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EAN : 9782505019787
56 pages
Éditeur : Dargaud (05/06/2015)

Note moyenne : 3.9/5 (sur 49 notes)
Résumé :
Jean Dufaux et Jérémy ne laissent aucun répit aux pirates dans ce tome 5 de Barracuda. Tandis que Raffy est otage des Espagnols, Maria, Goudron, Jean Coupe-Droit et Emilio fuient vers l'île des Ranelagh. La joie de retrouver le Barracuda est de courte durée. Cette île n'est pas plus hospitalière que Puerto Blanco : les tortures des Espagnols sont bien civilisées face au cannibalisme de la tribu des Moori ! Blackdog résistera-t-il à leur sorcier ? Le diamant du Kasha... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (16) Voir plus Ajouter une critique
Davalian
  12 octobre 2016
La fin d'une période s'annonce et Cannibales nous prépare déjà à de nombreux changements.
Comme le laisse entendre le titre, les personnages vont devoir affronter des anthropophages dans une île découverte à la fin du tome précédent. Cette partie de l'intrigue nous réserve les meilleurs moments. Si certaines têtes disparaissent, d'autres sont retrouvées ou font leur première apparition. Aucun temps mort, une course perpétuelle : la rapidité permet d'éviter l'ennui.
Une certaine frustration peut toutefois se faire sentir. L'on aurait pu attendre davantage de profondeur d'un thème aussi promoteur. Les raccourcis pris ici et là sont également assez dérangeants (cannibales ou zombies ?) Celles et ceux qui ont lu le cycle Africa de Djinn retrouveront de nouvelles marques qui leur rappelleront des souvenirs. La plus grande déception porte toutefois sur l'histoire de Raffy. Ses aventures sont franchement prévisibles et l'on ressent un manque d'inspiration évident. L'évolution de Puerto Blanco vient apporter quelques surprises, plus au moins intéressantes.
Malgré tout, l'album se lit très agréablement. La couleur et notamment cette impression de grisé jouent un rôle important. Elles subliment le travail de Jérémy toujours aussi remarquable. le changement de ton est également bienvenu. Une nouvelle fois, le dessinateur prouve qu'il parvient à s'adapter et nous propose quelque chose de différent.
Moins de violence et de sang, une nouvelle île, une intrigue dans l'intrigue et un dénouement qui nous offre des pistes intéressantes pour la suite : la voie est tout tracée. Plus qu'à espérer qu'elle ne suivra pas trop de raccourcis (l'apparition du Faucon rouge peut nous le laisser craindre).
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Ewylyn
  20 février 2017
Je tenais à remercier Margaud Liseuse pour cette découverte, elle avait présenté dans une vidéo une de ces bandes dessinées et j'avais été de suite emballée. Des pirates, un univers sombre, de très belles couvertures, forcément, il ne m'en faut pas plus pour me jeter dessus. Après la lecture de ces cinq premiers opus, je ressors très contente et impatiente d'avoir la suite.
Il y a des bonnes choses et d'autres plus mitigées. Je vais commencer par ce qui m'a un peu gênée. On nous parle de Pirates des Caraïbes comme étant un écueil en matière de piraterie, il est vrai que la saga cinématographique a épuisé pas mal de clichés et de codes du milieu. Personnellement, ça ne m'a jamais posé problème, les pirates étaient un peu tombés dans l'oubli comme le cape et d'épée, le péplum ou le western. Alors le faire un peu revenir dans la lumière, je prends, je suis d'ailleurs contente de voir émerger des récits — illustrés ou non — autour de la piraterie. Dire que cette série de films est un écueil et reprendre pas mal d'éléments que les films ont employé m'a légèrement fait tiquer. Toutefois, c'est un détail vraiment tout minuscule.
Dans les mauvais points, il y a une certaine lenteur dans le scénario. On prend son temps et j'ai l'impression que ces cinq tomes auraient pu tenir en moins pour être plus tendu et prenant. C'est en les lisant presque à la suite que je me suis rendue compte que cette série est mieux à lire d'une seule traite, je trouve. Il y a quelque pirouettes très faciles et des événements un peu trop rapides à mon goût. Cependant, c'est une très bonne découverte. Il mérite que l'on s'y attarde totalement, parce que le scénario est agréable, fluide, sympathique à lire. le vocabulaire est moderne, il va de paire avec l'univers qui est violent, mature. L'intrigue est centrée sur le diamant du Kashar que tout le monde rêve de posséder. Blackdog est parti avec après avoir dérobé à la mère de Maria un plan l'y menant, alors tous ses ennemis attendent son retour à Puerto Blanco. Pourquoi ? Parce qu'il a laissé son fils derrière lui, trop blessé pour cette chasse au trésor. Entre cannibales, espagnols, pirates, politique, romance, les auteurs nous présentent une belle brochette d'aventures et de péripéties.
