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EAN : 9782354081812
300 pages
Mnémos (30/11/-1)
3.89/5   71 notes
Résumé :
Le Temple, petit village du Sud-Ouest, ses plages, ses blockhaus, son unique bistro, son école où la violence est le seul remède à l’ennui.
Poil de Carotte y vit seul avec son père handicapé. Gamin perturbé aux penchants sadiques et souffre-douleur de ses camarades de classe, sa vie bascule lorsqu’il se rend dans une ferme calcinée en lisière de forêt. Des fantômes y rôdent, paraît-il.
Mais en lieu et place de revenants, il découvre un étrange manuscri... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (26) Voir plus Ajouter une critique
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Stelphique
  15 juillet 2015
C'était sensé être « un conte fantastique », je me suis dit: parfait pour cet été…..Ahaha, la bonne blague, faut croire que les lectures oppressantes me poursuivent et atterrissent dans mes mains sans même que je m'en aperçoive!!!!♫ Destinée, destinée ♫.
Comme il est dérangeant ce livre, comme il est angoissant, et l'horreur vous poursuit jusque dans vos rêves. Il agit sous la surface de votre inconscient, comme une ombre ténébreuse, pour mieux vous empoisonner la vision idyllique de l'enfance. le trouillomètre est monté haut chez moi, car derrière l'apparence de la naïveté se cache une cruauté et une violence inouïe, de celles qui vous met un malaise sanglant, crocheté sur votre jugulaire.
Vous ne regarderez plus jamais les jolis petits blondinets avec les mêmes yeux! Et méfiez vous des regards vairons ça cache quelque chose aussi….
« Je remarque que les iris de Paul ne sont plus de la même couleur. Il en a un vert et un bleu ».
Enfance pervertie et mythe vampirique se mélange avec brio et efficacité dans cette lecture. le Bayou garde toujours son charme mystérieux et dangereusement exaltant. Impossible de lâcher cette lecture, (vraiment!!!), comme Poil de Carotte, ne peut s'empêcher de lire ce petit carnet venu d'outre tombe, vous serez happé, dans cet univers, même s'il vous laisse un goût fort métallique sur les dents.
En bref, une lecture dont on ne ressort pas indemne!!!!Je compte me procurer le premier tome au plus vite Dans les veines, tellement j'ai été subjuguée par le talent de cette auteure!

Lien : https://fairystelphique.word..
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BlackWolf
  01 août 2014
En résumé : Malgré un démarrage un peu compliqué, j'ai passé au final un bon moment de lecture avec ce roman qui offre une intrigue qui a réussi à me happer après une cinquantaine de pages pour ne plus me lâcher, plongeant lentement ces personnages dans une abyme de plus en plus sombre et angoissante de façon efficace, pour peu qu'on apprécie ce genre de récits d'horreur. L'auteur connait parfaitement bien les classique sur les vampires, et sait les réutiliser de façon clairement captivante et prenante , tout en y a joutant sa propre vision et sa propre mythologie. Les personnages sont loin de tout manichéisme et de toute caricature, se révélant complexe et intéressant, permettant à l'auteur de visiter le monde de l'enfance et de ses cauchemars. Je reproche juste un manque d'empathie, choix de l'auteur, mais qui fait que quand il arrive quelque chose aux héros on a du mal à se sentir touché. La plume se révèle toujours aussi incisive, visuelle et entrainante, plongeant avec facilité le lecteur dans ce récit. Au final Morgane Caussarieu tout le bien que je pensais suite à son premier roman et se pose comme une auteur à suivre. Je lirai ses autres romans sans soucis.

Retrouvez ma chronique complète sur mon blog.
Lien : http://www.blog-o-livre.com/..
