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ISBN : 2702144829
Éditeur : Calmann-Lévy (14/05/2014)

Note moyenne : 3.38/5 (sur 8 notes)
Résumé :
Île d’Ouessant, années 30. Quand elle apprend que son mari matelot a péri dans un naufrage, la laissant démunie avec son jeune enfant, Marie-Jeanne Malgorn refuse d’y croire. Elle est persuadée qu’il a été enlevé par l’une de ces sirènes dont parlent les légendes, une Morgane.
Elle se tourne vers Malgven, la vieille rebouteuse, qui la contraint à sacrifier un agneau dans le temple des anciennes druidesses. Si la Morgane le libère, Jean-Marie sera là d’ici la ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (5) Ajouter une critique
ManouB
  12 septembre 2019
Vers 1930, sur l'île d'Ouessant, la jeune Marie-Jeanne Malgom, tout juste devenue mère, apprend que son mari, Jean-Marie a péri en mer. Elle refuse d'y croire...ce qui inquiète son entourage.
Marie-Jeanne est une jeune femme terriblement seule. Mal acceptée depuis sa naissance par la petite communauté de l'île, car son père n'était pas originaire d'Ouessant, elle reste pour tous, la "fille du marsouin" et l'enfant d'une "fille de la pluie". Vous comprendrez pourquoi en lisant le roman.
Il semble même que tous autour d'elle se réjouissent de son malheur, sauf Fanch, l'adorable parrain de son mari, et Yves, l'éternel ami de la famille, l'unique aubergiste de l'île, qui la connaît depuis sa plus tendre enfance, et rêve en secret de l'épouser.
Dans cette île du bout du monde, traversée par les tempêtes, où les croyances et les légendes sont encore bien présentes, la jeune femme n'a qu'une seule solution, aller demander l'aide de Malgven, la magicienne-sorcière et de ses soeurs qui vivent cachées au fond d'une grotte.
Car, Marie-Jeanne en est certaine, son mari est non seulement toujours en vie, mais il a été pris dans les filets des Morganes...ces mystérieuses sirènes qui attirent les marins pour ne plus jamais les relâcher.
Elle ne va pas un seul instant hésiter, à signer un pacte de sang avec les magiciennes (en sacrifiant un agneau nouveau-né) dans l'espoir que son mari lui revienne avant la Toussaint, comme le lui a prédit la sorcière.
Mais alors que la date fatidique approche, et qu'elle a éconduit Yves, qui a fini par lui déclarer sa flamme, un jeune ornithologue, timide et émotif, vient s'installer pour quelques temps sur l'île, afin d'observer la migration des oiseaux.
Marie-Jeanne, est aussitôt très attirée par ce jeune homme charmant et c'est réciproque. Elle se sent renaître et prête à oublier son mari adoré. Mais le drame survient, ne lui laissant plus qu'un seul choix possible...
Quoi qu'elle décide, rien ne sera comme elle l'avait espéré...
Dans une atmosphère particulièrement mystérieuse, oppressante, voire sinistre, l'auteur arrive à retranscrire avec réalisme l'ambiance de l'île au début du XXe siècle, les us et coutumes locales, les légendes qui se mêlent au réel, la rude vie quotidienne des pêcheurs et de leur famille, ainsi que les rumeurs qui ont vite fait de circuler d'une habitation à l'autre malgré la distance qui les sépare.
Nous faisons connaissance avec Marie-Jeanne et son fils Kado, mais aussi avec tout un panel de personnages.

C'est un roman à la fois historique et du terroir que j'ai trouvé noir, voire très noir ! Il y a des drames et beaucoup de violence tant verbale que physique, mais c'est un livre très prenant qui nous donne envie de savoir ce que l'avenir réserve à cette héroïne solitaire et tellement mal-aimée.
