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ISBN : 2070326233
Éditeur : Gallimard (22/03/1991)

Note moyenne : 4.07/5 (sur 60 notes)
Résumé :
L'univers nous sera-t-il un jour révélé dans la totalité de sa réalité ? Parviendrons-nous à percer le secret de sa vraie mélodie ? Comment l'infiniment petit a-t-il accouché de l'infiniment grand et comment l'univers tout entier, avec ses centaines de milliards de galaxies, a-t-il jailli d'un «vide microscopique» ? Comment, grâce à l'alchimie créatrice des étoiles et à l'existence des planètes, la vie et la conscience ont-elles surgi ? Telles sont quelques-unes des... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (8) Voir plus Ajouter une critique
Hugo
19 juillet 2015
Ma boucle cosmique est bouclé, l’expansion gracieuse de l’univers a livré sa nouvelle vulgarisation passionnante, en son sein j’ai appris à jouer un peu de sa mélodie, les yeux bouche bée… Moi qui suis née le 10 février 1982 à 17H10 sans cheveux, moche d’après ma mère, je ne connais pas l’avis de mon père qui bien avant que je puisse comprendre le monde qui m’entourait me berça dans la nudité des femmes pleine de grâce, et aussi loin que ma mémoire s’en souvienne, à quatre ans je commençais déjà à éprouver une certaine innocence infantile devant la beauté télévisuelle d’une femme nue… puis les trois suisses et canal+ viendront parfaire mon éducation romantique avec l’idée que la fellation est aussi divine qu’une levrette au clair de lune le soleil levant… mais avant j’y mettrai bien une main dans le froc pour chatouiller ce qui s’y désire…
Vous m’imaginez obsédé, dépourvu de sensibilité poétique, perdu dans la vulgarité d’un langage cru, sans note romantique et pourtant, si je remonte le cours de mon passé en défiant le temps qui ne fuit que dans un sens, je peux enfin glisser un doigt sur cette furieuse excitation dans le « des seins » d’obtenir des réponses aux questions existentielles qui m’obsèdent… J’aurais très bien pu comme un bon fils moutonné m’en tenir à cette éducation religieuse qui m’a illusionné toutes ces années, passer mon temps à vénérer ce vieil homme planqué quelques part dans l’immensité de l’univers ignorant l’affligeante bêtise qui orchestre la vie sur terre et cette triste fatalité qui succombe à tout homme et qui finira par décimer l’humanité si on continue à ignorer le chaos qui régit notre déchéance…
Ainsi soit-il et pour les siècles des siècles…

Pourtant j’ai fait le choix inverse de croire que tout cela était beaucoup plus compliqué que deux êtres un peu timides résistant à leur instinct lubrique, punis pour avoir succombés au plaisir démoniaque d’un bon mélange de fluide universelle… donc tu fais comme tu peux, avec ta naïveté, et le peu de moyen intellectuel dont tu disposes, et tu avances à ton rythme, de connaissance en connaissance, et au fur et à mesure, tu apprends à écouter, à regarder, puis tu te passionnes et des questions remplacent d’autres questions…
Mais pourquoi la femme est-elle si mélodieuse ?
Commençons par le commencement, un Big bang, c’est tout minus et chaud bouillant, puis l’univers prépare son ascension magique en prenant son temps à l’échelle humaine et il se passe des tas de choses incroyables de la matière à l’antimatière, l’apparition des quatre forces : nucléaires forte, nucléaire fiable l’électromagnétisme, la force gravitationnelle… c’est l’ordre des choses qui engendre le désordre cosmique, du noir à la lumière, de galaxie en galaxie, d’étoiles en étoiles, de supernova en trous noirs, l’univers connait-il une limite ? lui qui construit son histoire dans le passé nous envoyant depuis la nuit des temps les lumières du commencement…
Et puis la physique quantique couplée avec la relativité complète l’ensemble de la partition, l’infiniment petit avec les quarks, neutrons, protons, neutrino, puis le mélange des genres, ça prend du temps, le hasard se prend pour Dieu : l’horloger de la complexité dit le grand architecte... et l’expansion se poursuit lentement, le refroidissement est continue, la matière invisible se planque…et les chiffres me font tournés la tête, les milliards deviennent d’une banalité sans compréhension, la purée du commencement dans ses détails m’échappe et me passionne dans les grandes lignes, mon fanatisme pour l’astrophysique s’arrête à la vulgarisation de masse et les détails m’ennuient…
