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Michel Le Houbie (Autre)
EAN : 9782702411254
255 pages
Éditeur : Le Masque (20/07/1981)

Note moyenne : 3.72/5 (sur 347 notes)
Résumé :
La belle et riche Rosemary est empoisonnée au cyanure le jour de son anniversaire.
Les enquêteurs concluent d'abord au suicide mais George, le mari de la défunte, reçoit des lettres anonymes soutenant la thèse de l'assassinat. Il décide alors d'organiser un dîner qui réunit les invités présents lors du meurtre de sa femme.
Espérant démasquer le meurtrier, il est tué à son tour. Seuls, Iris, la jeune sueur de Rosemary, et son soupirant, Anthony, parvien... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (52) Voir plus Ajouter une critique
Yggdrasila
  31 août 2019
C'est l'anniversaire de Rosemary !
Alors on trinque...
Mais gare à la coupe de Veuve Clicquot au cyanure de potassium !
Sept convives autour de la table.
Un décès au cours du dîner.
Les premières constatations semblent indiquer qu'il s'agit d'un suicide.
Mais plus tard, les lettres anonymes parlent de meurtre...
Dans cette enquête, aucun des deux grands détectives que sont Miss Marple et Hercule Poirot ne sont à l'honneur. Pourtant l'ambiance saturée propre à la reine de crime est bien présente.
Qui aurait des raisons d'introduire le fameux poison dans la coupe de champagne de Rosemary ?
Agatha Christie dresse en premier lieu, un portrait de chaque invité.
On découvre alors, que chacun avait un mobile sérieux pour éliminer la victime.
Serait-ce Iris, sa petite soeur qui aurait hérité d'une somme considérable ?
Un de ses amants qui la trouvait trop bavarde ?
L'épouse d'un des amants qui n'aurait pas supporté la liaison ?
George, son mari jaloux de ses relations ?
Ou la secrétaire du mari qui rêverait d'être à sa place ?
Les soupçons se portent sur chacun d'eux, mais pas seulement.
Jusqu'à ce qu'un an plus tard, un dîner semblable est organisé pour faire parler le coupable. Mais rien ne se passe comme prévu, avec une nouvelle mort en prime.
Cette seconde enquête se greffe alors à la première.
Les personnalités se dévoilent et certaines faces cachées sont mises à nu. Les comportements suspects poussent à la réflexion jusqu'aux dernières pages.
Mille et une questions se posent. Tandis qu'une multitude de scénarios se dessinent.
On reconnaît le talent de cette auteure à sa façon de jouer avec le lecteur.
Même pour les plus chevronnés en littérature policière, le défi est de taille pour identifier le ou les coupables.
Un indémodable classique à lire.
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Ogrimoire
  05 novembre 2019
Agatha Christie sans Hercule Poirot, voilà déjà l'une des caractéristiques de ce livre. Qui donc va mener l'enquête ? Et bien ce rôle est ici confié à l'inspecteur Kemp, de Scotland Yard, avec le concours du Colonel Race, une connaissance de la famille Barton. Mais, et c'est une des curiosité de la structure de ce livre, ces deux personnages n'entrent en scène qu'à la moitié du livre environ, lorsque commence la troisième partie de l'histoire.
La première partie est entièrement consacrée à la vision de l'histoire – et de Rosemary – des six personnages centraux : Iris Marle, la petite soeur de Rosemary Barton, Ruth Lessing, l'assistance de George Barton, Anthony Browne, un mystérieux américain qui courtisait Rosemary, Stephen Farraday, homme politique et amant de Rosemary, mais qu'il avait décidé de quitter, Alexandra Farraday, la femme du précédent, et, enfin, George Barton, mari de la victime.
Chacun des six pourrait avoir eu une raison de tuer Rosemary : amour ou jalousie, argent, volonté de protéger sa réputation ou de préserver un secret. Plusieurs d'entre eux, même s'ils ne se l'avouent qu'au plus profond de leur tête, ne regrettent pas la mort de Rosemary, et avaient même songé à l'éliminer.
Dans la deuxième partie, on suit l'ex-mari, George Barton, dans l'organisation, un an plus tard, d'un nouveau dîner dans le même restaurant que celui où Rosemary est morte, pour le jour des morts. Il semble penser que, si le suicide était en réalité un meurtre, cela pourrait permettre de faire jaillir la vérité. Mais le repas ne se termine pas exactement comme il l'avait prévu…
L'enquête, enfin, se déroule dans la troisième partie. Cette structure est assez originale, et s'avère efficace. Elle fonctionne d'autant mieux que l'on n'est guère étonné, dans une société anglaise corsetée, que chacun ait son petit secret, pas forcément reluisant, à protéger.
