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EAN : 9782366298031
350 pages
Éditeur : Editions ActuSF (02/04/2016)

Note moyenne : 3.92/5 (sur 70 notes)
Résumé :
Je m’appelle Agnès, et je suis orpheline. Ah ! Et sorcière, aussi. Mon oncle m’a engagée dans son étude notariale. Ne croyez pas que le job soit ennuyeux, en fait, ce serait plutôt le contraire. En ce moment, tout l’AlterMonde est en émoi à cause d’une épidémie de Roméo et Juliette. Imaginez : des zombies tombant amoureux de licornes, des vampires roucoulant avec des kitsune, des sirènes jurant un amour éternel à des garous. Et tout ce beau monde défile dans notre é... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (33) Voir plus Ajouter une critique
lyoko
  02 mars 2017
j'adoreeeeeee ! (penser a Philippe Catherine pour un tel roman tombe tout simplement sous le sens.. aussi déjanté que le chanteur !!)
L'écriture de l'auteure est tout simplement jouissive, bon d'accord l'héroine principale est légèrement obsédée sur les bords... mais ça lui donne du caractère .. caractère qui a beaucoup muri aussi depuis le tome 1.
Sinon l'histoire est prenante , envoutante et pleine de créatures plus fantastiques les unes que les autres.
Mais c'est surtout l'humour de l'auteure que j'aime par dessus de tout. C'est franc du collier, cynique, ironique et aucun sujet léger ou un peu plus lourd ne sont laissés de côté .. et franchement j'adoreeeeeeeee ça.
Prendre du bon temps avec une histoire qui tient la route et en plus se régaler avec l'écriture c'est juste du bonheur en barre !!
Je n'espère qu'une chose : c'est pouvoir encore suivre longtemps les aventure d'Agnès et de Navarre.
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boudicca
  01 mai 2016
« Les Roméo et Juliette, c'est embrouilles à la pelleteuse garanties sur facture. » Triste constat qu'on doit à Agnès, jeune sorcière aux pouvoirs inhabituels qui se retrouve confrontée dans le cadre de son travail à toute une flopée de couples maudits bien décidés à officialiser leur union. L'affaire n'est déjà pas simple lorsqu'il est question d'humains, alors dans le cas de créatures surnaturelles je vous laisse imaginer le bazar. Parce qu'autant la perspective d'une union entre une licorne et un zombie peut bien faire marrer les lecteurs, autant la pilule a du mal à passer du côté des familles des tourtereaux. On avait déjà fait la connaissance d'Agnès lors d'un précédent roman (« L'Héritière ») dans lequel Jeanne A. Debats n'hésitait déjà pas à détourner certains codes du genre pour un résultat particulièrement plaisant. Et bien dites-vous que ce n'était rien comparé à ce deuxième tome qui se révèle encore plus déjanté. Premier bon point : tous les ingrédients de la bit-lit traditionnels sont bel et bien là mais assaisonnés d'une bonne dose de dérision et d'exagération. C'est bien simple, tout est lié au sexe ! L'héroïne y pense constamment (il faut dire aussi qu'elle est entourée de beaux spécimens pas franchement pudiques) et même ses investigations dans le cadre de son travail ne parviennent pas à la détourner du sujet puisqu'il y est question de résoudre le mystère de la disparition d'un god magique... Ça pourrait être très lourd et complètement raté mais l'auteur nous présente le tout avec un tel aplomb et un tel humour qu'on se laisse aisément prendre au jeu.
Agnès est pour sa part une héroïne attachante, davantage d'ailleurs que dans le tome précédent car plus mature et plus lucide (le côté « rondeurs plus ou moins assumées selon les jours » participe aussi, avouons-le, à la rendre d'emblée sympathique). Tout juste pourrait-on regretter parfois une trop grande passivité de sa part, notamment lors des scènes d'action qui donnent cela dit l'occasion de mettre Navarre en avant. A ceux à qui le nom du personnage n'évoquerait rien, je vous conseille d'aller fissa découvrir « Métaphysique du vampire » ainsi que les différentes nouvelles mettant en scène le caustique immortel. Quant à ceux qui seraient déjà familiers du personnage, vous apprécierez certainement les petits clins d'oeils à ses précédentes aventures. Les autres membres de l'équipe sont également très réussis, qu'il s'agisse de l'exubérante Zalia (roussalka de son état) et bien sûr de Géraud, gentleman aux manières irréprochables pour lequel j'avoue avoir un petit faible. le style de l'auteur est quant à lui toujours aussi plaisant : certaines des réflexions du protagoniste ne manquent par exemple pas de piquant, qu'elle s'exprime à propos de fidélité, de jalousie ou encore des ados qui en prennent (gentiment) pour leur grade (le côté prof, ça, je comprends). Jeanne A. Debats profite également de l'occasion pour aborder à plusieurs reprises les (gros) progrès qu'il nous reste encore à faire concernant l'égalité homme/femme : c'est dit avec humour et légèreté mais c'est dit.
