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ISBN : 2378270917
Éditeur : Editions Spinelle (17/02/2019)

Note moyenne : 3.5/5 (sur 6 notes)
Résumé :
Arrivée à l’automne de sa vie, Françoise se remémore, ses bonheurs, ses peines.
Souvenir familial, sur quatre générations de femmes, liées par un secret de famille et souvenir d’un amour qui la conduira au bout du monde ! Mais le chemin de la passion et de la liberté sera semé d’embûches : pertes, revers, désillusions...
Tabou, deuil, divorce, maladie, psychologie mais aussi amour, amitié, courage, positivisme, espérance... transforment ce récit littér... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (6) Voir plus Ajouter une critique
Malivriotheque
  03 février 2019
Une femme se rend pour un an avec son mari en Australie. Elle ambitionne là-bas d'écrire. Elle rencontre très vite Françoise, une expatriée de longue date, qui va lui raconter l'histoire de sa vie, mais aussi sa façon de gérer le malheur et de continuer à avancer malgré les difficultés...
Il arrive qu'un auteur me contacte pour que je lise son livre et en parle. A l'ère des blogs et de l'auto-publication, souvent synonyme avec auto-promotion, la chose est courante. le problème c'est qu'après plusieurs expériences déjà, j'ai pu constater qu'un auteur qui vous contacte directement n'apprécie pas franchement la critique quand elle est négative. Normal, l'égo en prend un coup alors qu'il faut apprendre à savoir qu'on ne fera jamais l'unanimité. (Par deux fois seulement sur une dizaine d'expériences ai-je eu un retour courtois et compréhensif de l'auteur quand je n'avais pas aimé.)
Cette introduction pour vous dire que j'ai bien peur de devoir malheureusement et une nouvelle fois m'aventurer sur cette voie, où il va peut-être falloir que je me prenne des insultes dans la tronche parce que je n'aurai pas répondu aux attentes escomptées... Ceci est plus un partage d'expérience général qu'en particulier pour cet ouvrage-ci, mais voici bien la réalité des choses qui se passent en coulisses quand un échange de ce type se produit. Mais voilà, confier son livre à un inconnu hors du cadre familial et amical sûrement enthousiaste, c'est prendre le risque d'être confronté à autre chose qu'une critique encourageante voire élogieuse. A partir du moment où on publie, il faut s'attendre à recevoir de tout.
Le contexte étant clair, je dois tout de suite commencer par dire (et avec une intro pareille vous avez certainement compris le fond de mon avis) que j'ai détesté.
Outre les innombrables, sempiternelles et fatigantes fautes d'orthographe, de français, de ponctuation, de conjugaison (j'essaie encore de me remettre d'un "Nous furent soudées"), ainsi que les incalculables oublis de mots, l'abus singulier du point d'exclamation, l'utilisation très floue des italiques et les citations sans référence souvent inévitables quand on publie à compte d'auteur ou à compte d'éditeur qui n'offre pas l'option correction, même moyennant finances (ce qui est le cas chez Spinelle et ce qui est complètement aberrant), nous avons affaire à un récit qui n'a strictement rien à voir avec le pitch que j'avais compris avant lecture qui consite à dire que c'est le récit d'une femme qui s'expatrie par amour et subit joies et peines en retour.
Oui, mais non. Pas du tout. Car la femme qu'on croit être l'expatriée qui raconte sa vie n'est en fait pas du tout au centre de l'histoire, il est en fait question d'une autre. Et déjà on trouve un décalage avec le synospis car on vient lire l'histoire de quelqu'un alors qu'on nous sert celle d'une autre.
