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ISBN : 2226403019
Éditeur : Albin Michel (02/01/2020)

Note moyenne : 3.79/5 (sur 7 notes)
Résumé :
Paris, 1917. Un tout jeune garçon se presse pour rejoindre sa maîtresse, de dix ans son aînée. Il veut aller vite, trop vite. Il ne sait pas encore qu'il porte en lui le génie de la littérature et que son parcours de comète se mêlera aux destinées de Coco Chanel, Max Jacob, Picasso, Breton et Aragon, et surtout à celle de Jean Cocteau... Mais il est persuadé qu'il a de grandes choses à accomplir et peu de temps pour y parvenir. Raymond Radiguet, futur auteur du Diab... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (5) Ajouter une critique
ninachevalier
  18 février 2020

Jessica L. Nelson a l'art de nous intriguer par les titres de ses livres.
Le précédent : « Debout sur mes paupières » est une citation d'Eluard.
Cette fois « Brillant comme une larme » est une phrase empruntée à Cocteau.
« Le titre d'un roman est fondamental. Il est le pont établi avec le lecteur » !(1)
L'écrivaine ressuscite l'écrivain Radiguet ( 1903-1923), qui a eu un parcours de comète dans le milieu littéraire. La photo de la couverture le montre rayonnant entouré des habitués du Magic City.
Le prologue daté d'avril 1923 commence par une séance de spiritisme en compagnie de Jean et Valentine Hugo, de Georges Auric, du dandy de la capitale Jean Cocteau et de Raymond Radiguet, soucieux de savoir s'il va décrocher un prix pour « Le Diable ».
Jesssica L. Nelson concentre son récit sur Radiguet qui, lui, aimerait revenir à avril 1917, date de sa rencontre avec Alice, alors qu'il n'a que 14 ans.
Elle relate l'éducation sentimentale, le parcours initiatique fougueux du jeune Ray qui brûle de désir pour sa voisine institutrice qui l'a hypnotisé.
Pour la séduire, il s'est fait passer pour un jeune homme de 17 ans.
Idylle compliquée, chaotique, puisqu'Alice est fiancée à un poilu.
Après la rupture, « le casanova en culottes courtes » cumule les conquêtes et les nuits blanches. Se succèdent Irène, Béatrice, Mary, et Bronia , sa dernière fiancée qui ne supporte plus de le voir accaparé par la correction des épreuves du prochain roman.

En parallèle, l'auteure dresse le portrait du jeune prodige, « ce banlieusard » de Saint- Maur, désireux de ne pas rester « un grouillot de presse », et multipliant les contacts avec des gens influents afin de se faire publier ( Auric, Doucet).
Il étudie à la Colarossi, montre une érudition qui donne le tournis et lui permet de s'introduire dans le milieu parisien. Il est doté d'une intelligence hors du commun, a pour maître Apollinaire.
On assiste à la naissance de l'écrivain: parmi ses projets : «La règle du jeu », Denise, l'Âge ingrat ». Ce dernier inspiré par « le fantôme de sa vie d'avant ».
Il soumet des bribes de ses ébauches à Cocteau qui lui prodigue conseils et encouragements. Sa consécration sera d'être publié chez Grasset.
L'écrivaine développe une réflexion sur la création : « Le roman est un mensonge qui dit toujours la vérité », et « un écrivain ne se repose jamais ».

Quant à Picasso, il a du fil à retordre, face à ce « modèle agité, déroutant ». Il est fasciné par son « visage à la beauté égyptienne, aux lèvres charnues ». Il trouve « le roi de l'esquive » «  gonflé » de « se jouer des ardeurs des homosexuels  dont il s'est entouré ».

La biographe nous plonge dans l'atmosphère de l'époque, dépeint une fresque d'un « Paris assoiffé de divertissements », où l'on boit, danse, se déguise, s'amuse. On fréquente « Le boeuf sur le toit », les ateliers d'artistes.
Période où les intellectuels fréquentent les cafés littéraires, comme « la Closerie des Lilas », que l'écrivaine connaît bien pour faire partie du jury du Prix décerné par cette institution. Cocteau, lui, lance la mode «  des dîners du samedi » où se retrouvent artistes et écrivains. Paris n'est-il pas une fête ?
Radigo , «  Monsieur Bébé », a pris goût aux « pérégrinations des Samedistes », tantôt au cirque Medrano pour applaudir les clowns Fratellini, tantôt à la foire de Montmartre. le talent est à toutes les portes.C'est dans une foule exubérante qu'il se glisse et slalome lors d'un bal organisé dans un château à Robinson, terreau pour son roman « Le bal du comte d'Orgel ».
La romancière évoque aussi la banlieue de l'ado de Saint- Maur qui a subi
la grande crue de 1910, traumatisant les habitants dont la mère de Radiguet. Paris avait les pieds dans l'eau, la Marne était sortie de son lit.
Si Paris est « une fête », Paris est aussi « un tombeau ». Moment plus tragique, le 27 janvier 1920, Modigliani est conduit à sa dernière demeure au Père -Lachaise, alors que sa compagne Jeanne Hébuterne attend un enfant.

