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Jean Colonna (Traducteur)
ISBN : 2221122968
Éditeur : Robert Laffont (10/11/2010)

Note moyenne : 2.94/5 (sur 27 notes)
Résumé :
Un professeur de lettres, alcoolique repenti, s'accroche au roman qu'il écrit depuis cinq ans comme à une bouée de sauvetage...
Un éditeur cynique explore les sensations les plus absurdes... Un étudiant en lettres cultive une attirance morbide pour les suicides de stars hollywoodiennes... Trois paumés magnifiques s'acharnent à fomenter des aventures rocambolesques pour retenir une enfance enfuie... Cette comédie aussi noire qu'hilarante confirme, après Les My... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (6) Voir plus Ajouter une critique
Folfaerie
  21 décembre 2010
Si j'en crois les critiques ici et là, Chabon est considéré comme un très bon écrivain américain. La lecture des Princes vagabonds ne m'avait pas permis de me faire une opinion tranchée : le roman était fort sympathique mais ne m'avait pas emballée à ce point.
Pour des Garçons épatants, j'avais en guise de référence l'adaptation ciné de Curtis Hanson que j'avais bien aimée. Je me suis donc plongée avec enthousiasme dans les aventures d'un écrivain de Pittsburgh : Grady Tripp.
Grady est un écrivain comme on les imagine la plupart du temps : travaillant dans le milieu universitaire, peinant à achever son roman-fleuve qui menace de dévorer son auteur, se débattant dans ses histoires sentimentales (sa femme le quitte, sa maîtresse est enceinte...) et pour supportre tout ça, aimant (de manière immodérée) fumer des joints et boire.
Grady pose un regard suffisamment détaché et ironique sur son existence pour captiver le lecteur. D'autant qu'il est affublé d'un meilleur ami cynique, Teddy Crabtree, éditeur dont l'étoile pâlit à vue d'oeil, gay de surcroît, et d'un jeune élève introverti et mythomane, vouant une passion malsaine aux stars hollywoodiennes qui se sont suicidées, James Leer.
Au cours d'une période de temps relativement courte, Grady va devoir faire des choix et assumer des responsabilités, tâches bien compliquées pour un homme qui se sert de son imagination débordante pour fuir la réalité de son existence. A y bien réfléchir, on se dit que Grady comme Grabtree ne se comportent que fort rarement en adultes : comem des gosses, ils s'efforcent de fuir leurs obligations, cachent les fautes qu'ils ont commises, mentent avec aplomb, font preuve d'un égoïsme sidérant...
Les événements à la fois cocasses et dramatiques qui surviennent durant la première moitié du roman sont suffisamment attractives pour susciter mon intérêt. Ensuite, cela se gâte quelque peu. Chabon, à l'image de son héros écrivain, n'a apparemment pas su achever son roman avec panache. L'écriture et le style ne sont pas en cause, mais cette seconde moitié parait interminable et surtout répétitive. Il faut plus de 400 pages à notre infortuné héros pour se débarrasser du corps d'un chien abattu ! le personnage de Crabtree, pourtant intéressant, est mis en retrait au profit du jeune étudiant et du personnage principal, Grady, qui finit par devenir quelque peu agaçant dans ses lâchetés et ses indécisions. A part fumer et boire, il ne fait pas grand-chose...
Du coup, l'histoire finit par perdre graduellement son intérêt. J'ai attendu avec indifférence le dénouement du roman. Une fois de plus, j'éprouve un sentiment mitigé envers Chabon. pour l'instant, il ne me convainc pas vraiment comme écrivain et je doute fort de pouvoir le classer un jour parmi mes américains préférés.
Le film est mieux, Curtis Hanson a su élaguer et ne conserver que l'essentiel. de plus le castoing était de qualité : Michaêl Douglas campait sobrement Grady, tandis que l'excentrique mais excellent Robert Downey Jr incarnait Crabtree. Je conseille aux lecteurs déçus de visionner le film...

Lien : http://lectures-au-coin-du-f..
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sylvaine
  26 décembre 2010
j' ai été très déçue par ce livre .J'ai l'impression d'avoir perdu
mon temps Je suis sans doute passée à côté de l'humour
de l'auteur Dommage mais pour moi c'est un auteur à éviter
impérativement. quelques années après même constat ...
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Readingintherain
  25 avril 2011
Grady Tripp est un écrivain qui n'a pas publié un seul roman depuis plus de 10 ans. Il enseigne les techniques de narration dans une université américaine et travaille à son grand oeuvre, un roman énorme qu'il ne parvient pas à finir. Mais l'annonce de la grossesse de sa maîtresse va faire basculer sa vie dans une suite d'épisodes aussi horrible que loufoque. Ce roman désopilant se passe dans le milieu des professeurs d'université américains (on fait dans la thématique ce mois-ci, j'aurais pu ajouter un petit David Lodge …) et met ce brave corps de métiers dans des situations allant du vol de bougie votive à l'assassinat de boa, le tout dans un tourbillon réjouissant qui ne laisse aucune prise au hasard… ou tout l'inverse !