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Arakasi
  15 janvier 2016
Poil de Carotte ne tourne pas rond. Tout le monde le pense : ses profs qui ne s'intéressent pas lui, ses camarades de classe qui le tabassent ou l'évitent, son père qui ne lui parle plus beaucoup… Ils n'ont pas tort. Depuis que son frère jumeau est mort, victime d'un accident stupide, quelque chose ne tourne plus rond chez Poil de Carotte. Il se sent seul, horriblement seul, et ferait n'importe quoi pour cesser d'être le souffre-douleur de son école, l'éternel repoussé. Un jour, il découvre dans les ruines d'une maison calcinée un étrange journal datant du XVIe siècle et racontant l'histoire épouvantable de deux jumeaux orphelins vivants à la Nouvelle Orléans et soumis aux sévices d'un marquis corrompu. Il y fait également la connaissance de Gabriel. Gabriel lui ressemble beaucoup : lui aussi a dix ans, lui aussi est seul, lui aussi a perdu un frère adoré. Mais Gabriel n'a rien d'humain, il est trop calme, trop blême, n'apparait que dans les rêves de Poil de Carotte et possède une dentition à faire pâlir de jalousie un requin. Poil de Carotte donnerait beaucoup pour que Gabriel soit son ami mais pour cela, il devra accomplir des actes terribles et plonger au plus noir d'un cauchemar éveillé…
Disons le tout de suite, les romans vampiriques ne me bottent pas particulièrement. Non que je n'ai pas un faible comme tout le monde pour les buveurs de sang, mais il y a tellement de clichés accrochés au genre, tellement de poncifs narratifs, qu'il est généralement très difficile de séparer le bon grain de l'ivraie. Avec son curieux petit roman, aussi profondément dérangeant que fascinant, Morgane Caussarieu prouve que l'on peut encore faire preuve d'originalité sur un sujet pourtant rongé jusqu'à la moelle. Oppressant et morbide, « Je suis ton ombre » tient davantage du conte de fée maléfique que du roman horrifique. Il s'en dégage une atmosphère poisseuse, un parfum de pourriture et de sang frais qui vous poursuit longtemps un fois le livre refermé. le roman aborde avec succès le sujet des enfants maltraités et pervertis, y mêlant habilement une mythologie vampirique remaniée à la sauce vaudou. Très bon style également, pouvant déstabiliser le lecteur dans un premier temps par son côté cru et argotique, mais auquel on s'habitue très rapidement. A déconseiller aux âmes trop sensibles, mais les autres passeront un agréable moment à frissonner au coin de leur cheminée !
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Melisende
  27 novembre 2019
Alors que je l'ai croisée plusieurs fois en salons du livre, je n'avais encore jamais découvert l'univers de Morgane Caussarieu… jusqu'en octobre dernier puisque j'ai profité du Pumpkin Autumn Challenge 2019 et surtout de la période d'Halloween pour me plonger – en lecture commune avec Monsieur Loup – dans Je suis ton ombre.
Je connaissais la réputation de l'autrice et son look fait le reste alors je n'ai pas été particulièrement surprise par les scènes trash et glauques rencontrées au cours de ma lecture ; mais sont-elles toutes utiles ? Ça, je me le demande encore.
Poil-de-Carotte est un jeune adolescent souffre-douleur. Il me semble qu'on ne nous livre d'ailleurs jamais son véritable prénom ; tous ne voient de lui que sa couleur de cheveux. Clin d'oeil également à l'oeuvre emblématique de Jules Renard dont le jeune héros n'est pas sans rappeler notre adolescent du XXIe siècle : enfant délaissé, grandissant dans la solitude, proche des animaux et surtout… victime qui se transforme petit à petit en bourreau sadique grâce à quelques prédispositions assez inquiétantes.
Le Poil-de-Carotte de Morgane Caussarieu vit seul avec un père handicapé dans une vieille baraque isolée et délabrée, employé aux corvées, malmené au collège avec pour seul et unique ami, un autre paria de la cours d'école, David le « p'tit gros ». On sent l'enfant qui a connu un drame – où est le reste de la famille ? Que sont-ils devenus ? – et qui se raccroche encore un peu à la normalité et à la « bienveillance » mais qui, à cause de son environnement et surtout à cause de la lecture d'un ancien journal intime découvert dans la ferme hantée d'à côté, va franchir la ligne et définitivement passer de l'autre côté.
C'est clairement un anti-héros, un personnage détestable auquel on tente d'abord de trouver des excuses mais qui, par ses propos et gestes, devient « irrécupérable ». Je ne me suis donc pas attachée à lui mais je n'ai pas pu lâcher le livre avant de connaître le fin mot de l'histoire. Les dernières lignes ont d'ailleurs fait évoluer mon ressenti puisque c'est finalement de la pitié que j'ai éprouvée pour lui.