C'est là un roman difficilement classable dans un genre pré-défini, qui se veut inspirant et épanouissant, touchant plus ou moins au développement personnel, sur fond léger de voyages et expériences à l'étranger brièvement narrés alors que ça devrait constituer presque le coeur d'un récit d'expatriation, mais qui est surtout extrêmement déprimant de par la succession incessante de malheurs qui arrivent au personnage principal de Françoise l'expatriée, qui en réalité s'étale plus sur ses malheurs de vie que sur le principe même d'une expatriation. Tant de malheurs qu'honnêtement ça perd en crédibilité, cette pauvre femme ayant perdu un enfant, subi un divorce, vécu le suicide de son deuxième mari, élevé un enfant autiste, perdu sa mère d'un cancer moins d'un an après son mari et étant diagnostiquée du même mal moins d'un an encore après, été fuie par ses enfants et ayant sombré dans la dépression (euhh normal après tout ça). Tout le monde ou presque meurt dans ce livre et ça n'a rien de jouissif ni vraiment d'inspirant.
Ce livre n'a rien à voir avec l'arrivée dans un nouveau pays d'une immigrante qui suit son mari, avec les défis et challenges inhérents, les questions et problématiques qu'un tel changement de vie peut générer. Même si l'auteur aborde cette question en parlant de son passage du Cameroun à la France (ce qui souève un autre point étrange, troublant voire dérangeant puisque ce livre est écrit à la première personne du singulier et semble beaucoup intégrer l'expérience personnelle de l'auteur au point de frôler l'autobiographie alors qu'il est bien inscrit "roman" sur la couverture), ce n'est que trop brièvement. Ce livre est plutôt la narration d'une expéreince de vie, de plusieurs vies même puisqu'à chaque fois qu'on rencontre un nouveau personnage on a droit à sa genèse complète, à tous les mariages, tous les divorces et toutes les fausses couches, bref à tous les tourments habituels auxquels tout un chacun doit faire face à un moment ou à un autre dans la vie. En gros, la vie de tout le monde, version Drames ++, et moi je n'étais clairement pas venue pour ça. Et moi, je ne lis généralement pas ce genre de chose.
Le tout est saupoudré de quelques vérités bien vraies mais surtout de beaucoup d'idées préconsues, de généralisations à l'évidence toute personnelles (dont certaines sont inutiles, d'autres dignes d'un guide touristique), et c'est à cause de cet aspect-là que j'ai surtout commencé à m'énerver et à ne plus supporter ce livre.
Le moment révélateur a été, passée la moitié de l'ouvrage, quand Françoise, par la voix de l'auteur bien entendu, sous-entend que toute la jeunesse australienne n'est bonne qu'à se droguer, se soûler et à jouer aux jeux vidéos débiles, que les filles ne savent que s'habiller en mini-jupes ras la foufoune et à se teindre les cheveux en rose fluo, ce qui est, je cite, "amoral et immoral. C'est une génération sans repères qui se réfugie dans l'alcoolisme, la toxicomanie, la sexualité, qui fuira ses responsabilités toute sa vie !". Non mais sérieusement ??? L'auteur met ouvertement tout un groupe dans un même panier et sans aucune distinction, prenant soin en même temps de gratifier le mode d'éducation à la française avec la fille du personnage bien éduquée, bien habillée, qui ne regarde jamais la télé et ne se frotte qu'aux gens intelligents (genre). Comme si se teindre les cheveux était gage d'alcoolisme ou de bêtise. Comme si mettre une jupe signifait automatiquement qu'on est une prostipute (ce choix est certes discutable, mais chacun a ses raisons de porter des trucs pareils). Faut-il également rappeler que ce qui peut donner l'idée qu'une femme est une prostituée est seulement le regard des autres et surtout celui des hommes dans une société encore patriarcale avec des mouvements bien chroniques d'une France encore bien religieuse ?? D'ailleurs en tant qu'expatriée dans un pays anglo-saxon même fortement protestant et sans être le genre de coconne qui s'habille juste pour attirer les mecs, je peux vous dire qu'il n'y a que chez moi que je me sens à l'aise de porter des robes et des jupes, vu qu'en France faut même pas imaginer porter ce type de vêtement dans les rues de Paris sous peine de se faire harceler ou taxer de -- je vous donne dans le mille -- pute. Et ce sentiment doit certainement être aussi le cas en Australie, pays où il fait aussi chaud qu'en Californie où mettre un short court n'est pas gage d'imbécilité ou d'errance sociale.
