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EAN : 9782265084988
247 pages
Fleuve Editions (26/04/2007)
3.84/5   35 notes
Résumé :

Du nouveau, les gars !
Un personnage encore jamais rencontré dans les S.-A.: celui de Marie-Marie. Qui est Marie-Marie ?
Je préfère vous le laisser découvrir. Tout ce que je peux dire, c'est que pour ses débuts en compagnie du fameux trio (S.-A., Béru et Pinuche), elle est plutôt servie, la môme !
Tour à tour aux prises avec les Chinetoques, les guérilleros, les Indiens réduiseurs de tronches, elle se paye une drôle de virouze... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (10) Voir plus Ajouter une critique
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lecassin
  09 novembre 2021
Bon sang !
J'ai souvent dit ici que la fin des années soixante était une grande époque pour la série…
« Viva Bertaga », troisième trimestre 1968 ; on y est… Et malgré ça, aucun souvenir de cet opus important : celui qui voit le transfert de Zazie du métro en Amérique du Sud. Enfin, on m'aura compris, sa cousine Marie-Marie, nièce de Berthe et d'Alexandre-Benoit, Bérurier, bien sûr.
Marie-Marie, une gamine délurée qui joue un grand rôle dans ce soixante-neuvième tome de la saga. Un grand rôle qui apporte un grand coup de fraîcheur dans une recette qui commençait parfois à tourner plan plan.
Bérurier en cure ! d'amaigrissement pour coller au rôle que cette nouvelle mission impose : se faire passer pour Krackzek, un scientifique tchèque de soixante-cinq kilos.
Il faut dire que la situation est grave : les chinois on monté une usine d'extraction de sulfocradingue au Rondubraz, une petite république d'Amérique latine atteinte de révolutions saisonnières. Notre joyeuse équipe devra neutraliser le stock de sulfocradingue sous peine de guerre totale.
Un scénario pas très original, mais qui doit son intérêt au fait que cette fois, F. Dard s'est appliqué. Tous les ingrédients qui font un bon San-Antonio sont réunis ici. Tout, le trio infernal San-A, Béru, Pinaud, et même Berthe ; avec en plus Marie-Marie qui apporte du sang neuf et du rythme.
Beaucoup de gags, de calambours, de jeux de mots… des situations loufoques et/ou désespérées, des rebondissements, une (ou plusieurs) révolutions, le duo Berthe/Bertaga…
Bref, ça faisait un moment que j'attendais un grand San-Antonio dans ma relecture chronologique de la série. le voilà !
Aucun souvenir de ce volume à part la couverture quand j'ouvre le bouquin, et au fil de des pages, les sorties de Marie-Marie qui me remontent de mes quinze ans.
Un bon moment de lecture et de nostalgie…
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alberthenri
  16 février 2018
Voici longtemps que je n'avais pas lu un bon vieux San-Antonio des familles, lecture récréative s'il en est !
Dans cet opus, datant de 1968, nous retrouvons la fine (?) équipe, c'est à dire San-Antonio, Bérurier, Pinaud, et nous faisons la connaissance de la nièce adoptive du couple Bérurier, Marie-Marie, petite fille très délurée, qui deviendra un personnage récurrent de la série.
L'intrigue ?
Un mélange de polar, et d'espionnage, encore très en vogue à l'époque.
Des savants chinois ont inventé un produit d'une extrême dangerosité le "sulfocradingue" (et oui !).
San-antonio, Béru, flanqué de sa moitié la grosse Berthe, qu'il ne faut pas confondre avec une pièce d'artillerie allemande qui terrorisa Paris durant la première guerre mondiale, partent dans un improbable pays d'Amérique du sud, déjouer les plans des méchants chinois...
Bien sûr, il ne faut pas trop chercher ici la vraisemblance.
Pour commencer, que va faire un commissaire de la PJ parisienne à l'étranger dans une affaire qui regarde plutôt les services secrets !?
Mais bon, San-Antonio n'est pas Maigret, il n'a pas de juge d'instruction tracassier à ses basques, mais Achille le directeur omnipotent donne tous les droits ou presque à son poulain !
Pour le reste, nous retrouvons les situations burlesques, les dialogues et les jeux de mots que l'on adore et qui horripilent les grincheux..!
Du San-Antonio quoi, et un bon millésime !
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JML38
  14 mai 2019
C'est toujours un plaisir pour moi de relire un San-Antonio.
Certains opus ont une importance particulière, marquant l'apparition d'un personnage qui deviendra incontournable par la suite, comme «Des clientes pour la morgue» pour Béru et «Deuil express» pour Pinaud.
Dans «Viva Bertaga» apparaît Marie-Marie, nièce des Bérurier, orpheline de 8 ans, alias «miss Tresses», alias «la Musaraigne», qui fera ensuite partie de l'aventure de façon épisodique mais dont l'importance pour le commissaire ne cessera de grandir.