Un deuxième tome plus qu'à la hauteur dans lequel l'auteur tente un pari plutôt osé mais finalement payant. On s'amuse beaucoup au cours de cette lecture que je ne peux que vous conseiller si vous voulez passer un agréable moment de détente. Inutile de préciser que je serais plus que ravie de retrouver Agnès et Navarre pour de nouvelles aventures...
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Amaruel
  17 janvier 2017
Après un premier tome très intéressant, me voici plongée dans la suite des aventures d'Agnès Cleyre. Si vous me suivez un peu, vous avez sans doute remarqué que lire une suite si tôt après le tome précédent n'est pas dans mes habitudes de lectures, mais pour Agnès Cleyre (et Jeanne-A. Debats) je pouvais bien faire un effort !
Dans Alouettes, on retrouve – avec plaisir – notre héroïne, Agnès, quelques trois années après l'avoir laissé dans l'opus précédent. On a un très rapide récapitulatif de sa vie (ou de son absence de vie, au choix) pendant cette période, et de ses pratiques… ou plutôt de ses réflexions sur ses propres pratiques. Au moins, l'auteur donne le ton, ce tome-ci sera ‘légèrement' plus sexué que le tome précédent. [Et attention, j'entends par là qu'on aura les réflexions sur la sexualité de l'héroïne et un aperçu de ses désirs les plus fous et pas un flot constant et intarissable d'activités sexuelles étouffant par là-même l'intrigue]. Mais ce qui m'a marqué dans ce roman, c'est sans doute l'évolution de l'héroïne. Elle a dépassé le stade de la jeune fille perdue qu'elle était dans le tome précédent, elle sort peu à peu de la phase de reconstruction de sa vie (suite aux événements survenus précédemment). En clair, elle évolue devient bien plus femme qu'elle ne l'était. Les sujets abordés autour de la femme s'ont autant de sujets relégués généralement bien loin dans les considérations prioritaires… Pour ne citer qu'eux, le surpoids et le deuil ne sont qu'assez peu traité (ou rapidement mis sous silence).
On ne déclare pas son amour immortel moins d'une heure après avoir baisé : confondre la reconnaissance du ventre avec l'éternité est la preuve d'un absolu mauvais goût.
Autant j'avais trouvé que l'Héritière avait mis un tout petit peu de temps à démarrer, autant dans Alouettes, le coeur de l'intrigue arrive plus rapidement. Et si le premier offrait des créatures fantastiques assez classiques (vampires, sorcières et loup-garous, exception faite des sirènes), je dois dire que ce tome donne une galerie bien plus exotique ! En premier lieu, les clients qui arrivent dans le cabinet notarial de nos personnages principaux sont des Roméo et Juliette de l'AlterMonde : un vampire et un kitsune. Deux espèces aussi éloignées que leurs familles se haïssent… Les kitsunes font parties des créatures venues d'Asie, des sortes de renards immortels.
D'ailleurs l'oeuvre de Shakespeare est vraiment au coeur du récit. Toute l'intrigue est construite autour de cette idée des amants maudits, mais au lieu de ne faire qu'une toute petite référence dans son texte, Jeanne-A Debats s'amuse et joue sur les raisons de cet amour impossible, démultiplie les situations et offre ainsi une situation des plus cocasses.
On retrouve avec plaisir le reste des personnages que nous avions laissé dans le tome 1. J'ai trouvé Navarre un peu plus distant dans une bonne part du récit, il reste pour moi un personnage un peu nébuleux dont on ne sait pas grand chose, mais qui m'intrigue au plus au point (bon ça tombe bien j'ai Métaphysique du Vampire dans ma PAL), Géraud est plus exigent et intransigeant et Zalia est fidèle à elle-même (si ce n'est qu'elle nous paraît bien moins superficielle suite aux quelques informations qui nous sont distillées). Les quelques nouveaux personnages sont intéressants et permettent des situations inédites dans la vie d'Agnès et lui permettent d'avancer.