Evidemment, tout cela est voulu par l'auteur car au-delà de l'histoire de Marie-Jeanne, il veut nous faire vivre, comme à cette époque, sur cette île isolée du continent, où les femmes trop seules puisque leurs maris sont partis en mer, étouffent à force de vivre en huis-clos. Elles n'ont pour guide que le prêtre du village qui tente de les maintenir dans des rites et des croyances strictes, et de les effrayer pour les éloigner des pratiques païennes encore bien trop présentes à son goût.
Le lecteur pénètre peu à peu dans ce monde sordide et cruel, dans cette ambiance plutôt glauque où l'être humain se sent tellement seul face aux éléments qui se déchaînent...
J'ai aimé les descriptions de l'île. Cela m'a rappelé de bons souvenirs. En effet lors d'un de mes séjours en Bretagne, j'ai eu la chance de passer une journée sur l'île d'Ouessant et cette île m'a marquée : il y règne une ambiance vraiment spéciale tant elle est encore aujourd'hui sauvage.
J'ai aimé également les détails décrivant les traditions et les fêtes, y compris religieuses, comme la "proella" qui doit permettre à l'âme du marin perdue en mer, de revenir sur sa terre natale.
Je n'ai pas aimé par contre la façon dont les femmes sont considérées dans ce roman. Je sais bien que l'auteur n'a fait que retracer ce qu'on sait de cette époque, et de ce rude milieu de pêcheurs, essentiellement masculin, mais c'est presque étonnant de voir à quel point les femmes ne sont pas respectées et du coup, ne se respectent pas elles-mêmes. Elles vivent seules sur une île, complètement isolées de tout, en attendant pour la plupart de devenir veuves...car tel est leur destin à toutes. On s'attendrait à trouver une certaine solidarité entre elles, mais il n'en est rien et leur vie n'a rien de drôle dans cette ambiance.
Je n'ai pas aimé non plus, les passages où l'auteur parle de Mariannick, la jeune servante trisomique de Yves, l'aubergiste...
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terryjil
  07 mai 2018
Je commence par constater que Brasey, ou du moins ses éditeurs, semble apprécier les peintures de John William Waterhouse pour illustrer ses couvertures, car Sirènes et Ondines avait déjà une oeuvre de ce peintre pour couverture, la sirène. Ici il s'agit non d'une sirène mais de Miranda, un des personnages principaux de la pièce la Tempête de William Shakespeare. Même si Miranda n'a pas forcément grand-chose à voir avec Marie-Jeanne Malgorn, je dois avouer que cette image est une bonne évocation de l'attente...
Par contre, c'est la seule image du livre et c'est bien dommage, car pour les personnes quelque peu quiches en géographie comme moi, une petite carte ou deux ne seraient pas de trop pour aider à situer l'action!
En dehors de ça: La sirène d'Ouessant a beau faire partie de la collection "France de toujours et d'aujourd'hui" , c'est en réalité un roman noir. Très, très noir, sèvèrement corsé et sacrément amer... Bien trop pour moi!
Une critique internet parle d'ailleurs de "thriller" au sujet de ce livre, ce que je trouve assez juste! Mais c'est Edouard Brasey qui écrit, et on est sur l'île bretonne d'Ouessant, à la Toussaint 1934. C'est une période où le quotidien demeure plus proche de celui du Moyen-âge, que nous ne sommes, en 2018, proche de 1918... La vie est dure, et le moindre faux-pas peut faire basculer une vie, et même plusieurs. Marie-Jeanne Malgorn, née Jézéquel, Ouessantine orpheline rejetée depuis sa naissance par les autres insulaires, sera une véritable femme fatale, précipitant involontairement presque tous ceux qui l'entourent à leur perte...
Alors! J'ai rarement lu un bouquin aussi acharné envers ses personnages, une entreprise aussi systématique de démolition, non seulement de l'héroïne, mais en plus des deux autres prsonnages principaux de l'histoire! Je me suis sentie presque salie après avoir lu ce livre, tant je les ai trouvés maltraités, sans ressentir aucune tendresse pour eux de la part de l'auteur.
