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ISBN : 2266260146
Éditeur : Pocket (02/03/2017)

Note moyenne : 2.81/5 (sur 21 notes)
Résumé :
Un beau matin, par le plus pur hasard - un objet perdu puis retrouvé - deux êtres isolés sur la banquise de la vie ordinaire découvrent les bienfaits du réchauffement. Françoise, veuve septuagénaire, est à la peine depuis la disparition de son mari, charmant intranquille à la retraite. Jean-Claude, jeune père divorcé, cache pas mal de bosses sous sa lisse bonhomie. Aimantés par l’improbable rencontre, le duo s’improvise, se rôde et trouve la note juste. Un délici... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (10) Voir plus Ajouter une critique
litolff
  25 octobre 2015
La littérature "feelgood" est à la mode : on prend des gens seuls, malheureux, mal dans leur peau, traumatisés... et on les met en situation de faire une rencontre hautement improbable qui changera leur vie ... pour le meilleur of course !
Ce sont les ingrédients de base de cette plage au pôle Nord qui manque cependant d'un semblant de scénario pour présenter un minimum d'intérêt : plein de personnages qui se téléscopent, tous plus ou moins loufoques mais juste esquissés et pas ou peu de véritable trame pour lier tout ça : ce que j'ai préféré, c'est l'édition que je ne connaissais pas, ALMA, un très joli petit écrin dont j'espère lire une autre publication.
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SophieLesBasBleus
  26 juillet 2017
Il suffit d'un appareil photo perdu par Jean-Claude Stillman, la trentaine, chômeur, père de Lily, séparé de Fanny, vit chez ses parents en attendant de retrouver du travail, et trouvé par Françoise Vitelli, soixante-quinze ans, institutrice à la retraite, veuve d'Alfonso Vitelli depuis 2003, grand-tante d'Emma, pour que des trajectoires fort divergentes au départ se rejoignent pour un temps.
Il suffit d'une initiation à l'informatique pour que Jean-Claude et Françoise en viennent à partager un espace complice, juste à l'intersection entre leurs âges, une amitié insolite et complice qui leur éveille des conversations interminables et des envies de pique-nique. Des amis, ils en ont pourtant - Pierre Lacaze pour Jean-Claude et les Moreno pour Françoise - mais qui ne suffisent pas à peupler ces deux solitudes aux amarres branlantes et au sentiment de culpabilité latent.
Jeunesse, vieillesse, deux mots, deux pôles que l'on imagine forcément aux antipodes l'un de l'autre. Dans ce roman délicat et malicieux, Arnaud Dudek parie sur l'abolissement de ces distances, sur la force puisée dans la présence de l'autre, sur la confiance peu à peu retrouvée. Un art de la fugue et des chemins buissonniers qui m'a une nouvelle fois enchantée !
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luocine
  08 mai 2015
Finalement Keisha, le club de lecture a décidé que je lirai ce livre. Tu ne savais pas trop comment nous le recommander, comme toi, je l'ai lu en une nuit, enfin une partie de la nuit. Je pourrais recopier ton billet avec lequel je suis entièrement d'accord, mais ça ne se fait pas ! Je rajoute que, si je ne l'ai pas laissé tomber à la page 50, il y a deux raisons le club, bien sûr et le billet de Keisha. N'en concluez pas que vous pouvez économiser la lecture de ce roman, non, j'aimerais tellement avoir l'opinion de mes blogueuses préférées (excuse-moi Jérôme mais pour les blogs, le féminin l'emporte de façon trop nette sur le masculin quelles que soient les règles de grammaire!). J'ai trouvé une formule pour décrire ce livre: « du Gavalda avec un effort de concision extrême ». Et attention , je ne rejette pas du tout Anne Gavalda, je dois même avouer que, dans une période de déprime, elle m'a fait beaucoup de bien.
Arnaud Derek esquisse ses personnages et les anecdotes dans lesquelles il les met en scène, ça ressemble plus à un synopsis qu'à un roman véritable. Les rencontres sont improbables comme une plage au pôle Nord, mais ces gens un peu cassés et abimés par la vie vont se faire plus de bien que de mal. Si j'avais été tentée de l'abandonner , c'est que je déteste qu'on me prenne à partie dans un livre et que l'auteur m'annonce la suite .. mais là il s'agit du procédé de style sur lequel est construit tout le roman, j'ai donc fini par l'accepter.