Et c'est un pur bonheur que cette môme, au langage coloré, au culot monstre, qui tient la dragée haute à tous les adultes, son oncle, San-a et même «le Vieux», le patron de la PJ, rétorquant elle-même à un San-Antonio médusé que c'est normal, vu que «du coté à Berthe y sont presque aussi intelligents que chez les Bérurier».

L'intrigue est plutôt classique puisqu'il s'agit de pénétrer au Rondubraz, petit pays d'Amérique du sud qui possède une réserve de sulfocradingue, minerai important sur lequel les chinois ont fait main basse, afin d'opérer une mission de sabotage.
le plus pire, pour utiliser une expression béruréenne, c'est que, Béru justement, ayant une fois de plus joué au con et gagné - n'ayant pas beaucoup d'adversaires de sa valeur - doit prendre la place d'un technicien Tchèque pesant 60 kilos de moins que lui et donc... perdre 60 kilos. Heureusement Marie-Marie, qui n'en rate pas une, aide un peu à l'amincissement du «Gros» en l'enfermant quelques heures dans le sauna.

Pour le valeureux Béru, c'est certainement la plus belle façon de montrer son esprit patriotique, le reste n'étant que formalités pour empêcher une guerre atomique.

Certaines imprécisions dans le plan initial - comme l'oubli que les cours d'eau de ce pays abritent des populations de Piranhas et ne se traversent pas à la nage - vont entraîner quelques improvisations pour échapper à des chinois belliqueux à l'image de leur chef Sin Jer Min En Laĩ.

Si on rajoute la situation instable d'un pays soumis à des révolutions à répétitions, des indiens Livaros que la miniaturisation de la tête de Béru réjouirait fortement, et Berthe Bérurier mystérieusement évaporée de chez son coiffeur préféré - disparition que même David Copperfield n'aurait pas osé tenter -, les péripéties hilarantes se succèdent à un rythme effréné dans cet excellent épisode des aventures du célèbre commissaire.

Ce qui est bien avec San-Antonio, c'est l'impressionnante richesse culturelle dont le lecteur profite pour pas cher. Il pourra ainsi positionner sur une carte Santa-Maria Kestuféla et San Kriégar, les principales villes du Rondubraz, la propriété décafouilleuse-inductrice du sulfocradingue et son utilisation dans l'industrie nucléaire n'aura plus de secret pour lui, et le chinois il maîtrisera en sachant que «Tôn ri ki kui se ra trô bou yi» signifie «Conduisez cet homme au bâtiment 14 bis».

Comme d'habitude, surtout avec les San-Antonio de ma période préférée des années soixante : une bonne grosse marrade.




