas encore pris le temps de le lire. Et les Editions Folio m'ont proposé de lire La vacation. Et au vu du résumé, je ne pouvais pas passer à côté. Je suis touchée par tout ce qui entoure la maternité, que ce soit du positif ou du négatif.
La vacation est le premier roman de l'auteur. Il met en scène Bruno Sachs, médecin généraliste, lors d'IVG avec des histoires, des causes différentes à chaque fois. La narration est faite étrangement. Il ne s'agit pas d'un récit à la troisième personne du singulier, ni à la première, mais à la deuxième. Tout le long le narrateur parlera du Dr Sachs en utilisant le « tu ». On entre dans sa tête, on connaît ses impressions, ses pensées directes, les officieuses (décrites entre parenthèses) et les officielles.
La transposition écrite est d'ailleurs très originale. J'avoue m'y être souvent perdue. Il y a des paragraphes qui se suivent entre deux parenthèses, et cela m'a souvent fait perdre le fil. Ce serait la seule chose que je reprocherais à ce roman. Tout le reste est intéressant, bien raconté, et il fait partie des romans que j'ai préférés traitant ce thème.
Ces 200 pages ne pourront laisser personne indifférent, tellement le thème est un passage difficile lorsque l'on y est confronté, ou en se glissant dans la peau des patientes. Même si c'est un sujet encore dans tous les débats, je trouve que cet écrit apporte beaucoup. Il est établi par un professionnel qui nous fait entrer dans son quotidien et raconte en parallèle son envie d'écrire un livre sur ce qu'il fait, et le regard des autres suite à sa publication. A lire, sans conteste.
Je remercie vivement les Editions Folio d'avoir rendu cette lecture possible. Belle découverte.
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Citations et extraits (6) Voir plus Ajouter une citation
MissAlfieMissAlfie   26 mars 2012
Le dossier est composé de plusieurs feuilles, rangées dans un ordre bien prévis et solidarisées par une simple attache-trombone. D'abord la fiche médicale, portant en haut à droite la date et ne nom du médecin, confirme que ce dossier-ci te concerne, que la femme dont le nom est écrit un peu plus bas est bien celle qui se déshabille dans la cabine. Ton regard balaie très rapidement les lignes. Tu ne relèves que certaines informations, presque toujours les mêmes : l'âge, la profession et celle du mari (toutes deux rajoutées au crayon dans le coin supérieur gauche), l'adresse, le nombre d'enfants : des indications sur ce qu'elle est, sur ce qu'ils sont peut-être.
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KayaKaya   30 janvier 2013
Tu insistes plusieurs fois au cours de la conversation sur le fait que (doigt pointé dans leur direction) c'est à elles de choisir ( main sur ton coeur) pas au médecin. Tu t'appliques à leur donner les éléments du choix. Tu indiques que tu aimerais mieux - comme toutes les personnes présentes, n'est-ce pas - qu'elles ne reviennent pas ici dans les mêmes circonstances. Tu hoches la tête Mmmhh en les entendant dire qu'elles sont bien d'accord.
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KayaKaya   07 février 2013
A présent, tu te détestes d'avoir seulement imaginé que ce livre serait publié. Tous ces fantasmes sont indécents. Tu regardes les feuillets dépareillés avec un dégoût grandissant. Une idée insoutenable vient pour la première fois t'effleurer: ce que tu tentes d'écrire, as-tu le droit de le porter au jour?
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KayaKaya   07 février 2013
(...) ils aspirent interrompent avortent. Tas de termes à n'en plus finir, et comment nomme-t-on ceux qui? L'autre jour dans un canard médical pour généralistes attardés, un article mal foutu mal écrit pas clair, les appelait "ivégistes".
Oui Madame, i-vé-giste ! Pourquoi pas interrup-tueur ou éventreur? Et aspirateur, pendant qu'on y est?
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KayaKaya   30 janvier 2013
Tu laisses les paroles vibrer, les remords émerger, les sanglots poindre, les déballages de linge sale se faire. Tu relèves toujours ce que manifeste le visage de la dame.
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Videos de Martin Winckler (44) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Martin Winckler

Anne Ghesquière reçoit dans Métamorphose Martin Winckler, le célèbre médecin féministe, à l'écoute des femmes depuis plus de 40 ans, essayiste et auteur de romans best-sellers engagés comme le Choeur des femmes. Nous allons parler de notre corps et d’une médecine au service des femmes à travers la publication de son tout nouveau livre "C'est mon corps". Un podcast humaniste revivifiant avec un inspirant médecin pionnier ! - Episode #128
Dans cet épisode avec Martin Winckler, j'aborderai les thèmes suivants :
Vous introduisez la notion de charge physiologique des femmes, qu’entendez-vous par là ? Pourquoi le discours et l’attitude médicale échoue-t-il selon vous à régler les vrais problèmes des femmes ? Comment le poids des normes peut-il être aliénant pour les femmes qui ne correspondent pas aux stéréotypes ? Pour vous on ne peut pas bien soigner une femme sans savoir qui elle est ? Que conseilleriez-vous à une femme qui n’arrive pas à ressentir de désir sexuel ? Parlons du clitoris, sa physionomie et pourquoi a-t-il été si longtemps ignoré par la science ? Comment prendre soin de son vagin ? Comment bien choisir sa méthode de contraception ? Et la contraception masculine ? Il n’est pas obligatoire de passer par un gynécologue pour obtenir un contraceptif ? La pose d’un stérilet (DIU) ne doit pas faire mal, encore une idée reçue ? Que penser des méthodes de contraception naturelles ? Faut-il se rendre tous les ans chez le gynéco ? Quel est le bon rythme au niveau des contrôles ? Quid de l’endométriose ? Des conseils pour vivre la grossesse et l'accouchement de manière sereine ? Pourquoi dites-vous, qu’avant 25 ans, un frottis de dépistage du cancer du col est inutile ? Peut-on lutter contre les "effets négatifs" de la ménopause ? L’âge de la puberté est de plus en plus tôt et celui de la ménopause de plus en plus tard ? Est-il besoin de se remémorer le serment d’Hippocrate des médecins, D’abord ne pas nuire ? Vous dites que le système immunitaire féminin est très sophistiqué ? Quelle est l’importance du consentement dans la relation médecin/patient ?
Qui est mon invité de la semaine, Martin Winckler ?
Martin Winckler est un médecin qui écoute les souffrances et les angoisses des femmes depuis plus de 40 ans. Il est aussi essayiste et auteur de romans best-sellers engagés comme le Cœur des femmes. Être femme n’est pas toujours un long fleuve tranquille. Là où le corps des hommes passe par une transformation majeure : la puberté, celui des femmes change tout au long de la vie. Et entre les règles, la contraception, les grossesses, les IVG, les fausse couches, la ménopause, l’endométriose, les femmes vivent potentiellement des bouleversements physiologiques et hormonaux intenses qui ne sont pas toujours entendus par le corps médical et ou le consentement fait parfois défaut.
Il publie un nouveau livre aux éditions L’Iconoclaste : « C’est mon Corps, toutes les questions que se posent les femmes sur leur santé ». Aujourd’hui nous allons parler de notre corps et d’une médecine au service des femmes.
Quelques citations du podcast de Martin Winckler :
"La médecine d'aujourd'hui est encore extrêmement sexiste" "Beaucoup de médecins continuent de soigner avec des dogmes" "On ne peut interdire à une femme une stérilisation volontaire" "On peut dire que l'on soigne encore aujourd'hui selon l'ancien régime, cela va trop lentement" "Le regret fait partie de la vie, mais ne soyons pas paternaliste concernant les femmes"
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