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Cannetille   10 juillet 2020
La Maîtresse des épices de Chitra Banerjee Divakaruni
En est-il toujours ainsi quand on s’avance en territoire interdit, que certains appellent péché ? Le premier pas lacère, sang et os, déchire les poumons. Le second aussi met à la torture mais déjà, la douleur s’atténue. Avec le troisième, elle passe sur nos corps comme un nuage de pluie. Bientôt, insensibles, nous ne nous y arrêterons plus.
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Cannetille   10 juillet 2020
La Maîtresse des épices de Chitra Banerjee Divakaruni
Parfois je me demande si ce qu’on appelle la réalité, une nature objective et inaltérable, existe. Ou si tout ce que nous éprouvons a déjà été transformé par ce que nous avons imaginé. Ou encore, si c’est nous qui, à force de l’imaginer, l’avons fait advenir.
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Parisianne   10 juillet 2020
Les bêtes à Goncourt : Un demi-siecle de batailles littéraires de Roger Gouze
Donc avec Force ennemie de Nau et Le Père Perdrix de Philippe, on trouve parmi les nouveautés de cette année 1903: Le Petit Ami de Paul Léautaud, L’Immoraliste d’André Gide, Le Roman du Lièvre de Francis James, Le Roman des Vingt Ans de Paul Fort, Le Mariage de minuit d’Henri de Régnier, Les Suppliants d’Henri Barbusse, Claudine s’en va de Colette...

On est en droit de se demander pourquoi, dès le premier vote, les Goncourt ne désignent ni le meilleur livre de l’année, ni l’écrivain le plus jeune, trahissant d’emblée les clauses et les conseils du testament.
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lulu8723   10 juillet 2020
La Grande Île de Christian Signol
Depuis cet après-midi-là, ils ne s'étaient plus quittés. Que s'étaient-ils dit pour s'apprivoiser? Je ne l'ai jamais su car on ne parlait pas de ces choses-là.

page 25
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cami_mondo   10 juillet 2020
Dracula de Bram Stoker
Que vais-je faire ? Que pourrais-je faire? Comment échapper à cette longue nuit de terreur ?
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lulu8723   10 juillet 2020
La Grande Île de Christian Signol
Albine s'inquiétait pour notre santé, mais Charles levait à peine les yeux. Il savait que le froid de l'hiver fige délicieusement les images du bonheur et il était heureux pour nous, sans jamais le dire, que nous soyons capables d'aller, chaque joue, en faire provision pour toute une vie.

