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EAN : 9782259307628
Plon (31/03/2022)
3.96/5   156 notes
Résumé :
Qui est le véritable meurtrier d'un être qui se suicide ?
Lui, sans doute. Et puis tous les autres, aussi. Quand Roxane ouvre les yeux, elle sait que les choses ne se sont pas passées comme prévu.

Martin et elle formaient un couple fusionnel. Et puis, un matin, on les a retrouvés dans leur lit, suicidés. Si Roxane s'est réveillée, Martin, lui, n'a pas eu sa chance... ou sa malchance. Comment expliquer la folie de leur geste ? Comment justifier ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (60) Voir plus Ajouter une critique
3,96

sur 156 notes

Yvan_T
  10 avril 2022
Quand on me pose la question "Qu'as-tu lu de bon cette année", Barbara Abel fait quasiment toujours partie de la réponse. Autant j'adore découvrir de nouveaux auteurs et des petites pépites dissimulées sous les avalanches de sorties littéraires, autant je prends également plaisir à retrouver ces valeurs sûres que j'achète les yeux fermés, certain de passer un excellent moment de lecture. Les romans de Barbara Abel en font indéniablement partie !
« Les fêlures » débute dans le lit de Roxane et de Martin, un couple fusionnel qui vient de se suicider… sauf que… Roxane n'est pas morte. Son réveil à l'hôpital sera d'ailleurs particulièrement douloureux car, outre la perte de son compagnon, elle devra également s'expliquer auprès de ses proches et ceux de Martin, ainsi que devant la police car ce suicide partiellement réussi…ou partiellement raté (tout dépend du point de vue)… semble pour le moins suspect !
Pour son quatorzième roman, Barbara Abel livre à nouveau un thriller psychologique qui plonge le lecteur dans la tête de ses personnages. À coups de flashbacks, l'autrice remonte dans le temps, à l'origine des fêlures qui permettent d'expliquer les gestes du présent. Tout en distillant ces blessures d'enfance qui déterminent les adultes que nous devenons, l'autrice partage avec brio les émotions et les doutes de ses personnages, entraînant le lecteur derrière les apparences trompeuses de ce couple que tout le monde croyait pourtant très heureux…
Outre cet aspect psychologique d'une grande justesse, Barbara Abel propose également une intrigue qui parvient à tenir le lecteur en haleine dès la première page. Roxanne est-elle une Juliette des temps modernes, rejetée par sa belle-famille, simulant sa mort et pleurant le décès malheureux de son Roméo… ou juste une tueuse impitoyable ? Tout en donnant progressivement de l'épaisseur à ses personnages, l'autrice nous balade de révélation en révélation, faisant pencher la balance d'un côté, puis de l'autre, nourrissant l'envie de connaître la vérité.
Lisez Barbara Abel !
Lien : https://brusselsboy.wordpres..
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Ladybirdy
  26 avril 2022
Barbara Abel semble dévier de ses précédents thrillers. Fini le trash, le noir, le suspens haletant. Les fêlureset Les vivants autour sont deux livres dramatico-psychologiques loin de ses premiers polars.
Martin et Roxane se connaissent et s'aiment depuis quelques mois. Voilà pourtant qu'on retrouve le couple suicidé. Si Roxane finit par se réveiller, Martin lui n'en réchappe pas. Qu'a poussé ce couple tel des Roméo et Juliette à vouloir se donner la mort ?
Barbara Abel dissèque ici les abysses de deux êtres cabossés, meurtris par leur enfance. Entre passé et présent, on cherche la victime, le bourreau. Tout accuse Roxane. Sa soeur Garance pourtant si complice se met à douter. Les révélations sont accablantes.
Et Roxane ne cesse de clamer son innocence.
Un livre diaboliquement efficace avec une psychologie travaillée avec minutie. Une plongée immersive au coeur d'un couple qui tente de survivre aux affres de l'enfance, en proie à la différence de classe, aux jugements, aux non-dits.