Si Poil-de-Carotte semble plutôt prédisposé à devenir un adolescent infréquentable (c'est peu dire), la lecture d'un journal intime bien particulier sera l'élément qui mettra le feu aux poudres. Comme s'il ne manquait que l'étincelle pour qu'il découvre son vrai « lui » et se révèle aux yeux de tous (ce qui n'est pas sans rappeler ma lecture précédente de Dévoreur dans laquelle un homme « normal » voyait ses pires instincts sortir de l'ombre et se transformait en Ogre).
Ce journal est rédigé par un autre enfant, un poil plus jeune mais vivant à des milliers de kilomètres de la Gironde et quelques centaines d'années plus tôt. Il est né à la Nouvelle-Orléans et vit en parfaite osmose avec son frère jumeau, auprès de leurs parents biologiques et surtout de la maîtresse de leur père : une esclave indienne. C'est l'arrivée d'un riche propriétaire terrien possédant de nombreuses plantations et de nombreux esclaves noirs qui commencent à s'attacher à eux qui est l'élément déclencheur de tout le reste.
Poil-de-Carotte découvre l'histoire des deux frères, histoire qui semble trouver un écho en lui… d'autant plus qu'en parallèle de cette lecture, quelques phénomènes étranges se mettent en place autour de lui : un chat noir qui parle, une apparition fantomatique, des visions dans ses rêves…
J'avoue que pendant une très grande partie du livre, je me suis demandée si notre jeune héros n'était pas un sociopathe (ou un schizophrène) en puissance qui imaginait le tout pour justifier ses actes… et c'est clairement une explication qui m'aurait séduite. Mais non, le surnaturel est là et bien admis sous la plume de Morgane Caussarieu.
Et finalement, les origines et l'utilisation qu'elle offre à certains mythes « fantastiques » m'ont convaincue. Je ne m'y attendais pas et ressors donc satisfaite de ma lecture.
J'ai aimé le découpage du livre en deux narrations distinctes. La première dédiée au présent de narration de Poil-de-Carotte est plein de verve, dans un style très oralisant (presque de l'argot), très dynamique. La deuxième (en italique) correspond aux pages du journal intime prenant place à la Nouvelle-Orléans quelques siècles plus tôt ; c'est donc dans un langage plus soutenu et malgré l'utilisation là aussi du point de vue interne, c'est plus un « nous » qu'un « je » auquel nous avons affaire.
La plume de Morgane Caussarieu est très efficace. Les personnages s'animent sous nos yeux, les scènes fonctionnent parfaitement. Ce qui occasionne des moments malsains puisqu'à l'atmosphère un peu creepy/crado, l'autrice ajoute des passages carrément glauques et peut-être un peu poussés à l'extrême alors que ce n'était peut-être pas forcément utile. Je pense à la mort de la ponette (était-il nécessaire qu'elle soit pleine ?) ou au viol dans le blockhaus. Entre autres scènes et sans vouloir trop en dire.
Une première incursion réussie dans l'univers de Morgane Caussarieu. Et un titre que je recommande pour l'automne prochain, l'atmosphère crado/creepy/malsaine s'y prête particulièrement bien. Mais attention, âmes sensibles s'abstenir, rien ne nous est épargné !
Lien : http://bazardelalitterature...
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Tesrathilde
  18 novembre 2016
Je savais que je me plongeais dans un univers sombre et glauque en ouvrant le livre, et le contrat est d'ores et déjà annoncé et respecté : le jeune héros n'est jamais nommé autrement que par le sobriquet « Poil de Carotte », ce qui selon moi annonce également la couleur – et là je ne parle pas de son caractère rouquin mais plutôt de l'ambiance du roman de Jules Renard, que j'avais d'ailleurs copieusement détesté, mais qui au contraire de titre m'a également ennuyée. Ce gamin, malgré son jeune âge (12 ans), est déjà très perturbé, et bien qu'ayant une certaine maturité celle-ci s'exprime autant dans ses quelques bons côtés que dans ses déviances. Son quotidien est tout sauf rose : son père est horriblement défiguré suite à un accident dont il est plus ou moins responsable, et qui a également causé la mort de sa mère et de son frère jumeau, Paul ; à l'école il est le souffre-douleur de tous ses camarades, le gosse un peu détraqué qui a perdu sa famille et dont le père fiche la frousse à la moitié du village ; les quelques personnes qui ne le traitent pas mal ne le traitent pas véritablement bien non plus. Son seul ami est comme lui un paria parmi les autres élèves, et leur relation tient plus de la compagnie mutuelle que de la véritable entente.
