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ISBN : 2266283243
Éditeur : Pocket (24/07/2018)

Note moyenne : 3.88/5 (sur 73 notes)
Résumé :
Hiver 1709, dans le sud de la Bretagne. Une vague de froid sans précédent s'abat sur le Royaume de France, déclenchant une famine effroyable. Arzhur de Kerloguen, modeste hobereau breton, assiste impuissant à la mort du dernier de ses sept enfants. Sa femme perd la raison et lui, les ultimes fragments de sa foi. Maudissant dieu, il décide de devenir plus cruel encore que le seigneur ne le fut avec lui. Printemps 1715, au large des Caraïbes. L'Ombre, un farouche capi... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (36) Voir plus Ajouter une critique
Jeanfrancoislemoine
  20 août 2018
Après une série de lectures un peu "démoralisantes",j'avais envie de légèreté, comme on dit,"de fraîcheur ".Après en avoir discuté avec mon libraire,il m'a mis ce roman dans les mains.Et me voici donc revenu dans ma jeunesse,un temps où on pouvait s'évader sur "l'île au trésor ", jouer les chevaliers avec "Ivanhoe"suivre Zevaco,Pardaillan et bien d'autres,bref,"un temps que les moins de vingt ans (et même un peu plus,hélas, pour moi. ) ne peuvent pas connaître......
J'ai ouvert l'ouvrage et,après quelques pages, d'une grande enjambeé,j'ai quitté la Bretagne pour me retrouver dans les Caraïbes, pirate sur le bien nommé "Sans Dieu",sous les ordres de l'Ombre,un capitaine d'une grande cruauté envers ses ennemis et, parfois même aussi, vis à vis de son équipage .Et alors là, pas de quartiers,on va en aborder des navires ennemis,on va en trucider des adversaires,on va "en trousser" des femmes et en avaler des breuvages....Les bagarres sont légion, on se poursuit,on s'épaule,on se trahit...On s'ennuie quand le vent manque..
Voilà ,à mon avis un vrai bon roman de piraterie,comme on les aime,très bien écrit, très bien narré, où la brutalité ambiante est rendue avec finesse et tact.
Je ne vous ai pas parlé du Padre?et de Morvan?et deColin?de Face-Noire?de Gant de fer?de Palsembleu?d'Amselme?
Je ne vous ai pas payé une(?) bière au "Cochon sauvage"ou au "Perroquet rouge?
Je ne vous ai pas fait monter sur l'"Albinos "ou sur la dunette du" Sans Dieu?"
Ah,Mortecouille!!!! Mais où ai -je la tête ?
Alors non je ne rajoute rien,je vous laisse embarquer...et ne venez pas vous plaindre si vous avez le mal de mer,je vous ai prévenus. ...
Par contre,mon but est atteint,j'ai vraiment passé un bon moment....et bien rajeuni d'au moins....oh,oui,un peu plus,même. ..
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Stelphique
  17 août 2018
Ce que j'ai ressenti:
Pirates!
Oyé, Oyé, les aventuriers! Je vous ai trouvé une embarcation orangée, sur laquelle souffle un vent démoniaque, quelques relents de rudesse, et des cris de rage de vivre… Un navire redoutable, où l'Ombre tient bon la barre, et où son équipage n'a que vénération pour ce capitaine sans foi, ni loi. Il est grand temps de monter à bord de, le Sans Dieu et de prendre la vie côté pirates, à chercher des trésors enfouis, piller les navires nantis de richesses, grappiller quelques heures douces à terre, se noyer dans des verres de rhum, mais surtout: prendre le large et se retrouver au milieu de l'immensité, démunis devant toute sa beauté grandiose et ses éléments déchaînés…Virginie Caillé-Bastiste nous embarque sur les mers des Caraïbes, avec une plume exquise, un brin rétro et carrément époustouflante, dans un galion rempli de canailles aux surnoms improbables, pour une aventure des plus euphorisantes!
« -Vous n'êtes qu'un misérable écumeur des mers et ne m'effrayez point. Alors, battez-vous! «
Le Sans Dieu, où Dieu et sa présence…
J'ai particulièrement aimé cette virée aquatique, et les douces escales philosophiques. Dieu est là partout, même dans l'absence de foi…L'auteure malmène son capitaine, en lui envoyant des tempêtes d'eaux salines et des vagues de turbulences religieuses, ébranlant ainsi toutes ses convictions et le but même de son projet d'exil…Arzhur est un homme meurtri, cruellement blessé, fatalement athée, mais dans ses affrontements musclés et tactiques avec le Padre, il panse ses blessures purulentes et saccagées par le sel malin…Un duel au sommet des croyances, zébré d'éclairs de colères et d'accalmies ondoyantes, ses deux-là se livrent un combat virulent de mots acérés sur un plateau de noires terreurs et blanches rédemptions…Captivant!
