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EAN : 9782203161917
192 pages
Éditeur : Casterman (26/08/2020)
4.25/5   507 notes
Résumé :
Début des années 30. Anaïs Nin vit en banlieue parisienne et lutte contre l'angoisse de sa vie d'épouse de banquier. Plusieurs fois déracinée, elle a grandi entre 2 continents, 3 langues, et peine à trouver sa place dans une société qui relègue les femmes à des seconds rôles. Elle veut être écrivain, et s'est inventé, depuis l'enfance, une échappatoire : son journal. Il est sa drogue, son compagnon, son double, celui qui lui permet d'explorer la complexité de ses se... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (119) Voir plus Ajouter une critique
4,25

sur 507 notes

marina53
  24 janvier 2021
Après avoir passé trois ans à Paris, Anaïs Nin et son mari, Hugo, viennent d'emménager à Louveciennes. Il est peu de dire que la vie new-yorkaise manque à la jeune femme. Mais elle est surtout triste pour son mari de le voir dépenser toute son énergie dans la banque, laissant ainsi tomber sa poésie. Alors, elle sera artiste pour deux, ne cessant d'écrire. Mais elle désespère de n'écrire que son journal. Ce qu'elle voudrait, c'est publier un roman. D'autant que la jeune femme étouffe dans sa propre vie, son journal et son double l'aidant et la soutenant au quotidien. Plusieurs femmes sont en effet en elle, l'une d'elles s'étant révélée dans la danse espagnole. Sa rencontre avec Henry Miller va encore la bouleverser...
Quel magnifique portrait que nous offre Léonie Bischoff... Sur le fond, l'on découvre la vie d'Anaïs Nin, une jeune écrivaine et diariste. de son installation en région parisienne à l'enfant qu'elle portera en passant par toutes les rencontres qui l'auront marquées (son mari, Hugo, son professeur de danse, Henry Miller et sa femme, Otto Rank, son père qu'elle a retrouvé...). Femme complexe qui se cherche, un brin torturée parfois, plus que jamais sensuelle, libérée, talentueuse, Anaïs Nin, à la fois forte et fragile, envoûte, séduit et surprend. Sur la forme, l'auteure nous offre de magnifiques planches aux crayons. Délicat, original, doux, voluptueux, son dessin est de toute beauté, notamment ses pleines pages fascinantes.
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Roggy
  20 mars 2021
Anaïs Nin a définitivement changé la vision très masculine que la société avait des écrivains en étant une des romancières pionnières dans le genre.
La publication de ses journaux intimes et de ses nouvelles érotiques un peu scandaleuses pour l'époque, qui offraient une vision profonde de sa vie privée tourmentée et de ses relations mouvementées et libérées a provoqué un véritable raz-de-marée dans le monde de l'édition.
La version non censurée de ses journaux n'a pu être publiée qu'après sa mort et celle de son mari.
Léonie Bischoff exprime merveilleusement les mouvements de vie intérieure d'Anaïs Nin à travers la force de narration de ses dessins, directe et silencieuse. Elle a parfaitement capté comment illustrer son univers particulier où rêve, fantasmes et réalité se mélangent. C'est sombre et complexe, parfois choquant, plein d'ombres et de lumière.
La création artistique atypique de la romancière est retranscrite avec beaucoup de sensibilité. La plume est très précise dans les gestes et les expressions, les émotions sont scénarisées et communiquent par leur gestuelle.
Les couleurs et la palette des crayons magiques aux mines multicolores où les couleurs primaires s'associent, s'embrouillent et se complètent, créent un univers onirique et fantasque, traduisant les fantasmes et pouvant choquer par leur réalisme et leur naturel.
Léonie Bischoff réussit un tour de force original et envoûtant !
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Kawane
  26 février 2021
Ayant entendu l'auteur en interview...qui racontait qu'elle avait consacré huit ans de sa vie pour cet album..je me suis laissée tenter.
