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Histoires de moine et de robot tome 1 sur 2

Marie Surgers (Traducteur)
EAN : 9791036001192
136 pages
L’Atalante (15/09/2022)
4.17/5   636 notes
Résumé :
Voilà des siècles, les robots de Panga ont accédé à la conscience et lâché leurs outils ; voilà des siècles, ils sont partis ensemble dans la forêt, et nul ne les a jamais revus ; voilà des siècles qu’ils se sont fondus dans les mythes de l’humanité.
Un jour, la vie de Dex, moine de thé, est bouleversée par l’arrivée d’un robot qui, fidèle à une très vieille promesse, vient prendre des nouvelles. Il a une question à poser, et ne rejoindra les siens qu’une foi... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (145) Voir plus Ajouter une critique
4,17

sur 636 notes
Apaisant et beau.

Dans un monde post Transition, les robots ayant acquis une conscience et été rendus à leur liberté, dans un monde sans pétrole et sans usine (mais pas sans civilisation ni confort), la rencontre improbable entre un moine et un robot.

Becky Chambers, une douce poésie pour nos yeux et nos sens de lecteurs. Une histoire courte qui ferait plaisir aux éleveurs new age du Larzac et aux écologistes puristes adeptes du recyclage total, mais pas végans (on mange de la viande, mais issue de la chasse, pas de l'élevage).
On retrouve cette sérénité qu'on avait découverte dans son premier roman, « l'espace d'un an » ou la petite maison dans la prairie de l'espace et dans son dernier, « apprendre si par bonheur » (J'ai moins aimé les autres).
On se sent bien, pendant et après la lecture, délassante, apaisante et pleine de douceur et de poésie.

On passera sur ce que j'estime être des incohérences du World Building de l'autrice, dans un monde sans pétrole où l'on roule à vélo mais on est capable d'envoyer des satellites dans l'espace. Une petite fusion nucléaire contrôlée ? Une écologie à la Jancovici ? (perso j'adore) ? Ce n'est pas indiqué, mais au final ce n'est pas le propos. La vie et l'état d'esprit de ce moine non genré (mais iel semble préférer les relations charnelles avec les hommes) et de ce robot, cette chose, tel qu'il se définit, consciente, curieuse et candide est un pur régal.
Un grosse centaine de pages à savourer d'une traite et s'endormir apaisé.
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Il m'avait suffi de lire une seule novella (la génialissime Apprendre, si par bonheur que je recommande à quiconque) pour que Becky Chambers devienne l'une de mes autrices préférées. Aussi ai-je abordé cette lecture avec autant d'enthousiasme que d'appréhension : est-ce qu'Un psaume pour les recyclés sauvages pouvait vraiment être aussi bon? Verdict : peut-être un léger cran en-dessous, mais toujours d'excellente qualité.

Sur Panga, l'humanité a échappé au pire. La civilisation a pris une direction plus respectueuse de la nature, nature que les robots sont allés rejoindre après avoir accédé à la conscience. Quelques siècles plus tard, leur existence n'est plus qu'un mythe. Aussi, Dex, moine de thé non-binaire, ne s'attendait définitivement pas à croiser sur sa route Omphale Tachetée Splendide, robot qui cherche à comprendre de quoi l'humanité a besoin. Une question à laquelle Dex aura bien du mal à répondre.

Ce qui se dégage en premier lieu de cette lecture, c'est sa douceur – une douceur bienvenue quand on a l'impression d'être saturé·e de dystopies ou de récits post-apocalyptiques plus noirs les uns que les autres. La dédicace, « Pour vous qui avez besoin de souffler », est d'ailleurs très à propos. Becky Chambers est souvent vue comme une des principales représentantes du mouvement hopepunk, qui cherche à garder vivant un imaginaire optimiste et refuse de s'en laisser dépouiller par un monde de plus en plus sombre. À cet égard, cette novella est caractéristique de ce qu'elle cherche à faire et cette lecture a quelque chose de très réconfortant (plus, à mon sens qu'Apprendre, si par bonheur qui a un côté plus ambigu).