Jessica L. Nelson décrypte la relation que « Radigo » entretient avec ses parents, des parents choqués par les rumeurs de sa liaison avec l'institutrice Alice. Que penser d'une jeune femme fiancée se permettant des écarts ?
Ils s'inquiètent de le voir s'émanciper à 16 ans, en s'installant dans un hôtel du centre de la capitale.
Puis, ils désapprouvent sa fréquentation de Cocteau, le mettent en garde contre le risque d'être entraîné dans la prostitution, subodorant qu'il est sa muse.
Pourtant Raymond va être entretenu par son mentor, acceptant des séjours sur la côte Méditerranéenne et dans le bassin d'Arcachon, lieux d'inspiration. Ils écriront même à quatre mains !
La romancière scrute l'attirance de l'un et la résistance de l'autre lorsque le maître et son protégé se retrouvent en tête à tête. Mais Cocteau « se montre d'une tendresse respectueuse et constante, toujours attentionné. Il en aimerait davantage mais ne demande rien ». Une complicité unique les lie. Il n'en sera que plus dévasté et taraudé de culpabilité lorsque Raymond est emporté par la typhoïde. Mais aurait-il pu éviter à Raymond de se détruire par tous les breuvages, cocktails , opium, consommés et de s'épuiser dans toutes ces soirées ?
En nous faisant entendre la voix d'outre- tombe de Raymond, que seul Cocteau perçoit, la biographe suscite une vive émotion.

Jessica L. Nelson restitue /retrace, avec beaucoup de passion, à la fois la vie sentimentale et intellectuelle de l'auteur du « Diable au corps », dans une écriture parfois fiévreuse, lascive et même érotique.
« Écrire n'est-il pas un acte d'amour » ?
Elle met en lumière avec intensité sa « vie de météorite » qui rêvait de postérité.
Une citation de Cocteau clôt cette biographie romancée, «pure merveille »(2) : « Le vrai tombeau des morts, c'est le coeur des vivants ».

NB :
Pour ceux qui ne connaissent pas l'écrivaine Jessica L. Nelson, elle est la cofondatrice des éditions des Saints Pères qui publie les fac-similés, copies parfaites des manuscrits des plus grands chefs -d'oeuvre. Ayez la curiosité de consulter leur site. Parmi les plus récentes publications, on trouve l'histoire originale de Peter Pan, des dessins de Cocteau.
Quant au libraire Gérard Collard qui a fait de ce magnifique roman son coup de coeur, il a un lien géographique avec Radiguet puisque « La Griffe noire » , implantée à Saint-Maur, est certainement hantée par le fantôme de l'étoile filante.
(1) : Citation de Jessica L. Nelson
(2) « Une pure merveille », expression de Gérard Collard dans une vidéo pour marquer son admiration pour ce roman.