Hormis les dessins magnifiques et le ton onirique..l'héroïne ne m'a pas franchement captivé..surfant un peu trop me semble -t-il sur " la parole libérée de la femme"...Anais Nin a connu Henry Miller et fréquente des gens célèbres certes, elle a écrit des premiers écrits érotiques et un journal intime que je l'ai lu..il y a longtemps et alors?.rien de transcendant, il manque un peu d'étoffe au personnage pour en faire une vraie porte parole....mais cela n'engage que mon commentaire..elle est très loin de la vie passionnante d'une Georges Sand où de Francoise Sagan!
Les planches restent très agréables à regarder.

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Bdotaku
  27 décembre 2020
Dans « Anaïs Nin sur la mer des mensonges », Léonie Bischoff met à l'honneur une écrivaine et diariste en avance sur son temps dont la simple évocation laisse flotter comme une odeur de soufre ! Fascinée par son journal depuis son adolescence, l'autrice portait ce projet depuis huit ans et il lui a fallu travailler dessus deux ans à plein temps pour le réaliser. Elle choisit de ne pas proposer une biographie exhaustive mais de se concentrer sur un moment clé : celui des années 1930, à Paris, quand Anaïs cherche à s''accomplir en tant qu'auteur et qu'elle rencontre Henry Miller. Il s'agit donc de ses années de formation quand elle va s'affirmer en tant que femme et devenir une précurseure du polyamour.
Une oeuvre poétique
Le titre à lui seul est magnifique. Il est poétique et renvoie à la dimension littéraire de l'ouvrage par son sujet et par son écriture. Il est expliqué dans la citation qui se trouve sur la 4eme de couverture : « Chaque homme à qui j'ai fait lire mes textes a tenté de changer mon écriture. Ecrire comme un homme ne m'intéresse pas. Je veux écrire comme une femme. Je dois plonger loin de la rive pour trouver les mots … sous la mer des mensonges .. .». Ainsi il lie intimement la vie (les rencontres avec les hommes) et l'art (l'écriture) : la voie et la voix. « La mer des mensonges » désigne les multiples mensonges à la fois écrits (fantasmes) et réels qu'invente Anaïs pour pouvoir mener plusieurs existences parallèles et qui vont parfois la faire voyager, parfois l'amener au naufrage. Anaïs Nin était fascinée par les bateaux (elle a même habité sur une péniche) et Léonie Bischoff fait d'elle un esquif : elle a rompu les amarres à cette période de sa vie mais elle ne dirige rien. Elle est perdue et ballotée par des vents contraires … Les pages de garde reprennent le motif de la houle. On retrouve l'allégorie du bateau dans nombre des vignettes.
Léonie Bischoff use d'images tout au long de son roman graphique. Dès la couverture, elle montre la dualité du personnage : la jeune femme de la bonne société à la coiffure sage et la robe des années 1930 qui protège son journal intime et le double, immergé sous la mer, qui ouvre son journal comme une boîte de Pandore et ressemble à une vestale grecque à la longue chevelure. Ce qui est affiché et ce qui est caché, ce qui est expurgé et ce qui ne l'est pas : les deux versions du journal sont ainsi matérialisées.
Il y a sept chapitres de longueur inégale séparés par des pages très sobres métaphoriques : elles arborent chacune un élément lié soit à la métamorphose et à l'éclosion soit à la féminité et soulignent la dimension d'émancipation du récit.
Un récit d'émancipation
Depuis que son père a quitté sa famille, Anaïs écrit son journal qui la console et lui permet de s'analyser. Ses journaux devrais-je dire puisque Léonie Bischoff nous explique que l'écrivaine a créé deux versions de ses journaux intimes : une édulcorée qu'elle donne à lire à son mari et la première mouture où elle dresse une représentation sans fard de ses relations et pensées intimes. La version non expurgée n'a été publiée qu'après le décès d'Anaïs et d'Hugo ; l'autrice s'appuie sur cette dernière comme elle se sert également beaucoup de la correspondance entre Henry Miller, June et Anaïs. Elle a repris beaucoup de citations et en a reformulé légèrement d'autres.