Ce n'est pas pour rien qu'Agatha Christie est considérée comme la reine du policier. Avec un énième empoisonnement, elle parvient à renouveler une fois de plus la panoplie de ses personnages. de la belle ouvrage, vraiment !
Lien : https://ogrimoire.com/2019/1..
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LePamplemousse
  05 octobre 2016
Voila un Agatha Christie dans lequel ni Miss Marple ni Hercule Poirot n'interviennent, mais l'enquête n'en est pas moins passionnante.
Une très belle femme meurt lors d'un dîner en présence de son époux, de sa jeune soeur et de quelques amis et connaissances.
Il semblerait qu'elle ait choisi de mettre fin à ses jours. Cela semble assez étonnant, mais pas impossible.
Mais quand le mari reçoit des lettres l'informant que sa femme a été assassinée, celui-ci se met à fouiller le passé.
Tous les protagonistes évoluent dans la sphère des gens chics, qui s'invitent mutuellement à des cocktails, à des bals, à des soirées au restaurant et au spectacle, quand ce n'est pas à des garden party dans leur propriété à la campagne.
Toute cette belle assemblée donne une importance primordiale à la respectabilité et aux apparences, ce qui complique un peu l'affaire, car personne n'est prêt à reconnaitre ses failles et ses erreurs au risque de compromettre une carrière, un mariage, une réputation.
J'aime beaucoup ces romans qui fleurent bon l'ambiance d'une époque révolue et surannée, mais où la vérité finit toujours pas triompher, bien entendu !
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jadzia
  17 novembre 2012
Premier livre d'Agatha Christie lue, il y a très longtemps. Tellement, en fait que je ne peux dire quand.
Toujours est-il que meurtre au champagne n'a rien perdu de sa fraicheur. J'ai aimé le lire comme la toute première fois. Je ne me souvenais pas vraiment de l'histoire, seulement qu'elle impliquait ma boisson festive fétiche, accompagné d'une bonne dose de poison.
C'est avec ravissement que j'ai côtoyée à nouveau les personnages, soupçonnant tous le monde jusqu'à une certaine scène qui me mit sur la voie, et pour une fois j'étais sur la bonne. Certains diront peut être que c'est de la triche, moi, j'assume complètement.
Pour conclure, je dirais qu'à 10, 20, 30 ans et je l'espère bien après Agatha Christie est toujours la plus grande à mes yeux de petite lectrice amatrice de polars.
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caryatide
  03 mars 2020
Le premier Agatha Christie que j'ai lu en Anglais ! Notre professeur de Troisième nous avait conseillé d'en lire un en "devoir de vacances" : je dois avouer que j'ai attendu la fin de la Seconde...
Pas d'Hercule Poirot, pas de miss Marple, c'est une affaire de famille d'une certaine façon.
Il y a quelques mois mourrait Rosemary : un suicide spectaculaire à la table d'un restaurant chic où elle fêtait son anniversaire avec quelques proches.
Dépression suite à une forte grippe, ont conclu la police puis la justice.
Iris, sa jeune soeur, qui trie ses affaires, trouve une lettre que Rosemary avait adressée à un amant qui manifestement avait l'intention de la quitter. Rosemary avait donc un amant ? Enfin, cela fait une vraie raison pour un suicide.
George, le mari, le veuf maintenant est très perturbé. Lui reçoit des lettres anonymes qui affirment que sa femme a été assassinée. Et il en parle à Iris, la questionne, lui dit qu'ils doivent comprendre...
Puis il a une idée : il réinvitera dans le même restaurant, à la même table, ceux qui étaient là pour la mort de Rosemary. Il tendra un piège : on saura qui a tué sa femme.
Les amis, polis mais peu enthousiastes acceptent l'invitation. Et tous repensent à ce qu'ils savaient, pensaient de Rosemary. Il est clair alors pour le lecteur que si Rosemary était extraordinairement belle, extraordinairement riche elle était aussi extraordinairement bête ! Elle avait cette bêtise des gens qui sont incapables d'imaginer que les autres puissent avoir des pensées, des sentiments différents des leurs. On peut se demander comment elle a vécu si longtemps, ou bien lequel des invités l'a tuée parce que tous la trouvaient insupportable !
Le repas a lieu et la foudre frappe la table une deuxième fois !
Et bien sûr l'enquête reprend à la mort de Rosemary. Il faut alors qu'Iris fasse de son mieux avec l'aide d' un des invités et la présence discrète du colonel Race, un ami de la famille.. Parce que est elle la coupable ou est-elle la prochaine victime ?
Voila encore un livre que j'ai bien aimé !