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Antyryia
  02 avril 2022

Alors que sa consoeur et amie Karine Giebel a récemment publié avec Glen Affric une magnifique réécriture moderne de Les souris et des hommes de John Steinbeck, Barbara Abel s'est emparée dans Les fêlures d'un autre grand classique de la littérature : Roméo et Juliette de William Shakespeare.
La pièce de théâtre, qui remonte à la fin du seizième siècle, ne narrait pas seulement l'histoire de deux tourtereaux vivant d'amour et d'eau fraîche. Si leurs prénoms sont aujourd'hui synonymes de passion, ils évoquent tout autant l'amour impossible, destructeur et dramatique. Parce que les deux jeunes gens, descendants de deux familles qui ne peuvent pas s'encadrer - les Montaigu et les Capulet - devront se cacher et user de stratagèmes subtils pour pouvoir enfin vivre leur histoire librement.
Juliette sera amenée à simuler sa mort à l'aide d'une potion pour pouvoir retrouver son compagnon. Roméo, la croyant véritablement décédée, avalera alors une fiole de poison. Et quand, à son réveil, Juliette découvrira le corps sans vie de son amant, elle se poignardera pour le rejoindre dans l'au-delà.
Tous deux se suicideront, incapables d'imaginer continuer d'exister l'un sans l'autre.
A cause d'un gros quiproquo.
Shakespeare aimait bien aussi les histoires qui se finissaient mal.
Transposés au vingt-et-unième siècle, ils deviennent Martin Jouanneaux et Roxane Leprince. Lui, promis à un brillant avenir dans la société financière familiale, elle étudiante en médecine. Et comme si Barbara Abel reprenait la pièce de théâtre juste avant que Juliette / Roxane ne se donne la mort, le roman s'ouvre gaiement sur ce double suicide dont le taux de réussite n'est que de 50 %. Garance, la grande soeur de Roxane, est arrivée à temps pour sauver sa petite souris, surnom affectueux donné à sa cadette. Mais avaler la potion a en revanche été fatal pour Martin. Enfin, en guise d'élixir, l'auteure de Je sais pas a choisi l'injection létale de morphine, davantage dans l'ère de notre temps.
"La réaction de Roxane à son réveil l'a bouleversée, son désespoir était palpable, celui de n'être pas partie avec son compagnon."
Dans cette nouvelle version, Roxane survit donc à son Roméo. D'abord mutique, le lecteur n'aura que des éléments extérieurs à ce drame à se mettre sous la dent pour comprendre comment ces deux âmes soeurs en sont arrivées à vouloir mourir ensemble. Laquelle a entraîné son partenaire dans sa chute ? Est-ce que Juliette a réellement souhaité mourir ou est-elle coupable de meurtre, volontaire ou non ?
"En vivant, Roxane devient coupable de la mort de Martin."
Pour répondre à ces questions, alternant entre passé et présent, Barbara Abel va gratter sous la surface de chaque individu, chaque protagoniste, nous dévoilant petit à petit que les apparences sont parfois trompeuses, que chacun dispose de failles, de fêlures. Et elle se fera un plaisir de les mettre à nu en dissolvant les couches de vernis, révélant ce qui réside en réalité sous la bienséance et la gentillesse, sous l'innocence et le devoir filial.
"Elle est aussi belle à l'extérieur qu'elle est tordue à l'intérieur."
"Roxane avait quelque chose de vulnérable, une fragilité qui n'appartient qu'à ceux qui ont beaucoup souffert."
Martin et Roxane ne sont pas les seuls concernés par la grande finesse de cette analyse. Tout comme les Montaigu et les Capulet, leur histoire d'amour ne leur appartient pas tout à fait : Leur famille respective a un rôle déterminant à jouer.
Familles qui se ressemblent et que tout oppose, comme en un curieux jeu de miroirs.
Du côté de Martin, richesse et prestige. Incarnée par sa mère, Odile Jouanneaux, femme effroyable d'insensibilité, sournoise, incapable d'écoute et de remise en cause. Pour elle ce sera toujours comme ça et pas autrement. Quiconque se mettra en travers du chemin de ses ambitions sera écrabouillé comme un insecte. L'avenir de ses fils et de sa société sont déjà tout tracés. Peu importe leur équilibre personnel.
