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ISBN : 2264065184
Éditeur : 10-18 (19/08/2015)

Note moyenne : 3.74/5 (sur 55 notes)
Résumé :
Peu de temps après la disparition de sa mère, Richard Russo, l'écrivain couronné du prix Pulitzer et auteur d'une dizaine de romans traduits dans le monde entier, prend la plume pour décrire la vie de cette femme autoritaire mais fragile qu'il adora autant qu'il la subit. À chaque étape de l'existence de son fils, de son enfance dans la banlieue industrielle de New York à sa carrière dans les universités américaines, à travers les différents seuils de son mariage, l... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (23) Voir plus Ajouter une critique
carre
  06 novembre 2016
Richard Russo fait de sa mère l'héroïne de ce « Ailleurs », récit intime de l'auteur de « Quatre saisons à Mohawk ». Mère indépendante, au caractère bien trempée, elle suit au gré des déménagements un fils qui commence à être reconnu. Avec sa femme Barbara, Russo doit obligatoirement prévoir un logement pour cette mère un brin manipulatrice. Mais derrière ces traits de caractère se cache surtout une femme en souffrance, maniaco-dépressive non descellée, obligée de prendre sa vie en main par la force des choses.
Russo revient sur son enfance à Gloversville, sur sa vie d'homme intimement liée à la présence maternelle, jusqu'à sa disparition.
Russo raconte cet amour filial avec une sincérité remarquable, conscient que l'homme, le mari et le père qu'il est devenu vient de ce lien (la plupart du temps plus subit que souhaité) maternel intrusif et compliqué. Son témoignage sensible, sans faux semblants est des plus réussit. Un grand auteur.
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tynn
  25 février 2014
Quand Richard Russo évoque le souvenir de sa mère, c'est d'abord l'image d'une femme orgueilleuse, courageuse qui lui revient en images dans l'Amérique prospère et gaie des années 50.
Une femme divorcée donc indépendante par nécessité, élevant seule son fils avec des problèmes financiers récurrents, et une autonomie fragile qui la maintient "en cage" dans une petite ville de l'état de New York.
Une mère qui, à 45 ans, ne lâche pas son fils étudiant d'une semelle pour tenter un nouveau départ improbable en Arizona, dans des conditions d'impréparation frisant l'inconscience. Un fils qui va devoir constater puis assumer qu'il représente l'unique pilier familial d'une femme sans avenir et de peu de ressources. Lourde charge quand on sort de l'adolescence avec une mère maniaco-dépressive non diagnostiquée.
Et des nouveaux départs pour elle, il y en aura beaucoup d'autres, souvent sans réussite, et le fils devenu homme, mari et père de famille, universitaire écrivain reconnu, sera toujours retenu par le lien filial de cette mère pathologiquement instable, la "trimbalant" dans ses bagages dans de multiples déménagements.
Une biographie familiale réaliste et minutieuse reconstituée par un fils attentif et aimant, assez fier des prouesses maternelles remportées contre l'adversité et la maladie mentale. Richard Russo, en romancier adroit avec les mots, analyse, décrypte des modes de fonctionnement passionnants, avec une fine compréhension de la manipulation maternelle et de son propre ressenti.
S'est-il autorisé à en soustraire arbitrairement ses propres moments de lassitude, de découragement et d'énervement ? Ils sont assez peu évoqués. Au constat de la pérennité de la relation, on peut saluer un vrai courage (ainsi que pour son épouse!) pour n'avoir pas jeté l'éponge avec une mère continuellement insatisfaite et culpabilisante.
Richard Russo, lucide, revisite donc avec tendresse et sans pathos le destin d'un des femmes de sa vie, nous offrant généreusement une intimité difficile, une complicité attachante mais dévorante, un témoignage d'amour pour une mère qui avait une araignée au plafond.
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pyrouette
  24 décembre 2013
C'est une petite ville qui se meurt, la misère fait son apparition. Jean a un travail, vit avec son fils au premier étage de la maison familiale. Elle a son indépendance, du moins le croit-elle. Elle rêve de partir, étouffe dans sa famille, son travail, sa ville, sa vie. Malgré le manque d'argent elle met un point d'honneur à s'habiller correctement, ne jamais se laisser aller, ne pas avoir de dettes, elle garde sa dignité, son orgueil. Elle partira quand son fils s'inscrira dans une université à l'autre bout du pays. Son ailleurs commence, celui de son fils aussi. de ville en ville et avec de nombreux retours dans sa ville d'origine, Jean suit son fils comme son ombre. Rick ne se questionne pas, malgré les avertissements de son beau-père. Il comprendra à la fin de la vie de sa mère que cet ailleurs est dans la tête et juste là, qu'il ne sert à rien de sillonner l'intégralité du pays puisque ce mot, cette envie, tôt ou tard refera surface. Cet ailleurs pour fuir leurs angoisses, ils l'ont vécu tous les deux comme une entité et non comme deux individus distincts. Mais la normalité pour un enfant est un concept étrange et Rick devra faire un travail sur lui et plonger dans ses souvenirs pour réaliser que plusieurs membres de sa famille, y compris lui, souffre ou souffrait d'une maladie angoissante, cyclique. le mot de la fin revient à Rick : Être son pire ennemi, c'est une chose que je comprends.
