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ISBN : 2070363260
Éditeur : Gallimard (15/02/1973)

Note moyenne : 3.85/5 (sur 169 notes)
Résumé :
De l'autre côté du couloir, des pieds glissent sur le parquet de la chambre. Le lustre s'allume. Le bas de la porte du bureau s'éclaire. Elle est derrière, juste derrière, et pourtant, il ne peut y avoir quelqu'un derrière. À travers l'obstacle, ils s'écoutent, le vivant et le mort. Mais de quel côté est le vivant, de quel côté est le mort ?
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Critiques, Analyses et Avis (19) Voir plus Ajouter une critique
Christw
  13 octobre 2014

En fouillant et déménageant les bibliothèques de gens de mon âge, nés avec les années cinquante, j'ai souvent noté le patronyme "Boileau-Narcejac" en séries de petits livres que je me promettais de rencontrer un jour. Chose faite tardivement, je m'aperçois que le trait d'union cache une paire de vénérables auteurs de romans policiers disparus avec le siècle précédent. Pierre Boileau et Thomas Narcejac ont collaboré depuis 1950 pour l'écriture de romans policiers, dont "Celle qui n'était plus", leur deuxième écrit, qui a fait leur renommée internationale.
Ils partent de l'idée qu'il y a plus dans deux têtes que dans une : «Nous avons voulu faire du roman policier un roman tout court, et comme nous ne voulions pas renoncer au mystère qui est pour nous l'essence même du roman policier, il était presque indispensable de travailler à deux, l'un s'occupant presque uniquement de la mécanique sans beaucoup tenir compte des personnages, l'autre s'occupant surtout des personnages indépendamment du premier.» Les rôles ne sont pas figés. Mais c'est plutôt Boileau qui assure l'intrigue, et Narcejac la psychologie des personnages. Leur premier écrit en 1951, L'ombre et la proie, est pour eux une simple maquette et ne paraît d'ailleurs en librairie qu'en 1958, sous le pseudonyme anagrammatique d'Alain Bouccarèje. Mais leur deuxième, Celle qui n'était plus (1952), pourtant refusé par la plupart des maisons d'édition avant Denoël, est un coup de maître. » (Voir l'article complet sur À l'ombre du polar).
Fernand, un modeste représentant de commerce marié à Mireille, décide de la tuer avec l'aide de sa maîtresse, Lucienne, femme médecin avec qui il souhaite partager des jours paradisiaques dans le Sud. L'assurance sur la vie de l'épouse garantira leur bonheur. Mais voilà, noyée dans une baignoire au terme d'un sombre guet-apens, puis jetée sans vie dans un ruisseau, Mireille réapparaît. le cauchemar commence pour Fernand. Il faudra attendre l'épilogue de ces manipulations diaboliques pour voir le mystère s'éclaircir, la toute dernière réplique apportant encore son poids à l'intrigue. le roman a été adapté au cinéma par Henri-Georges Cluzot dans Les diaboliques (1955).
Le style de ce roman noir rappelle Simenon avec la part importante prise par la psychologie (voire la métaphysique). Je trouve que les Maigret sont plus laconiques, les descriptions et réflexions intérieures moins amples. Chez Boileau_Narcejac, ils attisent la tension, retardent fort la progression de l'intrigue à laquelle le lecteur est vissé. D'où le suspense soutenu, que personnellement je ne perçois pas de manière si aiguë dans les enquêtes du commissaire.
Si comme moi, vous êtes passé à côté du duo d'auteurs, pariez sur les frissons et tensions de leurs romans d'atmosphère. Voilà le site pour tout savoir sur le duo.