Pour autant, la douceur et l'optimisme ne sont pas synonymes de contenu creux, moralisateur ou dégoulinant de bons sentiments. Becky Chambers passe au crible plusieurs sujets déjà vus, mais sans se contenter d'aligner les lieux communs ni tomber dans la culpabilisation. Qu'est-ce qui pousse les êtres vivants à rechercher le bonheur et la sécurité? Qu'est-ce qui les pousse à en vouloir toujours plus au point de mettre en péril cette recherche de bonheur et de sécurité? Faut-il se couper de la nature pour maintenir avec elle une relation apaisée? Si la vie n'a aucun sens, aucun but, ce qui reste peut-il suffire? J'ai aimé le regard apaisé que l'autrice porte sur les choses (notamment la technologie, qui n'est plus une course au profit continuel mais redevient un outil d'épanouissement pour l'être humain ; certains indices laissent toutefois penser qu'on rencontrera dans le deuxième tome des personnages qui la rejettent plus radicalement).

D'un point de vue littéraire, on peut aussi y voir, en creux, une remise en question de la narration occidentale, laquelle est si centrée sur la notion de conflit qu'on en vient instinctivement à penser qu'une histoire dénuée de conflit ou de tension n'a strictement aucun intérêt littéraire ou philosophique. Ainsi, la forme apaisée contribue elle aussi à la réflexion de fond.

En bref, c'est une belle réussite! J'ai hâte de lire le deuxième tome, maintenant que j'ai enfin réussi à mettre la main dessus. En vouloir toujours plus, on disait?
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Un.e moine, malgré un bonheur apparent et une grande efficacité dans l'accomplissement des tâches qui lui sont confiées, n'est pas heureux. Il se lasse de ce quotidien sans problème et rêve d'autre chose. Iel se décide alors à tenter une nouvelle expérience : se promener, sur un vélo-maison, à travers le pays afin de proposer une écoute attentive à ceux qui en ont besoin. Cela elui permettra de voyager et de découvrir autre chose. Mais cela elui apportera-t-il enfin la quiétude ?

Un psaume pour les recyclés sauvages, premier court roman d'un diptyque (Une prière pour les cimes timides devrait bientôt suivre), reprend de nombreux éléments des contes philosophiques. Les situations sont assez simplifiées et l'on ne se perd pas dans les détails. La portée des évènements qui arrivent au personnage principal est plus qu'individuelle et peut se généraliser à un grand nombre de personnes. Ces péripéties permettent au lecteur de s'interroger sur le monde et son état, même si celui qui est décrit dans ce récit est tout autre que celui dans lequel nous vivons. Mais j'y reviendrai plus tard.

Froeur Dex est un moine qui s'ennuie et décide donc de voyager. Il commande alors la fabrication d'un vélo trainant une habitation individuelle sacrément bien conçue (j'aimerais bien en avoir le plan, pour voir comment tout cela fonctionne) qui permet de se promener en toute autonomie. Enfin, il faut acquérir de quoi se nourrir, mais l'essentiel est là, bien à sa place dans sa petite demeure. Donc, Froeur Dex devient moine de thé : il doit aller de village en village afin d'apporter la sérénité aux villageois. Comment ? Grâce à une bonne tasse de thé prise autour d'une table où les personnes en souffrance (ou seulement agacées) peuvent venir se plaindre et discuter avec le moine. Difficile au début, mais rapidement aisé pour Froeur Dex, qui finit par exceller dans cette discipline. Mais là encore, la lassitude finit par lae rattraper. Heureusement, la rencontre d'Omphale va bouleverser cette routine.

