AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizForum
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
ISBN : 207271348X
Éditeur : Gallimard (01/06/2017)

Note moyenne : 3.17/5 (sur 120 notes)
Résumé :
Italie, début du XXe siècle. Un beau jour, la Jeune Épouse fait son apparition devant la Famille. Elle a dix-huit ans et débarque d'Argentine car elle doit épouser le Fils. En attendant qu'il rentre d'Angleterre, elle est accueillie par la Famille. La Jeune Épouse vit alors une authentique initiation sexuelle : la Fille la séduit et fait son éducation, dûment complétée par la Mère, et le Père la conduit dans un bordel de luxe où elle écoutera un récit édifiant, qui ... >Voir plus
Acheter ce livre sur

AmazonFnacPriceministerLeslibraires.frGoogle
Critiques, Analyses & Avis (40) Voir plus Ajouter une critique
Bookycooky
23 juin 2017
La Jeune Épouse est un roman, plutôt un conte, dont le sujet à mon avis, est d'ordre secondaire. Un livre où tout se joue sur la forme narrative plutôt que la trame. Déjà pas de noms pour les protagonistes, nommés le Père, La Mère, La Fille, le Fils, L'Oncle et La Jeune Épouse, un auteur qui s'immisce de temps à autre à l'improviste en narrateur, -en gros pour justifier ce qu'il écrit- , et un autre "je" joker,qui entre en jeu par surprise,La Jeune Épouse, l'écrivain (?)....un jeu narratif que je n'ai pas saisi tout à fait.
Début du siècle passé, La Jeune Épouse de dix-huit ans, " Il ragazzino ", fiancée au Fils dés ses quinze ans, débarque en Italie du Nord pour se marier, chez ses futur beaux-parents, des gens aisés; elle rentre d'Argentine où elle a suit son père, alors que le Fils, absent, se trouve en Angleterre, soi disant pour raisons professionnelles. Un Fils qu'ils attendront comme le Godot.
Dés le début il est clair qu'elle arrive dans une drôle de famille,
Les membres prennent leur petit déjeuner en famille en pijama jusqu'à trois heures de l'après-midi, un rituel plutôt qu'un simple repas matinal,
Ils redoutent trés fort la nuit, car dans la famille on meurt la nuit,
Ils détestent être malheureux, car le malheur vole le temps au bonheur et au plaisir,
Ils ne lisent pas.La lecture et les livres sont interdits dans la maison, car la vie en elle-même est largement suffisante, inutile de se saouler avec l'imaginaire,
......bref des drôles de cocos qui s'avèrent encore plus singuliers avec l'arrivée de la Jeune Épouse et le zèle qu'ils y mettront à "l'éduquer", pour en faire un des leurs.
Je n'avais aucune envie de le lire ... et finalement mon pressenti s'est révélé totalement exact. le fond du livre est la libido des cocos agrémentée des thèmes chers à Baricco , tout est éphémère, rien ne nous survit, toutes les vies, toutes les expériences se valent, tout est répétitif ( "Il n'y a pas mille destins mais une seule histoire et l'unique geste exact est la répétition"). Une libido analysée et déclinée sous toutes ses versions possibles ( masturbation, fellation, pédophilie, inceste, .....) , peu originale, je dirais même kitsch et démodée; La belle prose de Baricco que d'habitude j'aime, ici passe mal et en remet une couche à tout cet artifice, accentuant cette sexualité qui dégouline de partout, jusqu'à la perversité ( La Mére qui éduque La Jeune Épouse...). L'atmosphère baroque est oppressante. Les cocos sont tous antipathiques, y compris La Jeune Épouse. Quand au message, s'il y en a un, je n'ai rien reçu. Je n'ai pas réussi à entrer dans leur " monde inaccessible, sans nom, parallèle au nôtre et immuable ", et suis restée insensible à toute cette sensualité.
Pourtant j'aime les livres de Baricco ( Soie, Novecento, Ocean Mer, Les Châteaux de la colère....), mais là je ne sais que dire.....Au debut du livre à la page 51 de la v.o., l'auteur qui nous fait coucou de temps en temps en tant que narrateur, nous brouillant la cervelle, dit que ce qu'il couche sur papier avec son imagination, en tant qu' écrivain , sont des mondes auparavant inexistants, liés sans doute à son monde intime, qui révèlent probablement l'inavouable que dont lui-même ignorait jusqu'alors l'existence....., si c'est le cas ici, -car aprés il brouille encore les pistes, en disant que l'histoire de cette famille n'a rien à avoir avec lui , qu'il écrit des histoires sans histoire, impossible à raconter, des énigmes sans structure à faire sauter la cervelle ..... -, ce monde là de Baricco et le fond de ce qu'il défoule ici, ne m'intéresse pas.
Son conte philosophique à la dimension "animale" m'a été indigeste et mortellement ennuyante. Je n'ai aimé que la toute dernière page, la fin d'un conte, toute simple comme il se doit.....

