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ISBN : 2260020704
Éditeur : Julliard (03/01/2013)

Note moyenne : 3.37/5 (sur 231 notes)
Résumé :
Une villa en Italie, le soleil trop fort, des ferries qui font la traversée vers les îles, une romancière qui peine à finir un livre, un jeune officier de l’Académie navale, un accident de voiture à des centaines de kilomètres, l’enchaînement des circonstances, la réalité qui rejoint la fiction, la fin d’un amour, le commencement d’un autre peut-être.
Dans ce roman plus personnel qu’il n’y paraît, l’auteur de L’Arrière-Saison dresse le portrait d’une femme pu... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (75) Voir plus Ajouter une critique
jujuramp
  12 novembre 2017
Ah, l'écriture Besson.
A chaque fois que je me plonge dans un des ces ouvrages, je reconnais sa mélodie. La musique Besson. Ici, requiem d'un amour ? Récit d'un adultère ?

Bords de mer. Maisons de vacances. Chaleur estivale.

Louise écrit un livre et a besoin de se retrouver au calme. Elle aura une liaison avec un jeune italien. le mari, seul à Paris, va avoir un accident. Il survit ? Il meurt ? J'arrête là car il faut lire Besson.
Il m'épate encore dans les confrontations « sentimentales ». Cette manière de raconter l'impalpable. Mais ça, j'ai déjà dû le dire dans une de mes critiques précédentes. Ce livre est vrai. Touchant.
L'héroïne est peut-être égoïste. Froide. Simplement humaine.
Elle touche le lecteur de par sa vérité. Sa fragilité bien dissimulée.
Les mots sont choisis avec soin, les sentiments décrits dans leur complexité, leur vérité.
La musique Besson.
Un tube encore une fois.
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marina53
  27 janvier 2014
Voilà quinze jours que Louise s'est installée chez son amie Anna, à Livourne, dans une belle maison surplombant la mer. Malgré la chaleur écrasante, elle se sent bien ici, loin du tumulte parisien. C'est son amie qui le lui a proposé. A force de s'arrêter d'hôtel en hôtel, elle avait besoin d'un endroit pour se poser un peu. Ecrivain de renom mais en mal d'inspiration parfois, elle aime se réfugier dans la solitude pour écrire. Son mari, François, avec qui elle vit depuis une dizaine d'années, n'a rien eu contre cette idée de s'installer pour quelque temps en Italie. Bien au contraire, cela lui permettra à l'occasion d'aller la voir et il a l'habitude de ses absences répétées. Femme de caractère, indépendante, écrivain par dessus tout, Louise mène sa barque seule. Dans la maison, la jeune femme est secondée par Graziella, la gouvernante. Peu enclines à bavarder, elles ne font que se croiser la plupart du temps. Un jour, elle lui parle tout de même de ses enfants, notamment son fils, étudiant à l'Académie Navale. Elle l'aperçoit un soir alors qu'il venait chercher sa maman. Un malheureux accident survient à Graziella et c'est Luca qui vient annoncer à Louise que sa maman ne pourra pas venir s'occuper de la maison pendant quelque temps. Un simple regard, quelques mots et ils deviennent très vite amants. Entre mensonges et non-dits, culpabilité et fougue amoureuse, passion et raison, Louise devra inévitablement faire un choix...
Philippe Besson explore une fois de plus les profondeurs de l'âme humaine. En femme forte pour qui l'écriture, faisant partie intégrante de tout son être, réclame une certaine solitude, Louise est un personne libre de toute contrainte mais dont un simple rouage peut venir bousculer sa petite vie. Cette solitude recherchée et voulue lui permet de s'épanouir malgré tout, l'écriture devenant ainsi une véritable compagne. Entre l'amour et l'écriture, l'héroïne doit faire des choix. L'auteur nous offre un magnifique portrait de femme, à la fois égoïste, résolue, tendre, fragile et parfois irraisonnée. Ce roman sensuel et passionnel, à l'écriture raffinée et poétique, nous submerge d'émotions.
De là, on voit la mer... plongez dedans!
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Chrisdu26
  02 octobre 2013
«Il est au printemps, elle est à l'automne
Son coeur se prend, le sien se donne
Et sa route est déjà tracée…»
Louise, la quarantaine, écrivaine en mal d'inspiration, part s'isoler en Toscane. de là, on voit la mer. Elle a besoin de cet exil, de la solitude de la plage, du silence de Livourne pour retrouver une plume féconde et poursuivre l'écriture de son roman. Elle est une femme de caractère, qui assume pleinement ses actes, ses pensées et c'est avec un esprit libre et sans scrupule qu'elle se jette corps et âme dans les bras du jeune Luca. Elle succombe sans retenue à la fougue, l'insolence et l'impétuosité de ce jeune étudiant militaire qui pourrait être son fils. Peu importe la différence d'âge, elle vit pleinement cette amour, cette frénésie du commencement. Mais où est le problème me direz vous ?