Cet univers est très sanguinaire. On n'y va pas avec douceur, il y a de la violence, du sang, des scènes assez effrayantes comme dans le cinquième tome avec ce diamant maudit. C'est crû dans les répliques, osé, on évoque la piraterie, l'alcool, les prostituées... Emilio et Maria sont vendus comme esclave, on marchande régulièrement les humains ; la torture est présente. Tout ceci est par petites doses, néanmoins, il faut être averti. Je n'ai pas été dérangée par l'ensemble, c'est cohérent d'une certaine manière puisque c'est assumé et bien mené. de plus, les illustrations participent pleinement à cette atmosphère, avec des couleurs particulières, un style plutôt réaliste. le character design est bien pensé, chaque personnage est facilement identifiable et les décors sont beaux. J'adore les rares scènes de mer. Peut-être son plus gros défaut, les scènes maritimes manquent cruellement, c'est un peu dommage, les pirates passent un peu à la trappe. le sang est là, on parle de vente d'esclaves, de femmes, de vengeance, d'amour et de rhum. C'est une ambiance très adulte, très portée sur l'aventure, avec des pointes historiques, religieuses. de la tension, du dramatique, il y a une belle palette d'émotions.
Excepté Blackdog, aucun pirate en vue. Raffy est certes son fils, mais blessé, il a dû rester sur Puerto Blanco. Toute l'action se passe essentiellement dans cette ville, il faut attendre le tome 5 pour voir des changements s'opérer, ce qui peut s'avérer long pour certains. Blackdog est assez sympathique comme pirate, j'ai apprécié son rôle ; j'ai beaucoup aimé Emilio et Raffy, dans leurs histoires, leurs design. J'avais pas mal d'affection pour Flynn et quelle déception de le voir si vite expédié aux oubliettes, même si cela servait pour construire Emilio. J'adore la gouverneure de Puerto Blanco, en revanche, je n'ai pas réellement aimé les autres femmes de cette série. Entre manipulations, mensonges, mauvaise foi, je suis tombée sur des femmes fatales qui m'énervent très vite. Les protagonistes sont travaillés et intéressants à suivre, j'ai pris plaisir à suivre leurs aventures, je me suis vite attachée à certains d'entre eux. Chaque personnage est véritablement humain, dans le sens où il a ses défauts et ses qualités
En conclusion, c'est une bonne bande dessinée sur la piraterie. Très jolie à cause de ses magnifiques illustrations — tant sur le trait que sur la couleur —, avec de très bons personnages. le tout servi avec des intrigues intéressantes, un univers riche et sympathique à voir, un fil rouge passionnant... Je ne suis mécontente de cette lecture qui s'avère captivante, sombre et mature. J'ai passé un bon moment et malgré ses couacs, la série est très chouette, j'ai hâte de découvrir le prochain tome.
Lien : https://la-citadelle-d-ewyly..
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tchouk-tchouk-nougat
  03 juillet 2015
Si Maria, Emilio et Jean Coupe-Droit ont fuit Puerto Blanco s'est pour mieux préparer leur retour. Mais en attendant les voilà sur une ile pas vraiment déserte puisqu'elle est le repère de cannibales (comme le titre de la BD nous l'apprend) et par la même occasion elles retrouvent le Barracuda et son capitaine, Blackdog.
J'aime beaucoup cette série, mais en essayant d'être objective j'avoue que ce nouveau tome est un peu moins enlevé que les précédent.
Pourtant retrouver Blackdog et le Barracuda redonne l'esprit pirate de la série. L'ile, les cannibales, les pirates... On se croirait dans pirates des caraïbes. Blackdog a une bonne trogne de pirate et un caractère fort, voir un un peu cinglé, qui promet surement une belle suite, pour le retour à Puerto Blanco.
Alors la faute à quoi cette petite baisse d'entrain?
Pas aux dessins en tout cas, toujours sublimes. les cases restent dynamiques et bien construites. Les cadrages sont variés, et les quelques scènes de combat très bien rendues.
Alors peut être que parce qu'on a l'impression que le scénario n'avance pas trop, s'enlise un peu. D'ailleurs je n'ai toujours pas eu ma réponse que je me pose depuis le tome 1 : c'est quoi le mal des eaux profondes?
Allez on a quand même beaucoup de hâte à lire la suite. Barracuda est une très bonne série qui fleure bon la piraterie.
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MarquePage
  01 février 2017
Je ne suis pas déçue par ce cinquième tome. Je le trouve même au dessus du précédent.
Ici il n'est plus seulement question de petites vengeances et d'amourettes. L'intérêt pour le diamant du Kashar est redoublé, les enjeux plus importants, comme le nombre d'intervenants donnant lieu à des rebondissements. Nos héros arrivent sur une île inhospitalière nous apportant un peu d'exotisme et d'actions. Et bien sur il y a enfin le retour du Barracuda et de son capitaine.
Niveau personnages, ils sont maintenant bien campés et efficace. On est bien sûr très attaché à nos trois jeunes héros, un peu indestructibles il faut bien avouer, mais complémentaires, différents et uniques. Pour un peu de nouveauté, nous avons d'anciens personnages qui se révèlent et de nouveau qui apparaissent.