Lien : http://christianwery.blogspo..
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sylvaine
  13 août 2016
Roman policier des années 50 écrit par le tandem Boileau -Narcejac alias Pierre Boileau et Pierre Ayraud dit Thomas Narcejac, Celle qui n'était plus est devenu Les Diaboliques . C'est H.G Clouzot qui a en réalisé l'adaptation cinématographique confiant les premiers rôles à Simone Signoret Paul Meurisse, Véra Clouzot et Michel Serrault dont c'était le premier film....Une fois de plus qui prime le roman initial ou l'adaptation ?
Qu'importe au fond ! Ce polar est génial ! Machiavélique au possible, Fernand Ravinel se laisse convaincre par sa maîtresse Lucienne de se débarrasser de sa femme Mireille...Les quais à Nantes au mois de novembe, Enghien quelques jours plus tard le brouillard qui poisse, qui vous colle à la peau , la peur qui s'insinue , le doute qui prend place et si c'était ........ Chef d'oeuvre à découvrir au fin fond du grenier avec ou sans poussière surtout n'hésitez pas .
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MissSherlock
  26 août 2018
J'aime énormément Les Diaboliques, le film d'Henri-Georges Clouzot. Même s'il y a quelques scènes grandiloquentes, ce film fait parti de mes préférés et je le regarde toujours avec plaisir.
Je ne pensais pas lire un jour Celle qui n'était plus, le roman de Boileau-Narcejac, car j'avais le sentiment que j'allais m'ennuyer, connaissant toute la trame de l'histoire. Et puis je suis tombée dessus dans ma boutique de livres d'occasion, il me tendait les bras et je n'ai pas pu résister (surtout vu le tout petit prix demandé).
Bien m'en a pris : j'ai adoré ce roman ! Je n'imaginais pas que Clouzot avait pris tant de liberté avec l'histoire aussi j'ai été très surprise de découvrir une "trame inversée" et surtout cette fin ! La fin du roman, par sa noirceur, est bien meilleure que celle choisie par Clouzot.
En plus le bouquin est très bien écrit, le style est recherché bien qu'un peu désuet (c'est ce qui fait aussi son charme).
Je ne regrette pas d'avoir cédé à cet achat impulsif ni d'avoir pris, par la même occasion, Sueurs Froides qui m'attend bien sagement dans ma PàL !
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Woland
  24 août 2014
Voici un roman extrêmement bien fait et bien raconté dont le seul malheur fut de donner au véritable sorcier du cinéma que fut Henri-Georges Clouzot l'idée de l'adapter. Clouzot, certes, n'avait l'habitude de mâcher ni ses mots, ni ses images mais, pour une raison inconnue, il a gommé la trame lesbienne du roman et inversé, si l'on peut dire, la mécanique du roman. Son film, "Les Diaboliques", même s'il vire parfois - mais avec quelle délectation sadique ! - au Grand Guignol, se voit et se revoit toujours avec autant de plaisir, et ceci qu'on se rappelle ou non la fin (mais à vrai dire, comment l'oublier ? ) Bref, même s'il n'a ni l'élégante subtilité du "Corbeau", ni l'incroyable violence mentale du "Salaire de la Peur", "Les Diaboliques" a tendance à faire passer pour peu de choses le roman à qui il doit pourtant la vie.
Du coup, quand le lecteur découvre "Celle qui n'était plus", ou bien il est déçu et ne dépasse pas les deux premières pages, ou bien il devine tout de suite la fin : ajouter deux et deux, ça a toujours fait quatre. C'est dommage pour le livre car il s'agit d'un bon roman noir à la française, bien âpre, avec des personnages bien mesquins et l'un de ces anti-héros masculins faibles et en quête de dominateur - ou plutôt de dominatrice - dont le tandem Boileau-Narcejac avait le secret.
Donc, si vous n'avez pas encore vu "Les Diaboliques", lisez d'abord "Celle qui n'était plus." Et revenez nous dire si vous avez tout deviné du film - et si celui-ci vous a déçu - ce serait une première mais on ne sait jamais. ;o)
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Dartemis
  11 mai 2019
Ce livre traîne dans ma bibliothèque depuis longtemps, fort fort longtemps. Il me semble qu'il fait partie des oeuvres que tous les écoliers étudient, dont personne ne se souvient vraiment, mais qui sont là, sous la poussière et les années, à attendre qu'on les jette, qu'on les donne ou qu'on les redécouvre.
Je me rappelais vaguement que c'était un roman important pour la littérature policière et qu'une adaptation cinématographique de Clouzot avait eu, à une autre époque, un succès retentissant.
Confortablement installée dans mon fauteuil, une tisane de verveine fumante à mes côtés, je m'immerge alors entièrement dans les années cinquante, enveloppée du brouillard poisseux d'Ile-de-France et surtout intriguée à l'extrême par l'assassinat de Mireille orchestré par son mari et sa maitresse, Lucienne.
Dés les premières lignes, l'angoisse me saisit. Elle ne me quittera plus jusqu'à la dernière réplique, et encore après. Mon coeur bat fort, et je comprend d'emblée pourquoi on parle d'une oeuvre dont les plus grands cinéastes du genre ce sont inspirés : Clouzot bien sur, mais aussi Hitchcock.
Et même si je me souvenais malgré moi de la fin, j'ai trouvé l'écriture particulièrement intéressante, le rythme du roman bougrement palpitant et le machiavélisme de ce jeu à trois mortellement satisfaisant.
A lire, vraiment.
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Citations et extraits (10) Voir plus Ajouter une citation
armand7000armand7000   11 mai 2019
Les paupières de Mireille battirent, une fois, deux fois. Il n’y avait plus qu’un minuscule point de clarté au centre des prunelles, puis cette lueur fut soufflée, et les yeux se fermèrent lentement. Ravinel se passa la main sur la figure, d’un geste brusque, comme un homme qui sent sur sa peau un fil d’araignée. Mireille ne bougeait plus. Entre ses lèvres fardées, apparaissait la ligne nacrée des dents.