Froeur Dex évolue dans un monde qui pourrait être le nôtre après pas mal de bouleversements. le plus grand changement cité dans ce roman est l'Éveil, le départ des robots. La série dont Un psaume pour les recyclés sauvages est le premier volume, s'intitule d'ailleurs Histoires de moine et de robot. Un jour, donc, les robots ont décidé de cesser leur travail et de ne plus approcher les humains, afin de les laisser mener leur vie sans les gêner, sans les entraver. Depuis, plus personne n'en a vu un. D'où la surprise immense de Froeur Dex quand il croise Omphale, un robot en parfait état. Surprise d'autant plus grande quand le même Omphale lui révèle la raison de se venue : voir où en sont les êtres humains. Et voilà le moine suivi à la trace par un être de métal tout émerveillé par ce qu'il découvre en fréquentant cette personne faite de chair et de sang.

Mais revenons au monde décrit. Tout semble y être en harmonie. Les machines sont réduites au strict minimum. le recyclage est la norme. le vélo, amélioré, permet de transporter un habitat individuel où tout est pensé pour avoir le minimum d'impact. Les individus semblent avoir des places définies qu'ils occupent avec un certain bonheur. Si certains éprouvent des difficultés avec leur travail, avec leurs voisins, ils peuvent se libérer de leurs tensions en parlant à un moine venu avec sa petite maison et, surtout, un bon thé. Car la cérémonie d'écoute passe aussi par la dégustation d'une boisson chaude à la recette spécialement conçue pour l'interlocuteur et sa situation. Ce qui demande un certain talent de la part du moine. Comme s'en aperçoit Froeur Dex lorsqu'iel change de vocation et circule à travers les campagnes pour se mettre à l'écoute de ses concitoyens. Comme je l'ai écrit plus haut, il trouvera vite les bonnes recettes pour apporter la détente aux autres. Mais pas la plénitude dans sa propre existence.

Froeur Dex ressemble parfois à un.e enfant gâté.e qu'on a envie de secouer. Tout va bien pour iel : iel réussit dans son premier métier, puis dans son deuxième choix. Et à chaque fois, iel éprouve de l'insatisfaction, un vide existentiel. Mais quand on y réfléchit, combien d'entre nous n'ont pas ressenti ce creux au fond de leur esprit. Quant tout paraît aller sur des rails mais que l'on sent confusément que quelque chose manque. On se secoue en se traitant de capricieux, mais il reste un manque au fond de soi. Et c'est cet état d'esprit qui est brillamment mis en scène dans ce roman. Froeur Dex s'interroge sans comprendre d'où vient son insatisfaction. Et cela lae mine. Comme cela nous mine. Surtout dans cette société de consommation remise en question de nos jours. Suite au Covid. Suite aux bouleversements climatiques. Suite à la disparition des grandes causes qui permettaient de se trouver un but, une raison de vivre malgré la banalité du quotidien. Et le récit de Becky Chambers, même s'il n'apporte pas de solution miracle, fait du bien car il aborde des questionnements cruciaux avec un ton rassurant, un rythme apaisant. Malgré les doutes et les inquiétudes, on se sent bien et on peut se poser des questions sans angoisse. Loin du malaise qui sourd des pages de Composite d'Olivier Paquet, autre roman qui s'interroge sur notre société.

Becky Chambers est réputée pour le côté rassurant de ses écrits. Malgré la difficulté de certains thèmes qu'elle peut aborder, elle le fait avec la douceur d'une nourrice guidant un jeune enfant. Elle rassure tandis qu'elle nous fait progresser dans notre réflexion, dans notre connaissance de nous-mêmes et de notre rapport au monde. Une belle histoire aux racines profondes. J'attends la suite, prévue pour mars 2023, en dégustant une petite tasse de thé.
Lien : https://lenocherdeslivres.wo..
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Étoile montante de la science-fiction américaine, Becky Chambers est avant tout connue pour sa série des Voyageurs qu'il lui a déjà valu moult nominations et récompenses. Cette fois, c'est avec une autre série qu'elle revient chez L'Atalante, celle du moine et du robot.
Dans un format novella, Un Psaume pou les Recyclés Sauvages nous emmène sur Panga, une lune paisible orbitant autour de la planète Motan, alors que Dex, personnage principal de ce récit, connaît une crise existentielle…