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Agathethebook
  06 janvier 2020
Elle avait dix ans de plus que lui, il était encore un adolescent et ils avaient le diable au corps… Vous l'avez relu dix fois et vous en voulez encore ? Lisez ce prodigieux roman de Jessica Nelson et découvrez la véritable histoire de Raymond Radiguet.
À quatorze ans, il découvrait Alice, future Marthe Lacour, sur le quai d'une gare. À vingt ans, il mourait, adulé par la presse et reconnu par ses pairs. Entre temps : six années, une vie, une oeuvre. Pressentait-il la brièveté de son existence pour répondre aussi bien à l'urgence ?
Avant l'ambition, l'amour. Radiguet convoite une femme mariée dont le mari est au front. On est en 1917, la guerre n'est pas gagnée, l'argent manque, pourtant Raymond et Alice se retrouvent tous les soirs et s'aiment éperdument. le jeune homme le sait : les plus belles histoires sont celles qui n'ont aucun avenir. 
Les habitants de Saint-Maur murmurent le scandale et au bout de quelques mois, intenable, assoiffé, le jeune Raymond quitte Alice et rejoint Paris pour proposer ses dessins, puis ses articles et des poésies.
Il sonne aux bonnes portes, côtoie les artistes les plus influents de l'après première guerre. 
Pourquoi s'économiser quand on a 17 ans et du génie ? Séducteur malgré sa myopie, amoureux des lettres, du whisky et des femmes, il ne vise qu'une chose : « la postérité », rien que ça. En Cocteau, il trouve un mentor. Jean aime éperdument le jeune homme qui en retour donne le minimum pour rester dans son giron protecteur. Cocteau le présente et le propulse. Raymond rencontre Picasso, Modigliani, Brancusi, et tellement d'autres. Aragon le jalouse, Breton le critique. de toutes ces soirées naîtra « Le bal du comte d'Orgel ». Cependant Raymond a une santé trop fragile et a besoin de calme pour écrire, alors Cocteau l'emmène dans le Sud et aide le jeune poète à se réaliser, loin du tumulte parisien et de ses démons…
Plongez dans l'effervescence créatrice de l'époque et découvrez un Raymond Radiguet bien plus sombre et féroce que le protagoniste romantique du « diable au corps » ne le laissait supposer. Totalement embarquée dans le destin fascinant du jeune prodige, j'en ai oublié l'écriture et le temps qui passait. Je vous recommande vivement ce roman parfaitement abouti, passionnant et inspirant. Merci Jessica Nelson pour ce livre qui manquait à la culture française !
Lien : https://agathethebook.com/20..
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Olivia-A
  04 février 2020
Raymond Radiguet remplit tous les stéréotypes artistiques du siècle dernier : alcoolique et drogué, coureur de jupons et séducteur invétéré, génie littéraire et victime précoce d'une maladie fatale. Que demander de mieux pour un personnage de roman ? Jessica L. Nelson l'a bien compris, ce type de personnages, aussi réels qu'ils paraissent impossibles, fascinent, et Raymond Radiguet est sans conteste de ceux-là. Sa vie commence vraiment lors de sa rencontre avec Alice, jeune femme séduisante promise à un soldat parti au front. Nous sommes en 1917, Raymond a 14 ans, et il s'en fout pas mal de la guerre – un sentiment qu'il ne se privera pas de retraduire dans le Diable au corps, son scandaleux roman resté dans les annales.
Jessica L. Nelson nous relate les six années de vie qui ont fait de Raymond Radiguet une figure de la littérature française – alors même qu'il est mort à seulement 20 ans de la fièvre typhoïde. En six ans, Radiguet découvre l'amour, l'adultère, les obligations familiales, le succès, l'amitié, la paternité, la débauche – il faut dire que l'après-guerre a poussé plus d'un homme hors de son berceau. L'auteure parvient, avec un style littéraire mais jamais trop ampoulé, à décrire magnifiquement les personnages complexes qui peuplent ces années folles, ces artistes engagés dans une quête sans fin de plaisirs faciles et de postérité. On y croise Cocteau, Brancusi, Auric, Modigliani, Aragon, Breton mais aussi Bernard Grasset, fondateur des éditions du même nom ! C'est un délice de découvrir Raymond Radiguet, ce personnage tout en controverses, solitaire à la recherche de l'enivrement des sens, jeune déjà vieux qui collectionne les maîtresses et le coeur des hommes.
Brillant comme une larme est une plongée délicieuse dans le Paris littéraire de l'entre-deux-guerres, vu par les yeux d'un génie hors du commun.
Lien : https://theunamedbookshelf.c..
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jprathle
  08 février 2020
L'objectif de Jessica L. Nelson dans Brillant comme une larme semble être de faire revivre une époque, celle de l'immédiate après-guerre. Cette période, qui sera par la suite connue comme le début des années folles, a vu défiler dans la capitale française pléthore d'artistes qui se réunissaient à Montmartre ou à Montparnasse. Ce moment de l'Histoire revêt un attrait tout particulier pour de nombreux écrivains, et on sent que l'auteure éprouve une attraction envers les personnages qu'elle dépeint. On ne saurait lui en tenir rigueur, et il faut bien dire que la mythologie qui entourent les bals organisés durant ces années, ainsi que la légèreté, due en grande partie à la volonté d'oublier une période sombre, celle de la guerre, mérite l'intérêt qu'on lui porte. Reste que cela n'a pas beaucoup d'originalité, et que cela a été traité dans beaucoup d'oeuvres littéraires ou audiovisuelles.