Ravinel quitta la chambre, avança en tâtonnant dans le vestibule. La tête lui tournait un peu et il avait, collée sur la rétine, tantôt brillante, tantôt floue, qui se posait partout devant lui, comme un papillon de cauchemar.

Il traversa le jardinet en trois enjambées, tira la grille que Mireille avait laissé entrouverte, et appela à mi-voix :

- Lucienne !

Elle sortit de l’ombre, aussitôt.

- Viens ! dit-il. C’est fait.

Elle le précéda dans la maison.

- Occupe-toi de la baignoire.

Mais il la suivit dans la chambre, ramassa le soulier au passage, et le posa sur la cheminée, à laquelle il dut s’appuyer. Lucienne soulevait les paupières de Mireille, l’une après l’autre. On voyait le globe blanchâtre de l’œil, la prunelle inerte et comme peinte sur la sclérotique. Et Ravinel, fasciné, ne pouvait tourner la tête. Il sentait que chaque geste de Lucienne pénétrait dans sa mémoire, s’y imprimait comme un tatouage horrible. Il avait lu, dans des magazines, des reportages et des articles sur le sérum de vérité. Si la police… Il trembla, joignit les mains, puis, effrayé par ce geste de supplication, les mit derrière son dos. Lucienne guettait le pouls de Mireille attentivement. Ses longs doigts nerveux couraient le long du poignet blanc, comme une bête agile qui cherche l’artère, avant de piquer ou de mordre. Ils s’arrêtèrent, se réunirent. Lucienne, sans bouger, ordonna :

- La baignoire. Vite !

Elle avait pris sa voix de médecin, une voix un peu sèche, qui avait l’habitude d’énoncer des arrêts indiscutables, la voix qui rassurait Ravinel, quand il se plaignait de son cœur. Il se traîna jusqu’au cabinet de toilette, ouvrit le robinet, et l’eau crépita à grand bruit sur le fond de la baignoire. Craintivement, il le referma à demi.

- Eh bien, cria Lucienne, qu’est-ce qui ne va pas ?

Et, comme Ravinel ne répondait pas, elle vint jusqu’au seuil.

- Le bruit, dit-il. On va la réveiller.

Elle ne se donna même pas la peine de répondre mais, en manière de défi, ouvrit tout grand le robinet d’eau froide, puis celui d’eau chaude. Après quoi, elle regagna la chambre. L’eau montait lentement dans la baignoire, une eau un peu verte, traversée de bulles, et une vapeur légère se formait, au-dessus de la surface, se condensait en gouttelettes bien rondes, serrées les unes contre les autres, sur les parois d’émail blanc, sur le mur, et jusque sur la tablette de verre du lavabo. La glace, voilée de brume, ne renvoyait à Ravinel qu’une silhouette brouillée, méconnaissable. Il tâta l’eau, comme s’il se fût agi d’un vrai bain et, tout à coup, se redressa, les tempes battantes. La vérité venait, une fois encore, de le frapper, car c’était bien un coup. Coup de poing et en même temps coup de lumière. Il comprenait ce qu’il était en train de faire et il tremblait des pieds à la tête … Heureusement, cette impression ne dura pas. Il cessa très vite de réaliser qu’il était coupable, lui, Ravinel. Mireille avait bu un somnifère. Une baignoire s’emplissait. Rien de tout cela ne ressemblait à un crime. Rien de tout cela n’était terrible. Il avait versé de l’eau dans un verre, porté sa femme jusqu’au lit … Gestes de tous les jours. Mireille mourrait, pour ainsi dire, par sa propre faute, comme d’une maladie contractée par imprudence. Il n’y avait pas de responsable’. Personne ne la haïssait, cette pauvre Mireille. Elle était bien trop insignifiante … Et pourtant, quand Ravinel fut revenu dans la chambre… C’était une espèce de rêve absurde. Il ne savait plus très bien s’il ne rêvait pas… Non. Il ne rêvait pas… L’eau tombait dans la baignoire lourdement. Le corps était toujours là-bas, sur le lit, et il y avait sur la cheminée un soulier de femme. Lucienne fouillait paisiblement dans le sac à main de Mireille.

- Voyons ! fit Ravinel.

- Je cherche son billet, expliqua Lucienne. Suppose qu’elle ait pris un aller-retour. Il faut tout prévoir… Ma lettre ? Tu lui as reprise ?

- Oui, elle est dans ma poche.

- Brûle-la… Tout de suite. Tu serais capable d’oublier. Prends le cendrier, sur la table de nuit.

Ravinel enflamma le coin de l’enveloppe avec son briquet et ne lâcha la lettre qu’au moment où le feu lui lécha les doigts. Le papier se tordit dans le cendrier, se recroquevilla, bordé de dentelures rougeâtres qui bougeaient.