Louise est mariée, voilà les trois pièces maitresse de cet échiquier, la Reine et deux pions!
Tandis que Luca vit très bien son rang d'amant, Louise manipule et pourtant on la suit dans cette clandestinité interdite. L'infidélité entraine un mensonge et puis un autre. Plus rien ne compte, elle s'enivre de ce jeune corps qui réveille en elle ses démons endormis. Elle n'obéit plus qu'au désir et à l'animalité. Cette passion l'entraine dans son roman et l'écriture jaillit. La sensualité, son corps repu collant de sueur et de suc, toutes ses scènes échouent dans son roman. Rien n'est perdu, tout lui sert.
Mais François, ce mari irréprochable, attentif mais effacé se doute et s'inquiète de ce silence. Alors il est prêt à tout, même l'irraisonnable pour comprendre et récupérer sa femme tant qu'il en est encore temps. Mais Louise est une pièce maitresse dans ce damier. Dénuée de toute culpabilité, elle mène le jeu et se fiche pas mal de la fidélité, pour elle la question du sexe n'entre pas en concurrence avec celle de l'amour. Alors vient inexorablement le moment de vérité, avec violence et fracas. Un face à face triangulaire entre une femme puissante et égoïste et deux hommes que tout oppose, empreints à de forts sentiments.
Un trio de choc vertigineux comme je les aime. Je ne me lasse pas de la plume de Besson, sa façon de toujours me surprendre et de me heurter. Il jongle avec les sentiments et les émotions. Son écriture nous laisse en apnée jusqu'à la dernière page en appuyant là où ça fait mal, là où ça dérange. Il a ce don de mélanger la violence de l'amour dans un acte interdit et de nous impliquer dans son histoire tout en laissant place à une seule question : Et moi qu'aurai-je fais dans cette situation ?
De là, on voit la mer, une vaste étendue d'amour à en perdre l'horizon !

Lien : http://marque-pages-buvard-p..
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diablotin0
  16 janvier 2017
Que de justesse dans l'écriture de Philippe Besson. Ici il met en exergue la criante cruauté de Louise qui en aime un autre, Luca, jeune Italien. La dureté des mots, des réflexions est d'un réalisme effrayant. François quant à lui, le mari resté en France souffre et accepte tout plutôt que de perdre Louise.
Le fait que Philippe Besson ait fait le choix de faire rencontrer un jeune homme d'une vingtaine d'années de moins que Louise renforce le fait que la naissance d'un amour n'est pas rationnelle et que même si le danger est visible, la force de l'amour est telle que l'on se laisse emmener, transporter par cet élan d'amour.
La sensibilité de Philippe Besson mais aussi la finesse de l'analyse psychologique de ses personnages m'émerveillent toujours autant. J'essaie de ne pas lire tout ses livres à la suite pour avoir le plaisir de le lire tout au long de l'année ! oui je sais j'ai de la chance il m'en reste encore quelques uns :-)
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Herve-Lionel
  09 mai 2017
La Feuille Volante n° 1136
De là, on voit la merPhilippe Besson – Jullard.
Louise est écrivain, très célèbre , très parisienne, la quarantaine, mais un écrivain qui connaît l'angoisse de la page blanche et une période de sécheresse et qui, pour exorciser cela se dépayse à Livourne, seule, dans la maison d'Anna. Graziella, la gouvernante italienne discrète assure l'intendance pour que Louise puisse écrire. François, son mari très effacé, s'accommode de cette solitude et de cette indépendance depuis des années et cette fois-ci il est resté à Paris. Louise adore le bord de mer, l'effervescente du port, ce sera peut-être le décor de son prochain livre ? Elle doit manquer d'imagination ou bien alors l'écriture est-elle un extraordinaire moyen de se tisser une autre vie, mais dans son intrigue elle s'imagine veuve et prétend écrire des romans prémonitoires, un effet de la solitude sans doute ? Ce détail du veuvage a son importance dans l'univers créatif de Louise, l'écriture ayant, à mon sens une fonction compensatrice. Voila que Graziella a un petit accident et ne pourra venir assurer son service et c'est son fils, Luca, un jeune élève-officier de marine qui vient le lui annoncer et quand plus tard il reviendra en tenue militaire, elle en tombera évidemment amoureuse, le prestige de l'uniforme sans doute à moins que ce ne soit le fameux démon de midi ? Je l'imagine personnellement assez directive pour séduire ce garçon qu'elle rêve de mettre dans son lit.
