AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
ISBN : 2707141518
Éditeur : La Découverte (01/10/2003)

Note moyenne : 4.28/5 (sur 25 notes)
Résumé :


« 80 % d’une génération au bac » : ce mot d’ordre, lancé en 1985 comme objectif de l’enseignement secondaire français, fait l’objet d’un consensus politique, satisfaisant le progressisme de la gauche enseignante et le pragmatisme des gouvernements qui ont vu là un moyen de juguler le chômage de masse des jeunes. Ce slogan a nourri les espoirs d’une possible promotion sociale pour les enfants de familles populaires, en particulier immigrées, dans un... >Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox
Critiques, Analyses et Avis (4) Ajouter une critique
MarianneDesroziers
  24 août 2010
Excellent livre de sociologie qui analyse les ratés de la politique de l'Education nationale de mener à tout prix 80% d'une génération jusqu'au bac. On découvre (pour ceux qui l'ignore) que la fac est souvent une voie de garage, notamment pour les jeunes les moins bien armés économiquement, socialement et venant de filières techniques. Stéphane Beaud parvient à merveille à incarner ces questions en brossant des portraits tout en subtilité de ces jeunes. C'est cette sociologie qualitative, basée sur un réel échange avec la population étudiée et sur la reconstitution de parcours de vie que j'aime.
Commenter  J’apprécie          50
Writer
  07 janvier 2018
Stéphane Beaud est un sociologue, pas mal lu dans les départements de sociologie pour ses travaux/écrits sur la méthodologie sociologique.
Mais là, il nous offre une réelle analyse sociologique, même si je vais apporter quelques nuances.
En effet, j'ai davantage l'impression de lire un compte-rendu ethnographique qu'un compte-rendu sociologique. Pour moi, il manque de contenu sociologique et analytique. J'aime la sociologie théorique, et là, ce n'est pas le cas. On a droit à des récits de vie avec quelques références analytiques (à quelques sociologues de référence...). En fait, l'analyse est à faire soi-même, en marge des pages... Après, si vous désirez lire des biographiques de "jeunes de cité" lancez-vous. Même si encore une fois, je trouve que Beaud n'est pas totalement objectif ; j'ai comme l'impression qu'il s'est laissé happer par son terrain d'enquête.
Dommage, mais joli travail tout de même, notamment, sur sa vision malheureusement avant-gardiste sur les jeunes désoeuvrés et ces cités, parfois terreau des dérives que nous connaissons aujourd'hui.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          10
courgette
  30 mai 2010
J'ai trouvé ce livre très bon, en particulier la fin, où plusieurs personnes se sentant concernées remercient Stéphane Beaud d'avoir mis au jour ce que beaucoup d'entre eux ressentaient.
Nous aussi, nous ressentons beaucoup, parce que ce livre décrit sobrement la situation de jeunes et leur échec aux études supérieures alors qu'ils pensaient en être capables. le fossé entre leurs attentes et la réalité.
Très important pour comprendre la situation des banlieues aujourd'hui.
Commenter  J’apprécie          20
xmal
  23 février 2009
Un excellent livre de sociologie sur le sujet de bac, de l'échec et de la réussite, des illusions et des désillusions du fait d'une politique scolaire. Il s'agit d'un travail de sociologie passionnant à lire!
Commenter  J’apprécie          20
Citations et extraits (7) Voir plus Ajouter une citation
WriterWriter   02 janvier 2018
Évoquer le temps plein du lycée, c’est dans le même mouvement l’opposer du temps vide de la faculté, temps si étiré qu’il en devient presque abstrait.
Commenter  J’apprécie          60
WriterWriter   01 janvier 2018
Propos d’un proviseur adjoint : « Nous, quand on reçoit les élèves à la rentrée, on dit : chez nous, il n’y a pas des super-bacs et des super-rien. Il y a des bas différents, qui sont tous respectables ».
Commenter  J’apprécie          40
DilanYilmazDilanYilmaz   06 novembre 2016
En fac, y en a qui me disent: "on est 250, 200 dans les amphis, tout le bordel, ça va même jusqu'à 400, comme en fac de médecine... 400, ça fait beaucoup quand même. La fac, c'est le nombre puisque moi je dis: tu te retournes à peine tu verras un élève, j'ai dit ça, moi, je pense que ça va me déconcentrer, ça va me forcer à parler avec tout le monde. [...] par contre, j'aime bien être une trentaine, bon, on se connait tous, on sait ce qu'on veut, on parle entre nous, tout ça... Mais 250, on sait pas qui c'est celui-ci, qui c'est celui-là. Et puis si on veut faire sa connaissance, on oublie un petit peu les cours, tout le bordel, là, j'aime pas [...].
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00
WriterWriter   27 décembre 2017
Comme s’il lui fallait trouver à sa destinée actuelle des circonstances atténuantes qui seraient situées du côté de l’Histoire avec un grand H, de la politique.
Commenter  J’apprécie          30
WriterWriter   05 janvier 2018
La fac, très libérale dans ses conditions d’entrée, ne délivre pas pour autant un passeport de sortie.
Commenter  J’apprécie          40
Videos de Stéphane Beaud (3) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Stéphane Beaud
LGT STEPHANE BEAUD long .
>Education>L'enseignement et l'Etat>L'enseignement public et l'Etat (14)
autres livres classés : éducationVoir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox





Quiz Voir plus

Retrouvez le bon adjectif dans le titre - (5 - essais )

Roland Barthes : "Fragments d'un discours **** "

amoureux
positiviste
philosophique

20 questions
407 lecteurs ont répondu
Thèmes : essai , essai de société , essai philosophique , essai documentCréer un quiz sur ce livre