AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures

Jean-Baptiste Dupin (Traducteur)
ISBN : 2264046503
Éditeur : 10-18 (05/02/2009)

Note moyenne : 3.63/5 (sur 148 notes)
Résumé :
Facétieux Oscar Wilde ! Après avoir choqué le monde par ses boutades lors de la première triomphale de L'Eventail de Lady Windermere, le voici qui propose à ses amis une curieuse activité pour les distraire : le jeu de la mort. Chacun inscrit sur une feuille le nom de la victime de son choix et aux participants de deviner qui veut tuer qui. Mais quand la Mort commence à frapper les victimes potentielles dans l'ordre exact où elles ont été tirées, le drame succède à ... >Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox
Critiques, Analyses et Avis (39) Voir plus Ajouter une critique
Souri7
  14 janvier 2017
Second opus des enquêtes d'Oscar Wilde et sans hésitation.... UN RÉGAL !!!!
Dans ce second tome, Oscar Wilde organise un dîner avec quelques amis à son club Socrate. Lors de ce repas, Oscar propose à chacun de jouer au jeu de la mort : pour cela, chaque convive doit marquer sur un bout de papier le nom d'une personne qu'il aimerait voir mourir. Aux autres ensuite de trouver qui a désigné telle ou telle personne. Ce jeu au départ ludique et amusant se transforme dès le lendemain matin en faits : la première victime désignée est retrouvée brûlée vive, le surlendemain, le second est retrouvé mort dans son lit et le troisième est assassiné et déplumé :P (ah oui... le troisième est un perroquet). Oscar décide de mener l'enquête avec l'aide d'Arthur Conan Doyle, Bram Stoker... sachant qu'il fait partie des futures victimes désignées, ainsi que son épouse Constance...

Avec les séries, la crainte est d'être déçue puisque nous avons comme comparaison le premier livre. Là, ce n'est pas du tout le cas... au contraire, ce tome 2 "Oscar Wilde et le jeu de la mort" est sans hésitation le meilleur des deux.
L'intrigue proposée par Gyles Brandreth est un jeu de déduction, de recoupement de faits afin de trouver le ou les coupables. L'auteur s'amuse sciemment avec le lecteur le conduisant sur une piste avant de tout nous dévoiler. C'est purement machiavélique et bon.
Comme toujours, nous sommes gâtés en ce qui concerne les personnages de ce livre : entre Oscar Wilde le Mycroft-Sherlock Holmes de ce récit, Arthur Conan Doyle, Bram Stoker, le lecteur est envoyé dans le passé pour un moment fabuleux.

Une intrigue à couper le souffle avec des meurtres machiavéliques.... mais par-dessus tout, un grand bravo à Gyles Brandreth qui, au travers de ce livre (et des autres de la série permet au lecteur de manière intelligente de découvrir un petit aspect de la biographie d'Oscar Wilde. Très rapidement, ce n'est plus un nom mais un être vivant qui prend forme dans notre esprit.
Gyles Brandreth a su apporter une dimension passionnante à Oscar Wilde en lui donnant un peu de la personnalité de Sherlock Holmes et l'attitude dilettante de Mycroft Holmes. Nous retrouvons au sein du livre de multiples allusions ou emprunt à l'oeuvre de Doyle comme le nom du Club Socrate (Diogène dans l'oeuvre de Conan Doyle), des échanges entre l'auteur de Sherlock et Oscar où il fait part de sa lassitude à écrire encore un Sherlock Holmes et son désir de passer à autre chose. On se régale et on en redemande !!!
Ce roman propose également une immersion dans le Londres de la fin du XIXe. Gyles Brandreth nous fait découvrir des problèmes de société dont on parle peu aujourd'hui comme la mort de femme au sein de leur foyer après combustion de leurs vêtements trop longs et larges.... les prémisses des règles que Queensberry instaurera pour faire de la boxe un sport moins barbare... Ne parlons pas des moeurs en vigueur comme l'interdiction de l'homosexualité condamnée par une loi spécifique, les disparités flagrantes entre les riches qui dépensent en heure ce que gagne un pauvre en 3 mois.