Dex en a assez de la ville. Et pas question de reprendre des études à son âge, c'est-à-dire vingt-neuf ans, dont une bonne partie passée au monastère en tant que moine de jardin. Non, si Dex doit changer de vie, il lui faut quelque chose de plus radical et de plus utile.
C'est ainsi qu'iel décide de devenir moine de thé et de se lancer sur les routes pour parcourir les villages alentour dans un chariot-vélo aussi robuste que polyvalent. Deux ans plus tard, renommé pour son talent et sa bonté, Dex se retrouve à nouveau en plein désarroi. Iel décide alors de rallier un ancien ermitage dans une région sauvage et reculée mais ne s'attend certainement pas alors à tomber sur… un robot !
Car sur Panga, les robots intelligents se sont émancipés depuis bien longtemps, vivants à l'écart de la société humaine et selon leurs propres règles. Omphale, le robot en question, semble sortir tout droit d'un vieux conte pour enfant. Intrigué, Dex va petit à petit nouer une relation d'amitié avec Omphale.
Becky Chambers aime l'avenir. On le sait depuis son premier roman mais celle que l'on désigne souvent comme l'une des figures de proue du courant hopepunk (un courant littéraire qui refuse la noirceur classique des écrits de science-fiction moderne au profit d'un futur plein de promesses et d'espoir) persiste et signe avec Un Psaume pour les Recyclés Sauvages.
La douceur du récit et la beauté de son cadre frappent d'emblée le lecteur. Nous sommes sur une planète où les humains semblent avoir tiré le meilleur parti de l'existence, une existence recentrée autour d'une religion polythéiste à la fois paisible et pacifique où il n'est plus question de rejet de l'autre ou de destruction de son environnement. La société dans laquelle évolue Dex est une société des plus progressistes, sorte d'utopie où tout le monde semble égal et où l'homme a enfin appris à vivre en harmonie avec la Nature qui l'entoure. Cette douceur se retrouve à la fois dans la plume de l'autrice mais également dans le déroulé du récit et la façon d'être des personnages. Il n'y a pas un gramme de noirceur dans cette courte histoire douce comme du miel.

Avec son côté contemplatif assumé, Un Psaume pour les Recyclés Sauvages prend le temps de s'interroger sur le monde alentour et, notamment, sur les relations qu'entretiennent les humains entre eux et avec la Nature. Panga a laissé derrière elle l'ère industrielle et vit dans une nouvelle configuration où l'on respecte la vie animale en la considérant comme précieuse et unique. Dex va aller à la rencontre des siens en leur proposant apaisement et réconfort mais c'est véritablement sa rencontre avec Omphale, un robot, qui va amener le récit sur un terrain encore plus passionnant.
À deux, Omphale et Dex se découvrent mutuellement et Becky Chambers s'amuse avec les clichés pour mieux les tordre et nous apprendre que l'apparence ne fait pas tout, que la nature des êtres vivants s'apprend et qu'elle ne va pas de soi. Petit à petit, Un Psaume pour les Recyclés Sauvages va réfléchir sur le sens de l'existence et sur le but même de vivre. de façon posée et remarquablement bienveillante, Becky Chambers marche dans les pas de Clifford D. Simak et de son Demain, les chiens pour nous donner une forme plus paisible et plus respectueuse de la vie après des siècles de civilisation humaine trempée dans la peur, une peur qui, elle-même, pourrait bien avoir un rôle à jouer.
Dex et Omphale constituent des points d'ancrage pour le lecteur à la fois atypiques et remarquablement humains, validant en soi le fait que peu importe ce que l'on est, nous pouvons tous mieux nous comprendre en prenant simplement la peine d'écouter l'autre.