La narration est classique et efficace. Elle joue des temporalités au fil de l'introspection que l'héroïne éponyme fait d'elle même : on découvre sa vie de femme mariée, sa vie d'autrice, son enfance, ses relations aux hommes de sa vie et son rapport à la sexualité et à son corps mais c'est toujours fluide et lisible. L'autrice distingue grâce à des couleurs différentes les récitatifs d'Anaïs et ses monologues intérieurs (présentés sous forme de dialogues avec son double) des dialogues proprement dits. Les premiers sont sur fond jaune, les autres sur fond blanc. Et de nombreuses pages sont muettes car le graphisme se suffit à lui-même.
Même dans la période restreinte évoquée dans l'album, il lui a fallu faire des choix pour donner une cohérence thématique : ainsi, même si Anaïs rencontre Antonin Artaud à l'époque, il n'en est pas question dans l'album car cette rencontre ne s'inscrit pas dans les thématiques de l'émancipation et de la formation. Lorsque le livre commence, l'héroïne est encore très incertaine, en devenir, mais petit à petit, elle s'affirme à travers ses lectures et ses rencontres et parvient à l'épanouissement.
Le récit est bien évidemment centré sur Anaïs. Les autres personnages sont perçus par son prisme : Ainsi son père est littéralement vu comme un soleil (un astre remplace sa tête) ; quand ils sont en vacances ensemble, il parait jeune et d'une belle prestance ; quand elle le revoit à Paris quelques jours plus tard, il a perdu de sa superbe et ressemble à un vieillard. Or, c'est seulement son regard sur lui qui change. Cette subjectivité hyperbolique se perçoit également dans le portrait qui est fait de Miller qui, avec ses petites lunettes et sa grosse bouche de travers, est loin d'être un Apollon mais est présenté comme un géant dans le paysage car il la subjugue lors de leurs discussions intellectuelles.
Anaïs est complexe. Elle veut vivre sans tabous et tester toutes les formes de sexualité : elle couche donc avec ses analystes, son cousin homosexuel Eduardo, a des expériences saphiques avec June Miller et des relations incestueuses avec son père tout en restant amoureuse de son mari Hugo. Elle est paradoxale : fragile, incomprise d'un côté, machiavélique et destructrice de l'autre. Elle vampirise un peu ceux qui l'entourent comme le montre la planche où Miller et elle épinglent June comme des taxidermistes pour nourrir leur oeuvre.
Sa dualité est formidablement marquée par le thème du double présenté en couverture. Il représente à la fois son « ça » qui l'encourage à l'exploration et également le journal caché à qui elle s'adresse comme à une soeur jumelle. L'Anaïs « officielle » est dessinée de façon épurée sans ombrage alors que le double a beaucoup plus de matière comme pour figurer sa part d'ombre. Parfois on les voit rapprochées l'une de l'autre, en symbiose, parfois éloignées spatialement : tout cela matérialise les tiraillements de l'héroïne.
Attention tout de même à ne pas mettre cet album dans toutes les mains : c'est une belle affirmation de soi mais qui passe parfois par des canaux radicaux : outre l'adultère, on a un avortement à un stade très avancé de la grossesse et un inceste peut-être fantasmé ou pas … Léonie Bischoff joue avec des faits avérés et d'autres qui le sont moins. Elle nous fait naviguer, nous lecteurs, dans un monde étrange, dans la psyché d'Anaïs …
Un graphisme sensuel
Pour dépeindre la vie de la jeune artiste, la dessinatrice a utilisé des crayons « rainbow color » à la mine multicolore aux dominantes vert-bleu-pourpre. Elle ne savait jamais quel en serait exactement le rendu et c'était parfait pour la description d'un personnage déroutant. le grain est particulier aussi, on peut jouer sur l'épaisseur du trait ou la transparence avec les pigments et donc lui donner de la sensualité ou au contraire un côté épuré.
Son trait tout en courbes est également très sensuel. Léonie Bischoff établit graphiquement l‘équivalent des métaphores de la romancière en développant des motifs floraux, végétaux et animaux très Art Nouveau. Dans plusieurs séquences oniriques, l'autrice délaisse le figuratif et livre des planches presque surréalistes.