Au début, j'ai cru un moment que Besson, dans une sorte de mise en abyme, allait nous parler de la genèse de l'écriture, de l'inspiration si capricieuse, de ses exigences au regard de l'écrivain, ravalé au rang de simple scribe, des servitudes que ce dernier se doit de respecter pour pouvoir, peut-être enfanter un beau texte qu'il signera, de ses moments bénis où quelque chose comme une vibration se passe dans la tête de l'auteur et qu'il faut, toutes affaires cessantes, écrire dans l'instant faute de quoi toutes ces belles phrases, toutes ces images uniques seront perdues à jamais. Après tout pourquoi pas et cela me semblait aller dans le sens de ce roman que Louise peinait à écrire. Puis, la fiction va passer au second plan pour céder la place à sa propre histoire, cette passade avec ce jeune homme qui a l'âge du fils qu'elle n'a pas. Après tout pourquoi pas ? Je note que de cet ouvrage qui a pourtant motivé son absence, nous ne saurons rien, il en est seulement question comme du « livre », sans plus, un peu comme si cela n'était qu'un prétexte qu'accepte François parce qu''il y trouve sans doute son intérêt, notamment financier, et de lui nous n'apprendrons que peu de choses, il est une véritable ombre.
Puis,  petit à petit, Besson nous dévoile la personnalité de Louise. Elle est certes libre et tient beaucoup à cette liberté dont elle jouit grâce à la compréhension de son mari, mais elle est complètement déculpabilisée, de moque de la fidélité, se convainc que sexe et amour sont deux choses bien différentes. Avec une pareille psychologie le lecteur n'est pas dupe et se dit que, contrairement à ce qu'elle affirme, ça ne doit pas être la première fois qu'elle prend ainsi ses distances avec l'institution du mariage et ses engagements, surtout face à un époux aussi passif qui, sûrement lui, n'a jamais failli. C'est sans doute pour elle une posture ordinaire. Nous allons donc assister à une banale histoire d'amour entre une femme mature et un jeune homme. On y trouve toutes les ficelles ordinaires d'un roman de ce genre, l'été italien en Toscane maritime, la voiture décapotable rouge, le vent dans les cheveux, la maison isolée qui donne aux amants l'impression d'être seuls au monde et cette soudaine réminiscence pour Louise de quelque chose qu'elle croyait avoir définitivement oublié, dont on pense que ce sera éphémère mais qu'elle voudrait quand même retenir. Peut-être pas une banale passade ?
Tout cela serait pour le mieux si François n'avait un accident grave, d'ailleurs provoqué par lui délibérément pour attirer l'attention de sa femme et la faire revenir ou peut-être pour se tuer lui-même, n'ayant pas le courage de faire cesser les errements amoureux de son épouse. A ce stade de l'histoire, Louise doit se dire que que le destin sert ses intérêts, en faisant d'elle une possible veuve,enfin! Comment s'est-il rendu compte de cette toquade ? Nous ne le saurons pas mais nous pouvons imaginer que les années de vie commune lui ont permis de lire en elle comme dans un livre, à moins que, attentif à l'art de sa femme, il ait choisi de respecter cette règle édictée par elle. Quand il sort du coma, les explications commencent comme une partie d'échecs et avec elles reviennent les vieilles rancoeurs, les doutes intimes, les interrogations recuites...Elle tergiverse, se dérobe, esquive entre non-dits et mensonges et finalement la question de l'adultères est posée. Elle pourrait nier mais elle avoue, facilement d'ailleurs. Avec des réponses convenues elle rappelle son besoin de liberté, officiellement pour écrire, invoque l'usure des choses, le temps qui a passé, l'envie de retrouver sa jeunesse perdue... de son côté François qu'on imagine fidèle et amoureux de sa femme est peut-être tout simplement lassé du manège de son épouse et décide d'y mettre fin, à moins qu'au contraire, longtemps naïf, il s'en aperçoive pour la première fois. Il vit cela comme une trahison qu'il ne méritait pas et se rappelle à l'occasion qu'on n'est jamais aussi bien trahi que par les siens. Pour lui aussi les amours passent comme dans le poème d'Apollinaire. C'est un homme qui aime sa femme et qui, tout d'un coup, comme une révélation ou une fulgurance prend conscience qu'elle le trompe et ce sûrement depuis des années alors qu'il lui faisait confiance. Trop amoureux ou trop benêt, il n'a rien vu venir, n'a peut-être jamais rien su des trahisons de celle qu'il a épousée et qu'il croyait connaître. Il prend conscience que l'amour, la compréhension qu'il lui a donnés n'étaient pas réciproques, qu'il ne rime pas avec « toujours », que le cocuage n'arrive pas qu'aux autres, que cette femme, loin de toute culpabilisation, n'entendait rien chaner à sa vie et à ses amours