Un bon dosage d'actions, de sentiments, de personnages forts mais surtout avec des dessins juste sublimes. Comment ne pas être admirative devant la beauté du trait, les visages expressifs et les décors aussi vrai que vrai ? Et bien on ne peut pas.
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Diabolau
  04 décembre 2020
Dans la plus pure tradition des histoires de pirates, Black Dog débarque sur une île pour planquer son trésor gagné de haute lutte, le diamant du Kashar, et voilà que justement Emilio, Maria et l'ex-gouverneure de Puerto Blanco, Jean-Coupe-droit, viennent se réfugier sur cette île qui est peuplée par une tribu d'anthropophages...
Bien flippants, ces cannibales, tout particulièrement leur sorcier Penilla. Toujours très bon, Jérémy se surpasse à les représenter, plus vrais que nature sous leur couleur cendrée, avec leurs maquillages de guerre.
Heureusement qu'il est là, Jérémy, mais il ne parvient quand même pas à faire oublier des questions lancinantes :
- Pourquoi Black Dog entreprend-il de cacher ce fameux diamant sur une île justement peuplée de cannibales créoles qui ne rêvent que de le récupérer ?
- Puisque les cannibales sont assez malins pour faire semblant de laisser les fuyards s'échapper afin qu'ils les mènent au diamant, pourquoi sont-ils assez stupides pour laisser Penilla seul suivre Black Dog qui se dirige vers le diamant, pendant que tous les guerriers suivent les cibles secondaires ?
- Pourquoi ces guerriers attendent-ils que les fuyards retournent à bord du Barracuda et disposent de canons pour tirer sur leurs pirogues, au lieu de les intercepter avant ?
- Pourquoi les fuyards font-ils confiance à d'Arlatan et sont-ils surpris de sa trahison, alors qu'ils l'ont braqué et enlevé ?
À lire les autres chroniques, ces invraisemblances ne semblent pas heurter grand monde, moi elles m'ont sauté littéralement à la figure, et plus je lis du Dufaux, plus je les vois. Il est en roue libre... Il a besoin qu'un tel survive et qu'un tel meure, il ne s'embarrasse pas de convenances, et je m'arrache les cheveux comme dans un jeu vidéo où l'IA est vraiment, vraiment trop idiote.
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critiques presse (3)
BDGest   17 juillet 2015
Dans la plus grande tradition des récits d’aventures, le scénariste belge capte et relance sans cesse l’intérêt du lecteur.
Lire la critique sur le site : BDGest
Auracan   07 juillet 2015
Jérémy continue de nous ravir avec son graphisme élégant mis en lumière par ses superbes couleurs.
Lire la critique sur le site : Auracan
Sceneario   30 juin 2015
Cannibales est une pleine réussite, un des meilleurs tomes de la série qui nous donne envie de poursuivre l'aventure aux côtés de Blackdog et de ses compagnons à bord de leur navire.
Lire la critique sur le site : Sceneario
Citations et extraits (5) Ajouter une citation
tchouk-tchouk-nougattchouk-tchouk-nougat   03 juillet 2015
-Tout occupant est un problème. Moi, ils m'ont imposé une taxe qui m'enlèvre une bonne partie de mes bénéfices. Mais que faire?
-Attendre que son attention se relache, qu'il prenne ses habitudes. Les habitudes mollissent, détendent toute vigilance, même élémentaire.
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MariloupMariloup   23 juin 2016
De La Loya: Et de trois! Je reconnais qu'il s'en est fallu de peu! Ta chance est passée. Tu es à moi, à présent...
Raffy: A un détail près. Comme vous l'avez dit... un pirate n'a pas de parole!!!
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MariloupMariloup   23 juin 2016
Fine Flamme: Tu n'as pas de chance avec les femmes. A chaque fois, elles te tirent dessus! Mais tu as la peau dure. A chaque fois aussi, tu en réchappes. L'expérience doit te plaire... Tu aurais dû me prévenir que tu aimais mélanger le plaisir et la douleur...
Raffy: Du plaisir!... je n'en ai jamais eu en ta compagnie!
Fine Flamme: Hmm... tu me permettras d'en juger autrement. Quoi que tu prétendes, tu aimais te trouver dans mes bras. Jusqu'à ce que tu rencontres cette idiote qui t'a ensorcelé par ses titres et ses prétentions à je ne sais quoi...
Raffy: Dona Maria Del Scuebo. Ma douce Maria...
Fine Flamme: La femme d'un marchand d'esclaves, une catin comme moi, prête à tout pour sauver sa peau. Et elle s'en est tirée, ma foi. Pas comme toi qui te retrouves à ma merci... ce qui n'était guère souhaitable.
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LilizLiliz   12 juin 2016
Ainsi finissent les pauvres fous qui plongent leur regard dans les mirages enfouis au sein du diamant du Kashar...
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MariloupMariloup   23 juin 2016
Jean Coupe-Droit: Vous marchez d'un bon pas d'homme...
Emilio: Je n'ai jamais oublié que j'en suis un.
Jean Coupe-Droit: Vous portez bien la robe, cependant...
Emilio: Les atours féminins me conviennent. Je leur dois la vie.
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