"Votre Dieu, mille diables!"
Le Sans Dieu où la quête de liberté…
Parce qu'elle est pleine de rebondissements, de trahisons et d'amitiés, cette histoire m'a emportée. Virginie Caillé-Bastide, y met tellement de passions contraires, de forces exaltées, de port d'attaches historiques, que lire ce récit de piraterie ravive nos envies d'ailleurs et l'appel de la mer devient, plus que pressant…Même malmenée par des turbulences de grossièretés et des claquements de violences, ces flibustiers m'ont touché en plein coeur…Il y a dans ces vies de pirates, un absolu de liberté qui me fascine…C'est un coup de coeur flamboyant!

« Tous étaient devenus hommes du présent. Dès lors, l'action seule importait car leur choix de vie n'oscillait plus qu'entre liberté et potence. »

Ma note Plaisir de Lecture 10/10
Lien : https://fairystelphique.word..
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tynn
  19 décembre 2017
Ma Doué benigouet!
L' Homme breton craint la colère de Dieu ... jusqu'à un certain point!
Sir de Kerloguen va assouvir sa rage de survivant de sa famille dans les fracas de mitraille et les claquements de drisses des trois-mâts. Pirate ne rendant compte à personne, sa haute stature de capitaine est aussi vénérée que crainte par son équipage.
Pour qui a grandi avec les récits de corsaires et pirates des lectures adolescentes, ce livre a un goût de jeunesse, et porte la nostalgie des récits d'aventures si prisés d'une époque sans écrans.
C'est sans doute pour cela que j'y ai pris un réel plaisir, consciente néanmoins de ne pas trouver ici de quoi renouveler le genre. L'auteur arrive pourtant à insuffler au récit un vrai parfum d'époque: ça ferraille rude, ça boit sec, ça perd une vie sur un coup de dé, ça craint Dieu, le diable et le Capitaine...
Dans cette époque où la vie humaine est si fragile, confrontée aux guerres, aux famines, aux massacres, l'essentiel du propos se concentre sur ce duel philosophe de l'existence d'un Dieu d'amour et de bonté entre l'Ombre, capitaine aux souvenirs fracassés, et le Padre, jésuite espagnol droit dans ses certitudes. Une querelle des extrêmes qui met en perspective du temps évoqué, les notions d'esclavage, de la loi du plus fort et des croyances intemporelles.
Un agréable voyage de flibuste, au romanesque assumé ( peut-être un peu forcé sur la fin) aux dialogues pétillants, à l'énergie vivifiante, porté par une écriture richement désuète, aux élégantes et ampoulées tournures de vieux français.
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MelleFifi
  12 juin 2017
Voici un roman d'aventure à ne pas manquer !
Le récit débute en 1709, en Bretagne. Suite à une vague de froid, le seigneur Arzhur de Kerloguen subit les décès successifs de ses enfants. On le retrouve quelques années plus tard naviguant sur la mer des Caraïbes. Il n'est plus le même homme, on le nomme l'Ombre et navigue sur le Sans Dieu. Tout le monde le craint.
Le romans démarre dès les premières lignes à tel point qu'on ne peut plus le lâcher.
Malheureusement, il ne fait que 326 pages... J'aurai bien navigué encore un peu...
Un grand roman d'aventure et de pirates. Tous les ingrédients sont présents, la vengeance, les secrets, l'île au trésor, les batailles, les trahisons, les amitiés. L'auteure s'est attachée à utiliser le style de langage propre au 18e siècle. Cela peut surprendre mais on s'y fait très vite.
Un premier roman prometteur.
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Ganistor
  05 octobre 2018
Tout d'abord je tiens à remercier Babelio et les éditions Pocket pour m'avoir envoyé le "Sans Dieu" dans le cadre de l'événement Masse critique!
J'ai aimé ma lecture. J'admets ne pas avoir beaucoup lu d'histoires sur les pirates et je reconnais mon manque de connaissance et de références dans la littérature sur le sujet. J'ai abordé ce livre comme un lecteur curieux cherchant à étendre ses lectures à de nouveaux types d'histoires.