Le jour où son frère défunt commence à lui apparaître sous forme de fantôme, il a donc plein de raisons de péter définitivement un câble. D'autres manifestations surnaturelles font irruption plus ou moins subitement dans son environnement : un chat bavard, des légendes urbaines qui semblent avoir laissé des traces dans le présent, et un journal intime vieux de 300 ans écrit par un jeune garçon qui avait lui aussi un frère jumeau. Dans un premier temps le lecteur peut avoir l'impression que cette dernière découverte va bouleverser sa vie de manière positive, mais ne rêvez pas trop… Si cela va bien chambouler sa vie jusqu'à la toute dernière page du livre son influence est loin d'être bonne, et pour cause : si la vie de Jean, le narrateur, est au départ plutôt belle, il a lui aussi traversé des épreuves qui l'ont quelque part brisé. J'ai d'ailleurs beaucoup aimé cette partie un peu exotique, se déroulant dans la Nouvelle-Orléans des années 1700, entre vie sauvage et histoires de bayou, et réalité sociale mêlant festivités mais aussi terribles atrocités de l'esclavage battant son plein, où les indiens autochtones sont considérés comme à peine plus humains que les prisonniers débarqués des négriers, où la torture pour le plaisir et la pédophilie sont choses courantes dans certaines « bonnes maisons »… Les deux lignes narratives se font ainsi écho, en un certain sens, même si les évènements et personnages sont très différents. le jeune narrateur va d'ailleurs assez vite sinon s'identifier au narrateur d'il y a trois cents ans du moins se plonger dans une lecture obsessive, entre échappatoire et curiosité malsaine.
Le journal, le chat, et le fantôme vont influencer notre gosse perturbé de différentes manières, renforcées par l'envie désespérée de se faire des copains à l'école, de redorer son image à n'importe quel prix, et tout ceci va le conduire à tomber du mauvais côté de la Force lors d'événements et d'actions dont il est tantôt le complice plus ou moins assumé, tantôt carrément l'instigateur. Certaines scènes m'ont vraiment fait grincer des dents, une en particulier m'a bien retournée car au-delà de l'idée elle-même le jeune âge des protagonistes me l'a rendue encore plus abominable ; mais une ou deux autres ne se classent qu'à peu de distance derrière sur l'échelle de l'inacceptable mis en place par l'auteure.
Je me dois de mettre en garde les lecteurs de manière générale (au cas où les détails dans les deux derniers paragraphes vous auraient laissé un doute) : ce livre est en même temps dur, horrible, trash et sordide, et ne conviendra pas à tout le monde. Il est définitivement, et tout du long, dérangeant, et si des détails nous sont épargnés ce n'est que partie remise pour un prochain chapitre.
Honnêtement si on m'avait juste vendu le livre sous ces termes peut-être que je n'y aurais jamais mis mon nez. En réalité on ne m'a rien vendu du tout mis à part un bon livre, glauque certes, mais très bien écrit, et de ce côté-là il est génialissime. La seule atmosphère est pesante, sordide et dérangeante tout du long quasiment sans aucune pause – à chaque fois qu'on pourrait s'attendre à du mieux non seulement l'amélioration est toute relative, mais en plus elle est très vite coupée dans son élan par une surenchère d'horreur ou de bizarre qui met mal à l'aise. En effet Caussarieu joue énormément sur le suspense, le sous-entendu, l'implicite ; elle nous dévoile une partie seulement du tableau et nous garde les bouts les plus sombres pour le dessert, lorsque le plat de résistance déjà aura été trop copieux et nous sera resté sur l'estomac ; et en même temps elle ne résiste pas à l'envie de nous glisser une ou deux références à la suite, quelques indices plus ou moins subtils sur ce qu'on ne connait pas encore, que cela soit déjà passé ou à venir. Temporellement parlant je me suis sentie piégée : on ne connaît pas encore toutes les horreurs du passé qu'on nous en annonce plus pour l'avenir (ou bien on les voit venir), et le présent ne tourne pas rond non plus. Il n'y a aucune échappatoire.