"Rien ne transpire de ce qu'elle pense, de ce qu'elle éprouve, de ce qu'elle suppose."
"Odile est de ces gens qui écrasent sous prétexte d'élever, portant aux nues des principes d'un autre temps."
Et pourtant, le visage de cet odieux personnage parfois se craquelle et quand elle ne parvient plus à sauver les apparences, elle en redevient presque humaine.
Du côté de Roxane, on n'est pas du tout dans le même milieu social. Ses parents sont des artistes ratés du septième art. Son père a fini par partir, abandonnant ses enfants aux mains de Judith Leprince, une mère tout aussi toxique que celle de Martin.
"Ses flèches empoisonnées n'atteignent plus leur cible, l'adolescente lui oppose désormais une indifférence blessante."
Une femme alcoolique, méchante, humiliante, violente qui n'a pas beaucoup laissé de chance à ses filles dans la vie. Heureusement, à sa mort, sa soeur Garance a pu prendre soin de Roxane comme elle s'était toujours évertué à le faire.
Chez les Jouanneaux aussi ils sont deux frères : Martin et Adrien. Martin, au physique quelconque, voire fade alors que chez les Leprince c'est l'aînée qui n'a pas les mêmes gènes de beauté de sa soeur.
Chez les Jouanneaux, c'est le père qui est mort, il y a deux ans, des suites de son cancer.
Si j'ai un petit reproche à formuler, ce serait au sujet de l'écriture.
"Le style est ampoulé, le vocabulaire pauvre et répétitif, les métaphores, quand il y en a, sont stéréotypées."
Alors non, cet extrait ne dénonce pas les défauts de plume de "Les fêlures" même si j'ai trouvé certaines formulations un peu trop bien écrites, peut-être un peu prétentieuses.
Après, lire de très jolies phrases peut-il être considéré comme un défaut ? Probablement pas. Disons simplement que Barbara Abel est plus exigeante avec son lecteur que par le passé et que certains passages requièrent davantage d'attention si on souhaite s'imprégner de la magie des mots.
Le roman est lent, il ne faut pas s'attendre à une révélation à chaque chapitre, il prend vraiment le temps de disséquer chaque personnage ( au sens figuré à part pour Martin qui subira une autopsie ) central, mort ou vivant.
En s'attardant plus encore sur Roxane et sur sa belle-mère Odile, les deux personnages qui souffrent le plus de la disparition de leur fils / de leur grand amour et qui, plutôt que se rapprocher, vont se livrer à distance une guerre sans merci.
Rancunières, accusatrices, manipulatrices... Laquelle, si tant est qu'il y en ait une, est réellement responsable de ce qui est arrivée à Martin ?
Il n'y a pas que la tasse sur la couverture qui va voler en éclats. Vos certitudes également.
Ici les personnages sont indissociables de l'intrigue. Ils s'étoffent en parallèle de même qu'ils vont parfois prendre le lecteur à contre-pied, par leur comportement ou leurs révélations.
Le roman n'a rien de malsain mais il s'agit bien d'un roman noir laissant derrière son sillage une intense sensation de vide et de gâchis.
Bien sûr, il est aussi question d'amour, après tout on parle d'une version remaniée de Roméo et Juliette. Mais comme dans Je t'aime il n'y a pas beaucoup de fleurs bleues. Sincère, intense, destructeur, illusoire, l'amour ici évoqué n'est pas seulement celui du couple mais aussi celui qui devrait lier une mère et ses enfants, ou encore celui qui relie deux soeurs.
"Vingt ans plus tard, cet amour ne s'est jamais démenti."
Et puis est aussi évoquée l'impossibilité d'aimer, quand on a grandi asphyxié et sans repère.
"Le mieux, c'est de n'aimer rien ni personne."
Initialement, le roman devait s'intituler A peine les ombres. Les fêlures est un titre beaucoup plus évocateur puisque ce sont bien les failles de chaque personnage qui sont aux premières loges de ces tragédies familiales.
Doutes, malentendus, mensonges, incompréhension, souffrance et bonnes intentions engendreront en cascade des dommages directs et collatéraux.