Un passage en somme ahurissant qui en annonce en fait d'autres. Car c'est après que je me suis rendu compte d'autres grosses bêtises, grosses lourdeurs et gros jugements à la va-vite du même genre.
Du style de ce couple qui avait décidé de ne pas avoir d'enfant mais qui lors d'une grossesse imprévue se réjouit. Non désolée, ça c'est la vision de gens qui ne comprennent pas ceux qui ne désirent pas enfanter. Parce que quand on décide de ne pas avoir d'enfant, tomber enceinte ne "plonge pas [ton] couple dans la félicité" !!! Interrogez les gens qui ont pris cette décision : un tel évènement pourrait être vécu comme un drame.
Ou encore cette description des Australiens en général qui sont tous alcooliques, qui se réfugient tous dans l'alcool, comme si c'était presque un passage obligé. Un article du Courrier Australien du 21 mars 2018 dit par exemple qu' "Une étude importante réalisée par la Foundation of Alcool Research and Education (FARE) a révélé que 82% des Australiens consomment de l'alcool, contre 77% l'année dernière. Cela ne signifie pas pour autant que les Australiens boivent de manière excessive. En effet, cette étude montre que la consommation d'alcool s'effectue de plus en plus avec modération. [...] La FARE a constaté que parmi les consommateurs d'alcool, 76% ont déclaré qu'ils ne buvaient pas plus de deux jours par semaine contre 6% de buveurs quotidiens. " Et quand on compare les chiffres de consommation entre la France et l'Australie, bah on obtient les mêmes chiffres de 12L par an et par personne, sans oublier que dans chacun des deux pays la tendance est à la baisse. Non mais franchement...
Et enfin dernier point très énervant : la spiritualité. Très peu abordée mais l'auteur dit assez explicitement que la religion a une part importante dans la guérison et que Dieu est et que la question ne se pose même pas. C'est tout simplement pénible pour les gens qui ne croient pas.
Alors voilà, à force de n'être pas d'accord avec l'auteur ou le déroulement du récit, à force de dialogues pas du tout crédibles avec des passés simples mal placés, à force de situations un peu trop faciles comme l'infirmière qui devient l'amie ou l'état de l'enfant autiste qui s'améliore à vitesse grand V, à force d'un récit quatre fois trop long qui ne suit même pas vraiment la structure imposée des quatre saisons et donc d'un titre faux, et à force de fautes douloureuses pour les yeux, j'ai juste détesté tout en étant presque constamment énervée. Et c'est mon avis.
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Missnefer13500
  17 janvier 2019
Je remercie Rebecca di Giusto, qui m'a contactée, via le le blog, pour me proposer ce SP en échange d'une chronique et ce, en avant première, vu que le roman ne sera disponible qu'en février.
C'est toujours un plaisir pour moi de découvrir de nouveaux auteurs, français de surcroît. J'ai donc accepté, sans aucune hésitation, de me lancer dans l'aventure, d'autant plus qu'un voyage en Australie, pays qui me fait rêver, se profilait à l'horizon.
Je dois avouer que je ne sais pas du tout dans quelle catégorie classer ce roman : autobiographie, fiction ?
La narratrice, Rebecca, son nom est cité, donc l'auteure, c'est ce que je présume, nous raconte sa rencontre avec Françoise, française expatriée en Australie pour y suivre son mari, originaire du pays. Rencontre fortuite alors que le couple Rebecca/Patrick s'installe pour une année sabbatique sur le continent Australien. D'emblée on l'envie un peu de pouvoir mener cette vie-là.