On peut m'objecter que c'était la vie à cette époque et que l'histoire est réaliste/crédible; je réponds qu'un roman, c'est ce que son auteur a choisi d'en faire: il était possible de faire une fin moins amère par exemple... si, si, je pense que c'était possible en gardant une certaine crédibilité (je ne demande pas un total "happy end" non plus!). Au lieu de ça, la fin est d'un raffinement cruel (Guy de Maupassant devait être une des inspiration de Brasey).
Même si Marie-Jeanne n'est pas la seule à trinquer: on peut parler de Mariannick, la pauvre trisomique mythomane à la vie misérablement dépourvue d'amour et méprisée par tous; y compris par le seul qui consente à l'employer, le gros aubergiste Yves Tual, tenancier de la "La Duchesse Anne" qui ne s'en sortira pas mieux, brave homme au début mais finissant en concupiscent criminel; aucune compassion dans l'écriture pour ces personnages, décrits avec des adjectifs souvent péjoratifs et qui connaîtront une fin tout aussi tragique que l'héroïne. Sans compter que les victimes sont des personnes ordinairement stigmatisées: femme seule, homme gros, femme handicapée, femme vieille... L'auteur n'est sans doute pas misogyne, mais son histoire maltraite particulièrement les femmes et les personnes "atypiques". de là probablement mon pénible sentiment.
Si l'histoire m'a donc souverainement déplu, le livre est très bien par contre pour connaître les vieux us et coutumes d'Ouessant, rend hommage à la beauté des paysages, et à la cuisine : l'agneau de pré-salé cuit sous la motte(= à l'étouffée) sous le buaden, le gâteau de varech, le baramitounet, le farz...
Et on n'est pas volé non plus concernant les sirènes - même s'il s'agit plutôt des fées des mers puisque les Morganes, celles dont il est le plus souvent question, ont deux jambes et pas de queue de poisson - car Edouard Brasey y multiplie les références, que ce soit grâce à la Malgven, prêtresse des sirènes, et pour qui chaque passage est l'occasion de parler de son culte et de l'avidité de sa divinité marine (et de la fugacité de ses trompeuses apparitions), les discussions parlant des sirènes antiques et des femmes oiseaux, les pensées des meurtriers qui se déchargent de leur culpabilité, ou le besoin des femmes de se raccrocher à une explication, quelque chose sur quoi elles puissent influer grâce à un sacrifice... Dans ce livre, la sirène existe bel et bien, même si sa demeure n'est pas l'océan, mais l'esprit humain.
Ne vous privez pas de le lire si le coeur vous en dit, mais ne vous attendez pas à une partie de plaisir!
critique plus détaillée, avec des images et des citations, sur mon blog sirènologie ;-)

Lien : http://sirenologie.canalblog..
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sld09
  28 juin 2017
Dans La sirène d'Ouessant, l'auteur fait revivre le mythe des Morganes, des créatures légendaires à la beauté exceptionnelle, tout en reconstituant de façon très réaliste le quotidien des habitants d'Ouessant dans les années 1930, une île encore très isolée du continent et de ses progrès. Bientôt l'atmosphère devient oppressante, presque insupportable, à force de vivre en vase clos dans des conditions très difficiles (isolement, climat, hostilité des voisins...) au point que je me suis demandée à plusieurs reprises pourquoi les ouessantines restaient vivre sur ce lopin de terre inhospitalier, tandis que leurs maris prenaient la mer pour des mois et des mois. Mais je suppose qu'on n'explique pas l'attachement à sa terre natale...Le personnage de Mariannick m'a mise vraiment mal à l'aise, non pas à cause de son handicap, mais à cause de tout ce qu'elle subit sous prétexte qu'elle est trisomique, depuis les railleries et les insultes jusqu'aux pires violences physiques, comme si elle était moins humaine que les autres...Encore une fois, Edouard Brasey nous entraîne dans une Bretagne magnifiquement racontée malgré son âpreté, en même temps que dans un récit dont le suspense monte crescendo jusqu'aux dernières pages... NB : le roman s'ouvre sur la disparition en mer d'un marin et la cérémonie de la proella célébrée pour que son âme repose en paix, ce qui m'a tout de suite rappelé un petit livre lu il y a quelques mois, La navigation des molénais dans l'autre monde, qui parle de la broella une tradition un peu similaire de l'île de Molènes...