Parce que la mort de Martin n'est qu'une porte qui s'ouvre vers une réaction en chaîne, implacable, reliée au passé des Jouanneaux et des Leprince.
Ce que vous devriez vous faire une joie coupable de découvrir par vous même.
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Melieetleslivres
  07 avril 2022
Petite chronique pour ce roman de Barbara Abel, une des reines du thriller familial en huis-clos. Avec « Derrière la Haine« , par exemple, mettant en scène deux couples de voisins, avec « Duelle », bref j'ai lu tous ses livres. Que j'ai tous aimés.
Ici ce sont de nouveau deux soeurs au centre de l'histoire : Garance est appelée un matin tôt chez sa petite soeur Roxane et son compagnon Martin. C'est un SMS de sa soeur qui l'a réveillée, mais celle-ci ne répond pas aux appels de Garance. Garance, inquiète, court chez sa soeur. Elle a les clés, entre, et découvre le jeune couple, semblant morts tous les deux, dans leur lit. Enfin, il y a quand même un espoir de sauver Roxane, mais Martin est mort. À côté d'eux, une lettre de suicide. Sans explication réelle. À l'hôpital, Roxane, sortie du coma ne veut pas parler. Alors Garance cherche ce qui a bien pu se passer. Les soeurs ne se cachaient rien. Fusionnelles depuis l' enfance, à force de se consoler l'une l'autre des folies et maltraitances de leur mère, alcoolique et violente, et du départ de leur père. Roxane est belle, solide, amoureuse de Martin, mais Martin ne s'est pas réveillé du coma. « Ça ne devait pas se passer comme ça », finit par dire Roxane à sa soeur. Qui essaie de comprendre.
Peu à peu se dessine l'histoire d'amour de Roxane et Martin, arrachée mot par mot des lèvres de Roxane. Un fils de très bonne famille, Martin Jouanneaux, travaillant dans l'entreprise familiale, une famille de grands bourgeois où Roxane se sent rabaissée. D'un milieu social plutôt bas, tout le monde dit qu'elle n'est avec Martin que pour son argent, parce que son physique à lui est plutôt quelconque.
Dès la sortie de l'hôpital, Roxane s'installe chez sa grande soeur, la police etant dans l'appartement de Martin, qui est désormais scène de crime. Parce qu'on a retrouvé une seringue de morphine près de la table de nuit de Roxane. On commence à l'accuser d'avoir maquillé le meurtre de son compagnon en double suicide. Pendant que Roxane récupère ses forces, Garance se souvient de son enfance, du suicide de leur mère, de leur vie de soeurs seules face à l'adversité, de leur symbiose, de leur amour. Mais peu à peu Garance découvre des facettes de Roxane qu'elle ne connaissait pas. Et reviennent des souvenirs violents qui la perturbent. Lorsqu'elle se rend compte que Roxane avait laissé tomber ses études, ses amis, ses sorties, ses contacts depuis environ cinq mois, des questions se posent. Sa soeur était-elle sous emprise ?
Je suis obligée de dire que je suis très déçue de ce « thriller ». Je n'ai pas accroché. Je n'ai pas ressenti l'urgence de tourner les pages pour en savoir plus. J'ai manqué de détails sur les personnages. Aucune description pour se faire une idée, et aucun décor, sauf celui du salon de la belle-mêre. On a besoin de planter les décors et les personnages afin d'en avoir une image mentale. On a besoin de s'attacher. Là, je n'ai aimé personne. À force de vouloir mettre des péripéties et de raconter l'histoire selon Garance puis l'histoire selon Roxane beaucoup plus tard dans le livre, on s'embrouille. Et on en oublie le principal. Je n'ai pas aimé. Je l'ai lu jusqu'au bout, et les multiples rebondissements jusqu'à l'extrême fin m'ont laissée de glace. Ça m'a semblé artificiel. Je suis déçue, déçue, déçue !
(et je suis hyper agacée du nombre de fois où l'auteur a utilisé le verbe « déglutir » dans ce livre.)
Lien : https://melieetleslivres.fr/..
