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EAN : 9782264058133
408 pages
Éditeur : 12-21 (25/10/2012)
3.82/5   44 notes
Résumé :
Pour Oscar Wilde et Conan Doyle, une cure thermale n'est jamais de tout repos ! De découvertes macabres en jeu de piste, les deux compères se retrouvent bientôt sur le parvis de l'église Saint-Pierre, au cœur de la cité éternelle. Et dignes de leur réputation, ils ne reculeront devant rien. Quitte à infiltrer le cercle le plus privé de l’Église Catholique...

"Oscar Wilde en détective... Là encore l'idée paraît saugrenue, tant que l'on a pas lu les rom... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (14) Voir plus Ajouter une critique
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Souri7
  18 mars 2017
Cinquième livre de la série Oscar Wilde qui peut cependant être lu indépendamment des autres.

Arthur Conan Doyle est au bord du burn-out. Son personnage de Sherlock Holmes a un tel succès qu'il reçoit de nombreuses lettres au nom de ce dernier lui proposant des enquêtes, des expositions… L'auteur, lui est juste une entité invisible. Afin de répondre à tout ce courrier, Arthur a donc décidé de prendre quelques jours de vacances loin de son épouse. Oscar Wilde le prend en pitié et décide de l'aider dans sa correspondance jusqu'au moment où l'une des lettres ne se distingue par son contenu : une main embaumée. En fouillant le reste du courrier, cette découverte est complétée par un doigt portant encore une bague et une mèche blonde. Seul indice, un timbre du Vatican. Il n'en faut pas plus à Oscar Wilde : on oublie le courrier et en route pour le Vatican !

Dans cet ouvrage, l'intrigue policière peine à se mettre en place et ne débute réellement qu'au bout d'une dizaine de chapitres. Cependant, même à ce moment-là, l'enquête n'accroche pas énormément le lecteur en raison des divers protagonistes, d'un crime mêlant passé et présent et par-dessus tout, des divagations que prend le personnage dans le récit. le crime passe rapidement au second voire troisième plan. La lecture n'est cependant pas désagréable mais pour l'aspect « policier », on repassera. Sans compter, qu'après la lecture du second tome : Oscar Wilde et le jeu de la mort, j'attendais énormément de ce nouvel opus.

Une enquête dans le monde du Vatican où le thème central est : les faux-semblants. Des personnages atypiques avec Mrs English, demoiselle au passé mystérieux ; le Dr Mort qui n'hésite pas à aider les patients à rendre leur dernier souffle…

Malgré cette déception concernant l'enquête, c'est toujours un plaisir de découvrir sous forme romancée et vivante deux auteurs illustres : Arthur Conan Doyle et Oscar Wilde. Dans cet ouvrage, Gyles Brandreth arrive à nous transmettre l'idée que ces personnes illustres étaient avant tout des êtres humains avec des envies, des déceptions comme nous tous. Nous suivons dans cet ouvrage notamment la lassitude qu'éprouve Arthur Conan Doyle a voir son personnage de Sherlock Holmes prendre de l'ascendant sur lui : les lecteurs ne cessent de lui demander des aventures de ce héros sans se préoccuper des autres ouvrages qu'Arthur a pu écrire. Nous découvrons ainsi les raisons qui l'ont poussé à tuer Sherlock Holmes. En ce qui concerne Oscar Wilde, Gyles Brandreth nous offre ici un portrait étonnant où il n'est pas question de l'homme scandaleux se moquant du quand dira-t-on mais de l'homme instruit, pieux, voire même mystique. Ce livre permet également de prendre conscience du détournement de certains de ses « amis » afin de protéger leur carrière…

Oscar Wilde et le meurtre du Vatican n'est pas le meilleur livre de la série mais le lecteur trouvera toujours plaisir à suivre nos deux protagonistes dans leurs aventures.
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LePamplemousse
  03 mai 2016
Oscar Wilde et Arthur Conan Doyle font de nouveau équipe dans ce cinquième volume des aventures policières d'une série qui en compte six actuellement et ce, afin de résoudre des crimes.
