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EAN : 9782956131670
626 pages
Moonlight editions (01/01/2021)
4.15/5   253 notes
Résumé :
Lors d’un séjour à la montagne, John Gardner, dirigeant d’un groupe de sociétés, et sa famille, reçoivent amis et associés dans un lodge luxueux, au cœur des Rocheuses. Au deuxième jour, une tempête de neige se lève. Les routes sont bloquées. Les réseaux hors-service. Ils se retrouvent coupés du monde.

Quand le blizzard cesse, dix-huit jours ont passé. Les occupants du lodge sont secourus et placés en observation. Cinq d’entre eux sont portés dispa... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (152) Voir plus Ajouter une critique
4,15

sur 253 notes
Un lodge luxueux dans le Montana, à trente kilomètres de la première ville. C'est là que John Gardner et sa famille, entouré d'amis et de collaborateurs, vient passer une semaine de vacances de luxe. Mais la nature va s'en mêler, un blizzard terrible se déclenche : vent violent, chutes de neige incessantes et cela va durer 18 jours. Quand le calme revient, cinq personnes auront disparu. Les autres sont amaigries, en état de choc. Que s'est-il passé ?

J'ai beaucoup aimé les premières parties. L'auteur renforce la suspense en commençant par le sauvetage des survivants et leur hospitalisation. Et des éléments étranges apparaissent : état de certains patients non cohérents, traumatismes pour certains, récit qui semble construit de toutes pièces. le policier chargé de les interroger se pose des questions. Et en conséquence, le lecteur aussi.
Dans une deuxième partie on va suivre le récit de ces dix-huit jours de huis clos, et l'on va aller de surprises en surprises. Ce que l'on va découvrir sera terrifiant , plus que ce que l'on pouvait imaginer, et l'on se demande comment ces personnes vont pouvoir retourner à une vie ordinaire. Certaines d'ailleurs ne le pourront pas.
La montée de l'angoisse dans cette partie est bien rythmée, j'ai eu du mal à laisser le livre de coté.

C'est la suite qui m'a laissée un peu sur le rivage. J'ai trouvé certains éléments peu crédibles .
Et surtout, j'ai été horrifiée par la surenchère de violence des évènements qui vont suivre après le retour à la maison des la famille Gardner.

Il est vrai que ce roman est étiqueté horreur, j'avais été séduite par l'aspect huis clos qui pour moi a rempli toutes ses promesses avec une atmosphère angoissante comme je les aime, je n'avais pas noté cet aspect horrifique qui ne m'a pas convaincue. Pour moi c'était trop en peu de pages, et cela a produit l'effet inverse de ce que j'aurais attendu : j'ai décroché et cessé de trembler pour ces personnages.

Notez bien que ce n'est qu'un avis parmi d'autres, beaucoup plus mitigé que la plupart, du à la difficulté éprouvée devant ces scènes horribles qui s'enchainent. Ce n'est pas un roman pour âmes sensibles et mon avis n'est pas représentatif.

Merci à l'auteur pour ce partage.
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J'ai eu froid, j'ai eu faim, j'ai eu peur et tout ça en 600 pages.

Une tempête de neige, une dizaine de personnes coincées et oubliées dans une immense maison en montagne. Et, au bout de dix-huit jours, les pires cauchemars de tous se sont réalisés.

Lors de leur sauvetage, ils sont affamés, amaigris, affaiblis, choqués psychologiquement.  Mais tous ont survécu à par cinq personnes. Et c'est cette version officielle que donnera John Gardner, grand patron, riche et célèbre, propriétaire du lodge, à Wesley Colbert, agent de police chargé de prendre les dépositions de toutes les victimes et qui, des ses premiers entretiens, va demeurer sceptique.

Trop d'invraisemblances, des survivants terrorisés et devenus psychotiques, Wes est persuadé que là-haut, dans la montagne, dans cet enfer neigeux, l'indicible a eu lieu. Mais même lui ne pouvait imaginer l'horreur qu'ont connu les rescapés.

Un livre divisé en plusieurs parties.
Durant le cauchemar et après le sauvetage.

Un livre à plusieurs voix, principalement celle de Wes et John.

Une écriture qui enserre, qui emporte le lecteur dans les tréfonds de l'âme humaine et des limites physiques et psychologiques de l'Homme.

Vous lisez ce qu'il pourrait vous arriver de pire et croisez les doigts pour que cela ne reste, vous concernant, qu'un roman.

