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ISBN : 2743635134
Éditeur : Payot et Rivages (27/01/2016)

Note moyenne : 3.29/5 (sur 42 notes)
Résumé :
De retour avec sa famille et son ami Clete Purcel dans le sauvage Montana, Dave Robicheaux se laisse troubler par une succession d'événements déplaisants. C'est d'abord Alafair, sa fille, qui évite de peu un pseudo accident de chasse ; puis Gretchen, la fille de Clete, qui entre en conflit avec un flic local. Enfin, Alafair se persuade qu'elle est suivie, et croit reconnaître un visage familier : Asa Surette, assassin multirécidiviste qu'elle avait interviewé, préte... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (8) Voir plus Ajouter une critique
harvard
  11 avril 2016
Malgré le profond et admiratif respect que j'éprouve pour le talent de J.L.Burque, je pense que son dernier livre "Lumière du monde" rame vraiment sec.
Trop de lieux communs, la pègre, les sociopathes de tous poils, l'éternel combat du bien et du mal, les couleurs du ciel du Big Blue Sky qu'agrémente la faune sauvage du Montana. Les petites méditations métaphysique sur le Viet Nam, la noirceur des hommes et leur violence ontologique, les gouffres de l'alcool et la beauté des femmes souvent fatales. Tous nos amis, l'inspecteur Dave Robicheau, dit Longue mèche, son ami Purcell, sa femme Molly, Allafair leur fille, et toute dernière et non la moindre, Gretchen fille de Purcell, une beauté canon qui a fait ses premières classes comme tueuse à gage, se retrouvent en famille passer leur vacances, et taquiner la truite dans le ranch d'un vieil ami écolo- intello. Cadre splendide ou pourtant un serial killer exerce son office avec le savoir faire qui convient pour les besoins d'un roman policier dont les dimensions toujours impressionnent.
L'intrigue est généralement sommaire chez Burque, le coupable est facilement désigné. Et les personnages auxquels il donne un éclat très particuliers, se baladent erratiques, autours de leurs intuitions, dans les méandres de leur psyché noyée d'alcool, de leurs souvenirs et d'une culpabilité congénitale. Ils donnent toute l'épaisseur de ce récit qui se construit autours de ces lentes ruminations, la mémoire des combats avec les viets, les taudis de la Nouvelle Orléans, l'enfer carcéral de l'Angola. Ces personnages extraordinairement attachants par leur typologie et leurs qualités morales peu conventionnelles dans un monde de brutes, reviennent régulièrement de roman en roman sur le devant de la scène.
Dans "lumière du monde, un psychopathe évadé tue régulièrement avec plaisir, méthode et science des enfants, femmes et hommes, avec une cruauté qui défie l'imagination, et comme de bien entendu notre famille ne peut éviter de s'en encombrer, dans un district où notre ami Dave ne peut é exercer son métier de flic. Comme souvent chez Burque l'argent est le moteur premier du crime et le monde des affaires et de la finance est souvent lié avec la pègre. Donald Trump n'a qu'à bien se tenir car l'ennemi de Burque appartient au monde des ploutocrates, et de la corruption qui construisent des féodalités politiques.
Vous prenez enfin un shaker, vous y mettez tout ce beau monde, vous remuez le tout sur six cent pages et vous construisez un roman de taille à l'égal de ceux qui précédent. le souffle et les obsessions très faulkneriennes de Burque sont toujours présents et animent puissamment ce roman que j'appellerais un polar métaphysique. L'art du récit est toujours au rendez vous et l'émotion garantie. Mais pour ceux qui fréquentent l'univers de Burque depuis longtemps et l'aiment, on éprouve en finale et malgré toute sa science de la narration, une impression de réchauffé, d'essoufflement, de répétition et d'inachèvement. Nous pouvons dire que dans ce dernier roman, Burque fait du Burque, sans cette curiosité qui fait de chaque lecture une nouvelle découverte du monde américain des porte flingues et des droits civiques.
