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Par Servanne, le 17/05/2012
La liseuse de
Paul Fournel
Comme la neige, les livres mangent les bruits (...) Retourner au bruit du monde est toujours une épreuve.
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Par cicou45, le 31/01/2012
La liseuse de
Paul Fournel
"Lorsque j'aurai terminé la lecture du dernier mot de la dernière phrase du dernier livre, je tournerai la dernière page et je déciderai seul si la vie devant moi vaut la peine d'être lue."
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Par cicou45, le 29/01/2012
La liseuse de
Paul Fournel
"Elle lui a raconté les beautés du métier d'écrire, ses douleurs, ses charmes. Elle a froissé ses draps de la belle façon. Il a fait une quantité hallucinante de trouvailles en quelques semaines et il a pris le virus. L'édition est sexuellement transmissible."
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Par cicou45, le 30/01/2012
La liseuse de
Paul Fournel
"Il y aura toujours du papier, toujours de l'écran. Les pages ne se tournent pas d'un coup sec."
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Par cicou45, le 31/01/2012
La liseuse de
Paul Fournel
_"Mais qu'est-ce qu'on peut faire pour limiter le risque de se tromper ?
_Lire, bien sûr. Tout, tout le temps. Et puis aimer très fort.Si tu aimes très fort le texte que tu publies, il a déjà fait un pas vers sa première éternité."
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La liseuse de
Paul Fournel
Quand un auteur a du succès, tout le monde souhaite qu'il refasse le même livre. Les lecteurs, les marchands, l'éditeur (surtout s'il s'en défend), il n'y a guère que l'auteur qui hésite parfois. Editer une œuvre est tout autre chose qu'éditer un collier de de livres en forme de perles. Une œuvre a ses temps faibles, ses mystères qui s'éclaircissent au fil des textes, ses enfoncements qui peuvent être définitifs.Elle peut aussi s'arrêter. Pourtant certains auteurs trouvent le moyen d'écrire toujours le même livre et faire pourtant une œuvre.
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Par sylvie, le 21/03/2012
La liseuse de
Paul Fournel
Je suis un homme livre. Ma muraille me protège. Et je lis pour, lentement, posément, la détruire! Je prendrai les briques sans ordre ni préméditation, la lecture viendra selon son propre hasard et je sais que l'ordre sera le bon. Laissés en liberté, les livres ne se trompent guère.
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Par cicou45, le 29/01/2012
La liseuse de
Paul Fournel
_"Dis-moi, René, ça t'embêterait de me peser ça ?
Le boucher, droit dans son tablier rougi, couteau en croix sur le ventre, prend ma liseuse sans broncher et la pose sur la balance.
_730 grammes [...].
Dans les gros doigts rouges de René, c'est donc le poids définitif de toute la littérature mondiale.
730 grammes. Hugo + Voltaire + Proust + Céline + Roubaud, 730 grammes. Je vous rajoute Rabelais ? 730 grammes. Louise Labé ? 730 grammes."
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Par luocine, le 22/03/2012
La liseuse de
Paul Fournel
Par esprit de farce et de solidarité j’ai pris chez mon boulanger des petits pains aux céréales ronds et je vais présenter des steaks dedans à la façon des « biftecks à la mode de Hambourg » , comme on écrivait dans les premières traductions de polars américains chaque fois qu’un « hamburger » tombait sous la plume d’un traducteur.
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Un homme regarde une femme de
Paul Fournel
' Tellement d'un bloc '
Je te désire d'un désir qui dure et qui est parfois douloureux dans le temps qui passe.
Je garde l'impression que faire l'amour avec toi, c'est, pour un bref instant, parvenir à te rassembler, réussir à mettre ensemble des images, des odeurs, résoudre quelques paradoxes.