Les scènes érotiques sont traitées avec légèreté et dans des motifs floraux récurrents. Ils évoquent la pulsion de vie, la montée de sève, le plaisir. Les seules qui tranchent sont les planches décrivant l‘inceste : elles sont comme mises à distance sur fond noir et m'ont fait penser à ces cartes à gratter que nous avions à l'école, sur lesquelles nous gravions un dessin laissant apparaître la couleur sous la couche d'encre noire.
Les vignettes sombres et chargées alternent avec d'autres très claires et dépouillées. La mise en page est très variée. Avec parfois des pleines pages, d'autre fois un découpage en bandes et cases de différents formats. Des incrustations et de superpositions aussi. Les cases -quand il y en a- sont tracées à main levée ; elles gardent donc un côté mouvant et dynamique. Chaque page est une surprise ! le livre en soi est très beau avec une couverture à revers en canson grammé, un papier épais même, seul bémol, si j'aurais cependant aimé un format plus grand pour mieux apprécier les superbes dessins.
Cette biographie nous donne un portrait de femme élégant et complexe. Avec force inventions graphiques mais sans jugement moral. Comment faire pour trouver sa place dans un monde d'hommes, comment obtenir le respect, comment s'épanouir malgré les diktats sociaux ? comment trouver sa voie et sa voix ? C'est ce qui a passionné Léonie Bischoff pour son deuxième album solo. L'ouvrage interpelle le lecteur par sa beauté mais aussi par son actualité.
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LaSalamandreNumerique
  11 décembre 2020
Ce livre, édité par Casterman est d'une assez jeune autrice, Léonie Bischoff (39 ans) et a, fort judicieusement, été soutenu par la Fédération Wallonie-Bruxelles (Commission d'aide à la bande dessinée). Judicieusement car c'est, selon moi, une très grande réussite.
*
« Anaïs Nin. Sur la mer des mensonges » nous propose, sur 190 pages, un moment critique de la vie de Churchill (Mais non, faites un effort !), de… Anaïs Nin. Pour qui l'ignorerait cette romancière (1903-1977) est avant tout connue du grand public pour être « la première femme à avoir écrit de la littérature érotique ». Elle a aussi tenu un, sulfureux pour l'époque, journal intime et été l'amante de plusieurs grands écrivains, à commencer par Henry Miller (et son épouse). Elle se sera passionnée pour la psychanalyse. Ses origines (fille d'un compositeur et pianiste cubain d'origine catalane, et d'une chanteuse d'origine franco-danoise) de même que son rapport « particulier » à son père, sa naissance en France suivie de son départ pour New-York à l'âge de 11 ans achèvent de poser le décor à savoir celui d'une femme à la vie extraordinaire.
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Ici nous découvrons Anaïs jeune mariée mais qui étouffe un peu dans cette vie. Son mari, qu'elle rêvait artiste, est devenu banquier, sa vie sexuelle ne l'épanouit pas pleinement… Nous suivrons donc quelques années de son existence tumultueuse, celles où elle va mieux se découvrir, tant comme écrivain que comme femme, en particulier au contact de Henry Miller. Elle se départira progressivement de son désir de fidélité et s'assumera, à la fois comme polyamoureuse, comme amante et comme une femme écrivain refusant résolument de plagier les hommes, d'écrire comme eux. C'est donc une conquête vers une liberté, une compréhension de soi et un épanouissement personnel qui nous est proposé ici, avec ses errances, parfois ses égarements, ses moments de culpabilité, ses clivages mais aussi ce farouche besoin d'être, intégralement et sans rien renier de soi. La mise en parallèle entre ses cheminements amoureux, sexuels et artistiques est très intéressantes et a un côté freudien certain. Cette femme peut sembler immorale et l'est d'une certaine façon mais elle n'a rien non plus d'une inconsciente et elle tente simultanément de ménager ceux qui l'entourent, ce qui est difficilement conciliable avec une vie libre, un dilemme qui n'a rien de très surprenant ni novateur pour la plupart d'entre nous… mais qui prend tout son sens pour une femme au début du XXe siècle, avec les pesanteurs sociales infiniment plus importantes qui régnaient.