L'attachement à J l'Burque est intact, son goût de l'évasion, sa poésie des nuages, des lacs et de la nature que les forces de l'argent n'ont pas encore souillés, sa science du monde des fêlés et des corrompus sont inépuisables, sa tendresse pour les petits et les sans grade est confondante. Cet homme aime la vie, la sagesse et la beauté des femmes, l'espièglerie des enfants, la fraternité des combats. Cet homme nous transporte de romans en romans et pourtant "Lumière du monde" semble avoir fait cette fois un flop.
Il est vrai que J l'Burque, artisan consciencieux des lettres américaines, ne peut toujours donner un chef d'oeuvre en pâture à un lectorat exigeant.

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Sharon
  09 avril 2016
Je ne dirai pas qu'il n'est pas bon, pour un enquêteur, de prendre des vacances, parce que le crime les attend au tournant. Non, ce serait trop facile. Je dirai que Dave Robicheaux et Clete Purcell ne pensent même pas qu'ils sont en train de prendre des vacances, non, ils aspirent simplement à une pause, un répit avant de retourner en Louisiane. le Montana, un des Etats les plus calmes qui soit, semble idéal – enfin, du moins, depuis la fin de Swan Peak. S'ils avaient eu raison, Lumière du monde n'aurait pas de raison d'être.
Qu'est-ce qui rend Dave Robicheaux et les siens si attachants ? Leur passé, leurs nombreuses blessures, leurs failles ? le fait qu'ils essaient d'agir de la manière la plus juste possible, en entrainant le moins de dégâts possible ? le fait aussi, que l'on peut craindre pour le héros, qu'il n'en ressortira peut-être pas indemne, ni lui, ni les siens, même si ses capacités de résilience sont grandes.
Dave Robicheaux est le narrateur principal de ce roman. Grâce à un narrateur omniscient, qui prend parfois le relais, nous découvrons les actions et les pensées d'autres personnages tels qu'Alafair, fille de Dave, que Gretchen, fille de Clete, ou que Wyatt, un personnage qui prouve qu'il faut aller bien au-delà des apparences avec cet auteur. Je suis tentée de rapprocher Gretchen et Wyatt, tant leurs fêlures sont importantes, tant leurs complexité, leur instinct de survie, leur indifférence au pouvoir et à l'argent les rend éminemment intéressants – et attachants, même si ce n'était pas vraiment gagné.
Et l'intrigue, me direz-vous ? Nous retrouvons des thèmes chers à James Lee Burke. Les exactions du passé ont toujours des conséquences sur le présent, ne serait-ce que de la manière dont certains se permettent de traiter ceux qui sont différents ou qu'ils jugent différents : le racisme, l'homophobie, l'antisémitisme sont toujours présents. Une lassitude certaine transparaît derrière ce constat, bien des combats restent à mener.
Autre thème auquel peu d'auteurs américains sont insensibles : la famille. Et elle en prend un sérieux coup dans ce roman. Si Dave fait tout ce qu'il peut pour protéger les siens (et se souvient qu'il a échoué avec Annie, qui fut assassinée), il a grandi dans une famille qui n'en était plus une. Clete n'a pu veiller sur sa fille dont il ignorait l'existence jusqu'à ce qu'il soit trop tard pour lui offrir non pas une enfance protégée, mais une enfance tout court. Prendre soin des siens, c'est aussi accepter d'être aidé. Quant aux adversaires des deux amis, ils ne savent pas ce que le mot « famille » veut dire. Love Younger a réussi à détruire ses enfants les uns après les autres. Il est aussi question d'adoption, et je pense que les motivations de certains adoptants feront bondir certains. Ou comment donner une autre idée de la charité, derrière les belles images.
Je n'oublie pas un autre personnage central, Asa Surette, tueur en série effrayant. Si je n'ai pas aimé ce personnages, j'ai aimé l'analyse qui est faite de ce personnage, de ces motivations, bien plus que si nous avions été « dans sa tête » comme c'est la mode dans de nombreux polars. Il ne s'agit pas non plus qu'un travail de profilage, avec ces certitudes bien tranchées, plutôt de ramener à des dimensions humaines un être qui fascine certaines personnes : Asa Surette est un être humain pervers, manipulateur, sadique non un génie du crime.