Très rapidement Françoise prend la parole pour nous faire partager son aventure personnelle, et des tranches de vie tantôt tristes, tantôt gaies. Nous remontons avec elle dans le passé de sa famille, teinté de secrets, et de ses propres malheurs. Les femmes sont au centre du sujet, toujours. Une répétition d'événements qui collent à la peau des descendantes, et je n'ai pu m'empêcher de songer à la psychogénéalogie, alors que les protagonistes abordent le bienfait de la psychanalyse.
Des épreuves vécues, Françoise en ressort grandie. Une belle leçon de vie pour le lecteur, car le récit (véridique ou fiction, ou un peu des 2 ?) du quotidien de cette femme ressemble à une histoire vraie. Chacun peut s'identifier aux personnages et trouver le réconfort et la force d'avancer tant l'approche est réaliste. Après tout ne dit-on pas : Ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort ?
Sauf que, ce n'est pas forcement toujours le cas, tant chaque individu vivra différemment ses épreuves, rendant responsables les autres de ses souffrances, s'enlisant quotidiennement jusqu'à s'aigrir et éloignant les autres de cette ambiance nocive et toxique. C'est une réalité. Rebbeca di Giusto n'invente rien. Elle nous pousse à réfléchir. Cette approche philosophique de la vie, fait écho en moi en raison de mon propre vécu, de mes réactions personnelles. C'est pourquoi, je pense, je me suis passionnée pour cette aventure.
De plus, l'auteure, en parallèle au récit, nous fait part des sentiments de la narratrice principale ,( elle ?) et nous fait voyager, soit à travers le récit de Françoise, soit le sien. Toutes les 2 s'émerveillent des beautés de la nature et de ses bienfaits, dénonce un matérialisme qui nous attache aux objets plutôt qu'aux choses essentielles.
C'est donc avec beaucoup de poésie que l'auteure nous décrit, paysages, faune, flore d' Australie, mais aussi d'autres territoires que les protagonistes ont visité. Mais Rebecca s'attache également aux modes de vie, aux cultures parfois si différentes d'un pays à l'autre. le comportement humain quant à lui, ne vari pas d'un continent à l'autre.
J'avoue avoir été surprise du portrait des Australiens brossé à travers les mots de Françoise. L'empreinte Anglaise me semblait évidente, le rapport avec les Aborigènes et leurs conditions de vie également. Pas d'étonnement de ma part, toujours le même sentiment de révolte en songeant à ce qu'est devenu ce peuple. C'est quelque chose qui m'émeut personnellement. Mais découvrir que l'apparence décontractée et aimable de la jeunesse Australienne n'est qu'une image de carte postale, m'a prise de court. Certes l'alcoolisme et la drogue est un fléau dans tous les pays du monde, mais je ne m'attendais pas à ce qu'elle modifie autant l'image que nous donne Françoise avec un peuple insouciant irresponsable et peu engagé dans la vie, toujours aussi raciste envers les hommes de couleur (cf anecdote narré par Rebecca). Un contraste frappant avec la tolérance religieuse mentionnée par l'auteure.
Cependant en parallèle Rebecca di Giusto nous présente un pays où il fait bon vivre, à l'ambiance festive et conviviale, faite de soirées, de sorties et de spectacles. Un pendant plaisant d'un pays où vivre est, néanmoins, onéreux, les locations rares, les prix prohibitifs, sujet à une immigration asiatique, un pays sous-peuplé au vu de l'étendue de son territoire.
Un roman donc pédagogique, mais aussi le récit d'une histoire d'amitiés, parfois indéfectibles, d'amour, de désillusions, de rencontres qui vous marquent à jamais, laissant une empreinte sur votre âme ,quelque soit le temps passé avec la personne croisée au détour d'un chemin. Mais surtout un leçon de vie dans laquelle l'espoir prend toute la place. Sans oublier la part de positivisme primordial pour avancer dans la vie, l'importance de connaitre son passé, ce patrimoine génétique, avec lequel il faut composer et surtout, ne jamais oublier que l'on est maître de son destin.