Tom Clearlake ne déroge pas à ses habitudes et nous propose un roman sombre, sanglant et captivant.
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Une semaine de vacances dans un lodge dans le Montana, ça fait envie non ?
John Gardner, chef d'entreprise prospère, a en effet décidé de venir passer quelques jours de repos avec sa famille et quelques collaborateurs de son entreprise.
Au programme : bons repas, alcool en abondance, balades en raquettes, spa, piscine intérieure et détente absolue.
Une grosse tempête va rapidement les isoler de la ville la plus proche, située à une trentaine de kilomètres.
Ils seront finalement secourus 18 jours plus tard, mais cinq personnes manquent à l'appel et ceux qui restent sont dans un état lamentable, quasiment morts de faim et visiblement en état de choc.
Que s'est-il donc passé dans ce lodge ?
C'est le point de départ de ce roman qui ne connaît aucun temps mort et va de plus en plus loin à chaque page dans l'horreur.
J'ai été complètement happée par ce huis-clos qui nous plonge dans une ambiance hautement angoissante, un mélange de « Saw » et des contes de Grimm, mais attention hein, les originaux, ceux, pervers et malsains qui n'ont pas été retravaillés par Disney.
Une belle réussite à condition de ne pas avoir peur des scènes très crues, de la violence à la limite de l'insoutenable et des tortures psychologiques.




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John Gardner, milliardaire à la tête d'une société créée par son père et son oncle qui ont investi dans la scierie, décrochant des coupes de bois ici et là dans l'irrespect total de ce qui peut arriver aux gens qui habite dans ces forêts (des Amérindiens par exemple ou d'autres populations autochtones selon le pays où ils ont sévi) a décidé d'emmener sa famille dans un lodge hérité de l'oncle Jeffrey, en plein coeur des Montagnes Rocheuses. Dans sa grande bonté, il a emmené avec lui son associé Jack, sa femme Gina et ses enfants, et deux autres couples avec lequel il est « en affaires ».

Tout se passe pour le mieux dans ce complexe luxueux avec salle de sport, jacuzzi entre autres, mais le blizzard se lève, de plus en plus violent avec la neige qui tombe sans arrêt.

On a droit aux jérémiades des ados privés d'Internet, réseaux sociaux jeux vidéo and Co mais il y a une antenne parabolique qui permet de mettre en place les connections jusqu'à ce que, tempête oblige, l'antenne est pulvérisée par la chute d'un arbre.

Le blizzard s'intensifie, et il faut se rationner, et vont commencer les conflits entre égo, et cela va durer 18 jours, au terme desquels les hélicos vont les repérer, les hélitreuillés, dans un état physique et psychique déplorable.

Un policier Wesley, alias Wes, fraichement débarqué dans la région va recueillir le témoignage des survivants, car il en manque à l'appel… Wes est surpris par ces déclarations qui sont toutes les mêmes, sous la houlette de John et décide de mener sa petite enquête… Que s'est-il passé dans ce lodge, pour que les protagonistes en sortent dans un tel état ?

Ce huis-clos que nous promet l'éditeur m'intriguait, alors j'ai décidé de me lancer dans la lecture de ce roman, toujours dans l'idée de découvrir d'autres genres littéraires, et j'ai été servie : on a droit à tout ce qui peut exister dans l'horreur, (mais je préfère quand c'est Stephen King) la violence dépasse tout ce qu'on peut imaginer, avec des tueurs féroces, des évadés de prison, du chantage, racket et l'auteur pose un question jusqu'où peut-on aller quand on crève de faim, jusqu'au cannibalisme ?

Je suis allée jusqu'au bout du récit, haletant il faut bien le reconnaître, et je considère que c'est déjà un exploit, mais j'ai eu du mal et j'ai fini, le coeur au bord des lèvres, dans tous les sens du terme.

La morale de cette histoire ? Je vous laisse imaginer. En tout cas, c'est une expérience qui a été dure, voire traumatisante et cela m'étonnerait que je me laisse tenter par un autre livre de l'auteur.

Je n'ai rien divulgâché et je fais une chronique réduite à sa plus simple expression, pour ne dégoûter personne, ce qui est, je le répète, un exploit et je pense que ce livre aura sûrement des adeptes…