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gruz
  15 avril 2022
Ce roman est de la dentelle.
Que ce soit au niveau de l'analyse psychologique, ou de l'écriture, Barbara Abel a brodé une histoire d'une telle finesse qu'elle prend peu à peu le lecteur dans ses filets. Avec autant de sensibilité que d'élégance.
Peut-on encore parler de thriller ? Par cette tension lancinante liée à la découverte du fin mot du récit ou par quelques vraies surprises, sans doute que oui. Mais clairement, nous avons davantage affaire à un roman noir qui fait la part belle aux ressentis des personnages. Ce n'est pas le sentiment d'urgence qui prime, mais bien la profondeur psychologique.
Des protagonistes plus vrais que nature, sans que l'autrice ne cherche à surjouer leurs réactions, mais en développant une intrigue suffisamment intense pour que le lecteur ne puisse s'en défaire avant la fin des 400 et quelques pages.
Un vrai travail d'orfèvre sur les émotions de ces personnages tout en clair-obscur, entre ombres et lumières. Où les ténèbres prennent le pas, page après page.
Le roman se présente comme une version de Roméo et Juliette du 21ème siècle, mais qui débute par le drame. le point de départ de multiples interrogations sur les tenants et les aboutissants de cette tragédie.
L'écrivaine belge nous plonge ensuite dans l'histoire de deux familles bien différentes, d'un milieu social opposé. Mais toutes les deux dysfonctionnelles à leur manière.
Des racines qui coupent les ailes, et qui expliquent beaucoup ce qui va arriver par la suite. Mais rien n'est simple, il suffit de voir les comportements différents entre fratries. Entre inné et acquis, le roman démêle doucement les fils d'une catastrophe.
Les secrets se dévoilent peu à peu, rien de simpliste ni de manichéen, bien au contraire. L'étoffe se déchire à coups de culpabilité, celle que déclenche le suicide d'un proche.
Il y a de l'exigence dans la manière d'avoir mené cette histoire. Par le souci de sonner juste, par la volonté d'appuyer là où ça fait vraiment mal. Par la manière de raconter aussi.
L'autrice a apporté un soin tout particulier à l'écriture, encore plus qu'à son habitude. On sent un effort encore plus grand pour que la noirceur du récit soit portée par une plume brillante. Au plus près des émotions, mais aussi avec cette exigence stylistique profondément enrichissante. le travail d'orfèvre est là aussi.
Et pour un final que je trouve juste, subtil et marquant.
On sort épuisé de ce roman, mais rempli d'une foultitude d'émotions. Grandi aussi d'avoir mieux compris les sentiments contradictoires qu'éprouvent ces magnifiques personnages de papier.
Je n'hésite pas à dire, qu'à mon sens et à ce jour, Les fêlures est le meilleur des romans de Barbara Abel. Ce n'est pas peu dire.
Lien : https://gruznamur.com/2022/0..
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Citations et extraits (34) Voir plus Ajouter une citation
Cath1975Cath1975   24 juin 2022
C'est la malédiction des gens de pouvoir que celle de ne jamais savoir ce que l'on pense d'eux avec sincérité. Quel que soit l'interlocuteur, il y a ce doute qui teinte son propos, que celui-ci soit positif ou négatif, sur lequel planent les intérêts des uns et les avantages des autres.
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Cath1975Cath1975   24 juin 2022
Il faut être franc avec ceux qui vous aiment le plus. Sinon, ce sont les autres qui se chargent de leur remettre les yeux en face des trous.
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Cath1975Cath1975   24 juin 2022
Le pouvoir n'est pas une absence d'émotions. Le vrai pouvoir, c'est leur maîtrise totale.
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Framboize12Framboize12   16 juin 2022
Elle ne comprend pas bien comment,
armée de si maigres outils,
vingt six lettres à assembler
selon un ordre défini,
elle peut rendre la puissance
du feu qui la consume.
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ArlieRoseArlieRose   13 juin 2022
Les mots sont réducteurs, on leur demande de traduire l'immensité d'un ressenti, ils ne font qu'entraver une gamme infinie de sensations dans une signification unique et commune.
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