Dans l'Héritière je vous disais que les références historiques imprégnaient le récit, l'intrigue s'y prêtant à merveille. Ce coup-ci, l'intrigue n'avait pas vraiment besoin d'un appuie historique, mais les références toucheront inévitablement le lecteur, Agnès se retrouvant sur les lieux des attentats de Paris… ​
Finalement c'est le développement du monde qui a été un des points que j'ai le plus apprécié. On découvre notamment que la technologie a grandement évolué en l'espace d'une dizaine d'années (l'intrigue se déroulant dans un futur proche) et que certaines choses perdurent malheureusement dans les rues de Paris (au grand dam des femmes en surpoids)...
En Bref : le roman Alouettes est bel et bien dans la lignée de l'opus précédent l'Héritière, si ce n'est qu'il offre un regard plus mature de l'héroïne, Agnès Cleyre, sur sa vie et le monde qui l'entoure. Les questions et les enjeux ne sont d'ailleurs pas du tout les mêmes ce qui permet d'avoir un tout autre regard sur le texte de Jeanne-A Debats. Prenant de la première à la dernière page, je suis une nouvelle fois séduite par l'univers de l'auteur !
Lien : http://amarueltribulation.we..
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Lildrille
  12 janvier 2020
Je publie des chroniques littéraires sur lavisqteam.fr et celle de ce roman est présente au lien suivant : http://www.lavisqteam.fr/?p=46061
J'ai mis la note de : 12/20
Mon avis : le tome deux de la saga Testament change de ton, notamment grâce (ou à cause, selon les goûts) à une Agnès, notre personnage principal, qui évolue. Ses premières aventures au sein de l'Etude, le cabinet dans lequel travaille son oncle, lui a fait vivre des instants inoubliables, et d'autres qu'elle aimerait tant effacer de sa mémoire, comme la perte de son amour de loup-garou, dont les visions sanglantes de sa mort lui procurent d'effroyables cauchemars.
Agnès apparaît bien moins innocente dans ce tome deux, et use d'un ton sarcastique et cynique de manière poussée, et de façon quasi permanente. Un ton qu'utilisait déjà le vampire Navarre dans le tome précédent, qui lui allait plutôt bien, étant donné le charisme, la carrure et l'histoire du personnage qui a vécu plusieurs centaines d'années. Quant à Agnès, cette évolution, bien que cohérente au vu des péripéties antérieures de l'héroïne, amènent des dialogues condescendants, des réflexions pompeuses ou présomptueuses, qui s'ajoutent à la prose de Navarre, déjà bien ancrée dans ce thème.
Géraud, l'oncle de la jeune fille, en rajoute une couche, avec son humeur assez morose, voire parfois macabre, et le fait déjà connu et explicité dans le tome un, qu'il n'a de cesse de se croire plus intelligent que tout le monde. Zalia, la sirène secrétaire, se joint à ce trio à l'humour douteux, qui en fera sourire certains, comme en décevra d'autres. Seuls les affiliés à l'Etude semblent avoir de la valeur, alors que de nombreux autres personnages se manifestent dans ce roman. Ils ne sont malheureusement pas mis en valeur à cause de ces personnages hautains, qui insinuent souvent que leur savoir ou leur culture, devrait également se retrouver chez les autres, ce qui n'est évidemment pas le cas. On ressent le fait que l'auteure a voulu se servir de cette « hiérarchie » imaginaire de l'intelligence pour apporter de l'humour, mais ce dernier aura du mal à passer chez certaines catégories de lecteurs. L'effet comique s'efface devant l'accumulation importante de propos blessants, et en devient insupportable.
Si l'on oublie ces personnalités excentriques, le scénario de ce tome deux apporte des nouveautés géniales ! L'AlterMonde, celui d'où proviennent nos héros vampires, sorciers et sirènes, continue de nous étonner, notamment avec la venue de nouveaux spécimens tels que les « kitsune », terme signifiant littéralement renard, se rattachant à un Yokai, un esprit magique doté de puissants pouvoirs, et possiblement de plusieurs queues. Alouettes nous détaille ainsi le folklore japonais de jolie manière, et le met en scène lors de combats épiques et très classes. Venant de la mythologie grecque, Agnès devient également l'acolyte d'un satyre, un homme mi-chèvre, mi-humain, associé aux divinités Pan et Dionysos. le duo marche plutôt bien, et parviendra à résoudre une enquête ardue, mélangeant technologie et mysticisme. Deux ingrédients qui se marient à la perfection dans cet univers se déroulant dans un futur proche, et qui dénonce intelligemment les dangers de la technologie comme celui des objets magiques.