Pour résumer : ce livre est sans hésitation à lire. Je suis complètement charmé par cette série. ^^
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          1043
belette2911
  28 septembre 2013
Si mon plus grand vice est de suivre Sherlock Holmes dans ses enquêtes, je n'ai jamais dédaigné suivre les pas d'un autre enquêteur.
Tant que meurtre il y a, l'enquête me comblera. Alors, suivre Oscar Wilde dans une enquête, tout en croisant la route de Conan Doyle et de Bram Stoker... What'else ?
De plus, le quatrième de couverture était alléchant : Oscar Wilde propose à ses amis une curieuse activité pour les distraire : "le jeu de la mort". Chacun inscrit sur une feuille le nom de la victime de son choix et aux participants de deviner qui veut tuer qui.
Quand la Mort commence à frapper les victimes potentielles dans l'ordre exact où elles ont été tirées, le drame succède à la comédie...
Mon impression ? Cette deuxième enquête s'est avérée plus palpitante que la première (qui était bonne, je précise, mais qui durait plus longtemps dans le temps).
La différence, c'est que dans cette aventure, les morts se succèdent à un rythme effréné ! Mais toutes sont-ils d'origine criminelle ? Meurtres ou bien morts naturelles ? Accident ? Suicide ? Hasard ? Des morts pour en masquer une seule ?
Toutes les hypothèses sont permises autour de ses morts ou disparitions plus qu'inquiétantes.
Pour l'un deux, j'avais eu de gros soupçons sur un auteur potentiel, mais ne voulant pas me gâcher le plaisir, j'ai fait semblant de rien.
Ensuite, un détail dans une attitude a allumé les feux d'alarme. Malgré tout, je ne voyais pas bien les implications avec tout le reste et je pensais que la solution serait bien plus complexe qu'une tentative de "noyer le poisson".
"Mais qu'est-ce qui pourrait pousser les lecteurs à avoir envie de découvrir cet auteur ?", me demandez-vous...
Et bien, l'auteur a du talent, un certain talent et un talent certain, même, pour :
1. Ne pas m'avoir ennuyé durant les 460 pages, bien que l'enquête avance à son rythme;
2. Mélanger avec maestria la fiction des crimes avec la réalité de trois auteurs ayant existé (Wilde, Doyle et Stoker), d'un peintre (Wat Sickert qui fut accusé d'être l'Éventreur par certains), sans que l'on ait l'impression que tout cela n'est qu'un roman;
3. Me faire apprécier Oscar Wilde au-delà de tout. Il est pétillant, énergique, dispensateur de bons mots, fantasque, et excellent enquêteur. Oui, l'auteur l'a étudié et il nous le restitue d'une brillante manière;
4. Glisser des références au canon holmésien, tout n'en mettant pas trop afin d'éviter d'encombrer le néophyte, mais assez pour gâter les holmésiens. Oui, l'auteur connait Holmes aussi et nous donne l'impression que Wilde a soufflé beaucoup de choses à Doyle;
5. Nous faire croire que tout est plié, que la pièce est jouée, que le rideau vient de tomber sur un sacré coup de théâtre et nous sortir un lapin de son chapeau afin de nous émerveiller une seconde fois... "PAF", tu l'avais pas vu venir, celle-là, hein, Belette ? Non, j'avoue...
Bref, une lecture des plus agréables, dans une époque qui m'est chère (la victorienne), dans le Londres de Holmes, mais aussi de son père littéraire, du père de Dracula et dans le monde fantastique d'Oscar Wilde.
Un livre que l'on referme avec un sourire de satisfaction en raison du bon moment passé, mais aussi avec une pointe au coeur parce qu'on serait bien restée un peu plus en leur compagnie.