Rappelez-vous Je suis le cul dans le canapé, Les yeux bouche bée devant l’incroyable, des ailes de curiosité me poussent dans le dos, le soleil du savoir qui éclaire l’immensité de mon ignorance m’attire, alors je prends mon envol et je me dirige vers l’infini de l’univers, mais il y a cette fenêtre dans mon salon, juste entrouverte laissant un léger courant de savoir qui m’excite, mais je me cogne sur le vitrage encore et encore, j’aspire à comprendre la mélodie entrainante, alors que je reste emprisonné dans les frontières de mon abyssale ignorance, bien sur que je pourrais tuer la mouche qui vit en moi, et ouvrir cette fenêtre en grand, mais ma patience n’est pas éternelle, donc je succombe à la facilité d’une ébauche vulgaire, que je nomme sans prétention, et il me faudrait pour persévérer dans les détails, si tenté que j’en sois capable, pour jouir d’une compréhension absolue, une bonne âme faite de féminité et de lubricité empoignant la luxure avec gourmandise et curiosité, me dessinant l’univers dans ces détails, enrichissant les visuels qu’il me manque pour cerner tout le potentiel qui m’échappe pas l’écrit, j’aime regarder, alors si à chaque explication cette âme charitable faisait glisser un bout d’envie lubrique laissant entrevoir sa chair à mon gout, je suis sur que ma motivation intellectuelle s’en trouverait transcendée et ma langue deviendrait pendante de perversité…
A plus les copains…
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klakmuf
18 avril 2015
L'auteur l'a appelé La Mélodie secrète, sous-titré Et l'homme créa l'univers, mais il aurait pu attribuer à son ouvrage le même titre que celui de Marco Polo : le Devisement du monde, sous-titré le Livre des merveilles. A l'instar du célèbre voyageur italien, Trinh Xuan Thuan nous décrit le monde, mais sous l'angle de la matière cette fois-ci, et dans ses infiniment grandes et petites dimensions. Et l'émerveillement nous saisit, tout autant que l'incompréhension et l'incrédulité ! Un monde à peine croyable, en effet, mais dûment estampillé du sceau de la science, où la matière surgit du vide. Où « l'infiniment petit va accoucher de l'infiniment grand, (où) l'univers tout entier va jaillir de presque rien », où la matière triomphe de l'antimatière. Et où les particules fantômes des trous noirs violent les lois de la force électromagnétique et se transforment en lumière !
C'est sûrement l'un des acquis majeurs du XXe siècle que d'avoir offert à l'humanité un récit scientifique complet de l'univers, de ses origines à nos jours. Trinh Xuan Thuan nous le retrace ici avec un grand talent pédagogique, beaucoup de clarté, et des accents flirtant parfois avec la poésie. du Big Bang jusqu'à l'apparition de la vie sur Terre, les grandes étapes de l'expansion de l'univers se déroulent sous nos yeux ébahis et l'auteur ne cache pas non plus les grands mystères encore nombreux que les scientifiques n'ont pas résolus. La recherche ne fait que commencer et elle se poursuit avec des outils toujours plus performants (radiotélescopes, satellites, accélérateurs de particules, etc.). L'auteur n'en reste pas là et nous explique aussi les futurs prévisibles de notre univers, selon les hypothèses liées à sa densité de matière. A priori, l'univers serait ouvert et son expansion se poursuivrait à l'infini, dans un froid toujours plus effroyable. L'option contraire d'un univers fermé promet à nos très lointains descendants les affres d'un four crématoire.
Par un paradoxe plus apparent que réel, le discours scientifique introduit par la théorie du Big Bang ainsi que l'étude des origines de la vie replacent face à face les théologiens et les hommes de science. Ces derniers sont incapables d'expliquer l'instant 0, leur récit débute à partir du mur de Planck, à 10 puissance moins 43 seconde après le Big Bang, c'est-à-dire un zéro suivi de 42 zéros après la virgule avant le 1er chiffre non nul, ce qui constitue pourtant un intervalle de temps inimaginablement court ! Les origines de la vie, en particulier les mécanismes pouvant expliquer l'évolution entre les premiers acides aminés et les hélices enchevêtrées de l'ADN, restent aussi énigmatiques.