Un roman plein de charme écrit dans un langage poétique, qui se lit avec plaisir, riche en enseignements. On s'étonne parfois, devant la richesse du vocabulaire de l'auteure, de croiser en cours de route quelques coquilles orthographiques sur des mots si ordinaires.
Presque un coup de coeur. Certains passages sont trop digressifs avec trop de détails sur les paysages, faune flore et autres, cassant ainsi un peu le rythme, alors que l'on est pendue aux lèvres de Françoise dans l'attente de la suite de ses aventures. de plus je suis assez déconcertée par le temps verbal utilisé dans les retours en arrière, que je n'ai pas toujours trouvé adapté et qui a également un peu perturbé le tempo.Cependant Rebecca di Giusto est une auteure à découvrir. Elle nous promène dans son univers et nous fait danser au rythme des saisons. le parallèle est très adapté, nous oscillons entre été, hiver, automne et printemps au gré de nos épreuves, de joies et de nos renaissances.
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AlouquaLecture
  01 février 2019
Ce que j'ai adoré dans ce livre, c'est le fait que grâce à Françoise qui raconte sa vie, chaque lectrice, ou lecteur soyons fous, trouvera un moment où elle pourra sans peine s'identifier à elle. Certaines des situations dont nous prenons connaissance au fil des pages, eh bien nous en avons au moins vécu une durant notre vie. Je trouve que cela rapproche les lecteurs et le récit, que cela donne envie d'en savoir encore plus et de ne pas arrêter de tourner les pages.
J'ai trouvé que le récit sonnait juste, comme si ce n'était pas une fiction mais bel et bien une histoire réelle un peu romancée. Peut-être que je suis loin de la vérité et que tout ceci n'est que fiction, au final cela ne change pas grand chose, sauf peut-être la manière d'écrire justement.
Une autre chose que j'ai adorée dans ce livre, c'est le fait que j'ai voyagé dans un endroit où je ne suis jamais allée, l'Australie, je dois dire que j'ai appris énormément de choses sur ce pays, que ce soit sur les us et coutumes ou encore la manière de vivre des habitants. Ce fut un dépaysement total, j'avais l'impression de m'y trouver moi-même. Cependant, j'ai un petit bémol, eh oui il en fallait bien un, par moments, j'ai eu l'impression d'être submergée par les détails, j'aime avoir des infos, mais également que mon imagination puisse faire une partie du travail, alors qu'ici, par moment, je précise que ce n'est pas tout au long du livre, il y avais justement trop de détails, mon imagination n'avait plus rien à faire. C'est assez frustrant, en tout cas ce fut mon cas, mais je suis certaine que cela ne gênera pas tout le monde, et heureusement.
Certains passages sont assez difficiles, plus sombres, en même temps, Françoise nous raconte son passé, il n'y a pas que des bons moments dans la vie d'une personne. Mais j'ai aimé le fait que chaque fois on en ressorte avec l'impression d'avoir avancé dans notre propre vie, c'est un peu étrange comme ressenti, et surtout difficile à expliquer. Un peu comme si chacune des épreuves de Françoise donnait une petite leçon de vie.
Rebbeca di Giusto, d'après moi, un nom à retenir car je pense qu' l'on risque de la croiser souvent, en tout cas, vu ce que j'ai lu ici, pour moi elle a un bel avenir dans le monde de l'écriture.
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LunaZione
  27 janvier 2019
Un grand merci à Rebecca DI GIUSTO pour l'envoi de ce roman.
Au moment de donner mon avis sur ce roman, me voilà bien embêtée. Je ne sais pas par où commencer, ni comment. Autant le dire tout de suite : je n'ai pas été convaincue par ce livre : ni par l'histoire, ni par l'écriture.