Lien : http://the-cannibal-lecteur...
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          420
LePamplemousse
  15 juin 2016
Encore une très belle réussite avec ce roman qui met en scène Oscar Wilde, Conan Doyle, Bram Stoker, et Walter Sickert.
Oscar Wilde est un dandy, il aime se vêtir avec élégance, boire du champagne, se régaler dans les meilleurs restaurants, converser avec des amis drôles mais pas autant que lui, et surtout, il adore être le centre de l'attention.
Lors d'un diner qu'il organise avec une dizaine de convives, il propose un jeu consistant à nommer de façon anonyme une personne qu'on aimerait voir disparaitre.
Mais dès la nuit qui suit, une des personnes de cette funeste liste va décéder subitement.
Ce sera le début d'une série, mais de quoi, d'accidents, de meurtres, de coïncidences étranges ?
J'aime énormément l'univers créé par cet auteur, à la fois érudit, spirituel et tellement drôle.
Cette série mettant en scène le célèbre dandy compte six tomes et tous sont d'égale qualité.
On y rencontre des personnages ayant vraiment existé, qui se sont pour la plupart réellement côtoyé, voire qui ont été amis.
Les réparties sont fines et caustiques, l'intrigue est excellente et bien sûr, Oscar Wilde va résoudre cette énigme macabre avec tact et intelligence.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          342
MissSherlock
  20 juillet 2016
Cette seconde enquête d'Oscar Wilde est aussi réussie que la première, peut-être même un peu plus.
Cette fois-ci, Oscar organise un dîner avec les membres de son Club et joue au jeu de la mort : chaque convive doit inscrire sur un morceau de papier le nom d'une personne qu'il voudrait assassiner. Mais ce qui n'était qu'un jeu idiot vire au cauchemar quand les personnes tirées au sort meurent les unes après les autres.
Oscar Wilde a de plus en plus des allures de Sherlock Holmes et Robert Sherard devient un véritable Watson. On a même un ersatz de Lestrade avec l'inspecteur Archy Gilmour. En bonne holmésienne, je suis ravie de la ressemblance.
L'enquête est très intéressante et Oscar Wilde fait preuve de clairvoyance et de beaucoup d'esprit.
Les traits d'humour fusent et les us et coutumes de l'époque victorienne sont fidèlement retranscrits. On sent que non seulement Gyles Brandreth est un passionné mais qu'en plus il a fait des recherches. le récit est tellement ancré dans la réalité que j'ai fini par oublier qu'il s'agissait de fiction.
La résolution des mystères est étonnante et un peu tirée par les cheveux mais cela m'a beaucoup plu. Je n'avais pas deviné la moitié des solutions, je n'ai pas l'esprit assez tordu.
Trêve de bavardage, Oscar Wilde m'attend pour une nouvelle enquête : celle du cadavre souriant.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          150
Syl
  14 mai 2013
Londres, du 1er mai au 14 mai 1892,
Deux ans après la première enquête racontée, Robert Sherard reprend la plume pour relater les évènements qui ont précédé la soirée au Club Socrate…
Sherard, d'un coin de la pièce, voit les différentes personnes invitées à partager la table d'Oscar Wilde, son ami, qui, à cet instant, se fait lire les lignes de la main par Mrs. Robinson, une chiromancienne. Au sursaut brusque d'Oscar, les prédilections ne semblent pas être heureuses ! Chaque premier dimanche du mois, dans une salle à manger du Cadogan Hôtel, Oscar Wilde retrouve quelques amis pour combler le vide et la monotonie qui l'étreint de plus en plus. Nommé "Le Club Socrate", cette réunion compte six membres, alliant les Lettres à la Science ; Oscar, Conan Doyle, Bram Stoker, Walter Sickert, Lord Alfred Douglas et Robert Sherard.
Ce soir-là, chaque membre a convié une personne ; ami, connaissance, parent. Avec Mr. Byrd, le secrétaire du club et son invité, la table compte quatorze couverts.
Après un repas riche en mets et en paroles, Oscar, inspiré par les présages funestes de Mrs. Robinson, propose un jeu, "le jeu de la mort". Sur un papier, chacun devra écrire le nom de la personne qu'il souhaiterait voir mourir.
Seul Conan Doyle ne trouve pas goût au jeu et l'atmosphère se charge de malaise à chaque tirage, car si certains ont choisi un dieu, une métaphore ou un personnage fictif, d'autres ont pris des cibles bien trop présentes…
. Miss Elizabeth Scott Rivers, ancienne fiancée du révérend George Daubeney,
présent à la soirée, invité de Robert Sherard
. Lord Abergordon, parrain de Lord Drumlaring,
présent à la soirée, invité de son frère Lord Alfred Douglas, dit Bosie
. Capitain Flint, le perroquet de l'hôtel
. Sherlock Holmes, personnage fictif de Conan Doyle,
. Mr. Bradford Pearse, un acteur, présent à la soirée, invité par Walter Sickert
. David McMuirtee, un boxeur dont le nom a été inscrit sur quatre papiers,
présent à la soirée, invité par Mr. Byrd
. le temps
. Eros
. Une feuille vierge
. Oscar Wilde et
. Constance Wilde, sa femme.
Le jeu ayant dépassé ses limites, tous souhaitent se retirer. Mais en tant que président, Oscar insiste. Il veut approfondir la question. La plaisanterie vire à la farce macabre et le nom de sa femme sur un bout de papier lui laisse un sentiment amer, bien plus que pour le sien.
"Ce qui est dit dans l'ivresse a été pensé dans la sobriété."
Cette soirée ne fut au final, pas une réussite et comme Oscar le clame à ses compagnons, il faut l'oublier et passer à autre chose… Donner à manger aux canards, faire de la sculpture… L'ennui est un terrible ennemi car il ponctue le temps qui passe.
Le lendemain, ce désoeuvrement va vite être enrayé. le bon révérend George Daubeney déboule chez Oscar dans une panique de larmes et de balbutiements.
"- Miss Elizabeth Scott-Rivers !… cria-t-il. La jeune femme qu'hier soir j'ai déclaré vouloir assassiner… elle est morte ! Brûlée vive."
Parfois la coïncidence offre des perspectives malheureuses. Mais peut-on parler de hasard, lorsque un synchronisme s'enclenche dans une deuxième mort, celle de Lord Albergordon ?
Si le meurtrier s'applique à éliminer les quatorze noms tous les jours, cela sous-entend que le vendredi 13, le tour sera pour Oscar Wilde.
Assisté de ses amis, Doyle et Sherard, et avec la complicité de l'inspecteur Archy Gilmour, Oscar se livre à une de ses passions… les déductions.
Voici alors, entre nos mains, la deuxième enquête du brillant Oscar Wilde !
Depuis bientôt neuf ans que le narrateur connaît Oscar, une amitié fidèle et fraternelle, mais il est toujours surpris par le personnage. Familier du ménage des Wilde, il voue une admiration pour la belle et dévouée Constance. Constance qui est constante dans son amour pour son illustre mari. Cependant, lui, l'est beaucoup moins… C'est en confidence qu'il avoue à Robert que leurs sept années d'union commencent à le désenchanter. Oscar recherche le beau, la jeunesse et le mouvement et, tout en aimant sa femme, il la délaisse pour d'autres distractions.
Cette intrigue est peut-être moins puissante que la précédente, mais elle a son rôle dans un décor historique riche de ses personnalités ; notables, politiciens, comédiens, peintres, écrivains… et je l'ai lue avec une belle attention. J'aime recueillir après mes lectures, des recherches sur l'époque et sur les protagonistes.
J'ai donc apprécié cette fin de siècle lorsque l'auteur écrit les débuts du téléphone et autres inventions, j'aime lorsqu'il décrit les tenues d'Oscar, fleurs de boutonnières incluses, la peinture de la société, ses mondanités, ses richesses et ses misères, je suis toujours sensible aux élucubrations wildiennes, son humour et sa noirceur et je suis ravie d'avoir retrouvé Doyle et Sherard.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          40
Citations et extraits (57) Voir plus Ajouter une citation
belette2911belette2911   25 septembre 2013
- Cet homme ne reconnaît-il pas lui-même être un pornographe ?
Oscar sourit et remua son thé.
- Si l'on se réfère à l'étymologie grecque du mot, un pornographe est, au sens strict, quelqu'un qui écrit sur les prostituées. La curiosité de Heron-Allen va bien au-delà. Il nourrit une étrange obsession pour les plus bas appétits charnels des humains ou des animaux, dans toute la richesse de leur diversité. Plus la pratique est inhabituelle, plus elle intéresse notre Edward. [...] L'autre soir, il m'a fait découvrir un nouveau mot dont vous pouvez deviner le sens : la "nécrophilie".
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          170
belette2911belette2911   03 octobre 2013
- Avez-vous déjà pénétré dans les coulisses ? continua Daubenay, que je suivais maintenant dans Villiers Street.
- Non.
- Vous allez découvrir quelque chose, alors. Moyennant une modique somme, Mr. Corazza, le directeur, autorise les gentlemen à passer la soirée dans la loge des filles de la revue. Installé dans un des fauteuils mis à votre disposition, vous pouvez les regarder s'habiller. Et se déshabiller. Vous avez même la possibilité de jouer avec leurs nénés. Ceux des plus jeunes se gobent comme des pêches.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          130
belette2911belette2911   23 septembre 2013
- Vous êtes extraordinaire, Oscar. Vous ne cessez de m'émerveiller. Vous savez que je compte faire figurer dans une de mes histoires, dans le rôle du frère aîné de Sherlock Holmes ?
- Oui, vous me l'avez dit. Si ma mémoire est bonne, ce sera un personnage pansu et indolent. Je suis flatté.