page 22
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Bruno_Cm   10 juillet 2020
Le jour où mon robot m'aimera - Vers l'empathie artificielle de Serge Tisseron
Tout comme les robots esclaves, les robots complices seront sous emprise, mais nous les utiliserons pour des tâches qui ont une forte composante affective, à commencer par la sexualité et le meurtre. Se donner de la jouissance tout seul n'est pas très bien vu, mais le sex toy est un "partenaire", le "plus fiable de tous",, disent certaines publicités ! De même, il est condamnable de tuer un adversaire sans défense et qui ne sait même pas que nous pouvons vouloir attenter à sa vie, mais un drone armé peut le faire. Le sniper qui vise les civils sans courir lui-même aucun danger ne nous semble pas très moral, mais le drone armé nous pose moins de problèmes.
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Bruno_Cm   10 juillet 2020
Le jour où mon robot m'aimera - Vers l'empathie artificielle de Serge Tisseron
.Derrière l'inquiétude vis-à-vis d'un robot baby-sitter, il n'y a pas seulement la peur de voir une technologie se substituer à l'humain, il y a aussi le rapport ambivalent que les employeurs ont toujours entretenu avec leurs domestiques...
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Bruno_Cm   10 juillet 2020
Le jour où mon robot m'aimera - Vers l'empathie artificielle de Serge Tisseron
... nos semblables, pour autant que ce statut leur soit reconnu, ont la possibilité de refuser à tout instant le rôle que nous attendons d'eux - tout au moins en démocratie - et même de nous imposer leurs propres règles du jeu. C'est évidemment la raison pour laquelle les robots sont promis à un bel avenir. Ils ne seront pas aussi exigeants...
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Bruno_Cm   10 juillet 2020
Le jour où mon robot m'aimera - Vers l'empathie artificielle de Serge Tisseron
Si nous n'y réfléchissons pas maintenant, nous risquons bien de basculer avec les robots dans deux attitudes extrêmes également dangereuses : soit refuser ces machines sous prétexte qu'elles seraient des ersatz d'humains qui brouillent les repères de la conscience, de la dignité et de la liberté ; soit voir en elles une nouvelle catégorie du vivant et vouloir leur octroyer des droits proches de ceux que nous reconnaissons à nos semblables.
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Bruno_Cm   10 juillet 2020
Le jour où mon robot m'aimera - Vers l'empathie artificielle de Serge Tisseron
Cette distinction entre l'objet témoin de mémoire morte et l'objet dépositaire d'une partie de soi séparée à l'occasion d'un traumatisme recoupe celle faite par le psychanalyste Nicolas Abraham entre les situations qu'il désigne comme relevant d'une "inclusion psychique" simple et elles qu'il rapporte à la constitution d'une "crypte" qui est une forme d'inclusion psychique aggravée. [...] Dans la situation de crypte, en revanche, le sujet a perdu tout espoir de parvenir à réintégrer  dans son psychisme les sensations, les émotions et  les états du corps qu'il a un jour clivés. Il peut alors déposer dans un objet le contenu de sa crypte qui s'y trouve en quelque sorte "excorporée".
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Bruno_Cm   10 juillet 2020
Le jour où mon robot m'aimera - Vers l'empathie artificielle de Serge Tisseron
Je me sers volontiers de la théière porteuse de la mémoire vivante de l'être cher qui me l'a offert. En effet, je prends plaisir à parcourir les souvenirs qu'elle m'évoque au fil des gestes que j'accomplis avec elle et des histoires que je me raconte en l'utilisant. Mais la théière porteuse de la mémoire morte d'un ancêtre dont je n'ai pas pu faire le deuil est immobilisée aussi sûrement qu'un cercueil. Tout se passe comme si cet objet contenait certaines représentations pénibles qui l'empêchent de pouvoir contenir également du thé !
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Bruno_Cm   10 juillet 2020
Le jour où mon robot m'aimera - Vers l'empathie artificielle de Serge Tisseron
Si je me sens triste, mon environnement me semble plus sombre ou inquiétant que si je suis en pleine forme. Et à un degré de plus, qui ne s'est pas senti persécuté si un objet qui fonctionne habituellement se détraque juste au moment où il a le plus besoin de lui ? Inversement, un objet qui fonctionne parfaitement peut nous donner l'impression qu'il nous comprend, voire qu'il nous aime.
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Bruno_Cm   10 juillet 2020
Le jour où mon robot m'aimera - Vers l'empathie artificielle de Serge Tisseron
.. un objet dont nous n'aurions voulu nous débarrasser à aucun prix à un moment de notre histoire peut nous apparaître totalement inutile quelques années plus tard. C'est simplement parce que les expériences qui lui étaient associées ont été progressivement installées dans notre vie psychique.
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Bruno_Cm   10 juillet 2020
Le jour où mon robot m'aimera - Vers l'empathie artificielle de Serge Tisseron
Sauf à limiter l'intelligence à la capacité de gérer une tâche et une seule selon plusieurs possibilités, on voit combien il est absurde de parler de l'intelligence du lave-linge...
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Bruno_Cm   10 juillet 2020
Le jour où mon robot m'aimera - Vers l'empathie artificielle de Serge Tisseron
Certains découvrent aujourd'hui avec étonnement et culpabilité leur dépendance à leur smartphone. Mais nous avons toujours été dépendants de nos objets, le problème est que nous n'avons jamais voulu nous en rendre compte. Notre culture nous enjoignait d'être "indépendants". Reconnaître quelque dépendance à nos objets familiers eût été blessant pour notre orgueil. C'est sans doute pourquoi ceux pour lesquels le smartphone devient aussi important que leurs vêtements ou leurs lunettes en éprouvent de la culpabilité.
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Maryna Uzun
Wiewowas   10 juillet 2020
Maryna Uzun
Il est une Aphrodite



Exempt de toute rime, son lexique secret

N’est pas une chanson fourrée de nougatine.