Aucun besoin d'avoir lu les précédents pour suivre cette enquête.
Le célèbre dandy et son ami médecin vont se rendre à Rome et plus précisément au Vatican, car des lettres au contenu aussi mystérieux que troublant vont les y attirer irrésistiblement.
L'auteur est un vrai connaisseur de la vie et de l'oeuvre de ces deux personnages et en cela, ses romans sont érudits, tout en étant vraiment trépidants, drôles et originaux.
Si vous avez envie de découvrir le fonctionnement du Vatican, de rencontrer le pape, des cardinaux, des prêtres de différentes confessions, des amoureux de la littérature, toute une brochettes de gentlemen et de belles dames anglaises ainsi que des individus pas toujours recommandables, vous allez vous régaler.
Tout comme Oscar Wilde, d'ailleurs, qui adore se restaurer à longueur de journée de champagne, de soupe de tortue, de homard accompagné de bons vins, et qui semble ici éprouver une soudaine passion pour les sandwichs au concombres!
Les déambulations de nos deux compères au sein de la ville sont un vrai plaisir, j'ai eu l'impression moi aussi de me promener dans les rues chauffées par le soleil, de me détendre, assise à l'ombre d'un parc, de déguster des fruits gorgés de sucre avec du champagne glacé, de visiter des églises sombres et d'une fraîcheur bienvenue…
L'intrigue policière a ceci de particulièrement originale que nous ne savons pas qui a été tué et nous ne sommes même pas certain que quelqu'un soit réellement mort et pourtant un mystère indéniable plane au Vatican.
Belle réussite que cette série dont je suis ravie d'avoir encore quelques titres à découvrir.
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Yanoune
  03 juin 2020
Oscar Wilde et les crimes du Vatican... je dépile, je dépile...
Pitch :
Arthur Conan Doyle est fatigué... Vraiment, écrire son Sherlock Holmes est épuisant, énergivore et chronophage.. Il n'a plus un instant pour faire autre chose... un courrier en retard digne de Gaston Lagaffe.. Mais vu que Doyle n'est pas Gaston, c'est un homme sérieux consciencieux et responsable, il s'offre des vacances, mais il embarque le courrier avec lui, histoire de se mettre à la tache.. C'est que Sherlock a des admirateurs et des admiratrices.. la plupart des lettres et des colis sont envoyés aux 221B Baker street, adresse qui comme nous le savons n'existe pas, mais la poste en ces temps là est accommodante et renvoie le tout à son éditeur. Par contre pourquoi avoir choisi l'Allemagne et une ville d'eaux, de curiste déprimante à souhait ? Ça nous ne le saurons pas.. Mais le choix fut, pourrait-on dire judicieux, il y retrouvera de manière complètement fortuite, son ami Oscar Wilde, envoyé là par Constance qui trouve qu'il prend du gras.. mode régime régime, enfin un régime à la Oscar, un de ces régimes qui ferait mourir d'apoplexie n'importe quel nutritionniste... et en parlant de mourir... en ouvrant les colis destiné à Sherlock, ils vont tomber sur un truc plutôt étrange... plus qu'étrange même.. Ni une ni deux, les voilà partis pour Rome, le cachet postal du colis.. toute excuse est bonne à prendre pour Oscar et fuir cette ville d'eau insipide, où même fumer est interdit...
L'ombre de Keats plane sur tout le roman.. j'en étais un peu mari, vu que j'ai jamais lu Keats, mais bon... Keats un poète mort à Rome très jeune (comme tous les grands poètes j'ai l'impression, et là une petite voix dans ma tête me souffle : Et Hugo, alors ? C'était pas un jeune premier... certes ^^).
L'ami journaliste des autres enquêtes que j'avais lu, est rangé au placard pour être remplacé par Conan Doyle, et c'est mieux. Il est choupi à souhait ce brave Conan, il m'a fait penser au Hasting de la mère Agatha, un jupon passe et le voilà tout en émoi... ^^
Une sombre affaire dans les couloirs du Vatican.. bon ne vous attendez pas à du Brown, rien à voir et quelque part tant mieux. Même si ça dézingue à tout va, et qu'au final il va y avoir un certain nombre de cadavre, on est dans le feutré, avec thé et sandwich au concombre, même si on est en Italie...