+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          7613
Piatka
12 août 2016
C'est étrange, je suis perplexe même quelques jours après avoir terminé la lecture du dernier roman d'Alessandro Baricco et mon avis sur ce livre est partagé.
J'ai aimé son côté décalé, audacieux, baroque, ses personnages inhabituels et sans nom, désignés par leur place dans la Famille - le Père, la Mère, le Fils, la Fille, l'Oncle et bien sûr la Jeune Épouse - mais aussi le propos du récit, sorte de fresque d'initiation philosophico-érotico-mystérieuse de la Jeune Épouse qui débarque d'Argentine le jour de ses dix-huit ans pour épouser le Fils qui brille par son absence persistante.
Je vous fais grâce de tous les rituels de cette Famille, les surprises, trouvailles insolites abondent et c'est somme toute ce qui fait le charme de ce roman. Conjugué à une analyse de la création littéraire et au talent indéniable de l'auteur, je ne peux m'empêcher de penser que ce récit aurait dû me marquer et me plaire davantage. Peut-être ai-je trop souvent fait un parallèle avec certaines oeuvres de Mario Vargas Llosa auxquelles ce récit m'a fait penser, sans trouver ici l'élan qui tient le lecteur en haleine sans faiblir jusqu'au bout.

Je reste sur une impression générale d'inachevé, voire à certains moments de fouillis tant l'auteur alterne les points de vue, changeant de sujet au milieu d'une phrase et utilisant un peu trop à mon goût ce procédé sans que la nécessité s'en fasse toujours ressentir. Cette juxtaposition stylistique ne me pose en général pas problème, superbement et pleinement maitrisée dans Confiteor de Jaume Cabré par exemple, elle a ici à plusieurs reprises gêné ma lecture, cassant le rythme d'une histoire par ailleurs intéressante.
D'où mon choix de trois étoiles au lieu de quatre.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          573
Annette55
03 juillet 2016
Italie, début du vingtième siècle : voici un récit des plus étranges, tout à fait déroutant, troublant, sensuel, hors norme, hors règles, classique?, libertin?, merveilleux ?.......
Il conjugue toutes ces formes avec une ambiguïté tangible ......jusqu'a la fin étonnante ........dans la droite ligne de cette oeuvre !
L'un des personnages, surréaliste, appelé " l'oncle " -, nous ne saurons jamais pourquoi -, énigmatique, ne cesse de dormir, se réveillant à dessein, pour proférer des "oracles" dans l'immense maison ou plutôt palais qui abrite une famille richissime et décadente : le Pére, la Mère,la Fille, le FILS.
L'héroïne , la jeune épouse, dix- huit ans débarque d'Argentine avec une valise légère et le coeur lourd.
Elle doit épouser le FIls , absent pour le moment , il rentrera d'Angleterre ........
Elle est accueillie par la famille, la fille s'empresse de la séduire et fait son éducation sexuelle, complétée dûment par la Mére......
Le Pére la conduit dans un bordel de luxe où elle écoutera un récit édifiant qui lui révélera les mystères de cette famille et ses rituels aussi incompréhensibles que sophistiqués
Une famille fantastique où l'on partage un petit déjeuner ", festin ", pantagruélique , complexe , interminable, où le champagne conservé dans la glace comble des dizaines de personnes réunies autour de la table.......
LE Pére, la Mére, la Fille parlent peu, racontent peu ou n'importe quoi, le fils ne revient toujours pas, se contente d'envoyer toutes sortes d'objets bizarres , étranges ......
Sous le regard de Modesto, le majordome, cette famille a choisi une fois pour toutes, envers et contre tout le bonheur, au risque d'une existence complétement coupée de la réalité où la lecture est interdite?
Ne comptent que la contemplation de la beauté et du plaisir.
Chaque personne de la famille initie sexuellement l'autre, à sa façon........
L'auteur s'introduit dans le récit avec une certaine virtusité et délicatesse .
Il joue et s'amuse avec brio de ruptures, de changements de points de vue qui m'ont fait perdre le fil .......le lecteur devient le terrain de jeu littéraire , musical et poétique de l'écrivain .........il réfléchit sur le métier d'écrire .......à sa manière, ambiguë, l'air de rien.
Un récit étrange, déconcertant , loufoque ,plein de surprises, onirique, mi- philosophique, mi- libertin, une histoire d'amour fantasque et audacieuse très proche assurément d'un monde envoûtant , au bord de la chute qui rappelle celui que Tomasi di Lampusa dépeint , décrit dans "le Guépard ".
En fait une oeuvre " Fantastique" difficile à commenter tellement elle déroute .
Vite ........une re- Lecture .......plus tard ......
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          508
Krout
09 décembre 2016