Je terminerai ma chronique par deux citations :
Je suis persuadée que les vrais héros parmi nous sont ceux qu'on ne remarque jamais.
Existe-t-il plus grande autorité que celle de l'ignorance ?
Lien : https://deslivresetsharon.wo..
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LeaTouchBook
  24 janvier 2016
Le grand James Lee Burke nous livre une nouvelle aventure de son très charismatique personnage Dave Robicheaux : un des meilleurs opus de cette saga incontournable !
Comment fait-il ? Comment fait-il pour, malgré le nombre de tomes, malgré le nombre des années, ne jamais épuiser toute la substantifique moelle de son personnage, de son histoire, de son entourage ? Chaque tome est aussi passionnant que le précédent (et peut parfaitement se lire indépendamment), on s'engouffre dans cette lecture comme si on retrouvait un ami de longue date, on est happé par l'histoire toujours remplie de rebondissements incroyables, on est impressionné par ces paysages majestueux... C'est incroyable !
Ce tome est tout simplement génial : il nous permet d'approfondir de nombreux protagonistes dont on suit chaque action de façon distincte des autres; il amène de nouveaux personnages qui sont très intéressants. J'adore toujours Dave mais pour ce tome-ci j'ai vraiment aimé le fait de rencontrer Wyatt Dixon : un homme qui va faire l'objet de nombreux préjugés, un homme dangereux mais bien plus complexe que ne laisse le croire les premières pages. J'ai aussi adoré les deux "héroïnes" : Gretchen, la fille de Clete, et Alafair, fille de Dave : deux femmes opiniâtres, fortes et indépendantes.
L'intrigue de ce tome se focalise sur des événements, agressions, meurtres inexplicables dont le responsable pourrait bien être un tueur en série a priori décédé. J'ai aimé le fait de mélanger le passé d'Alafair et notamment sa confrontation avec Asa pour ensuite voir comment cela va impacter sur le présent. J'ai aimé me demander si les personnages devenaient fous, si Asa Surette était en vie, qui allait mourir, pourquoi ?
De surcroit au-delà des êtres émouvants, d'une "enquête" troublante et effrayante, il y a cette écriture - félicitations à Christophe Mercier pour cette traduction- : des descriptions magnifiées du Montana; des dialogues d'une grande force émotionnelle; des scènes d'action percutantes; une ambiance qui alterne les moments calmes et les instants de grande violence...
En définitive, c'est un très beau coup de coeur : James Lee Burke est définitivement un virtuose, un écrivain magistral !
Lien : http://leatouchbook.blogspot..
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vincent34380
  11 septembre 2017
A la suite des événements qui ont failli lui coûter la vie, Dave Robicheaux, Molly, et leur fille Alafair sont venus se reposer dans les montagnes du Montana, loin des bayous de Louisiane. Sont également du voyage son ex-partenaire à la brigade des homicides et ami de toujours, Clete Purcell et sa fille Gretchen, dont nous avons fait la connaissance dans « Créole belle ».
A la recherche de paix et de solitude, d'un endroit pour soigner leurs blessures, ils ne trouveront pas ici le calme et le repos escomptés. Lors d'un jogging dans les bois, Alafair manque de peu d'être atteinte par une flèche tirée dans sa direction, ce qui n'est pas le signe le plus encourageant pour des vacances paisibles. Non loin de là elle recontre Wyatt Dixon, un ancien cow-boy de rodéo, qu'elle croit être l'auteur du tir.
En revanche, Dave ne paraît pas convaincu, car d'autres indices concordants semblent plutôt indiquer le mode opératoire d'Asa Surrette, un serial killer qu'Alafair avait interviewé quelques années plus tôt dans une prison du Kansas. le hic, c'est que Surrette est supposé mort, carbonisé dans l'accident du fourgon cellulaire qui le transportait.