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palamede
  18 avril 2014
Entre autobiographie et biographie, Richard Russo raconte sa vie avec Jean, sa mère. Dans un essai pour la comprendre et pour se comprendre, il analyse leurs rapports de son enfance à l'âge adulte.
Après le départ de son père, ils vivent dans la maison de ses grands-parents, à Gloversville, petite ville industrielle en déclin de l'État de New York. Mais quand Richard part à l'université, Jean, aspirant à plus d'indépendance vis à vis de ses parents, le suit en Arizona. L'auteur doit désormais gérer seul l'impulsivité de Jean ; c'est le début d'un tête-à-tête où, progressivement, le fils devient le soutien de sa mère.
Plus tard, professeur d'université, marié et père de deux filles, Russo choisit ses postes en fonction de Jean et les rares fois où il essaie de ne pas se préoccuper de ses états d'âme, il est rongé par un sentiment de culpabilité.
Partagé entre l'amour filial, le sens du devoir et la préservation de sa vie personnelle, Russo poursuit son désir de devenir écrivain contre l'avis maternel. Il s'interroge sur la genèse de cette envie d'écrire et l'attribue paradoxalement à Jean ; elle a toujours aimé lire et lui a transmis son amour de la lecture : « c'est grâce à ma mère que j'ai appris que lire n'était pas un devoir, mais une récompense… ».
Avec une écriture fluide et authentique, Richard Russo nous entraîne dans son histoire familiale sans tenter de l'enjoliver. Il tire les enseignements de ce retour en arrière pour voir les aspects positifs de son éducation, le plus important d'entre eux étant d'avoir fait de lui un écrivain.
Il aime cette mère possessive, obsessionnelle et égocentrique ; mieux il se reconnaît en elle. Ce livre, qui commence et s'achève par la dispersion des cendres de celle qu'il n'a jamais vraiment quittée, est une véritable déclaration d'amour filial.
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abfabetcie
  25 mars 2014
Récit autobiographique qui est autant le récit de la vie de l'auteur que celui de sa mère, omniprésente pour ne pas dire omnipotente. « C'est plus l'histoire de ma mère que la mienne, mais c'est aussi la mienne » dit Richard Russo dans le prologue. C'est aussi un drame à deux personnages. « Cette biographie est une histoire de croisements, entre des lieux et des moments… des destins liés et des attachements défectueux. Il est question de sa personnalité, mais aussi de l'endroit où elle a grandi, d'où elle s'est enfuie et où elle est revenue, à maintes reprises. Des contradictions qu'elle n'a pas pu résoudre ». En creux se devine la complexité d'une relation mère-fils qui aurait pu être étouffante et toxique si elle n'avait été si aimante.
C'est tout cela qu'évoque Richard Russo dans cet émouvant récit. le portrait d'une mère qui n'a jamais été absente de sa vie, un être perclus de contradictions et d'obsessions, obstinée et volontaire mais d'une instabilité chronique, victime de fortes « crises émotionnelles », comme on les qualifiait à l'époque et qui n'étaient autres que des troubles obsessionnels compulsifs.