Aussi doux que passionnant, Un Psaume pour les Recyclés Sauvages impressionne par sa capacité à refuser les clichés et la noirceur pour mieux capter la vérité de ses personnages, le tout en dissertant sur certains sujets cruciaux de notre société tel que le sens à donner à l'existence.
Becky Chambers est à l'image de ses personnages : intelligente, bienveillante et curieuse de tout… c'est certainement cela qui rend ses histoires si attachantes et importantes.

Lien : https://justaword.fr/un-psau..
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Mes bibliothécaires me parlent de ce livre depuis des mois, et j'ai pu enfin accéder à cette lecture bienfaisante.

Lu en quelques heures, ce petit roman de science-fiction est tout le contraire des dystopies et des romans post-apocalyptiques dont nous abreuve la littérature, à commencer par le « 1984 » qui m'avait rebutée.

Ici, rien de tout ça : nous sommes dans le futur, les robots se sont révoltés bien des années auparavant et les humains ont tout simplement accepté leur départ de la civilisation humaine. Depuis, les hommes se sont adaptés et vivent heureux dans la bienveillance et le désir de bien faire en harmonie avec la Nature et la société. Dex, moine de thé, ne déroge pas à cette habitude de vie, et rend les gens heureux. Mais lui-même ne l'est plus, et veut à tout prix partir dans les régions non « civilisées », à la recherche de lui-même. Il rencontrera un robot bien humain !

A vrai dire, j'ai apprécié cette ambiance cocoon, pleine de douceur. Mais deux choses m'ont en énervée, et je m'explique. D'abord, comme Dex est un non-binaire, le pronom le désignant est « iel » pour le pronom -sujet, ou « lea » si c'est un complément d'objet direct ou indirect. Et le roman est truffé de ces pronoms, évidemment ! Je déteste l'écriture inclusive parce qu'elle complique la lecture, alors que la langue française est déjà si compliquée ! Je plains franchement les dyslexiques et tous ceux et celles (remarquez que je n'ai pas écrit « toustes celleux », horreur !!!) qui ont des problèmes de lecture et d'écriture !
Deuxième raison d'être chiffonnée : le roman ne donne pas de réponse à la question existentielle que se pose Dex. J'aurais voulu que cela soit plus creusé, mais tant pis. Il faut dire que je suis en train de lire en même temps, à petites doses, « le goût de vivre » d'André Comte-Sponville, qui donne moultes pistes de réflexion sur la nature humaine…

Je trouve que ce roman est une bonne approche de la réflexion philosophique, une approche, je répète, pas une réflexion approfondie. Il aborde la question de la nature et de la culture, du sens de la vie, de la nature humaine, de l'écologie.
Il y a une suite, et je la lirai peut-être.
Mais ne comptez pas que je me recycle en écriture inclusive !
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critiques presse (1)
Syfantasy
08 août 2023
Ce futur bienveillant dépose une chape de positivité au dessus de nos têtes durant toute la lecture de ces courtes 130 pages, qui perdure bien après la fin de l'aventure, nous laissant béat, le sourire aux lèvres. Merci, Becky Chambers.
Lire la critique sur le site : Syfantasy
Citations et extraits (79) Voir plus Ajouter une citation
Trouver la force de faire les deux
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Sans constructions vous résoudrez peu de mystère. Sans connaissance des mystères, vos constructions échoueront. Ces aspirations nous constituent mais, sans confort, vous n’aurez pas la force de poursuivre ni l’une, ni l’autre.
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Tout le monde croit constituer l’exception à la règle, et c’est la source du problème. Un seul individu peut causer beaucoup de dégâts.
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La route elle-même était une relique d’asphalte noir -une route à pétrole, faite pour des moteurs à pétrole, des pneus en pétrole, des tissus en pétrole, des carrosseries en pétrole.
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Quand on y pensait, c'était hallucinant : la moitié des terres pour une seule espèce, l'autre pour les milliers d'autres. Mais l'humanité avait un don pour bouleverser tout équilibre. Accepter une limite constituait déjà une grande victoire.
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Vidéo de Becky Chambers
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