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Robert Fouques-Duparc (Autre)
ISBN : 2253029467
Éditeur : Le Livre de Poche (12/05/1982)

Note moyenne : 4.13/5 (sur 595 notes)
Résumé :
Dans la moiteur des nuits orageuses de Pretoria, Ben Du Toit découvre un monde tout proche et pourtant si loin de sa vie d'Afrikaner. Peu à peu, il ouvre des yeux incrédules sur un système qu'il cautionne par ignorance et par lâcheté et qui entretient une communauté, un peuple, dans le désespoir et la résignation. La naïveté de Ben est telle qu'il croit encore à une justice où toute notion de couleur ou de race serait abolie, mais dans les années quatre-vingt en Afr... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (65) Voir plus Ajouter une critique
Missbouquin
  15 janvier 2013
Lu pour mon Challenge Tour du Monde, pays Afrique du Sud, ce roman s'est révélé parfait pour illustrer mon état d'esprit lorsque j'ai entamé ce défi personnel : découvrir de nouvelles littératures, mais aussi des pays sur lesquels on lit peu et en apprendre davantage sur certains épisodes historiques qui semblent être passés à la trappe. Lorsque l'on parle de l'apartheid, on évoque Mandela, sa lutte pour la défense des Noirs, mais on écrit peu sur cela désormais. Pour ma part, c'était la première fois que je lisais un roman sur cette histoire. Et j'ai été terrifiée.
André Brink est l'une des plus célèbres plumes sud-africaines. Lors de la parution d'Une saison blanche et sèche, le roman a été interdit de publication en Afrique du Sud. Dans le même temps, il recevait le Prix Médicis étranger en France …
Pour cause : une belle écriture, une trame simple mais … politiquement et socialement condamnable dans l'Afrique du Sud de l'apartheid. L'histoire d'un professeur d'histoire qui tente de comprendre deux morts suspectes, deux Noirs, fils puis père, qui disparaissent dans les geôles de la Section spéciale de la Police. Des geôles qui ressemblent fortement à celles de la Gestapo. Des geôles d'où aucune information ne transpire. Des geôles où les assassinats sont maquillés en suicide.
Et Ben du Toit va vite découvrir que l'Afrique du Sud est loin d'être le pays de la vérité et de la justice.
Car il devient vite clair que ces événements atroces – la torture, les meurtres – ne pourrait exister sans le soutien tacite du gouvernement et de la population, et en premier lieu des tribunaux qui prennent constamment la défense des Blancs. Ou comment un système entier ferme les yeux sur des atrocités : « Nous n'arrêtons pas, tous tant que nous sommes, de jouer aux Pères Noël. Nous avons peur de découvrir la vérité. » C'est la dure réalité que va découvrir le héros du roman, pourtant pur descendant Afrikaaner. Un Blanc comme les autres, qui ne s'est jamais posé de questions et qui, au hasard d'un événement imprévisible, va se retrouver mêlé à une situation terrible, à la limite de l'absurde. « J'ai l'impression d'être à la lisière d'une autre saison blanche et sèche, pet-être pire que celle que j'ai connu, enfant. »
Un héros qui m'a rappelé, sous bien des aspects, un héros camusien, dans une ambiance kafkaïenne (le procès intenté après la mort de la seconde victime, Gordon, m'a fortement rappelé le texte du même nom ..). Un héros qui se heurtera à des peurs solidement ancrées, et qui luttera vainement … mais pas inutilement. « Je crois [...] qu'on devrait une seule fois dans sa vie, rien qu'une fois, croire suffisamment en quelque chose pour tout risquer pour ça. »
Et effectivement André Brink a été très influencé par Camus. Je ne peux donc m'empêcher de faire le parallèle avec les oeuvres de ce romancier et philosophe qui s'interrogea sur l'engagement, la révolte, l'injustice, l'amour, la solidarité et la solitude. Des valeurs qui reviennent sans cesse dans le texte sud-africain, jusqu'à la réflexion finale du narrateur :
« Tout ce que l'on peut espérer, tout ce que je puis espérer, n'équivaut peut-être à rien d'autre que ça : écrire, raconter ce que je sais. Pour qu'il ne soit plus possible de dire encore une fois : Je ne savais pas. »
Au-delà de l'histoire, malgré quelques coquilles et mauvaises constructions qui m'ont parfois fait tiquer (dues à la traduction ?), j'ai été intéressée par la construction originale, qui mêle récit du narrateur recevant les papiers de Ben du Toit, fragments de son journal et autres documents dont il est question dans le roman. Un changement de style fréquent qui m'a surpris mais auquel j'ai fini par m'habituer.
Il y a tellement à dire sur ce texte qu'un article ne suffirait pas. Pourtant je vais m'arrêter là.