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Citations et extraits (25) Voir plus Ajouter une citation
YggdrasilaYggdrasila   26 août 2019
- Tu te souviens du jour où tu m’as dit que ce serait merveilleux de mourir ensemble ? De s’endormir à jamais dans les bras l’un de l’autre ? Tu te souviens du jour où tu m’as dit que nous devrions prendre une caravane et nous enfoncer dans le désert ? Rien que nous deux, avec les étoiles et les chameaux… et comme ce serait bon d’oublier tout ce qui n’était pas nous ?
Ce qu’on peut débiter comme insanités, quand on est amoureux ! Sur le moment, dire tout ça ne lui avait pas paru grotesque, mais se l’entendre ressasser à froid ! Pourquoi les femmes ne peuvent-elles pas tirer un trait sur le passé ? Les hommes détestent s’entendre continuellement rappeler qu’ils se sont conduits comme de parfaits imbéciles.
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YggdrasilaYggdrasila   27 août 2019
- Et d’ailleurs, qu’est-ce qui t’oblige à travailler ? J’ai de l’argent, tu sais. De l’argent bien à moi, je veux dire, pas celui de George. Nous pourrions parcourir le monde, visiter des pays merveilleux, loin des sentiers battus – des pays, qui sait, où personne n’a jamais mis le pied. Ou bien encore partir pour une île au beau milieu du Pacifique. Imagine un peu le soleil brûlant, la mer d’azur, les récifs de coraux !
Il imaginait. Une île des mers du sud ! Et puis quoi, encore ? Pour qui le prenait-elle – un rat de plage ?
Il l’avait regardée d’un œil enfin dessillé. Une créature de rêve avec une cervelle de moineau ! Il s’était conduit comme un fou… bon pour l’asile.
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YggdrasilaYggdrasila   28 août 2019
- La plupart des gens qui réussissent sont malheureux, insista Anthony. C’est pour ça qu’ils ont réussi : ils ont besoin de se rassurer sur leur compte en réalisant une œuvre susceptible d’épater les populations.
- Vous avez de ces idées, Tony !
- Pour peu que vous réfléchissiez deux secondes, vous vous apercevrez qu’elles sont fondées. Les gens heureux courent à l’échec pour l’excellente raison qu’étant bien dans leur peau, ils se fichent éperdument de réaliser quoi que ce soit. C’est mon cas. Et ils sont généralement plus agréables à vivre – comme moi.
- Vous avez une excellente opinion de vous-même.
- Je me contente d’attirer votre attention sur mes bons côtés, pour le cas où ils vous auraient échappé.
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genougenou   12 septembre 2013
Iris Marle pensait à sa soeur Rosemary.
Pendant près d’un an, elle s’était délibérément efforcée de bannir de sa mémoire l’image de Rosemary. Elle ne voulait pas se souvenir.
C’était trop pénible, trop affreux.
Ce visage tout bleu, ces mains raidies, avec leurs doigts crispés… Le contraste entre cette vision et la Rosemary de la veille, si adorablement gaie… C’est à- dire, peut-être pas exactement gaie… Elle venait d’avoir la grippe, elle était déprimée, abattue. Cela, on l’avait souligné à l’enquête. Et c’est un point sur lequel Iris elle-même avait insisté. Il expliquait le suicide de Rosemary, n’est-ce pas ?
L’enquête close, Iris s’était appliquée à chasser tout cet événement de son esprit. A quoi bon se rappeler ? Mieux valait oublier…
Oublier cette horrible affaire…
Mais, maintenant, elle s’en rendait compte, il fallait se souvenir… Penser fortement au passé… Faire renaître les plus petites choses, même celles qui paraissaient n’avoir pas d’intérêt…
Cette extraordinaire conversation d’hier soir, avec George, le commandait. La chose avait été si inattendue, si bouleversante… Au fait, avait-elle été vraiment inattendue ? Certains signes ne la laissaient-ils pas prévoir ? L’air chaque jour plus préoccupé de George, par exemple, sa distraction, ses façons inexplicables et… mon Dieu, oui, c’était le mot, sa bizarrerie… Tout cela étrange…
Et, hier soir, l’ayant appelée dans le bureau, il avait tiré ces lettres de son tiroir… Non, maintenant, elle ne pouvait pas faire autrement. Il fallait qu’elle pensât à Rosemary. Qu’elle se souvînt.
Rosemary… Sa soeur…
Avec étonnement, Iris s’avisait soudain que c’était la première fois de sa vie qu’elle pensait à Rosemary. Du moins, qu’elle pensait à elle objectivement, comme à quelqu’un. Elle avait toujours accepté Rosemary sans rien se demander à son propos. On ne pense pas à sa mère, à son père, à sa sœur ou à sa tante. Ils existent, voilà tout. En cette seule qualité. On ne se pose pas de questions à leur sujet.
On ne pense pas à eux comme à des gens. On ne se demande même pas qui ils sont.