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tulisquoi
  12 janvier 2011
Des garçons épatants, c'est le titre du livre qu'écrit Grady. Plus de 1 000 pages qu'il n'arrive pas à conclure tant son roman est dense, plein de plusieurs générations de personnages et surtout… parce qu'il est un peu fainéant. Pourtant, ça fait plus sept ans qu'il promet à son entourage de le finir ce roman. Et qu'il le promet aussi à son éditeur, Crabtree. Mais rien n'y fait, sa femme, la troisième, sa maîtresse, ses élèves, ses flirts, la drogue, l'alcool, les fêtes… tout le détourne du mot FIN de son livre. Alors quand Crabtree débarque pour un festival de littérature, que sa femme le quitte, que sa maîtresse lui annonce qu'elle est enceinte, qu'une de ses élèves lui déclare sa flamme, qu'un de ses élèves, Leer, tente de se suicider avant de voler une veste hors de prix et de tuer le chien du patron de Grady… tout part en vrille.
La mise en place de l'histoire et des personnages commencent vraiment fort. L'ironie est là, un héros un peu loser auquel on s'attache, des personnages haut en couleur qui tiennent bien leur rôle. Les péripéties se succèdent et à chaque fois que Grady parvient à se sortir d'un mauvais pas, c'est pour foncer tête la première dans une autre situation incroyable. Mais à la fin, comme dans l'histoire de ce roman, ça part un peu en vrille. Les situations s'enchaînent, mais s'essoufflent. Là où il y avait de la vitalité au début, on traine des pieds. Au final, on finit forcément par se demander si Michael Chabon n'a pas eu autant de mal que son personnage à finir son roman. Et on termine la dernière ligne, un peu soulagé d'en avoir fini, mais surtout un peu déçu de cette promesse qui n'a pas été tenue.
Lien : http://www.tulisquoi.net/des..
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Lecteur_75015
  26 décembre 2017
Après m'être forcé à terminer un roman américain (La foire des ténèbres de Bradbury), je commence un nouveau roman américain : Les Garçons épatants.
Cette fois, je n'ai pas pu me forcer : j'ai abandonné après 133 pages laborieuses.
La quatrième de couverture promet un roman drôle : je ne me souviens pas avoir ri. Aucun des trois fameux garçons épatants n'est attachant. Et l'intrigue ne rattrape pas grand chose.
C'est une déception.
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Citations et extraits (2) Ajouter une citation
aubervilliersaubervilliers   03 novembre 2014
J'étais secoué, déprimé. Et je me sentais coupable de ma déprime. J'aurais dû jouer du tambour sur la planche de bord en hommage au bordel en question, à ce chaos qui est si fécond, qui conjure la mort. [...] Depuis vingt-cinq ans, c'est-d-ire depuis l'époque où j'étais tombé sus le charme de Jack Kerouac, de sa petite musique vagabonde, pleine d'attendrissements dangereux et de manquements aux règles de la ponctuation, j'avais toujours considéré instinctivement comme une bénédiction le genre d'épisodes que nous venions de traverser : cette évasion de James Leer, arraché au dongeon de Sewickley Heights, ce sauvetage de la veste de Marilyn, tout ça était impeccable pour produire un morceau de littérature, pour alimenter les conversations de bar, pour faire chatoyer l'âme. Le Chaos ! Oui, j'aurais dû baisser ma vitre pour humer l'air à pleins poumons comme Knut Hamsun, debout sur sa locomotive en train de traverser l'Amérique profonde, s'était guéri de sa tuberculose en respirant l'air glacé.
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julienraynaudjulienraynaud   13 septembre 2018
Malgré son amour de la littérature sanglante (...) Albert Vetch avait soigné sa sortie en s'efforçant de saigner le moins possible.
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Videos de Michael Chabon (4) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Michael Chabon
Les grands débats - F... comme Filiation : Une question d'héritage dimanche 23 septembre 2018 de 16h00 à 17h00 Michael Chabon - Vivian Gornick - Jean-Pierre Miquel Chaque être humain porte en lui la complexité de sa filiation. Qu?hérite-t-on au juste de ses parents ? Peut-on échapper à sa lignée ? Quel est le poids de ses ancêtres ? Qu?arrive-t-il lorsque le lien est brisé ? Qu?est-ce qui nous pousse à rechercher des liens de parenté perdus ? Autant de questions auxquelles la littérature s?efforce de répondre.
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