Richard Russo évoque d'abord son enfance, « une enfance américaine, dans les années 1950, au sein d'une classe moyenne qui semble avoir disparu, ou presque. » le premier chapitre « Indépendance » dresse le portrait de sa mère à l'aube de sa vie, une femme qu'il décrit comme farouchement indépendante, mère divorcée très tôt qui travaille, élève seule son fils unique, et s'assume, envers et contre tous, même si cette indépendance n'est que relative (elle habite un appartement juste au-dessus de ses parents à qui elle paie certes un moindre loyer et qui sont très présents pour elle). « Elle devait affirmer son indépendance, la proclamer à haute voix, si elle voulait y croire elle-même. » « Elle était libre, mais pas tout-à-fait… Cette autonomie durement acquise pouvait parfois ressembler à une cage. » Et c'est là tout le paradoxe. Cette dépendance – affective et financière – qu'elle a d'abord avec ses parents va bientôt se reporter sur son fils grandissant. Elle va dépendre de lui toute sa vie, et bien avant que la vieillesse ou sa santé mentale se dégradant ne le justifient. Mais c'est aussi le portrait d'une jeune mère attentive, dévouée, aimante qui lutte sans cesse pour sa liberté, même si le prix à payer est élevé et que les fins de mois sont difficiles. « N'importe quel imprévu pouvait nous précipiter dans le rouge. »
Dès le 2e chapitre, intitulé « Un sacré savon », expression qui prendra tout son sens au fil du récit, Richard Russo commence à évoquer l'état de santé mental de sa mère, ses « crises de nerfs » qui deviennent peu à peu un élément du paysage familial. C'est aussi le récit du voyage improbable vers l'Ouest et leur arrivée à Phoenix, Arizona, où l'auteur va entrer à l'université. C'est pour sa mère, qui quitte enfin « la cage de Gloversville », un nouveau départ. Elle nourrit plein d'espoirs et de rêves que la dure réalité de la vie (solitude, nostalgie, chômage, manque d'argent) va vite voir s'effondrer. La réalité ne correspondait jamais « aux images projetées dans la salle de cinéma de son esprit. »
Un monde « ailleurs », c'est ce dont elle rêvait mais qu'elle n'a jamais pu atteindre. « Ici » et « là-bas », deux mots qui résument pour Richard Russo toute la vie de sa mère. « Ici, cela voulait dire l'endroit à l'intérieur de sa tête où les choses tournoyaient en une boucle sans fin. Là-bas, c'était l'endroit qu'elle essayait d'atteindre en permanence, où elle serait heureuse. » La réalité ne correspondait « aux images projetées dans la salle de cinéma de son esprit. »
Il lui apparait bientôt très clairement que sa mère ne cesse de vouloir fuir sa ville natale, où elle se sent prisonnière mais qu'elle ne parvient jamais à s'attacher à un nouvel endroit. « le problème était qu'il existait deux Gloversville aux yeux de ma mère : celui qu'elle avait fui car elle y étouffait et celui dont elle a la nostalgie dès qu'elle en était éloignée ».
Dans le 3e chapitre, « Diagnostic », l'auteur met enfin des mots sur le mal dont souffre sa mère et évoque le poids du silence qui a régné tout au long de son enfance, dans sa famille, sur la folie voire la démence de sa mère, mal qui pesait lourdement sur les épaules de ce petit garçon qui savait, qui sentait mais qui ne pouvait formuler ou formaliser ce mal et cette souffrance.
Une superbe écriture, de la belle littérature pour ce vibrant hommage à sa mère. Les 50 dernières pages sont magnifiques et transpirent de l'amour d'un fils pour sa mère, malgré les difficultés traversées, et c'est ce qui le rend profondément humain et touchant. le lien qui unissait ces deux êtres était assez unique et perdure par-delà la mort. Il était étouffant mais a fait de Richard Russo l'écrivain qu'il est devenu. Les pages évoquant la fin de sa vie, la maladie qui la rend alors totalement dépendante des autres, elle qui ne jurait que par l'indépendance, sont poignantes. Quand elle est sous morphine à la toute fin de sa vie, Richard Russo entraperçoit « la jeune femme pleine d'assurance, jolie et courageuse » qu'il avait connue enfant.
Malgré le fait qu'il ait toujours été à ses côtés, ou qu'elle ait toujours été à ses côtés, c'est selon, Richard Russo a le sentiment, après la mort de sa mère, de l'avoir abandonnée à sa folie, d'avoir lâché prise après avoir essayé, en vain, pendant des années, de la « guérir », de trouver la solution à son malheur et à sa souffrance. C'est après sa mort, au hasard d'une lecture, qu'il découvre finalement que sa mère souffrait de troubles obsessionnels compulsifs, jamais diagnostiqués, donc jamais pris en charge ni soignés. Cette maladie mentale non identifiée s'est avérée destructrice pour elle-même comme pour son entourage.
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critiques presse (3)
Telerama   18 décembre 2013
De ce récit signé Richard Russo, on ne saurait mieux dire qu'il est une autobiographie et une biographie mêlées – enchevêtrées, dangereusement inextricables, l'autobiographie de l'écrivain et la biographie de Jean Russo, sa mère [...] un lien inextricable, contraint et tendre, fusionnel et hautement toxique.
Lire la critique sur le site : Telerama
Lexpress   01 octobre 2013
Russo s'est littéralement flagellé pour sortir de ses tripes ce récit tout aussi tourmenté où, au fil d'anecdotes souvent tragiquement drôles, il brosse le portrait d'une mère toxique, castratrice, méfiante, obsessionnelle, autoritaire, bourrée de tocs, constamment shootée au Valium.