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hcdahlem
  24 février 2015
Édouard Brasey est un écrivain boulimique. A la tête d'une oeuvre déjà impressionnante, il publie vaillamment un livre après l'autre. La Sirène d'Ouessant, parue en mai 2014, mérite toutefois le détour. Certes, dans un pays où on aime bien cataloguer les gens, on pourrait le ranger dans la catégorie souvent dénigrée des auteurs régionaux ou régionalistes, mais ce serait d'une part faire peu de cas d'auteurs qui ont souvent donné le meilleur de la littérature en ancrant dans leur terroir des histoires universelles et d'autre priveraient les lecteurs d'un récit qui mêle habilement le thriller aux légendes bretonnes.
Marie-Jeanne Jézéquel, orpheline de dix-sept ans, croit pouvoir arrêter la spirale des malheurs qui s'abattent sur elle en épousant Jean-Marie Malgorn. Maintenant qu'elle a fondé une famille, s'est installée dans une petite maison de l'île, elle espère trouver sa place au sein de cette rude communauté de marins et de pêcheurs.
Mais le destin en a décidé autrement. L'annonce de la disparition en mer de son mari est un tel choc qu'elle décide de ne pas croire tous ces oiseaux de mauvais augure.
Pendant des jours, elle attend le retour de son homme. Ne se résignant pas, elle décide de faire appel à la sorcière qui lui promet un message de son homme d'ici à la Toussaint. L'attitude de la veuve ne lui vaut que le mépris des Ouessantins et la méfiance du Père Loïc. Seul Yves, le propriétaire de « La Duchesse Anne », essaie de la consoler et de venir en aide à la jeune mère. Mais son aide n'est-elle pas intéressée ?
Quand un ornithologue vient procéder à des relevés, Marie-Jeanne voit à nouveau un coin de ciel bleu sur cet Enez Eusa, « l'île de l'épouvante », comme on appelle encore Ouessant. Mais encore une fois, la tragédie viendra frapper à la porte.
Une solide documentation et une plume habile donnent au roman la dimension d'un conte tragique.

Lien : https://collectiondelivres.w..
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PLUMAGILE
  12 septembre 2015
J'ai plusieurs livres de cet auteur dans ma PAL et aussi sur ma tablette, et ne me suis jamais décidée à les ouvrir, sans aucune bonne raison. J'ai reçu celui-ci en cadeau de mes 100 points FL, et n'ai pas voulu qu'il soit enseveli, donc je l'ouvre tout de suite.
Et bien, pour un coup d'essai, ça n'est pas un coup de maître... L'écriture est de bonne facture, l'histoire me séduisait sur la 4è de couverture car il y était question de sorcière, du folklore breton j'imaginais, mais le rythme est lent, lent, lent... parce que tout est prétexte à de longues digressions : sur la vie quotidienne à Ouessant, sur les traditions, sur les Morganes, sur les oiseaux... Un mot en breton donne lieu à un "cours" sur ce qu'il représente. C'est didactique et lassant à la longue. Quel dommage !! Alors j'ai eu beaucoup de mal à m'attacher à Marie-Jeanne et son Kado ; plusieurs fois, le livre a manqué de me tomber des mains...

Lien : http://la-clef-des-mots.e-mo..