Dans le même temps, Angel Deer Heart, une jeune fille indienne disparue est retrouvée morte quelques jours plus tard, étouffée avec un sac en plastique. C'est la petite-fille adoptive de Love Younger, un grand ponte du pétrole qui a une résidence d'été dans la région. Dans les jours suivants, on déplore d'autres disparitions et d'autres meurtres, comme autant d'indices de la présence maléfique de Surette.
Dave et Clete vont mener leur propre enquête, et bien sûr se heurter aux autorités du coin : un shériff incompétent, des inspecteurs de police ripoux ou tout simplement laxistes qui n'aiment pas que l'on vienne piétiner leurs plates-bandes. Ils paraissent même bien accommodants avec le riche Love Younger. Clete, quant à lui, entame une relation amoureuse compliquée avec Felicity Louvière, la bru du même Younger, qui se trouve au coeur de l'affaire.
Dans ce 20ème épisode, on retrouve, tel qu'en lui-même, le Robicheaux que nous connaissons, avec son passé d'ancien alcoolique et de violence. A lui seul, il a affronté dans sa vie plus de démons que toute une convention d'exorcistes. A ses côtés, Clete Purcell traîne un fardeau tout aussi pesant. Tous deux portent les stigmates, visibles et invisibles, de tant d'années à côtoyer la mort, des rizières du Vietnam aux services de police de la Nouvelle Orléans. Ce sont des hommes courageux, pleins de compassion, qui ont toujours le souci du bien d'autrui et de la justice. Ils sont accompagnés par des seconds rôles de qualité : Molly son épouse, Alafair sa fille et Gretchen, ainsi que des acteurs « locaux » très bien dessinés, comme Felicity Louvière, Asa Surrette ou Wyatt Dixon.
James Lee Burke excelle dans la description psychologique de ses personnages, tant pour mettre en valeur leur humanité, que pour les décrire sous leurs côtés les plus sombres, comme Surrette, le mal à l'état pur, identifié par ceux qui le côtoient par l'odeur qu'il dégage, « la puanteur fécale qui émanait de ses glandes ».
On retrouve chez Burke une certaine dichotomie. Il peut nous asséner des passages d'une noirceur et d'une violence extrême et, l'instant d'après nous offrir des descriptions de la nature très poétiques et d'une grande sensibilité, qui nous feraient rêver de vivre les petits matins dans les Bitteroot Mountains.
On a le sentiment que Dave et Clete arrivent au bout de leur longue route, après bien des blessures, autant physiques que morales. Plus encore que le précédent « Créole belle », ce roman, teinté d'un peu de mysticisme, ressemble à leur chant du cygne. Peut-être est-ce aussi une façon de passer le flambeau à la génération suivante, incarnée par Alafair et Gretchen, dont le sourire, comparé à la lumière du monde, donne son titre au roman.
Je finis ce roman, triste à l'idée de ne peut-être pas retrouver ces deux personnages qui ont accompagné ma vie de lecteur depuis plus de vingt ans, et m'ont procuré autant de plaisir.
Et ce fut le cas cette fois encore, une très belle lecture.
Lien : https://thebigblowdown.wordp..
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Giraud_mm
  07 avril 2018
J'aime beaucoup les polars de James Lee Burke, Dave Robicheaux, son héros récurrent et sa petite bande.
N'empêche, les 2 ou 3 derniers m'ont un peu déçu :
- L'écriture est moins claire, moins précise, moins concise ; on pourrait presque penser que l'auteur cherche à remplir des pages et des pages...
- L'intrigue n'est pas très crédible, peut-être, ou notamment, parce qu'elle se situe aux limites du para-normal avec des individus qu'on n'imagine guère dans la vraie vie.
Reste que J.L. Burke excelle à nous plonger dans des ambiances humides, glauques, poisseuses, ..., éclairées de différents points de vue.
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critiques presse (3)
LaPresse   24 février 2016
Malgré quelques longueurs et une finale western rocambolesque, Lumière du monde, de James Lee Burke, est un thriller passionnant.