Et pourtant, le résumé vague de l'auteure m'avait donné envie de le découvrir. J'avais l'impression que le roman serait une belle épopée de vie, pleine de sagesse et de petits bonheurs. J'aimai l'idée que notre vie suive les saisons. Mais, au fur et à mesure de ma lecture, j'ai trouvé que bien que l'idée des saisons soit bien présente, elle ne suit pas réellement l'image des saisons que je peux avoir personnellement.
Françoise est une femme intéressante mais j'ai eu du mal à la suivre. J'avais l'impression de sans cesse sauter du coq à l'âne. du coup, je ne savais jamais vraiment où j'en étais, ni même qui parlait par moment (la narratrice Rebecca et Françoise se partagent l'histoire). du coup, j'étais confuse et perdue et n'ai donc pas pu apprécier pleinement l'histoire.
De même, j'ai trouvé l'histoire de Françoise particulièrement sombre : dedans, je n'y ai pas trouvé les petits bonheurs ou la sagesse que je cherchais en me lançant dans cette lecture. J'ai trouvé certains passages particulièrement négatifs voir généralistes, ce qui m'a beaucoup dérangée.
Au final, une fois le livre refermé, je ne saurais dire quel est son but ni même vraiment quel est le fond de l'histoire.
Françoise et Rebecca sont plutôt sympathiques mais finalement rien ne m'a permis de m'identifier à elles deux. Bien que l'on traverse la vie de Françoise, je ne pourrait dire qui elle est réellement : elle est abordée de manière assez superficielle. Quand à Rebecca, je n'ai pas compris ce qu'elle pouvait apporter au livre : elle n'est pas présente si ce n'est pour justifier que Françoise nous raconte son histoire.
C'était la première fois que je lisais un roman de Rebecca DI GIUSTO et malheureusement, je n'ai pas réussi à entrer dans son univers. J'ai eu du mal à me plonger dans son écriture très "ornée" et "compliquée", avec ses nombreux détours, ses digressions et ses longueurs. Je préfère les choses simples et plus directes.
Cependant, je sais que derrière ce livre se cache beaucoup de travail. Personnellement, je n'y ai pas trouvé ce qui me rend une lecture plaisante mais je ne doute pas que beaucoup apprécieront Danser au fil des saisons à sa juste valeur.
Lien : http://lunazione.over-blog.c..
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Joe391211
  28 janvier 2019
Voici un roman que j'ai particulièrement apprécié.
J'ai trouvé les personnages très bien décrits. Ils ont des caractères assez forts et donnent beaucoup d'intérêt à l'histoire. Pour moi, ils jouent tous un grand rôle dans le récit et c'est vraiment bien. J'ai adoré Françoise qui est une personne d'un courage exemplaire. Elle est forte, intègre et intelligente. C'est une héroïne à laquelle je me suis beaucoup attachée. Elle est très touchante quand elle parle des événements qui ont composé sa vie. Elle a vécu des choses si difficiles mais est toujours parvenue à se relever et à avancer. C'est un trait de caractère que j'ai beaucoup aimé.
L'histoire est très prenante car elle aborde énormément de sujets. Qu'ils soient joyeux ou tristes, ils sont amenés avec beaucoup de sensibilité dans le récit. Tout se suit bien et j'ai pris plaisir à découvrir les aventures de Françoise et ses proches. Je suis entrée dans un univers chargé d'émotions et j'ai vécu au rythme de la vie de l'héroïne pendant quelques jours. Ce fut très agréable et je suis même un peu nostalgique de cette lecture. Ce qui est chouette également c'est que j'ai voyagé en lisant. J'y ai découvert pas mal de beaux endroits.
Pour l'écriture de l'auteur, elle est géniale car cela se lit très bien. Il n'y a pas de longues descriptions, chose que j'apprécie particulièrement, et il y a un bon rythme de lecture qui s'installe dès le début du livre.
Lien : https://lecturesmagiquesetfe..
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