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Citations et extraits (9) Voir plus Ajouter une citation
hcdahlemhcdahlem   24 février 2015
« À l’école, puis au collège, Marie-Jeanne s’habitua à n’avoir pas d’amies. Déjà, elle prenait le pli de la solitude, qui à Ouessant est une seconde nature. L’amour de sa mère lui suffisait.
Mais Jeanne n’était plus la même depuis la disparition de son « marsouin ». Elle semblait de plus en plus absente, se parlait à elle-même tout en travaillant aux champs, riant nerveusement pour des riens, avant de sombrer dans une apathie dont rien ne semblait pouvoir la tirer. Un matin, alors que Marie-Jeanne revenait de la grève où elle était allée chercher le goémon, juste avant l’extinction des phares, elle retrouva sa mère sans vie au fond de son lit clos. Jeanne avait rejoint Yann de l’autre còté des apparences.
Marie-Jeanne n’avait que dix-sept ans et elle était orpheline. Elle n’avait ni famille, ni amis, ni personne sur qui compter. Seule au monde. À part Yves Tual, le fidèle ami de toujours. C’est lui, d’ailleurs, qui paya les funérailles de sa mère. » (p. 44)
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terryjilterryjil   15 mars 2018
Au XVIIIème siècle, pour se démarquer des femmes dont les maris étaient encore vivants, elles portaient, sous leur coiffe, un bonnet de laine pourpre. Plus tard, le bonnet fut remplacé par un simple disque d'étoffe rouge, qui finit à son tour par disparaître. On ne reconnaissait leur statut que par un fichu de soie blanche dépassant de leur châle, celui des autres femmes étant rose ou bleu pâle. Leurs longues chevelures dénattées, coulant sur leur épaules en faisant des ondulations semblables aux vagues de l'océan, conféraient à ces épouses sans hommes une aura de féminité que démentait par ailleurs l'austérité de leur vêture.
Marie-Jeanne Malgorn avançait elle aussi en direction du lieu saint. Elle avait attrapé la main de Kado. Ce dernier avait bien grandi ces derniers temps.
(chap. 35)
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ManouBManouB   12 septembre 2019
C'était peut-être à cela, après tout, que servaient les simples d'esprit. Ils étaient des défouloirs. Des agneaux innocents que l'on pouvait impunément faire souffrir, car ils n'avaient ni l'intelligence de se plaindre ni la ruse de se venger.
En un instant, Yves comprit les raisons qui avaient conduit la mère de Mariannick à en faire son souffre-douleur.
Et cela lui fit peur...
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terryjilterryjil   26 février 2018
Le premier agneau noir que te donneront tes moutons, tu me l'apporteras.
Elle laissa passer un silence, puis précisa:
- C'est pas pour le manger. c'est pour le donner à la Morgane, en échange de ton mari. c'ets pas sûr que ça marche, mais on peut toujours essayer...
Ses yeux noirs se mirent à briller d'une lueur magnétique.
- Les sirènes, elles ont besoin d'amour, mais aussi de sacrifices.
De son index décharné, elle fit le geste de se trancher le cou, la bouche tordue par un rictus effrayant.
- Les sirènes d'Ouessant, ce qu'elle aiment le plus, c'est le sang.
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ManouBManouB   12 septembre 2019
La plupart des veuves acceptaient la nouvelle sans révolte. Après tout, leur vie entière n'était rien d'autre qu'une longue attente, un lent apprentissage de la solitude. Que leurs maris soient morts ou bien en mer, au fond, quelle différence ? Elles avaient appris à vivre sans eux, à se débrouiller toutes seules.
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Videos de Edouard Brasey (17) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Edouard Brasey
Foire du livre 2016 – Terres de France Cette émission s’intitule « Terres de France », présentée par Patrick Bouthet qui reçoit : - Edouard Brasey pour son ouvrage « Le domaine des Oliviers », aux éditions Calman Lévy - Catherine École-Boivin pour sa publication « Enfuir l’hiver », aux éditions Presses de la Cité
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