Nous rencontrons pléthore de personnage, tous plus louches les uns que les autres, les suppositions vont aller bon train, même si Sherlock le dit bien, la supposition c'est le maaaaaal... Certaines ( pour moi) s'avéreront justes ( des fois c'est pas le cas... là oui pour certaines choses...).
Un bouquin agréable, plein de soleil, de moeurs un peu étranges, de squelettes dans le placard et ailleurs, plein de bon mots et autres aphorismes Oscar oblige...
Mais c'est quand même dommage pour Conan, être au Vatican, traverser mainte fois la chapelle Sixtine, et ne jamais pouvoir voir cette merveille.. toujours dans le noir... là, il a quand même pas de bol...
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MissSherlock
  04 août 2016
Oscar Wilde et les crimes du Vatican ! le titre m'a aussitôt fait penser à Dan Brown et j'ai craint que ce cher Oscar ne passe les 400 pages du roman à décoder des messages mystérieux, fuir des ennemis par des passages secrets et se faire tirer dessus. Heureusement Gyles Brandreth n'a pas abusé du vin de messe en écrivant son bouquin et il est resté fidèle à lui-même : Oscar Wilde et les crimes du Vatican est un excellent opus des fameux "Oscar Wilde Murder Mysteries".
L'histoire débute à Hombourg, petite ville allemande grise et barbante, quand Arthur Conan Doyle y rencontre fortuitement Oscar Wilde. Oscar se morfond car il suit une cure amincissante et Arthur fait la tronche car il doit répondre à la correspondance de Sherlock Holmes. Ce cher Sherlock, personnage de papier, n'en reçoit pas moins des missives de lectrices admiratives ou de personnes sollicitant son aide.
En ouvrant le courrier du détective consultant, Oscar et Arthur découvrent une main embaumée ainsi qu'un doigt et une mèche de cheveux ! Aussitôt les deux compères partent pour Rome afin d'enquêter sur ce qui ressemble à un meurtre. Pourquoi pour Rome ? Il vous faudra lire le livre pour le découvrir.
Cette enquête est vraiment étonnante car on ne sait même pas si un crime a été commis ou pas. En plus, il n'y a pas Robert Sherard mais seulement Arthur Conan Doyle et Oscar Wilde. Ils ne côtoient pas le Tout-Londres mais des cardinaux proches du Pape. Et il y est plus question de Sherlock Holmes et de sandwichs au concombre que de liturgie.
C'est surprenant et un peu déroutant mais ô combien agréable.
J'ai adoré ce roman, je l'ai englouti en quelques bouchées. Il n'y a pas de courses-poursuites, pas de rebondissements et pour ainsi dire pas d'enquête mais la visite de la Ville Éternelle en compagnie d'Oscar Wilde et d'Arthur Conan Doyle vaut toutes les péripéties du monde. Non seulement Oscar se montre facétieux comme jamais mais en plus découvrir la ville à travers le regard de cet érudit est un bonheur.
Une fois de plus, on sent à chaque page que Gyles Brandreth a fait des recherches et qu'il adore autant Wilde et Conan Doyle que la ville de Rome.
C'est enrichissant mais jamais pompeux et je n'ai jamais eu l'impression de lire le guide du routard.
En bref, j'ai adoré cet opus et il me tarde de lire Oscar Wilde et le mystère de Reading.
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bina
  25 novembre 2012
Gyles Brandreth a toujours le chic de nous balader dans l'univers d'Oscar Wilde, et c'est encore avec plaisir que je retrouve le dernier roman qu'il vient d'écrire sur son auteur favori. Que de bons mots et aphorismes sortent de la tête d'Oscar, mais cette fois ils nous sont rapportés par Arthur Conan Doyle et non par Robert Sherard comme dans les précédents.