Il y a un charme incontestable à ces esquisses de personnalités et d'histoires, on se surprend à remplir les vides que l'auteur n'a pas voulu écrire. Et on reconnaît de plus en plus notre société dans ce qu'elle a de plus acceptable. Oui, Keisha, ce court récit fait du bien et cet auteur a un style bien à lui qui me m'amènera, j'en suis sûre à lire ces autres romans.
Lien : http://luocine.fr/?p=4011
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la_chevre_grise
  27 mai 2015
C'est l'histoire de deux solitudes qui se rencontrent par l'intermédiaire du hasard, qui parfois orchestre bien les choses. Françoise, veuve septuagénaire qui a du mal à se remettre de la mort de son mari, et Jean-Claude, jeune père divorcé qui peine à retrouver l'envie, vont faire un bout de chemin ensemble. Et emmener leur entourage dans leur sillage.
L'auteur a une jolie plume mais m'a perdue dans le nombre de personnages car c'est un livre-chorale, qui passe de l'un à l'autre, sans qu'on puisse s'attacher réellement. Les destins se mêlent et s'entremêlent jusqu'au dénouement. Une tranche de vie pour chacun, agrémentée de quelques flashbacks. Arnaud Dudek s'attache à en faire des êtres crédibles, pleins de doutes et d'espoir. Chacun ayant en lui un brin de fantaisie plus ou moins exploité.
C'est un livre plein de délicatesse et de tendresse. Si j'ai bien vu deux solitudes qui se réchauffent mutuellement, je n'ai pas discerné cette plage au pôle Nord, cette bouffée d'espoir et d'inattendu dans la grisaille du quotidien, qui relèverait du merveilleux. Dans le même genre, j'ai une large préférence pour les romans de Marie-Sabine Roger, qui m'emportent totalement.
Un roman qui plaira certainement à d'autres lecteurs, mais qui m'a laissée sur ma faim. J'y aurais néanmoins appris que la chanson L'aigle noir de Barbara parle en fait de viol et d'inceste.
Lien : http://nourrituresentoutgenr..
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Donderry
  13 janvier 2015
Conte de la vie ordinaire, ce roman raconte les tribulations d'une poignée de personnages (une veuve, un dessinateur raté, un divorcé, un étonnant couple de vieux magiciens), confrontés aux affres de la solitude, du temps qui passe ou d'idéaux perdus. Leurs interrogations, leurs doutes ou leurs secrets sont orchestrés par un romancier dont les phrases courtes font assez souvent mouche. Et c'est l'optimisme qui domine à la fin (encore plus que dans le précédent livre de cet auteur, lu aussi) : pour se réchauffer, on a besoin de la chaleur des autres.
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Citations et extraits (11) Voir plus Ajouter une citation
luocineluocine   08 mai 2015
En 1982, plus personne n’appelait son fils Jean-Claude. D’autant qu’une comédie populaire était passée par-là, « les bronzés » , deux millions d’entrées, ringardisant davantage l’affaire. Jean-Claude. Voilà qui n’aide pas à attaquer la vie par l’avant – garde.
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ColibrilleColibrille   21 février 2015
De son côté, Jean-Claude Stillman passe des heures sur le site internet de Pôle emploi, espace candidat, gérer mon dossier, merci de compléter l'identifiant. Cent vingt-neuf ville sept cent soixante-dix offres en ligne, paraît-il, rien pour lui.
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luocineluocine   08 mai 2015
C’est au tour de l’ex de Jean-Claude de revenir dans l’histoire. Elle s’ appelle Fanny Colette Latelier et elle rumine, du verbe ruminer, qui signifie « faire revenir les aliments de l’estomac à la cavité buccale pour les remâcher » mais surtout en l’espèce et au figuré, « penser et repenser une chose. »
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luocineluocine   08 mai 2015
Comme un heureux présage, le thé de Françoise Vitelli est bon.Du thé rouge, ou plus exactement du rooibos. Cet arbuste proche de l’acacia ne pousse qu’en Afrique du Sud, saveur douce, léger goût de noisette.
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luocineluocine   08 mai 2015
Une longue histoire, assez compliquée. Bref. Il va mieux grâce à elle. Et elle grâce à lui. Je crois qu’ils s »épaulent. Drôle de duo, hein? Le jour et la nuit. Le pôle Nord et la plage de sable…
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Videos de Arnaud Dudek (3) Voir plusAjouter une vidéo
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