Il me semble que ce livre est devenu un classique du genre et je comprends pourquoi! Très franchement, je n'ai pas de points négatifs à énoncer. J'ai été surpris au début par le style employé par Virginie Caillé-Bastide, mais je me suis très vite habitué (au bout de 4-5 pages) et j'ai même fini par réellement apprécier ce style si particulier pour moi. L'histoire en elle-même est simple mais efficace. le point le plus intéressant selon moi de ce livre est l'intérêt que porte l'autrice au passé des personnages principaux et aux événements qui ont amené ces hommes à se retrouver à servir sur le Sans Dieu ou en être prisonnier. On apprend au fil de l'histoire que beaucoup de pirates ont vécu des moments traumatisants, si terribles qu'ils ont décidé de quitter une vie "classique" pour la piraterie. En réalité, ce sont des hommes rejetés et abandonnés par la société. Pour la plupart, la piraterie permet de se venger et d'hurler leur haine, ainsi que leur colère face à cette cruelle injustice. Il est même abordé (sans mauvais jeu de mots...) tout au long du livre et de manière intelligente, le sujet très complexe qui concerne les souffrances des Hommes et le rôle de Dieu dans celles-ci. Dans cette histoire, le personnage principal, le capitaine Arzhur de Kerloguen, a perdu ses enfants les uns après les autres et a vu sa femme en perdre la raison. Il incarne la colère qui rejette cette fameuse phrase "les voies du Seigneur sont impénétrables" donnée en réponse aux interrogations légitimes "Pourquoi avoir laissé des êtres si innocents que des enfants mourir? Pourquoi Dieu n'a-t-Il pas agi pour protéger mes enfants de la maladie? Pourquoi infliger à des parents l'horreur et la souffrance de perdre tous leurs enfants? ". Pour le capitaine Arzhur, "Dieu est plus enclin au courroux qu'au pardon". Après le décès de son septième enfant, il décide de vivre pour continuellement provoquer Dieu en se transformant volontairement en homme cruel et sans pitié. Seulement, cette haine sera très vite contrebalancée par la foi du Padre Anselme, le père jésuite qui est capturé par l'équipage du "Sans Dieu" et devient le prisonnier du capitaine. Cet "homme de Dieu" apporte une énergie positive et permet de nuancer les propos emplis de haine d'Arzhur de Kerloguen, jusqu'à même déstabiliser ce dernier.
Par ailleurs, beaucoup de critiques mettent en avant le fait que ce livre est une véritable histoire d'aventure et je suis entièrement d'accord! On intègre très vite l'équipage du "Sans Dieu" qui doit faire face à plusieurs batailles navales, suivies par des abordages qui se terminent en combats au mousquet et au sabre sur le pont de superbes navires comme le galion espagnol, l'Urca de Sevilla. Cependant, pour moi, ce livre est bien plus qu'un roman d'aventure. Comme je l'ai déjà précisé, l'autrice apporte une réflexion intéressante sur la souffrance des Hommes, les décisions qui en découlent et le rôle de Dieu dans cet ensemble.
Je conseille fortement ce livre dépaysant qui sent bon le sable chaud, l'écume et l'océan. On peut même entendre, si on tend bien l'oreille, les chants marins de l'équipage du "Sans Dieu" qui est à la manoeuvre!
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critiques presse (1)
LaCroix   27 novembre 2017
L’écriture est charnelle, parfois légèrement agaçante dans son souci d’épouser des tournures d’ancien français, mais tellement bien nourrie qu’elle nous donne à voir des personnages d’une belle épaisseur ainsi que quelques scènes truculentes.
Lire la critique sur le site : LaCroix
Citations et extraits (25) Voir plus Ajouter une citation
pchionpchion   04 septembre 2018
... les hommes que je dirige ne sont pas des enfants de chœur. Gueux, renégats, assassins, voleurs et autres gibiers de potence. Tous ont quitté leur village, fui leur famille, renié le pouvoir du Roy et le joug de sa loi. Mais pas la mienne. Saviez vous qu'un capitaine pirate est élu à la majorité des voix et qu'à tout moment, cette autorité, s'il en abuse, triche ou vole, peut lui être retirée par simple vote ? Nous n'avons pas inventé la démocratie et ce n'est certes pas à vous que je vais rappeler qu'elle est l'apanage des Grecs. Depuis des siècles, nous sommes sans doute la première société civile à l'appliquer, si modeste soit-elle. C'est pour cela, aussi, que nous faisons si peur aux pouvoirs en place, de quelque royaume qu'ils s'exercent. En pillant, tuant et rançonnant, nous ne faisons rien d'autre que ce qu'accomplissent les corsaires qui agissent pour le compte d'un Roy qui n'en tire profit que pour mieux remplir ses caisses, fomenter de nouvelles gueres et affamer davantage son peuple. La seule différence, c'est que nous ne rendons de comptes à personne et qu'aucun souverain ne touche son infâme dîme de cinquante pour cent sur la vente d'un navire ou la rançon de son équipage. Nous sommes les seuls armateurs de la vie que nous avons choisi de mener et, si vous me permettez cette formule, les premiers apôtres d'une nouvelle forme de liberté.
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missmolko1missmolko1   21 août 2018
En ce matin blême du 21 février Arzhur de Kerloguen s'était levé avant l'aube pour parcourir la lieue qui séparait la modeste seigneurie dont il était le hobereau, de la petite crique de Kergastel où il ne désespérait point de ramasser des coquillages et piéger quelques crabes dans une nasse de fortune. Le vent glacial qui soufflait en rafales sur la grève avait compliqué son entreprise et en dépit de ses ardentes prières, sa pêche, composée de petites palourdes roses et de coques fut des plus maigres. Il en remercia néanmoins le Seigneur avec gratitude et reprit en frissonnant le chemin du retour.