Rosemary, qui était-elle ?
Il pouvait devenir, maintenant, très important de le savoir. De cette connaissance pouvaient dépendre bien des choses. Iris tourna résolument sa pensée vers le passé. Elle se revit enfant.
Avec Rosemary, son aînée de six ans.
Des morceaux de passé lui revenaient. Des tableaux fugitifs, des scènes rapides. Elle se revoyait toute petite, en train de déjeuner : du pain trempé dans du lait. Rosemary, avec ses tresses, prenait des airs importants : elle avait des devoirs à faire. Puis, c’était le bord de la mer, en été. Iris enviait Rosemary qui était « une grande » et qui savait nager.
Puis, Rosemary pensionnaire, ne revenant à la maison qu’aux vacances. Ensuite, elle se revit elle-même en pension. Rosemary, elle, allait terminer ses études à Paris. Elle partait écolière, gauche, tout en bras et en jambes. Et elle rentrait transformée. Une Rosemary nouvelle, surprenante, élégante, gracieuse, parlant d’une voix douce et marchant avec un onduleux balancement du buste. Elle avait de beaux cheveux châtains, tirant sur l’acajou, et de grands yeux bleu sombre, frangés de longs cils noirs. Une magnifique créature, qui semblait se mouvoir dans un monde tout différent de celui d’Iris.
A partir de ce moment, elles se virent très peu. Jamais...
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YggdrasilaYggdrasila   25 août 2019
Il n'était plus capable de penser à rien qu’à Rosemary. À son beau visage radieux, à la chaude nuance acajou de sa chevelure, aux courbes enchanteresses de son corps voluptueux. Il n’en dormait plus - n’en mangeait plus. [...] Ainsi donc cette souffrance, cette longue et douloureuse agonie - c'était ça, l’amour ?
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Videos de Agatha Christie (54) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Agatha Christie
L'émission complète : https://www.web-tv-culture.com/emission/joel-dicker-l-enigme-de-la-chambre-622-51768.html
Début d'été 2018, un écrivain à succès, Joël se remet difficilement de la disparition de son éditeur Bernard de Fallois. Pour se remettre d'un échec sentimental, il décide de s'octroyer quelques jours dans un palace des montagnes suisses. Là, s'il occupe la chambre 623, à côté de la chambre 621 bis. Dans ce palace, pas de chambre 622… Dès lors, accompagnée de la flamboyante Scarlett rencontrée dans ce palace de rêve, notre écrivain va mener l'enquête. Que s'est-il passé dans cet hôtel pour qu'on choisisse de supprimer un n° de chambre. Crimes, services secrets, corruptions bancaires, diplomatie, secrets de famille, affaires de coeur, tout y passe et chaque personnage ayant à son tour le premier rôle de dévoiler ses failles et ses zones d'ombre. Comme dans un jeu de poupées russes, chaque rebondissement en entraine un autre et tout cela est habilement mené.
Mais au-delà de l'intrigue, qui est finalement un prétexte, Joël Dicker nous offre une véritable leçon d'écriture, rendant hommage dans une histoire parallèle à son éditeur emblématique Bernard de Fallois, celui qui l'a repéré, l'a fait grandir en a fait l'auteur à succès qu'il est devenu. Rappelons qu'avec « La vérité sur l'affaire Harry Québert », « le journal des Baltimore » ou « La disparition de Stéphanie Mailer », Joël Dicker est devenu un incontournable de l'édition internationale. Au fil des pages, entre deux pirouettes pour amuser la galerie et reprendre le fil de l'intrigue, l'auteur rappelle le pouvoir de la littérature et rend un hommage appuyé à celui à qui il doit sa carrière d'écrivain.
Gardant de sel de ses précédents titres avec une écriture addictive, des personnages à la psychologie complexe, des univers oppressants, Joël Dicker a effectivement choisi cette fois-ci une écriture surfant sur l'humour et la dérision, se moquant de lui-même et de ses personnages, un exercice de style savoureux et réjouissant qui ne nuit en rien à l'intrigue de base, à savoir qui est mort et qui a tué dans la chambre 622.
Si l'éditeur Bernard de Fallois est le père spirituel de Joël Dicker, nul doute qu'Alfred Hitchcock et Agatha Christie auraient pu être ses grands-parents, et Woody Allen un lointain cousin.
Une intrigue menée tambour battant, des personnages iconoclastes, des situations cocasses, des dialogues ciselés, un humour habilement saupoudré, tout cela dans les paysages d'une Suisse de carte postale, voilà un roman brillant qui prouve, une fois encore, le talent de Joël Dicker et sa capacité à se renouveler et à surprendre. Une lecture jubilatoire donc !
« L'énigme de la chambre 622 » de Joël Dicker est publié aux éditions de Fallois.
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