Je n'entendrai plus l' Albatros de B. sans qu'y soient intimement associés un rythme et un souffle chauds. Je ne verrai plus le Lac de L. de ce regard humide et froid dans les brumes de novembre mais à la chaleur du couchant d'un soir d'été. Et sa surface n'aura plus cette sombre immobilité, miroir de ma solitude, elle sera subrepticement animée par la brise légère provoquée par des dizaines d'oiseaux virevoltant à l'affut de quelque insectes. La vie reprend sa place. Je sais déjà que je me laisserai distraire du coucher de soleil orangé, et que le calme en surface n'est que trompeuse apparence car en son sein ce lac est chevauché par de fougueux courants. Ô mystère de la littérature, par ce livre mon rapport au corps se voit modifié.
J'entre dans ce livre comme l'on pénètre dans un lac de montagne, en tâtant prudemment l'eau qui semble bien peu accueillante au premier abord. Il n'est jamais si facile de se laisser bercer par un rêve étranger. Car c'est pour moi un rêve, la plupart du temps éveillé. Tout quiconque en a l'habitude ne sera pas trop déconcerté par cette imbrication créatrice lévitant en permanence entre rêve et réalité. Je suis étonnamment surpris dès lors ne pas trouver l'étiquette autobiographie accrochée à ce livre.
D'étiquette il est d'ailleurs grandement question, avec ce très beau portrait de majordome qui régit le microcosme de cette maisonnée de la grande bourgeoisie italienne du début du XX dès le lever du jour qu'il décripte et annonce avec le même cérémonial afin de dissiper les peurs de la nuit. Qui dit étiquette, dit immuable codification et non-dits. La marche de ce monde n'est alors que stable répétition. de générations en générations, les convenances se muent en rites et les rites régissent les vies, le rôle et la place de chacun dans la Famille. S'ouvre alors avec soulagement le spectacle du grandiose déjeuner quotidien, véritable emblème De La Famille. Voilà le milieu dans lequel va devoir s'inscrire la Jeune Epouse, comprendre leurs mots, surtout correctement interpréter leurs soupirs, leurs sourires, leurs gestes.
Ainsi nous approchons l'indicible : tant de mots à soulever, tant de phrases qui couvrent autre chose que les mots qu'elles renferment. Les mots, les gestes que cachent-ils ? Même discrets, même masqués et ces éclats de rire qui parfois se brisent ... que transmettent-ils hors la peur et le secret ? Comment se rassurer ? Les rites pour l'illusion de la permanence, les rêves pour se bercer d'illusion, les mots pour se fuir, le corps pour se découvrir. Alessandro Baricco partage l'impossibilité de l'écrivain à se dire. Trop talentueux, trop connu, il nous confie dans cette mise à nu qu'il ne pourra enlacer chacune de ses lectrices. Or seul l'acte sexuel permet de vraiment se livrer ...
Il y a donc une part très personnelle d'Alessandro Baricco dans ses deux récits enlacés qui par amour marient rêve et réalité. Comment je le sens ? Comment je le sais ? Et si par hasard j'étais cet Oncle mystérieux dont je vais vous partager la conversation avec cette jeune Epouse ? Car :
"C'est une histoire comme tant d'autres, fit-il observer.
Peu importe, je veux l'entendre.
Je ne saurais pas par où commencer.
Commencez par la fin. le moment où vous avez cessé de vivre où vous vous êtes mis à dormir. [...]
Il y avait une femme, que j'ai tant aimée.
Il y avait une femme, que j'ai tant aimée. Elle avait une belle manière de faire chaque chose. Il n'y a personne d'autre au monde comme elle." p.200-202
Voilà j'ai assez dévoilé. Je reconnais bien humblement ne pas avoir le talent de Baricco quand j'adresse à ses lectrices les phrases que j'ai rêvées, écrites dans ma tête, et par lesquelles j'espère juste ne pas trop trahir l'émotion qui m'étreint. du reste pour mieux me comprendre, je ne vois à ce point plus que deux moyens...
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          4518
rabanne
11 juin 2017
Bon, mauvaise pioche pour moi. Ou alors, simplement, ce conte mi-philosophique, mi-absurde, ne m'a pas parlé personnellement. (La superbe critique de Krout m'avait pourtant mise l'eau à la bouche. Comme quoi, la différence des ressentis...)
La Jeune Épouse est promise au Fils, dont on attend indéfiniment le retour d'Angleterre. La famille l'accueille au sein de sa demeure, de son étrange fonctionnement. Tour à tour, chaque membre dévoile à la jeune femme les secrets de l'histoire familiale, et l'invite à y trouver sa propre place, en l'initiant à se "découvrir" elle-même (émotions, sexualité)...
J'ai apprécié certains passages, d'une rare sensualité, mais les incursions introspectives du narrateur-écrivain-créateur m'ont déconcertée, puis agacée à la longue. Tout comme l'abus dans la narration d'énallage (avec ce "je" qui peut identifier plusieurs personnes dans un même dialogue, ou dans une histoire contée), une figure de style à laquelle je n'ai pas été sensible ici.
Bref, beaucoup de perplexité, d'attente vaine, d'incursions "absurdes". Déçue !
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          5120