Soudain, le long d'une sente, il vit le cadavre d'un homme qui gisait sur le dos et dont le ventre était si gonflé qu'il semblait prêt à éclater. Après s'être signé par trois fois, il se pencha en tremblant au-dessus du malheureux pour lui baisser les paupières de façon à ce qu'il n'offensât point Dieu en se présentant à Lui les yeux grands ouverts. Ce qu'il découvrit le glaça davantage que la bise elle-même. Les corbeaux avaient dévoré les yeux du défunt et ses orbites n'étaient plus que deux trous noirs d'où sortaient des vers.
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baaab894baaab894   04 juillet 2017
En pillant, tuant et rançonnant, nous ne faisons rien d'autre que ce qu'accomplissent les corsaires qui agissent pour le compte d'un Roy qui n'en tire profit que pour mieux remplir ses caisses, fomenter de nouvelles guerres et affamer davantage son peuple. La seule différence, c'est que nous ne rendons de comptes à personne et qu'aucun souverain ne touche son infâme dîme de cinquante pour cent sur la vente d'un navire ou la rançon de son équipage. Nous sommes les seuls armateurs de la vie que nous avons choisie de mener et, si vous me permettez cette formule, les premiers apôtres d'une nouvelle forme de liberté.
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StelphiqueStelphique   10 août 2018
Tous étaient devenus hommes du présent. Dès lors, l'action seule importait car leur choix de vie n'oscillait plus qu'entre liberté et potence.
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BazartBazart   13 septembre 2017
Voyant l'incendie commencer à dévorer les ponts du gallion et comprenant qu'il fallait au plus vite éloigner le Sans dieu avant que les flammes ne gagnent sa charpente et ses voiles, Morvan avait rapidement achevé de transformer tout ce qui méritait de l'être, y compris un jeune et tremblant charpentier de marine, trop heureux de voir épargner une mort aussi atroce qu'annoncée.
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Videos de Virginie Caillé-Bastide (3) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Virginie Caillé-Bastide
Retrouvez l'émission sur http://www.web-tv-culture.com/
Laissez-vous embarquer à bord du Sans-dieu. le Sans-dieu, c?est le nom de ce bateau pirate qui hante les flots au large des Caraïbes. Son farouche capitaine, baptisé l?Ombre, fait régner la terreur sur ces mers du bout du monde. Mais qui est-il réellement, l?Ombre, que cache-t?il derrière sur surnom et cette violence sans limite ? Voilà le roman surprise, celui que l?on n?attendait pas. Mais quel bonheur  de lecture! Un vrai roman d?aventures, mené tambour battant, avec son lot de rebondissements pour une intrigue bien ficelée et des personnages bien trempés. « Le sans-dieu » est le premier roman de Virginie Caillé-Bastide et c?est une vraie réussite ! Bien connue dans le milieu de la publicité, ayant monté sa propre agence après avoir bourlingué dans de grands groupes, Virginie Caillé Bastide puise dans ses racines bretonnes et dans son goût pour l?histoire la trame de ce premier roman. Nous sommes en 1709. Arzhur de Kerloguen a perdu le dernier de ses sept enfants et sa femme sombre dans la folie. En proie au désespoir le plus profond, ce jeune nobliau breton quitte ses terres et, pour se venger de Dieu, il devient l?Ombre, le redoutable capitaine pirate. Voilà le point de départ de cette formidable aventure dans laquelle le lecteur ne boudera pas son plaisir. La romancière a pris un malin plaisir à construire son texte avec une syntaxe proche de celle du XVIIIème siècle. Et loin de gêner la lecture, ce choix apporte une dynamique et un relief supplémentaires à l?intensité du récit. Et nous y sommes. Sur la proue du navire, face aux embruns, au fond de la cale avec les râles des blessés et le couinement des rats, dans les bordels portuaiures des îles paradisiaques où nos pirates s?enivrent de rhum et de filles aguicheuses, dans la violence des combats quand le Sans-dieu attaque d?autres navires. Jusqu?au jour où le prêtre jésuite d?un galion espagnol est fait prisonnier et fait vaciller les certitudes de l?Ombre. Dès lors, les tempêtes qui agitent les âmes vont être bien plus redoutables que celles qui déchirent les voiles. J?ai adoré ce roman et je vous invite vivement à prendre la mer à bord du Sans-dieu. Attention, le voyage ne sera pas de tout repos mais vous allez vous régaler ! « Le sans dieu » de Virginie Caillé-Bastide est publié aux éditions Héloïse d?Ormesson.
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