Il est une Aphrodite

Une belle inutile

Amoureuse d’amour

Jonchée de coquillages

Sous un voile d’écume

Amoureuse d’Amour



Elle se dit boudeuse,

Crevée et détraquée,

Effrayée et frustrée,

Gelée, hantée de mots,

Une insomniaque heureuse

Qui n’a jamais de cernes,

Jalouse des humains.



Il est une Aphrodite

Amoureuse d’amour

Qui, sans prendre un kopeck,

Vous laisse voir ses charmes.

Cette lapeuse d’huîtres

Maigre comme un coucou,

Est-ce une naufragée

Des rives nébuleuses ?

Ou est-ce une Narcisse

Tout en se négligeant ?



C’est l’amante onirique

Dans une mer de pluie !

Ou est-ce une piétonne

Foulant l’azur marin ?

Que de questions en vue !

Et jamais de navire…



Il est une Aphrodite

Amoureuse d’amour

En quête d’un poème,

Son quignon quotidien.

Ou est-ce un réverbère,

Réverbère pensant ?



Il est une Aphrodite

Amoureuse d’amour

Coiffée de solitude,

Une étrange trinqueuse

Qui, loin des treilles sombres,

Trinque avec des pétrels !



Ses rêves utopiques,

Ils la maintiennent vierge.

Sans mettre de warnings,

Sans phares au xénon,

Il est une Aphrodite

À la toison de yack

Elle erre, zigzagante,

Toujours d’humeur zébrée.
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fbalestas   10 juillet 2020
Ici ça va de Thomas Vinau
Ce qui compte c'est le voyage. Je veux dire, le trajet. Quel que soit l'endroit où je me rends, ce que je préfère, ce qui me remplit le plus, coeur et ventre, c'est le trajet. Le confort tiède des kilomètres à travers le pare-brise. La pluie contre la vitre du train. Les chansons dans la voiture. Le bordel à l'arrière. Le simple ronronnement du moteur. Du chauffage. La route qui défile. La lumière qui traverse les feuillages. Les rayures d'ombre des platanes sur le bitume. Les bourrasques de feuilles mortes. La musique. Les fossés. L'odeur des sièges, du tabac froid qui se mélange au ciel. La courbe tendre des collines. La petite comptine de l'horizon.

Ce qui compte, c'est le voyage.
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DurandRob   10 juillet 2020
L'Affaire des Irlandais de Vincennes et des Écoutes de l'Élysée de Robert Durand (II)
Une de mes relations trentenaire me charge d’insérer ce commentaire :



« En connaissance partielle du sujet après maintes lectures ici et là,

voici que paraît un nouveau livre mettant l’emphase sur la vérité

de cette histoire d’Irlandais. Ou plutôt de ce gendarme parjure dénoncé.

Une écriture juste, acérée, parfois ampoulée. Mais avec en fin de lecture,

la certitude de connaître l’unique et implacable histoire vraie de ce

scandale qui fit tant et tant de ravages. Bonjour, la désinformation

médiatique ! »
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Dulce Loynaz
Nastie92   10 juillet 2020
Dulce Loynaz
Si tu m'aimes, aime-moi tout :

Pas pour des zones de lumière ou d'ombre.

Aime-moi jour ;

Aime-moi nuit...

C'est le lever de soleil à la fenêtre ouverte !

Si tu m'aimes, ne me découpe pas :

Aime-moi tout...

ou ne m'aime pas.
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