Les critiques presse (4)
Actualitte15 mars 2017
C’est magnifiquement écrit, plein de tendresse et d’espoir, bourré d’une philosophie de la vie profondément humaniste, tolérante et jouissive. Bref, il faut lire.
Lire la critique sur le site : Actualitte
LaPresse29 juin 2016
Éducation sentimentale légèrement tordue, réflexion sur le processus d'écriture, roman historique élégant, histoire d'amour incroyable, il y a plusieurs niveaux dans ce nouveau roman d'Alessandro Baricco.
Lire la critique sur le site : LaPresse
Culturebox31 mai 2016
L'auteur de "Novecento : pianiste" s'amuse à y tordre les codes narratifs pour interroger sur l'art d'écrire. Un roman à part dans l'oeuvre du romancier italien.
Lire la critique sur le site : Culturebox
LeFigaro18 mai 2016
Une jeune promise arrive chez sa belle-famille mais le futur époux se fait attendre. Une intrigue signée Alessandro Baricco.
Lire la critique sur le site : LeFigaro
Citations & extraits (37) Voir plus Ajouter une citation
rabannerabanne10 juin 2017
La Mère poussa un petit soupir puis, avec naturel, elle releva ses cheveux et les enroula lentement sur sa nuque, et le temps que dura ce geste parut à la Jeune Épouse incroyablement dilaté. Elle eut la déraisonnable impression que la Mère s'était dévêtue pour elle et qu'elle l'avait fait durant un laps de temps mystérieux, assez long pour provoquer le désir, mais assez court pour ne pas lui rester en mémoire. C'était comme de l'avoir vue nue pour l'éternité et de ne l'avoir jamais vue.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          290
PiatkaPiatka11 août 2016
Quand nous devons faire face à des peines cachées ou difficiles à exprimer, il arrive parfois que des individus secondaires, à la modestie intrinsèque, brisent l'isolement auquel nous sommes contraints, avec pour résultat que nous livrions à des inconnus, comme cela m'est arrivé il y a quelques jours à peine, la risible porte de notre labyrinthe, dans l'espoir puéril d'en retirer un bénéfice, un avis ou ne serait-ce qu'un soulagement passager.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          280
Annette55Annette5503 juillet 2016
"Je n'ai jamais cru que le métier d'écrivain pût se limiter à habiller ses propres histoires de manière littéraire, en recourant au laborieux truc qui consiste à changer les noms et parfois l'ordre des faits, alors que le sens le plus vrai de ce que nous pouvons accomplir m'a toujours paru être le geste de mettre entre notre vie et ce que nous écrivons une distance magnifique , d'abord produite par l'imagination puis comblée par le savoir faire et l'abnégation, qui nous conduit à un ailleurs où l'on découvre des mondes jusqu'àlors inexistants ........"
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          210
KroutKrout12 décembre 2016
Elle m'enseigna qu'il ne fallait pas craindre les odeurs et les goûts -ils sont le sel de la terre -, et elle m'expliqua que les visages changent pendant l'amour, les traits changent, il serait dommage de ne pas le comprendre. Car lorsqu'un homme est en toi et que tu t'agites sur lui, tu peux lire toute sa vie sur son visage, de l'enfant jusqu'au vieillard moribond, c'est un livre qu'en pareil moment il ne peut pas refermer.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          250
PiatkaPiatka13 août 2016
Pourquoi tant de sexe ?
Que veux-tu dire ?
Le sexe. Dans le livre.
Il y en a presque toujours, du sexe, dans mes livres.
Oui, mais là c'est une obsession.
Tu trouves ?
Tu le sais bien.
Obsession, ça me semble exagéré.
Possible. Mais à l'évidence, quelque chose t'attire dans le fait d'écrire sur le sexe.
C'est vrai.
Quoi donc ?
Que ce soit difficile.
Commenter  J’apprécie          262
Videos de Alessandro Baricco (85) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Alessandro Baricco
Payot - Marque Page - Alessandro Baricco - La Jeune Epouse
autres livres classés : littérature italienneVoir plus
Acheter ce livre sur

AmazonFnacPriceministerLeslibraires.frGoogle





Quiz Voir plus

"Soie" tu sais ; "soie" tu sais pas !

Ce court roman est paru en France en...

1985
1997
2003

10 questions
172 lecteurs ont répondu
Thème : Soie de Alessandro BariccoCréer un quiz sur ce livre
. .