Le point central de l'intrigue, se rattachant à l'histoire ô combien célèbre de Roméo et Juliette, énerve un peu sur son principe de base (un mariage entre deux espèces est interdit ou signe de grande bêtise de la part des amoureux), mais plonge le lecteur dans une enquête mouvementée que nos héros devront résoudre au plus vite pour éviter la fin prochaine de leur monde. Rien que ça ! le rythme reste soutenu jusqu'à la résolution de l'affaire, lors de laquelle de nouvelles révélations mettent en lumière des personnages qui n'avaient jusque-là aucune aura particulière. Cohérente et crédible, même si le message sur l'amour est très négatif et sans espoir, l'enquête reste plaisante à suivre, et tient en haleine jusqu'au bout. Par ailleurs, le pilier nécessaire à la résolution de l'histoire constitue un point comique non négligeable, nous rappelant que l'auteure aime se moquer de son propre univers, et le fait bien.
On retrouve, comme pour le tome un, une écriture soignée, riche et dont les citations et les références demandent un peu de réflexion. de plus, le personnage de Herfauges, l'insupportable vampire à qui l'Etude devait trouver un héritier, revient dans ce tome, nous abreuvant de ses remarques acerbes, mais non moins pertinentes, qui mènent la vie dure à Agnès. On retrouve également Fred, un humain médium dont les connaissances pourraient perturber à jamais la vie de notre héroïne, et dont la curiosité maladive le fait passer pour un extravagant auprès de ses pairs. Ce qu'il parvient à révéler à notre héroïne la trouble, et fait suite à d'autres secrets qu'il lui avait confiés dans le tome un. Outrée, Agnès lui claque la porte au nez, mettant fin aux révélations, qui reviendront sur la table à un prochain épisode, certainement dans le tome trois. Cette sous-intrigue concernant les pouvoirs de la jeune fille permet d'accrocher davantage le lecteur en insufflant des mystères supplémentaires, qui ne trouveront surement leur résolution qu'à la toute fin de la saga.
Malgré une Agnès cohérente dans son rôle de la « veuve » éplorée, une histoire rocambolesque et drôle qui tient toutes ses promesses, ce tome deux rebondit peut-être trop sur les réflexions présomptueuses de ses personnages, par rapport à un tome un plus centré sur son enquête et les fantômes d'Agnès. L'ambiance n'en reste pas du moins sombre, plaisante à lire, grâce à une écriture de qualité, et à un univers futuriste intéressant qui nous montre encore une fois sa richesse et sa complexité. le personnage d'Agnès évolue grandement mais a encore beaucoup à nous montrer pour la suite.
Lien : http://www.lavisqteam.fr/?p=..
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Malicie
  20 avril 2016
Avec ce second tome, nous retrouvons la fragile sorcière Agnès qui n'est pas au sommet de sa forme. Trois ans se sont écoulés depuis la mort de Jacques, son amant loup-garou, et entre kilos en trop et histoires sans lendemain, la jeune sorcière se laisse plus ou moins aller. Heureusement, elle peut toujours compter sur son oncle Géraud, Navarre le beau vampire et Zalia, son amie sirène. Jusqu'à ce que sa routine qui se résume à boulot, whysky, boulimie et sexe (de temps en temps) soit brutalement brisée par des évènements plus qu'étranges, et romantiques : des couples improbables se forment chez les créatures de l'Altermonde, et rejouent sans s'en rendre compte la célèbre histoire de Roméo et Juliette. Agnès et son cabinet de notaire comprennent alors que ce phénomène est une véritable épidémie et que les Instances de l'Altermonde, ainsi que le Destin lui-même, craint le pire… Se pourrait-il que la cause de ces comportements anormaux soit un objet ? Un objet bien particulier, et intime…

Comme toujours, il est agréable de se plonger dans cette Paris futuriste, peuplée de tant de créatures que c'est un régal à chaque fois d'en découvrir davantage. Agnès et sa personnalité si spéciale, parfois un peu déprimante, nous plonge une fois de plus dans une histoire tout aussi mystérieuse que le premier tome. La jeune femme passe une mauvaise période et c'est avec une ironie teintée de tristesse qu'elle fait fasse à toutes ces créatures amoureuses ! Sans oublier la présence de Sylvain, un satyre qui entend bien lui faire oublier son chagrin.
Ésotérisme, histoire de France (et plus précisément celle de Paris), romance, et même univers geek, Alouettes est un très bon livre qui mélange aisément humour sarcastique, noirceur et fantastique. La plume de l'auteure, un peu complexe mais pourtant fluide à lire, sait retenir toute notre attention.
Au niveau des personnages, j'ai trouvé Agnès quelque peu agaçante : son manque de confiance et ses indécisions ralentissent parfois l'histoire. En revanche, j'ai beaucoup aimé ses réflexions scientifiques sur l'amour et le sexe. Décrypter des réactions hormonales pourraient paraître barbant à lire mais, avec cette « maladie » de Roméo et Juliette, cela s'accorde tout à fait ! Qu'est-ce que l'amour finalement ? Une réaction chimique ou la passion de deux âmes ? Agnès, perdue dans ses propres émotions, tente de trouver un juste milieu dans tout ça.