(Conan Doyle parlant à Wilde).
Commenter  J’apprécie          210
caro02149caro02149   28 mai 2009
"Surveille des pensées, car elles deviennent tes paroles, récita-t-il. Surveille tes paroles, car elles deviennent tes actions. Surveille tes actions, car elles deviennent tes habitudes. Surveille tes habitudes, car elles deviennent ton caractère. Surveille ton caractère, car il devient ton destin."
Commenter  J’apprécie          190
belette2911belette2911   29 septembre 2013
- Est-il apparu un élément d'importance sur lequel vous souhaiteriez attirer mon attention ?
- Uniquement concernant le curieux incident survenu à Capitain Flint [un perroquet] le matin du jour où il a trouvé la mort, Arthur.
- À ce que j'en sais, le perroquet n'a rien fait de particulier ce matin-là.
Oscar eu un sourire rusé.
- C'est ça le curieux incident.
Commenter  J’apprécie          140
Videos de Gyles Brandreth (3) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Gyles Brandreth
Gyles Brandreth on the great Oscar Wilde
autres livres classés : romans policiers et polarsVoir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox





Quiz Voir plus

Oscar Wilde et le jeu de la mort

Que voit Mrs Robinson, la diseuse de bonne aventure, dans la main d'Oscar Wilde lors de la réception pour la Rational Dress Society ?

Qu'il va se remarier deux fois
Qu'il va finir ses jours en prison
Une mort soudaine
Le succès pour sa prochaine pièce

10 questions
3 lecteurs ont répondu
Thème : Oscar Wilde et le jeu de la mort de Gyles BrandrethCréer un quiz sur ce livre
.. ..