Lire la critique sur le site : LaPresse
Telerama   24 février 2016
Les livres de James Lee Burke sont comme des opéras, avec des récitatifs, des tempos différents et un finale dont seul un homme qui a vu la mort au fond des yeux aurait pu écrire le livret.
Lire la critique sur le site : Telerama
LeFigaro   12 février 2016
La vingtième enquête du flic cajun Dave Robicheaux ne se situe pas en Louisiane, mais dans les paysages sublimes du Big Blue Sky. Âmes sensibles s'abstenir !
Lire la critique sur le site : LeFigaro
Citations et extraits (13) Voir plus Ajouter une citation
vaisonnaisvaisonnais   24 février 2016
C'était l'un de ces rares lieux oubliés par le commerce et l'urbanisation, et je me demandais combien des invités de Younger qui roulaient dans des véhicules modestes,aux pare-chocs surchargés d'autocollants patriotiques,pensaient pouvoir posséder un jour un ranch dans un endroit pareil,à moins qu'ils n'aient admis qu'ils ne seraient jamais que des visiteurs? Je me suis demandé si telle était leur notion du reve Américain, ou s'ils étaient comme tous ceux, et ils étaient nombreux, qui voulaient juste toucher l'ourlet de l'habit d'un puissant, non seulement pour etre guéri, mais pour échapper à la mortalité?
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lehibooklehibook   16 juillet 2019
Les vrais durs à cuire soulevaient soixante-quinze kilos , en portaient deux cent cinquante sur les épaules, et faisaient cinquante pompes avec un type assis sur leur dos.Leurs corps irradiaient la létalité de la même façon qu'une merde de porc irradie la puanteur . Comme le lui avait dit un vieux détenu à Huntsville, le silence et la plus grande force.Il oblige vos ennemis à entrer dans le théâtre de leur cerveau , où leurs terreurs les dévorent.
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vincent34380vincent34380   11 septembre 2017
Après les crues de printemps, l’eau est d’un bleu-vert, vive et froide, courant en longs rapides parmi des rochers à moitié submergés tout au long de l’année. Les canyons sont à pic, couronnés de sapins, de ponderosas et de mélèzes qui, à l’automne, deviennent dorés. Si l’on écoute attentivement, on entend s’entrechoquer au fond du torrent les cailloux qui produisent un murmure, comme s’ils se parlaient entre eux, ou nous parlaient à nous.
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StockardStockard   27 février 2016
Quand les autres manifestent un degré de courage bien au-delà de nos propres capacités, on se sent rapetissé, et on se demande s'il nous manque une composante spirituelle.
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StockardStockard   27 février 2016
Je suis resté nombre d'années imbibé ; j'ai obtenu un diplôme en auto-immolation et un doctorat en psychose chimiquement induite.
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Videos de James Lee Burke (28) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de James Lee Burke
?Robicheaux de James Lee Burke aux éditions Rivages/Noir ??https://www.lagriffenoire.com/1011046-nouveautes-polar-robicheaux.html ? ?Dans la brume électrique de James Lee Burke aux éditions Rivages Noirs ?? https://www.lagriffenoire.com/28333-poche-dans-la-brume-electrique.html ? ? ? Chinez & découvrez nos livres coups d?coeur dans notre librairie en ligne ? ?? lagriffenoire.com ? ? Notre chaîne Youtube : Griffenoiretv ? ? Notre Newsletter ?? https://www.lagriffenoire.com/?fond=newsletter ? Vos libraires passionnés, Gérard Collard & Jean-Edgar Casel ? ? ? #lagriffenoire #bookish #bookgeek #bookhoarder #igbooks #bookstagram #instabook #booklover #novel #lire #livres #sudradio #conseillecture #rentréelittéraire2019 #éditionsseuil #éditionsxo #éditionsbuchetchastel #éditionspocket #éditionsflammarion #éditionsfleuve #éditionsactessud #éditionsgallimard
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