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JCLDLGR
  17 novembre 2018
Zazie chez les Bérus.... Toujours la même recette, le Français comme on l'aime, version gouaille et argot. L'humour gras et les rebondissements alambiqués, annoncés par l'auteur...
J'en lis un de temps en temps, en passant par ma boite à livre, et c'est toujours le même plaisir, et dans celui là 2 fou-rires irrépressibles dont l'un, communicatif, dans le métro.
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Beathi
  12 avril 2015
69ème roman de San-Antonio publié le 10/07/1968.
L'histoire se déroule au Rondubraz, pays de l'Amérique latine au mois de mars 1968.
Mission : Bérurier doit perdre 60 kgs afin de mener à bien une mission dans un pays d'Amérique latine : détruire un stock de sulfocradingue, élément indispensable dans la fabrication du la bombe H2S.
Mais pendant sa cure d'amaigrissement, San-Antonio apprend la disparition de Berthe,la femme de Bérurier. le Vieux décide d'envoyer Bérurier au Rondubraz sans l'informer de la disparition de cette dernière.
Et c'est accompagné de San-Antonio et d'une petite nouvelle, Marie-Marie, la nièce adoptive de Berthe que Bérurier s'envole en Amérique du Sud. Pinaud reste à Paris pour retrouver Berthe.
Après "Bravo, Docteur Béru !", nous offre un autre roman du même niveau. Bérurier prend de plus en plus de l'importance. On retrouve les ingrédients qui font le succès de Frédéric Dard : le parler "béruréen" repris d'ailleurs par Marie-Marie, les jeux de mots, l'action, ...
A noter, la première apparition de Marie-Marie qui jouera bien plus tard un rôle important dans les "San-Antonio".
Deux bons "San-Antonio" à la suite : que du bonheur !
La BD "Olé! San-Antonio" est inspirée de ce roman.
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Citations et extraits (7) Voir plus Ajouter une citation
lecassinlecassin   03 novembre 2021
Les cagouinsses sont au fond du couloir à gauche, comme cinquante pour cent des chiottes en France, les autres cinquante pour cent se trouvant au fond du couloir à droite.
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lecassinlecassin   09 novembre 2021
Hagard, le maître de San Kriégard sort sans crier gare.
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lecassinlecassin   03 novembre 2021
Les peuples s’enorgueillissent davantage de leurs révolutions que des guerres qu'ils ont gagnées...
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ErbeErbe   29 octobre 2021
- Foutez-vous pas de moi, grommelle miss Tresses. J'suis pas une demoiselle, j'suis une gamine.
- Comment t'appelles-tu ?
- Marie-Marie !
- Tu bégayes ou c'est ton prénom ?
- C'est mon prénom, grinche la gosse. Rapport à deux grands-mères teigneuses qui s'appelaient toutes les deux Marie et qui ont toutes les deux voulu être ma marraine
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BeathiBeathi   12 avril 2015
Il ouvre le réticule, une superbe pièce de maroquinerie en matière plastique véritable imitant à ce point le croco qu'un caïman pleurerait en l'apercevant.
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Vidéo de Frédéric Dard
« Cette compilation qui se voudrait anthologie complète […] a pour but de proposer aux lecteurs de revisiter l'oeuvre de l'auteur par la lorgnette des aphorismes, des fragments, des éblouissantes et percutantes réflexions qui ont traversé son esprit entre 1943 et 1987 […]. » (Préalable & remerciements)
« […] La meilleure histoire belge, je vais te la dire, c'est la plus terrifiante de toutes : « Il est une fois Scutenaire et les Belges n'en savent rien ». Et les Français non plus. (...) Il dit tout, mais par brèves giclées, Scut. Il sait la vie, la mort, l'avant, l'après (...), l'amère patrie, le surréalisme, les frites, les cons, les moeurs, les larmes et la façon dont, chez lui, il doit éteindre au rez-de-chaussée avant d'éclairer au premier pour ne pas faire sauter le compteur électrique. » (Frédéric Dard)
« Le texte lapidaire est une spécialité belge. […] […] cet orpailleur de l'apophtegme reste merveilleusement méconnu […]. « J'écris, dit Scutenaire, pour des raisons qui poussent les autres à dévaliser un bureau de poste, abattre un gendarme ou son maître, détruire un ordre social. Parce que me gêne quelque chose : un dégoût ou un désir. » […] Scut le météorite a tout lu, tout vu, tout englouti et tout restitué dans un habit neuf. « J'ai quelque chose à dire et c'est très court. » Maximes en percussions et sentences en saccades sont étrillées, débarbouillés au gant de crin. Sa façon de dire merde alentour est à nulle autre pareille. […] […] Réfractaire, récalcitrant, insoumis sous toutes les latitudes, Scutenaire n'est point de ceux qu'on puisse congédier en ambassade. Dans les poussées d'angoisse, il usait, comme d'un remède à toute épreuve, des aspirines de l'humour. Elles ne le guérissaient pas mais l'apaisaient. […] » (Patrice Delbourg, les désemparés, Éditions le Castor Astral, 1996)
« Mes inscriptions sont une rivière de Californie, il faut tamiser des tonnes de sable et de gravier pour trouver quelques pépites, voire des paillettes. Remarquez, sable et gravier ne sont pas matières inutiles. » (Louis Scutenaire)
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Référence bibliographique : Louis Scutenaire, J'ai quelque chose à dire. Et c'est très court., Collection d'Inscriptions, évocations et autres textes rassemblés par Jean-Philippe Querton, Cactus Inébranlable éditions, 2021. https://cactusinebranlableeditions.com/produit/jai-quelque-chose-a-dire-et-cest-tres-court/
Image d'illustration : https://www.kobo.com/us/en/ebook/louis-scutenaire-1
Bande sonore originale : Crowander - Don't You Leave Don't You Leave by Crowander is licensed under an Attribution-NonCommercial 4.0 International License.
Site : https://freemusicarchive.org/music/crowander/from-the-piano-solo-piano/dont-you-leave
#LouisScutenaire #JAiQuelqueChoseÀDireEtCEstTrèsCourt #LittératureBelge
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