Il me suffit de vous dire ceci : c'est un grand texte qui me marquera durablement, tout en dureté, en finesse et en beauté. Un roman extrêmement riche, qu'il faut lire plusieurs fois pour bien comprendre, et le digérer lentement, pour s'imprégner de sa philosophie. Et de terminer sur cette citation qui m'a frappée :
« Il n'existe que deux espèces de folies contre lesquelles on doit se protéger, Ben. L'une est la croyance selon laquelle nous pouvons tout faire. L'autre est celle selon laquelle nous ne pouvons rien faire. »
Lien : http://missbouquinaix.wordpr..
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Crossroads
  09 octobre 2010
Une saison blanche et seche est l'histoire d'un grain de sable...
Ce-dernier , Ben du Toit, afrikaner , mene une vie bien tranquille entre son boulot de prof , sa femme et ses trois enfants..Premier incident notable , la disparition puis le deces suspect du fils de Gordon , le jardinier noir de son ecole..Gordon , voulant elucider bien legitimement cette tragedie disparait egalement dans des conditions similaires..
Ben , refusant de laisser planer le moindre doute sur les conditions de ces deux disparitions , se revele alors en tant que detective tenace , opiniatre et livre desormais un combat qu'il croit naivement pouvoir emporter.
Ce livre n'est pas sans me faire penser a Don Quichotte et ses fameux moulins..Un roman dur , derangeant lorsque l'on voit a quel point il est vain d'etre epris de justice dans un pays ou la recherche de celle-ci est bien souvent synonyme d'emprisonnement , de brimades et de tortures pour finalement deboucher sur l'inavouable...Contrairement au Ying et au Yang , il n'y a qu'une seule couleur qui predomine et il ne fait pas bon etre son contraire!
On ne peut que prendre fait et cause pour Ben et l'on vit avec lui , on l'encourage , le pousse a perseverer , les hauts et les bas s'enchainent et l'on s'aperçoit qu'il est utopique , dans un pays tel que l'afrique du sud ou les clivages raciaux sont si prononcés , de vouloir faire plier l'ordre etabli qui , lui , agit en toute impunité!!
Une saison blanche et seche est l'histoire d'un grain de sable qui s'est mis a rever...
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nadiouchka
  02 juin 2018
Pour continuer dans ma série de choix de livres lus mais pas encore chroniqués, cette fois le tirage au sort a élu gagnant : « Une saison et sèche » d'André Brink. Un livre qui avait été interdit dès sa parution en Afrique du Sud mais qui avait été ensuite adapté au cinéma par Euzhan Palcy.
Un livre interdit, certes, mais qui a tout de même fini par recevoir le Prix Médicis étranger en 1980 quand il a été publié chez Stock.
André Brink est né lui-même dans ce pays. Auteur d'une douzaine de romans ainsi que d'essais, il a été traduit dans une dizaine de langues. On le place au premier rang des grands écrivains contemporains.
« Une saison blanche et sèche » (« White and Dry Season ») peut être considéré comme un témoignage accablant de l'apartheid, raison pour laquelle il a été interdit.
L'histoire ? Je ne vais pas, bien entendu, la dévoiler mais juste donner quelques indications pour la situer.
Le héros, « Ben du Toit », un Afrikaner blanc, professeur d'histoire, né en Afrique du Sud, marié et père, semble loin de tout ce qui se passe autour de lui.
Mais un jour, une émeute éclate à Soweto et le gouvernement instaure l'état d'urgence. Parmi les nombreuses personnes Noires arrêtées et torturées, se trouvent le jardinier de son école, Gordon Ngubene et son fils de onze ans, Jonathan. Ce dernier, suite aux tortures est assassiné. Voulant lever le voile sur cette mort atroce, Gordon fait appel à Ben mais il est également torturé jusqu'à ce que mort s'ensuive mais la police déclare qu'il s'est pendu… Ben qui n'est pas dupe, va effectuer son enquête pour en avoir le coeur net et réconforter Emily, la veuve de Gordon. C'est ainsi qu'il découvre des complots et cherche à rendre justice aux opprimés sans défense devant une justice qui ne fonctionne que dans un sens, celui des Blancs.
Il devient ainsi « la bête noire » de la Section Spéciale qui cherche à le supprimer.
Là s'arrêtent les indications promises car ce serait trop en dévoiler.
Le talent de l'auteur réside dans son écriture, son engagement pour la justice dans son pays afin de lutter contre la ségrégation raciale.
Un très beau polar, « un grand classique sud-africain à redécouvrir » car avec cet ouvrage, l'auteur avait « préparé les fondations de la littérature policière de son pays ».