- Elle n’a parlé à personne de son voyage ?

- À personne.

- Pas même à Germain ?

- Non.

- Passe-moi son soulier.

Il prit le soulier sur la cheminée, et une sorte de sanglot lui gonfla la gorge .

Lucienne chaussa le pied de Mireille, adroitement.

- L’eau, dit-elle. Il doit y en avoir assez.

Ravinel marchait maintenant comme un somnambule. Il ferma les robinets, et le brusque silence l’étourdit. Il vit le reflet de son visage, que déformaient des vagues légères. Un crâne chauve, des sourcils épais, broussailleux, vaguement roux et une moustache en brosse sous le nez drôlement dessiné. Le visage d’un homme énergique, presque brutal. Un simple masque qui trompait les gens d’habitude, qui avait trompé Ravinel lui-même, pendant des années, mais qui n’avait pas abusé Lucienne une seconde.

- Dépêche-toi, lança-t-elle.

Il sursauta et revint près du lit. Lucienne avait soulevé le buste de Mireille, et s’efforçait de lui retirer son manteau. La tête de Mireille ballottait, se renversant sur une épaule, sur l’autre.

- Tiens-la !

Ravinel dut serrer les dents, tandis que Lucienne, avec précision, faisait glisser les manches du vêtement.

- Redresse-la !

Ravinel tenait sa femme contre lui, dans une sorte d’embrassement amoureux qui l’épouvanta. Il la reposa sur l’oreiller, s’essuya les mains, respira bruyamment. Lucienne pliait le manteau avec goût, l’emportait dans la salle à manger, où était resté le chapeau de Mireille. Ravinel dut s’asseoir. Le moment était venu. Impossible, maintenant de penser : « Il est encore temps de s’arrêter, de changer d’avis ! » Cette pensée, à plusieurs reprises, s’était présentée à lui, l’avait même soutenu. Il s’était dit que, peut-être, au dernier moment… Il remettait toujours à plus tard, parce qu’un événement qu’on imagine conserve une fluidité rassurante. On a prise sur lui. Il n’est pas vrai. Cette fois, l’événement était là.

(…)
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MissSherlockMissSherlock   24 août 2018
Quand on se marie, on croit épouser une femme, et on épouse une famille, toutes les histoires d'une famille. On épouse la captivité de Germain, les confidences de Germain, les bacilles de Germain. La vie est menteuse. Elle semble pleine de merveilles, quand on est petit, et puis...
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IreneAdlerIreneAdler   05 mai 2013
Il aurait fallu s'appliquer avec Mireille. Elle était certainement sensuelle et si féminine ! Tout le contraire de Lucienne.
Ravinel s'interdit ses pensées. Car enfin il a tué Mireille ! Précisément, c'est le point troublant. Il n'arrive pas à se persuader qu'il a commis un crime. Cela lui paraissait monstrueux, lui paraît encore monstrueux, un crime !
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LydiaBLydiaB   11 décembre 2010
- Fernand, je t'en supplie, cesse de marcher !
Ravinel s'arrêta devant la fenêtre, écarta le rideau. Le brouillard s'épaississait. Il était jaune autour des lampadaires qui éclairaient le quai, verdâtre sous les becs de gaz de la rue. Parfois, il se gonflait en volutes, en fumées lourdes et, parfois, il se changeait en poussière d'eau, en pluie très fine dont les gouttes brillaient, suspendues. Le château avant du Smoelen apparaissait confusément, dans des trous de brume, avec des hublots éclairés. Quand Ravinel restait immobile, on entendait, par bouffées, la musique d'un phonographe. On savait que c'était un phonographe, car chaque morceau durait trois minutes environ.
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LydiaBLydiaB   11 décembre 2010
D'un revers de manche, il essuya la vitre que sa respiration couvrait de buée. Son regard, passant au-dessus de la grille du minuscule jardinet, découvrait à gauche, un pointillé de lumières pâles et d'étranges constellations de feux rouges et verts, les uns semblables à de petites roues dentelées, comme des flammes de cierges au fond d'une église, les autres, presque phosphorescents comme des lucioles.
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Vidéo de  Boileau-Narcejac
Chronique animée par Fabien Delorme, consacrée aux grands noms de la littérature policière, dans le cadre de l'émission La Vie des Livres (Radio Plus - Douvrin). Pour sa huitième chronique, le 14 décembre 2016, Fabien aborde l??uvre du duo Boileau-Narcejac. Fabien Delorme est aussi conteur. N'hésitez pas à vous rendre sur son site : http://www.fabiendelorme.fr/ La page Facebook de l'émission La Vie des Livres : https://www.facebook.com/laviedeslivres62
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