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L'objet-livre est très beau, avec un papier épais, qui évite le rendu trop blanc et qui se marie donc à la perfection avec des dessins semblant fait aux crayons de couleur à la mine multicolore, des tons pastels, assez peu de couleurs en général et des visages très expressifs (le rendu des regards est remarquable). L'objet a pour moi un côté très « féminin », sachant marier une très grande élégance, un aspect poétique et une expression nette de la sexualité, cette dernière n'étant pour autant jamais « crue » et vulgaire. Il y a ici une évidente concordance avec le projet artistique d'Anaïs Nin.
*
Je conseille cet ouvrage à tout amateur de beaux romans graphiques, à qui aimerait en savoir plus sur cet écrivain comme à qui s'interroge sur sa vie, sur l'équilibre à trouver entre liberté personnelle et stabilité, entre exploration de relations multiples et volonté de ne pas causer de souffrances à autrui, à qui s'intéresse aussi aux conséquences sur une enfant d'une séparation parentale car cette dimension est assez présente et traitée de façon fine, de même que la difficulté à se (re)construire après avoir grandi un temps dans la présence puis dans l'absence d'un père "particulier" (disons). Je conseille toutefois à qui envisage d'acheter ou d'offrir ce livre de vérifier que le dessin le séduit (il est très personnel et doit donc pouvoir déplaire autant que charmer) et préviens que la liberté d'Anaïs, son manque de tabous physiques et moraux, peut choquer. de la même façon et même s'il n'y a aucune vulgarité, certaines images sexuelles sont assez explicites.
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critiques presse (4)
Sceneario   27 octobre 2020
Une biographie superbement réalisée par une artiste complète, à lire absolument pour sa féminité ambiante et ses accents de liberté.

Lire la critique sur le site : Sceneario
BDGest   29 septembre 2020
Esthétiquement original, délicieusement amoral, pudique malgré le sujet traité, Anaïs Nin – Sur la mer des mensonges est à la hauteur de son ambition.
Lire la critique sur le site : BDGest
Telerama   22 septembre 2020
De son éclosion artistique à son “consentement sans limite”, la dessinatrice suisse s’est attachée à retracer l’itinéraire de cette précurseuse du polyamour.
Lire la critique sur le site : Telerama
LigneClaire   16 septembre 2020
Erotique, passionnée, amoureuse, amie et plus encore du couple Miller Arthur et June, Anaïs Nin est la figure de proue d’une époque singulière et méritait cet ouvrage documenté, chaleureux et charmeur que lui consacre Léonie Bischoff.
Lire la critique sur le site : LigneClaire
Citations et extraits (45) Voir plus Ajouter une citation
flambotteflambotte   09 juillet 2021
Les gens souffrent de leur folie parce qu'ils ne savent qu'en faire. Les artistes y plongent, s'en parent comme d'un costume, y découvrent d'autres vies.
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flambotteflambotte   09 juillet 2021
Tu tombes amoureuse de l'esprit des gens. Je vais te perdre un ou jour ou l'autre
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LaSalamandreNumeriqueLaSalamandreNumerique   11 décembre 2020
Avec quelle facilité je me glisse d'un personnage à l'autre ! Je me sens innocente. Mes mensonges et mes costumes sont ma liberté. Si je ne me crée pas un monde pour moi-même, je mourrai étouffée par celui que d'autres définissent pour moi. Je n'ai plus peur des mensonges. Ma morale n'existe que lorsque je suis confrontée à la peine de quelqu'un d'autre.
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RoggyRoggy   21 mars 2021
Si je ne me crée pas un monde par moi-même et pour moi-même, je mourrai étouffée par celui que d’autres définissent pour moi.
Je n’ai plus peur des mensonges
Ma morale n’existe que lorsque je suis confrontée à la peine de quelqu’un d’autre.
Commenter  J’apprécie          140
marina53marina53   24 janvier 2021
Les gens souffrent de leur folie parce qu'ils ne savent qu'en faire. Les artistes y plongent, s'en parent comme d'un costume, y découvrent d'autres vies.
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