De même, Brillant comme une larme n'est pas le premier ouvrage traitant de la vie de Raymond Radiguet, loin s'en faut. Ici, Jessica L. Nelson prend le parti de s'éloigner des faits stricto sensu et de romancer une vie qui ne manque pas de péripéties, tout en s'appuyant sur des éléments précis de la biographie de l'auteur. Pour ce faire, elle use et abuse de name dropping, à tel point que la lecture de son roman en devient parfois indigeste. Chacune des pages du livre et truffée de noms des personnalités de l'époque, que Radiguet côtoyait au quotidien, mais qui surchargent le récit. Peut-être est-ce une façon pour l'auteure de nous dépeindre le caractère fragile du jeune homme, qui a un tel besoin de réussite sociale qu'il s'entoure du plus possible de célébrités, et qui s'oublie dans les frivolités afin de faire taire la mélancolie qui l'étreint.
Au-delà de ces obstacles formels, le style de Brillant comme une larme est assez élégant, sans toutefois se distinguer par une prose exceptionnelle. le roman se lit assez facilement, et sans déplaisir, mais sans réellement dépasser la simple fascination qu'exercent sur nous ses protagonistes, que Jessica L. Nelson parvient cependant tout à fait à nous transmettre. Elle décrit assez justement la personnalité de Raymond Radiguet et l'attrait qu'il pouvait visiblement transmettre à ses contemporains. le caractère précoce de sa trajectoire, et les relations qu'il a pu nouer avec de nombreuses femmes, et évidemment avec Jean Cocteau, semblent tout à fait conformes à ce qui a pu être écrit. La façon dont il est dépeint n'est d'ailleurs pas que flatteuse : on sent apparaître au fil des pages les aspérités du personnage, qu'on a parfois du mal à apprécier. Cet aspect aurait d'ailleurs mérité d'être creusé.
Lien : http://lecinedeneil.over-blo..
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Encelabe
  11 février 2020
Jessica Nelson parvient avec sensibilité et une délicatesse exquise à ressusciter le météore du génie littéraire que fut Raymond Radiguet.
Son talent romanesque nous transpose au coeur des tourments qui agitent et torturent le jeune prodige, et finiront par l'emporter.
Un livre qui nous tient et ne nous lâche pas...
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Citations et extraits (12) Voir plus Ajouter une citation
fanfanouche24fanfanouche24   04 février 2020
Quand il écrit [Radiguet ], il ne boit pas .Quand il ne boit pas .ni n'écrit, il se noie de désespoir dans le quotidien. Seuls les livres lui offrent une respiration qui lui fait oublier de flirter avec le danger, de redouter la banalité et qu'il lui faut vivre , intensément, se brûler avec méticulosité, pour justifier l'existence. (p. 19)
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Olivia-AOlivia-A   30 janvier 2020
Il remercie le patron d'un hochement de tête. Tout se passe comme si un ange gardien veillait sur lui et avait chargé l'aubergiste de faire de même. En ce début de soirée délicieux, Raymond porte un pantalon de flanelle et une blouse de pêcheur. Il griffonne quelque phrases sur le papier à en-tête de l'hôtel, devant une assiette parfumée de petits pois, d'asperges et de pommes de terre. Dans un plat, à côté des légumes, des oursins et une sole grillée lui font monter l'eau à la bouche. Il attaque les mets avec appétit, s'interrompt dix minutes plus tard, fourchette en l'air, et ce dont il prend conscience le laisse pantois : la solitude lui réussit fort bien.
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fanfanouche24fanfanouche24   05 février 2020
Maurice (Radiguet ] Le caricaturiste sait, de longue date, que Raymond [Radiguet ] aime enfreindre pour s'affirmer. Personne ne lui dicte quoi que ce soit. Secrètement, lui qui n'a jamais osé dépasser certaines limites- celles des convenances, celles de son statut ou de son périmètre de confort- admire son fils aîné. Raymond, à sa façon, prolonge un esprit d'indépendance avorté et une soif de reconnaissance que Maurice a éprouvés sans parvenir à les satisfaire. Raymond ose, il pousse les portes, il saute par-dessus les barrières avec un naturel déconcertant. (p. 110)
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fanfanouche24fanfanouche24   05 février 2020
Raymond [Radiguet ] a une culture livresque impressionnante pour son jeune âge, les auteurs du siècle dernier n'ont pas de secrets pour lui et un de ses objectifs majeurs est désormais de rencontrer Apollinaire, qu'il considère comme un maître. Il se projette, se voit dans l'entourage du poète, s'imagine composer des vers sous son aile protectrice et galvanisante... (p. 36)
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fanfanouche24fanfanouche24   05 février 2020
Les rêves les plus fous ne sont-ils pas les meilleurs moteurs de l'existence ? (p. 32)
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