Le personnage de Sylvain m'a totalement séduite et je regrette que l'auteure ne lui ait pas plus donné d'importance ! Finalement, on a l'impression que sa présence est requise pour permettre à Agnès de passer à autre chose… Et rien de plus.
Navarre et Zalia continuent d'apporter une touche drôle au roman, le vampire émoustillant toujours Agnès. Là aussi, j'aurai aimé que cette relation évolue, mais il faut croire que ce sera peut-être pour le prochain tome. Herfauges, le vampire sadique, est encore au rendez-vous, et ça c'est génial ! Ses pensées, en relation avec Agnès, interviennent assez souvent et nous tirent toujours un sourire. À mes yeux, c'est un personnage que j'affectionne plus que Navarre…
Alouettes est une bonne suite, mais qui ne dépassera pas le premier tome, pour moi. J'ai trouvé l'intrigue un peu longue à se mettre en place bien que les derniers chapitres relancent toute ma curiosité ! Hâte de savoir si ce cher Herfauges sera à nouveau de la partie.
Pour terminer, je reste toujours conquise par l'univers de Jeanne-A Debats et espère que le prochain tome (s'il y en a un), nous plongera à nouveau dans un délicieux mystère au coeur de Paris ! En attendant, toutes ces créatures diverses nous auront appris que le couple le plus humain et célèbre de la littérature, Roméo et Juliette, est plus dangereux qu'une paire de canines…
Lien : http://la-plume-lucille.blog..
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Citations et extraits (19) Voir plus Ajouter une citation
lyokolyoko   02 mars 2017
ma mère disait toujours qu'à trop mettre son nez, là ou les autres ont les fesses, on finissait par puer.
Quelle élégance ! Et surtout quelle hypocrisie, ma petite guimauve ! Les histoires de cul ou de non-cul des autres sont encore les histoires les plus passionnantes. Marguerite Yourcenar a toujours prétendu que lorsque les machines nous auront délivrés de l'horrible notion de travail, on ne crèverait jamais d'ennui parce qu'il nous resterait les ragots de cul. La preuve, regarde où tu en es, uniquement parce qu'une palanquée de tourtereaux n'ont pas su garder leurs pantalons !
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lyokolyoko   02 mars 2017
- Oh, les grands manitous monothéistes ? J'en ai jamais vu la queue d'un. Navarre dit que c'est parce qu'ils crèvent de honte dès qu'on cause de certains de leurs supporters. De toute façon, ils préfèreraient se retourner un ongle plutôt que léguer quelque chose à quelqu'un.
Sylvain fronça les sourcils :
- Mais attendez ! je ne suis pas spécialistes, bien sûr, mais c'est pas le même Yahvé, Allah et euh... l'autre ?
(...)
- A force, une espèce de trinité bizarre s'est instituée, un genre de schizo divine, on pourrait dire. Les hommes ne cessent de remodeler les dieux et ça n'arrange pas leur santé mentale...
- La santé mentale de qui, grinçai-je, celle des dieux ou celles des hommes ?
- Les deux.
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boudiccaboudicca   18 avril 2016
Les Roméo et Juliette, c'est embrouilles à la pelleteuse garanties sur facture. Sans aucune reconnaissance à attendre, puisqu'on a affaire à des ados. Chez toutes les espèces courantes à la surface de la Terre, cette fraction de la population a toujours eu tendance à estimer que tout lui est dû sans contrepartie évidente ; la grâce de leur présence, leur magnanime acceptation de l'existence des plus vieux, devraient suffire à récompenser quiconque se coupant en quatre pour eux.
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boudiccaboudicca   15 avril 2016
-Ne me dis pas que le jeune abruti d'hier est ton gamin ? fit Géraud d'un ton las en lui désignant un siège.
-C'est ce que sa mère a toujours prétendu, confirma-t-il. Je t'avoue que j'aurais préféré qu'il soit du palefrenier.
-Ça reste entre nous, l'assura mon oncle. Tu l'as changé quand ?
-Le jour de ses quinze ans, et en trois siècles il n'a pas bougé d'un iota, toujours aussi con.
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AmaruelAmaruel   19 mai 2016
[A propos des loup-garous]
Certains clans sont organisés comme des armées, d'autres ressemblent à des colonies de vacances gérées par un abbé Pierre poilu et souffrant d'Alzheimer.
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