de contrebande. Alors, volonté de se moquer de lui, de l'humilier, de se considérer comme supérieure à lui parce qu'elle écrit et qu'elle est célèbre, de profiteur de sa candeur avec la certitude que tout lui est permis, qu'elle a le droit à l'arrogance, à l'égoïsme parce qu'elle est une femme et qu'à ce titre aussi elle peut le garder comme simple pis-aller. Il n'empêche, c'est l'après qui est intéressant, même si les apparences du couple sont sauves, elle a insinué le doute dans leurs relations et a unilatéralement brisé le contrat qui les liait. François n'en sortira pas indemne. Elle a beau voir eu du plaisir avec Luca, avoir aimé transgresser les tabous et les interdits, elle ne trouvera jamais ces années enfuies. Elle peut donner toutes les raison qu'elle veut à sa fantaisie italienne dont on imagine que ce n'est pas la première, faire des plans sur la comète et laisser libre court à son imagination d'écrivain, la décision qu'elle prend est déconcertante, à la mesure sans doute de sa personnalité. Ce roman est une sorte de pièce de théâtre en trois actes mais qui n'a rien d'un vaudeville dont on rit et ressemble plutôt à une tragédie. Les choses y sont inversées puisque c'est l'épouse qui trompe son mari et non l'inverse, c'est François qui est la victime effacée…
Je ne suis pas spécialiste mais, avec l'amour, on n'est jamais à l'abri d'une surprise, bonne ou mauvaise, mais quand même, je ne donne pas cher de la décision de Louise.
Je l'ai déjà abondamment dit dans cette chronique J'aime bien les romans de Philippe Besson parce qu'ils sont écrits dans un style fluide et agréable à lire, parce qu'ils se prêtent à mon commentaire qui n'est peut-être que le résultat de mon imagination. Avec elle il m'arrive parfois de poursuivre la fiction.
© Hervé GAUTIER – Mai 2017. [http://hervegautier.e-monsite.com]
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critiques presse (3)
LaPresse   26 mars 2013
L'écriture justifie-t-elle l'égoïsme? Louise, écrivaine à succès d'une quarantaine d'années, ne se pose pas la question. Sans complexe, elle préfère l'écriture à son mari François et l'en a prévenu dès le début de leur relation.
Lire la critique sur le site : LaPresse
LePoint   21 janvier 2013
"Ce pourrait être ça, l'harmonie : accepter sa solitude", écrit Philippe Besson dans De là, on voit la mer. Ce pourrait, mais ça ne l'est pas. Pire : le fait même de soupeser cette possibilité est un aveu d'échec. Ici, la solitude est le contraire de l'autonomie, et "l'harmonie" s'entrevoit sans s'atteindre. C'est là, peut-être, le premier sujet du livre.
Lire la critique sur le site : LePoint
Lexpress   16 janvier 2013
Philippe Besson ausculte avec une immense finesse les souffrances, les jalousies, les fêlures, les non-dits, ces moments où s'enchaînent les circonstances, où s'emballent les machines. Il superpose la vie et l'écriture comme on compare deux façons de mentir.
Lire la critique sur le site : Lexpress
Citations et extraits (100) Voir plus Ajouter une citation
Chrisdu26Chrisdu26   06 décembre 2017
Et il partent dans la ronde des paroles ordinaires, conjugales, un babil prévisible, inconsistant et qui cependant, les rapproche, énonce ce qu'ils sont l'un à l'autre mieux que n importe qu'elle déclaration.
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marina53marina53   27 janvier 2014
Et puis, c'est le silence.
(…) Déroutant, d'après les disparitions. Celui où quelqu'un manque. On cherche une présence, un écho ordinaire et rien, on se heurte à l'invisible, on comprend qu'on est seul désormais, tout à fait seul, que personne ne viendra troubler ce silence qui nous écrabouille.
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Chrisdu26Chrisdu26   26 septembre 2013
Il dit: "Mais je te préfère maintenant avec ce corps alourdi, les traits affaissés, la peau crevassée. Je t'aimerais moins s'il n'y avait pas tout ce temps sur toi, toutes ces années. Je pense même que je ne t'aimerais pas du tout."
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pyrouettepyrouette   01 octobre 2013
Voilà, c'est ainsi : il y a des moments dans une existence où on demande la vérité alors qu'on présume qu'elle va nous heurter. Des situations dans lesquelles on renonce au confort de l'ignorance, aux vapeurs anesthésiantes de l'incertitude et où on prend le risque de réel, de la dureté du réel.
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diablotin0diablotin0   16 janvier 2017
Il est là, planté au milieu du séjour, dans le blanc de son uniforme, avec un sourire impossible et elle sait que l'histoire a commencé. Elle a écrit trop de livres pour ne pas comprendre que l'histoire a commencé.
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