Lire la critique sur le site : Lexpress
Liberation   19 septembre 2013
Ailleurs n’est pas que la formidable description d’une femme et du pays que sa vie maladive traverse et révèle. C’est le récit d’une transmission. Ecrire sa mère, pour Russo, c’est aussi parler de son travail : la nature du lien qui l’unit à elle définit la distance et le regard qu’il porte sur le monde.
Lire la critique sur le site : Liberation
Citations et extraits (28) Voir plus Ajouter une citation
keishakeisha   06 février 2014
Elle lisait. Tous les soirs. (...) C'est grâce à ma mère que j'ai appris que lire n'était pas un devoir, mais une récompense, grâce à elle que j'ai eu l'intuition d'un vérité essentielle : la plupart des gens sont enfermés dans une existence solitaire, une vie restreinte par le manque et l'absence d'imagination; des limites que ne connaissent pas les lecteurs. Vous ne pouvez pas créer un écrivain sans créer d'abord un lecteur, et c'est ce que ma mère a fait de moi. En outre, même si je n'avais plus l'âge de m'intéresser à ses livres, ceux-ci participèrent à la fabrication de l’écrivain que je deviendrais plus tard, un écrivain qui, contrairement à beaucoup d'autres formés à l'Université, ne considérait pas le mot "intrigue" comme un gros mot, qui faisait attention au public et au rythme, et qui se montrait peu tolérant vis-à-vis des prétentions littéraires.
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littleonelittleone   03 avril 2014
C'est grâce à ma mère que j'ai appris que lire n'était pas un devoir mais une récompense, grâce à elle que j'ai eu l'intuition d'une vérité essentielle : la plupart des gens sont enfermés dans une existence solitaire, une vie restreinte par le manque et l'absence d'imagination ; des limites que ne connaissent pas les lecteurs. Vous ne pouvez pas créer un écrivain sans créer d'abord un lecteur, et c'est ce que ma mère a fait de moi.(p. 169)
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giatigiati   05 août 2015
La mort permet, paraît-il, de tourner la page. Je n'en suis pas encore là. C'est peut-être pour cela dans mon rêve de la nuit précédente, je portais ma mère vers une destination inconnue, et pourquoi, j'aais l'impression que j'allais devoir continuer éternellement. Plusieurs mois se sont écoulés depuis sa mort, et pourtant, quand le téléphone sonne en pleine nuit, je m'attends toujours à entendre sa voix: elle veut savoir où je suis, pourquoi je l'ai abandonnée.
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carrecarre   03 novembre 2016
Avec ta grand-mère, tu as toujours le choix. Tu peux faire ce qu'elle veut ou regretter de ne pas l'avoir fait.
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giatigiati   05 août 2015
tu crois vraiment que je ne fais pas d'efforts ? demanda-t-elle les mains tremblantes et la lèvre inférieure frémissante. Parce que j'en fais ! J'espère que tu ne devras jamais en faire autant". Il n'y avait pas grand-chose à répondre à cela. Elle faisait des efforts. Elle essayait. comme souvent avec ma mère c'était l'absence totale de réussite qui nuisait à sa crédibilité.
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Videos de Richard Russo (10) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Richard Russo
« David Hedges était vraiment dans une mauvaise passe. Soren l?avait quitté après cinq ans de vie commune, il avait pris du poids, et entre ces deux faits navrants il s?était réveillé un matin en s?apercevant qu?il n?avait plus vingt ans. Ni quarante. La dernière personne dont il s?attendait à avoir des nouvelles, c?était bien Julie Fiske. Oh, Julie. À partir des bribes d?informations qu?il avait pu assembler, il était parvenu à la conclusion qu?elle était heureuse : un mari (le second), une fille adolescente, une grande maison au nord de Boston donnant sur l?océan. La vie avait finalement bien tourné pour elle, semblait-il. Il s?était inquiété par le passé qu?elle n?ait choisi la mauvaise voie et joué de malchance, après l?erreur qu?avait constituée l?expérience aussi brève que malavisée de son premier mariage. Avec lui. » Quand David reçoit un appel de son ex-femme pour qu?il l?aide à planifier l?avenir universitaire de sa fille, lui dont c?est le métier, il n?hésite pas une seconde. Rien ne le retient à San Francisco. Alors il rejoint Julie à l?autre bout du pays, et tous deux reprennent exactement là où ils en étaient trente ans plus tôt : à finir chacun les phrases de l?autre.
« Un mélange à la fois riche et subtil de personnages hauts en couleur, de dialogues hilarants et de critique sociale acérée. » Richard Russo.
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