Évidemment, on pense aussi à de grands noms tels que Frederick de Klerck qui fut Président de la République en 1989 et avait noué des relations avec Nelson Mandela (un autre grand nom). D'ailleurs, tous deux avaient reçu le Prix Nobel de la Paix.
Une autre grande figure contre les injustices de l'apartheid, a été Desmond Tutu, évêque, ami lui aussi de Nelson Mandela, également Prix Nobel et qui avait dit « oeuvrer à la construction d'un monde de paix, sa nation arc-en-ciel ».
Voici donc quelques défenseurs des droits de l'homme. André Brink (qui a reconnu avoir été influencé par Camus) y a joint sa voix avec un grand succès et à la fin de son récit, il écrit : « Tout ce que l'on peut espérer, tout ce que je puis espérer, n'équivaut peut-être à rien d'autre que ça : écrire, raconter ce que je sais. Pour qu'il ne soit plus possible de dire encore une fois : Je ne savais pas. »
« Un grand livre, d'une écriture généreuse et courageuse, qui se lit d'une traite ». (Femme Pratique).
C'est exactement ce qui s'est passé dans mon cas parce que la lecture commencée, il est difficile de s'arrêter tellement l'intrigue est passionnante, émouvante. Elle remue les tripes et malgré la noirceur des faits, comment laisser tomber un si puissant ouvrage devant tant d'injustice et cette lutte qu'a connue l'Afrique du Sud pendant si longtemps ?
Une fois le livre refermé, il ne faut pas oublier la misère qui continue à régner dans ce pays où tout n'est pas encore tout blanc et où les pauvres sont encore relégués dans cet endroit du monde considéré comme le plus pauvre. On continue à y trouver des ghettos noirs et des ghettos blancs, vingt ans après l'apartheid...
Don't forget that.

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ay_guadalquivir
  27 juillet 2011
Une saison blanche et sèche fut longtemps l'un des livres symboles de la littérature de résistance en Afrique du Sud. D'une époque où les oeuvres ne pouvaient être publiées qu'à l'étranger, de quelques auteurs blancs ayant accès à l'édition anglophone, de la visibilité de l'engagement de ces quelques auteurs, d'un régime que la communauté internationale feignait de rejeter : voilà doù vient une saison blanche et sèche. Histoire d'un fait divers presque anecdoctique, qui croise les regards de deux univers, et plonge le lecteur dans les questions du temps : la place de l'individu dans un régime d'oppression, dans une société structurée à l'extrême. Belle écriture qui emporte le lecteur, avec souffle.
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LiliGalipette
  31 janvier 2015
Ben du Toit est un professeur sans histoire dans une école d'Afrique du Sud. Son quotidien vacille après l'arrestation et le meurtre de Gordon et Jonathan Ngubene. le premier est le concierge de l'école où travaille Ben et il a trouvé la mort en tentant d'élucider les circonstances de l'assassinat du second, qui n'est autre que son fils. « Laborieusement, comme une fourmi, Gordon réunit des preuves, dans l'amour et la haine. » (p. 65) Ben du Toit est alors confronté à la corruption du système judiciaire et policier et il comprend enfin ce que signifie l'Apartheid qui frappe son pays. À son tour, il rassemble des preuves et des témoignages pour dénoncer les deux meurtres, les violences policières et le procès truqué. « Ne suis-je pas totalement inutile, en fait déplacé, dans un mouvement si vaste, si compliqué ? La seule idée d'un individu essayant d'intervenir n'est-elle pas absurde ? » (p. 201) de plus, sa peau blanche ne le met pas à l'abri des foudres d'un gouvernement hypocrite, cynique et inhumain. « Regardez ce que le gouvernement fait pour eux… et, en échange, ils brûlent et détruisent tout ce qui leur tombe sous la main. Pour finir, ce sont eux qui en font les frais. » (p. 80) Dans sa quête de justice et de vérité, Ben du Toit va perdre sa famille et son travail, mais il ne cédera pas devant les menaces et les intimidations.
La narration est portée par un journaliste, ancien ami de Ben du Toit, qui a mis en ordre les papiers laissés par le professeur après sa mort. Par recoupements et déductions, l'histoire se met lentement en place, contredisant les articles de presse et les rapports officiels. Ce qui apparaît est une vérité sombre et sordide sur un pays divisé, où les peuples sont séparés par une frontière invisible, mais dense qu'il ne fait pas bon franchir, ni vouloir abattre. Ben du Toit est une victime volontaire, un martyr qui se sacrifie pour une cause qu'il fait sienne, affirmant et proclamant ainsi que rien de ce qui est humain ne lui est étranger. Une saison blanche et sèche est une lecture coup-de-poing : le roman date de 1982, mais il n'a pas pris une ride, car si l'Apartheid est révolu en Afrique du Sud, il y a bien d'autres pays qui souffrent de ce genre de maux.