Les cieux proclament tes merveilles, Seigneur / Hasard / Grand Architecte / Principe Créateur / Autre : cochez la case correspondant à votre situation actuelle... C'est le second grand mérite de ce livre que de faire le lien entre physique et métaphysique : le Big Bang est-il l'oeuvre de / d'un Dieu ? Sommes-nous là par hasard ou existe-t-il un principe anthropique, développé par l'astronome anglais Brandon Carter en 1974 et selon lequel l'univers a été réglé très précisément pour l'émergence de la vie et de la conscience ? Pour Trinh Xuan Thuan, Dieu n'est plus nécessaire : en vertu du flou quantique, « l'univers n'a plus besoin d'une cause première. Il apparaît par la grâce d'une fluctuation quantique ». Mais l'auteur (qui est bouddhiste) affirme par ailleurs sa croyance en un « être suprême » (cf. p. 309). le hasard implique non-sens et désespoir, c'est pourquoi il préfère parier sur le sens et l'espérance portés par le principe anthropique. Il considère aussi qu'il serait fort surprenant que la vie n'existât pas ailleurs dans l'espace, eu égard au nombre astronomique d'étoiles et de galaxies qui peuplent cet univers homogène et isotrope. Conséquence logique, en effet, si le moteur universel est anthropique et si l'univers immense est identique en tout lieu …
En définitive, Trinh Xuan Thuan nous invite à écouter les autres « mélodies secrètes » de la nature, concurrentes de celle du Big Bang, pour mettre à l'épreuve ce schéma dominant. Ce badaboum primordial au parfum de mythe conserve à ce jour toute son élégance esthétique, toute sa force de démonstration et toute sa pertinence scientifique. Mais l'auteur ne doute pas que d'autres mélodies se feront entendre : « Après l'univers du Big Bang, l'homme continuera à en créer d'autres, qui se rapprocheront toujours plus de l'Univers sans jamais l'atteindre, et qui illumineront et magnifieront son existence. »
Alors, c'est décidé : quand je serai petit, je travaillerai bien à l'école pour devenir astrophysicien et comprendre à mon tour ces mécanismes fascinants. C'est n'importe quoi, vous entends-je ricaner : la flèche du temps est unidirectionnelle, cela ne se peut. Je ne pourrai jamais devenir astrophysicien. Mais le flou quantique autorise justement toutes les audaces et espérances: la Lune ne pourrait-elle pas un jour nous lâcher et aller orbiter autour de Jupiter (cf. chap. IV) ? Tout est possible si on attend, prétend Trinh Xuan Thuan. C'est juste l'attente, qui risque d'être très, très, très longue… Qu'importe.
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petch
12 janvier 2013
Parmi les nombreux ouvrages de vulgarisation sur l'astronomie, l'astrophysique et les théories de naissance et évolution de l'univers, ce livre constitue une référence. Trinh Xuan Thuan à l'art de raconter cette histoire cosmique avec beaucoup de pédagogie et de poésie. On parcourt avec lui le temps (les univers passés tels que pensés par les anciens), et l'espace (de notre voie lactée aux confins de l'univers). Particulièrement captivantes sont les pages traitant des premiers instants de l'univers, avec une belle subtilité intellectuelle comparant le temps écoulé aux nombres de pages du livre.
Pour l'auteur, la difficulté de comprendre le monde qui nous entoure nous laisse seulement deux alternatives. Soit l'univers et l'homme sont nés par hasard, soit l'univers a été créé par un Dieu, avec comme but de permettre le développement des hommes. A la fin du livre, le scientifique laisse la place au penseur et fait entrer dans son propos des éléments de spiritualité lui permettant de se positionner entre ces deux alternatives. L'harmonie qu'il observe dans ses recherches astrophysiques ne peut être le fruit du hasard. On sait Trinh Xuan Thuan proche de concepts bouddhistes (« L'infini dans la paume de la main » est un de ses livres écrit à quatre mains avec Matthieu Ricard). A titre personnel, c'est peut-être le seul bémol que je trouve à cet ouvrage, par ailleurs d'une vulgarisation scientifique exemplaire.
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Tatooa
13 juin 2013
Digne fils spirituel d'Hubert Reeves dont je suis fan, Trinh Xuan Thuan a lui aussi le don de nous faire toucher les étoiles, à nous pauvres mortels qui n'avons pas fait les études "pour".
Il y a même de la magie et de la poésie dans cette science-là, (par exemple, "il y a des endroits dans le cosmos où la gravité est tellement intense qu'elle réussit à freiner complètement le temps" ou encore qu'à l'origine l'univers était contenu dans une sphère de la taille "de la pointe d'une aiguille"), ce qui fait de ce livre un moment de plaisir en plus de nous apprendre plein de choses !
Un délice de vulgarisation scientifique comme je les aime !
(Juste une toute petite remarque négative : mon édition Folio Essais a une police tellement petite que d'ici une dizaine d'années ou peut-être moins, il me faudra sans doute une loupe pour arriver à le relire !!! J'aurais préféré un livre d'une centaine de pages de plus mais à la police plus lisible...)