J'ai aussi adoré (ou détesté, la plupart du temps, ou adoré détester, des fois je ne savais plus) son appel à tous nos sens, même si je considère que Poppy Z. Brite s'en sortait mieux, dans le même genre. Ceci dit c'est franchement immonde quand ça doit l'être, on nous donne des odeurs ou des perceptions tactiles autant que du visuel, et la focalisation interne renforce cette impression. D'un autre côté cela renforce aussi l'impression d'horreur, et de désir de désolidarisation du lecteur lors des actions les plus laides du héros – autant on peut s'attacher au pauvre gamin du début, autant arrivé à un certain point cela devient très difficile de continuer. Bref, c'est ignoblement bien géré et je ne pense pas être la seule à tourner la dernière page avec cette sensation d'écoeurement nichée au creux des tripes.
En parlant de la fin, si j'avais vu venir le twist, très en phase avec ce type de folklore, je n'en suis absolument pas déçue et je le trouve extrêmement cohérent avec l'ensemble de l'intrigue et du contexte de la fin. Quelque part, cela change effectivement un peu la donne de l'épilogue, et même si ça reste horrible, eh bien ça me convient bien mieux que plein d'autres choses du livre ! (ou comment l'auteure arrive à vous faire faire des choix amoraux).
Je suis très vite tombée sous le charme malsain de ce texte tout sauf joyeux, qui nous vend du quotidien sordide d'un gamin esseulé et perturbé dans une sombre cambrousse, sur fond de surnaturel qui rattrape finalement la réalité sous des formes plus ou moins subtiles. Si je ne peux pas le recommander à tous pour une simple question de sensibilité (PEGI 18), c'est une oeuvre de très bonne qualité, et j'irai très certainement piocher d'autres titres de cette auteur à l'occasion.
Lien : https://croiseedeschemins.wo..
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Citations et extraits (11) Voir plus Ajouter une citation
BlackWolfBlackWolf   30 juillet 2014
Y a rien dans ma chambre ; je suis en train d’halluciner. Mon cerveau encaisse plus, il craque, normal. S’est passé trop de trucs moches ces derniers temps. Voir la Baudruche dans cet état-là, c’est la goutte d’au qu’a fait déborder le vase. Je suis bon pour la camisole.
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MariejulietMariejuliet   29 août 2016
Les poils de ma nuque se dressent comme les piques d'un hérisson et j'arrête ma lecture pour tourner la page au plus vite. Je me sens encore moins rassuré. Le gamin de l'article rêvait d'un monstre au visage d'enfant ! J'observe autour de moi. Mes rares peluches me rendent mon regard de leurs yeux plastique. Les ombres me paraissent sinistres, abritant des p'tits garçons qui rampent dans l'obscurité, attendant que je baisse ma garde.
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BlackWolfBlackWolf   31 juillet 2014
Je pige pas, vraiment pas. Ça me fout un coup. Je pensais pas que lire, ça pouvait vous chambouler le ventre à ce point. Peut-être parce que je crois bien que c'est vrai tout ça, même si c'est hard à gober.
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CornwallCornwall   04 juin 2014
« Oui je suis un monstre. Je ne l'ai jamais caché. Mais on m'a fait ainsi. Je n'ai rien demandé. Tu l'as lu. Au départ j'étais un petit garçon gentil et normal. Tout comme toi avant l'accident. Mais les adultes ont assombri mon âme. M'ont montré ce qu'était la cruauté.»
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Acr0Acr0   29 janvier 2015
Je balance mon cartable sur mon lit, si on peut appeler « lit » un matelas de futon posé à même le sol en ciment. Faut pas croire, je suis pas du style à me plaindre, surtout que P’pa me dit toujours de pas faire ma Cosette. Va savoir qui c’est cette meuf. Sûr qu’elle doit geindre un max !
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Vidéo de Morgane Caussarieu
Avec Mélanie Fazi, Sylvie Bérard et Morgane Caussarieu
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