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Citations et extraits (70) Voir plus Ajouter une citation
ChrysChrys   16 septembre 2010
P289: "Aujourd'hui, je me rends compte que c'est le pire de tout: je ne peux plus discerner mon ennemi, lui donner un nom. Je ne peux pas le provoquer en duel. Ce qui se dresse contre moi n'est pas une personne, ni un groupe de personnes, mais une chose, quelque chose, un vague quelque chose amorphe, une puissance invisible, omniprésente, qui inspecte mon courrier et branche mon téléphone sur table d'écoute, endoctrine mes collègues et monte mes élèves contre moi, lacère les pneus de ma voiture et peints des signes sur ma porte, tire des coups de feu chez moi et m'envoie des bombes par la poste, une puissance qui me suit où que j'aille, jour et nuit, qui me laisse frustré, m'intimide, joue avec moi, d'après des règles instaurées, qui varient selon sont caprice."
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genougenou   14 mars 2016
... plongé dans mes pensées, je ne faisais pas du tout attention à ce qui se passait autour de moi quand, au voisinage de la Cour suprême, j'eus le sentiment que quelque chose d'inhabituel se passait. Que se passait-il ? Il me fallut quelques minutes avant de comprendre : le silence. Le bourdonnement qui précédait à l'heure du repas s'était évanoui. Partout, les gens restaient sur place, immobiles. Plus personne ne bougeait. La circulation c'était arrêtée. Le cœur de la ville semblait avoir été saisi d'une crampe, comme si une énorme main invisible s'était emparée de lui et l'empêchait de battre, dans son étreinte folle.
Le cœur de la ville semblait avoir été saisi d'une crampe, comme si une énorme main invisible s'était emparée de lui et l'empêchait de battre, dans son étreinte folle. Les bruits qui subsistaient, ne ressemblaient qu'au battement sourd d'un cœur, à un vague bourdonnement presque inaudible. Le silence devait donc s'insinuer dans le corps par le sang et les os. Comme une secousse souterraine, mais différente des coups de grisou que l'on ressent chaque jour, à Johannesburg.
Au bout d'un temps, je pris conscience d'un mouvement. Venant de la gare, un mur d'individus approchait poussant le silence devant lui - une sombre et irrésistible phalange de Noirs. Pas de cris, pas de bruit. Les premiers rangs avançaient, poings brandis, comme ces branches qui émergent d'un courant indolent.
(Prologue)
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genougenou   09 mars 2016
Que je le veuille ou non, que j'ai envie ou non de maudire ma propre condition - et ça ne servirait qu'à confirmer mon impuissance - je suis blanc. Voilà l'ultime et terrifiante vérité de mon univers brisé. Je suis blanc. Et parce que je suis blanc, je suis né dans un état privilégié. Même si je combats le système qui nous a réduits à ça, je reste blanc et privilégié par ces mêmes circonstances que j'abhorre. Même si je suis haï et fui, écarté et persécuté et, pour finir, détruit, rien ne pourra me faire devenir noir. Ainsi, ceux qui le sont ne peuvent que se méfier de moi. A leurs yeux, mes efforts pour m'identifier à Gordon, à tous les Gordon, sont obscènes.
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genougenou   07 octobre 2015
Aujourd’hui, je me rends compte que c’est le pire de tout: je ne peux plus discerner mon ennemi, lui donner un nom. Je ne peux pas le provoquer en duel. Ce qui se dresse contre moi n’est pas une personne, ni un groupe de personnes, mais une chose, quelque chose, un vague quelque chose amorphe, une puissance invisible, omniprésente, qui inspecte mon courrier et branche mon téléphone sur table d’écoute, endoctrine mes collègues et monte mes élèves contre moi, lacère les pneus de ma voiture et peints des signes sur ma porte, tire des coups de feu chez moi et m’envoie des bombes par la poste, une puissance qui me suit où que j’aille, jour et nuit, qui me laisse frustré, m’intimide, joue avec moi, d’après des règles instaurées, qui varient selon sont caprice.
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genougenou   15 mars 2016
Lanie*, cette nuit-là, j'ai compris quelque chose que je n'avais jamais compris. Je n'étais pas mon propre maître. Ma vie appartenait à mon Bass** blanc. C'était lui qui organisait mon travail, lui qui me disait où je devais habiter, ce que je devais faire ou ne pas faire. Tout. Mais ce n'était pas ce qui m'inquiétait. C'était ça : Savoir que je ne serais jamais un homme à part entière. Je devais d'abord me libérer. Qu'ai-je donc fait ?

* homme blanc .
** Maître, qualifie généralement - et respectueusement! - Le Blanc, pour un Noir.
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Le dernier discours d'André Brink.
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