Un grand merci à NetGalley et aux Moonligth éditions qui m'ont permis de découvrir ce roman et son auteur
Lien : https://leslivresdeve.wordpr..
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Un blizzard sans précédent s'abat sur l'ouest du Montana. le capitaine Kelly reçoit au commissariat un appel de Ray Mc Dowell. Ce comptable et assistant est inquiet car depuis trois jours, il n'arrive plus à joindre son directeur et président John Gardner ainsi que sa famille et six de ses amis et collaborateurs qui occupent le Lodge d'Eagle Nest. Après dix huit jours, les secouristes ont pu se rentre sur place et ont découvert le lodge sous la neige, à peine visible. Les occupants sont vivants mais faibles car ils n'ont rien mangé depuis plusieurs jours. Neuf personnes sont hélitreuillées mais ils devraient être quatorze. Très rapidement le capitaine Kelly demande des explications à John qui lui indique qu'au bout de deux jours deux personnes ont quitté le lodge pour rejoindre la ville à raquettes afin de prévenir les secours mais elles ne sont jamais revenues. Deux jours plus tard, trois personnes sont partis sans prévenir surement parce qu'elles ne supportaient pas l'isolement. Les explications et l'état de choc important des occupants piquent la curiosité du capitaine qui décide de confier l'affaire « des rescapés du lodge d'Eagle Nest » à Wesley Colbert, un agent récemment arrivé dans l'équipe. Ils gardent tous le silence. Mais que c'est-il vraiment passé…

J'avais adoré « Tréfonds », un peu moins « Avides » et je viens d'avoir un gros coup de coeur pour ce thriller psychologique qui se déroule en huis clos. Suspense et horreur montent crescendo. Un roman qui peut provoquer une nuit blanche et vous couper l'appétit ! Certaines scènes sont plutôt violentes, donnent des frissons, il faut avoir le coeur bien accroché. Amateur de sensation, ce livre est fait pour vous !

#Sansretour #NetGalleyFrance
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Citations et extraits (31) Voir plus Ajouter une citation
Le sommeil n'est pas quelque chose qui vient quand on l'appelle, comme un animal de compagnie. En fait,c'est une drôle de bête, extrêmement sauvage. Et il suffit qu'on se mette en quête de la débusquer pour qu'elle se rende insaisissable.
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La métamorphose fait partie de la vie. Et parfois, cette dernière se montre particulièrement cruelle. Elle vous arrache à vos repères, déchire vos certitudes, pour vous emplir de peur et de vide. Elle se complaît à mettre votre chair à vif. Ne vous retournez pas. N'essayez pas de recoller les morceaux, c'est inutile, ça ne tiendra pas. Gardez votre regard loin devant. Et avancez.
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"Chacun avait laissé derrière lui une partie de lui-même. Il fallait maintenant abandonner l'idée de la retrouver. Oublier cette peau desséchée, et toute la souffrance qu'elle contenait. Le reptile ne se retourne pas vers sa mue. Il ne tente pas de l'enfiler à nouveau. C'est un vieux costume qui a fait son temps. La métamorphose fait partie de la vie. Et parfois, cette dernière se montre particulièrement cruelle. Elle vous arrache à vos repères, déchire vos certitudes, pour remplir de peur et de vide. Elle se complaît à mettre votre chair à vif. Ne vous retournez pas. N'essayez pas de recoller les morceaux, c'est inutile, ça ne tiendra pas. Gardez votre regard loin devant. Et avancez." p 608
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Une liberté qui leur avait explosé à la gueule.Une liberté qui les avait propulsés dans une dimension où les mots "douleur", "froid", "peur" n'existaient plus .
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Le reptile ne se retourne pas vers sa mue. Il ne tente pas de l’enfiler à nouveau. C’est un vieux costume qui a fait son temps. La métamorphose fait partie de la vie. Et parfois, cette dernière se montre particulièrement cruelle. Elle vous arrache à vos repères, déchire vos certitudes, pour vous emplir de peur et de vide. Elle se complaît à mettre votre chair à vif. Ne vous retournez pas. N’essayez pas de recoller les morceaux, c’est inutile, ça ne tiendra pas. Gardez votre regard loin devant. Et avancez.
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Videos de Thomas Clearlake (10) Voir plusAjouter une vidéo
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Chronique vidéo de Sans retour par les chroniques du hérisson.
Sans Retour est un roman thriller de Tom Clearlake. Edité par Moonlight. Le lien vers le livre sur Amazon : https://amzn.to/2RD2Ptx Découvrez tous les thrillers de Tom Clearlake : https://amzn.to/3sq1ohQ
Lors d’un séjour à la montagne, John Gardner, dirigeant d’un groupe de sociétés, et sa famille, reçoivent amis et associés dans un lodge luxueux, au cœur des Rocheuses. Au deuxième jour, une tempête de neige se lève. Les routes sont bloquées. Les réseaux hors-service. Ils se retrouvent coupés du monde. Quand le blizzard cesse, dix-huit jours ont passé. Les occupants du lodge sont secourus et placés en observation. Cinq d’entre eux sont portés disparus. Les survivants sont extrêmement amaigris. Et en état de choc. Ils ne parleront pas. Ils garderont le secret. Le plus atroce des secrets.
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