Conan Doyle est fatigué de son personnage de fiction, Sherlock Holmes, et doit faire face à des centaines de lettres de ces admirateurs et surtout de ses admiratrices, qui n'hésitent pas à demander conseil directement à Holmes pour résoudre leur problème. Il décide de prendre dix jours de vacances, dans une station thermale en Allemagne afin de répondre tranquillement à ces lettres. Dès son arrivée, il tombe sur...Oscar Wilde, lui-même en cure!!! Des vacances qui n'en seront pas, Wilde ne tenant pas en place.
Dans le courrier, Arthur et Oscar trouvent trois enveloppes en provenance d'Italie, de Rome (expédiées au 221b Baker Street!). A l'intérieur, une main momifiée, un doigt porteur d'une bague marquée des clés De Saint Pierre, et ce qu'ils pensent être une touffe de cheveux. Il n'en faut pas plus pour que le cerveau De Wilde se mettent en ébullition, et le voila parti à imaginer les crimes ayant pu se commettre au Vatican.
Nos deux auteurs-détectives répondent à cet appel anonyme, et nous les retrouvons plongés dans une aventure qui les conduit au plus près de l'entourage du pape.
L'imagination, les lectures et le pouvoir de déduction d'Oscar Wilde font à nouveau des miracles, tandis qu'Arthur Conan Doyle joue à son tour le rôle de faire-valoir de l'intelligence hors-paire De Wilde, ne voyant jamais où le ''maïtre'' veut en venir. Cependant, ce voyage, loin d'être de tout repos comme il l'avait souhaité, lui fournit l'inspiration pour sa prochine nouvelle holmesienne, et nous voyons apparaitre pour la première fois le personnage de Mycroft Holmes, à l'image d'Oscar WIlde.
Encore un petit plaisir de 400 pages, mais qu'on ne lâche pas tant qu'il n'est pas fini.
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Citations et extraits (91) Voir plus Ajouter une citation
Souri7Souri7   12 mars 2017
— Il me faut des cigarettes ! En auriez-vous, Arthur ? Turques, de préférence. Ou algériennes. Américaines, à la rigueur. N’importe lesquelles feront l’affaire.
Je le contemplai, interloqué.
— Des cigarettes ? Pour quoi faire ?
— Mais pour les fumer, pardi ! s’écria-t-il.
— Vous ne voyagez pourtant jamais sans vos cigarettes, Oscar.
— Je suis arrivé avec une douzaine de boîtes, gémit-il. Mais j’ai épuisé mes réserves et on ne trouve aucun débit de tabac dans ce trou perdu. Le bourgmestre les a interdits.
[...]
— Je dois avoir du tabac pour ma pipe, lui dis-je en riant.
[...]
— Vous êtes mon sauveur, Arthur. Il y a une bible luthérienne dans ma chambre. La traduction est médiocre, mais elle est imprimée sur un papier de riz des plus délicats. J’emploierai ses pages pour rouler mes propres cigarettes.
— C’est du tabac brut, l’avertis-je en m’excusant.
— Ça ne fait rien, c’est du tabac et je ne vais pas faire le difficile. Je commencerai par Osée et je m’en tiendrai strictement aux petits prophètes.
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Souri7Souri7   15 mars 2017
L’expérience m’a appris qu’au cours de sa vie personne ne change jamais. On ne fait que tourner en rond dans les limites du cercle de sa personnalité.
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Souri7Souri7   17 mars 2017
Il n’y a qu’une seule tragédie dans la vie d’une femme. Son passé, c’est toujours son amant, et son avenir, c’est invariablement son mari.
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Souri7Souri7   13 mars 2017
Née vieille, l’âme rajeunit. C’est la comédie de l’existence. Né jeune, le corps vieillit. C’est sa tragédie.
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belette2911belette2911   31 mai 2016
— Ne laissez pas Wilde accaparer la scène avec ses préliminaires. C’est pour votre histoire que nous sommes venus, Conan Doyle.
— Et c’est une histoire de Sherlock Holmes que vous allez entendre, James, déclara Oscar, qui se tenait devant nous. Mais cette fois-ci, si vous voulez bien me pardonner, c’est moi qui la raconterai, et non Arthur.
— Cet individu est incorrigible, maugréa Rennell Rodd. Je n’aurais pas dû venir.
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