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blue
16 mai 2011
Coup de coeur absolu pour cet ouvrage à l'écriture à la fois dense et limpide, qui présente une vision émerveillée et harmonieuse de l'univers. Histoire de la connaissance du ciel, présentation des conceptions contemporaines, réflexions philosophiques : l'auteur parvient à balayer en profondeur tous ces domaines, sans jamais cesser de captiver son lecteur. Sans conteste le livre qui a fait naître en moi une véritable passion pour l'astronomie et que je ne saurais donc que trop conseiller ! Il m'a également donné envie de lire tous les autres livres de l'auteur, et ce fut à chaque fois un plaisir renouvelé !
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Citations & extraits (9) Voir plus Ajouter une citation
HugoHugo12 juillet 2015
(...) Qui a raison ? Einstein rend son verdict. Tout le monde a raison, explique-t-il. La perte de la rigidité du temps a entrainé la disparition des concepts de simultanéité, de passé, de présent, et de futur universels. Pour Françoise, la foudre a frappé en même temps les deux extrémités du wagon. Mais le même "temps" de Françoise n'est pas le même temps de Paul et de Barbara qui sont en mouvement par rapport à elle (en sens inverse) . Si Françoise définit l'instant ou la foudre frappe l'avant du wagon comme son "présent", elle voit aussi la foudre frapper l'arrière dans ce qui est son "présent", mais Paul voit la foudre frapper l'arrière plus tard, c'est-à-dire dans le "futur" de Françoise, tandis que Barbara le constate dans le passé de "Françoise.(...)
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HugoHugo14 juillet 2015
(...) La beauté des formes d'une sculpture de Rodin, les lignes parfaites du corps féminin ou la ligne fragile et délicate d'une rose, voilà autant de plaisirs esthétiques que nous procure la force électromagnétique. Sans elle, le monde, dénué de forme, serait bien morne. Laissés à la seule gravité, les atomes auraient une taille gigantesque et les étoiles ne seraient que d'énormes noyaux de protons ou de neutrons. (...) (page 127)
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petchpetch10 janvier 2013
Une tasse de thé chaud se refroidit. Une goutte d'encre se dilue dans l'eau d'un verre. [...]. Dans toutes ces situations, l'état initial est plus organisé que l'état final. Le morceau de glace avec sa structure cristalline est plus ordonné que la nappe d'eau qui en résulte après que la glace a fondu. L'organisation de la belle cathédrale gothique est de loin supérieure à celle du tas de pierre informe qu'elle est devenue. Le contenu en information diminue. Il me faut bien plus de paroles pour décrire la cathédrale que le tas de pierres.
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petchpetch12 janvier 2013
La Terre, au début, tournait sur elle-même en cinq heures. Depuis, elle a beaucoup ralenti, freinée par les forces gravitationnelles que la Lune exerce sur elle. Elle continuera à ralentir. La journée de vingt-quatre heures s'étirera jusqu'à quarante-huit heures, des semaines, des mois, des années... Mais que ceux qui n'aiment pas être dérangés dans leurs habitudes se rassurent. Même s'ils deviennent centenaires, ils n'auront qu'à ajouter tout au plus que quelque trente secondes à leur journée.
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DanieljeanDanieljean13 octobre 2015
Le temps est élastique et malléable. L'espace, nous l'avons vu, l'est aussi. Tous les deux peuvent se dilater, se contracter, s'étirer, se rétrécir à souhait. Ce n'est pas par hasard que ces deux acteurs du drame cosmique ont un caractère si proche l'un de l'autre. Ils forment en fait un couple bien uni dont les mouvements sont toujours complémentaires. Quand le temps s'étire, quand il passe plus lentement, l'espace se rétrécit. Jim, sur Terre, constate non seulement que Jules, fendant l'espace dans sa fusée à 87 % de la vitesse de la lumière, vieillit 2 fois moins vite, mais aussi que l'espace de ce dernier s'est contracté : le vaisseau spatial de jules apparoir à Jim comme raccourci de moitié. Dans l'univers d'Einstein, l'espace elle temps sont indissolublement liés. Les déformations concertées de l'espace et du temps peuvent être considérées comme une transmutation de l'espace en temps. L'espace qui se rétrécit se transforme en un temps qui s'allonge et passe moins vite. Le taux de change à la banque cosmique est très élevé. Vous n'obtiendrez qu'une seconde de temps pour 300 000 kilomètres d'espace. Mais vous n'avez pas le choix. Le temps et l'espace ne sont plus dissociables comme dans l'univers de Newton. L'univers a désormais quatre dimensions. La dimension du temps s'ajoute aux trois dimensions de l'espace. Pour pouvoir préciser vos coordonnées dans l'univers, il ne suffit pas d'indiquer votre position, il faut aussi préciser le temps mesuré à cette position.
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