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EAN : 9782846822244
288 pages
Éditeur : P.O.L. (03/01/2008)

Note moyenne : 2.62/5 (sur 53 notes)
Résumé :
Jeune premier plus si jeune ayant connu succès public au cinéma cherche rôle aux côtés actrice célèbre. Présente signe particulier mais demande être jugé sur pièce. Metteurs en scène franco-français s'abstenir.
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Critiques, Analyses et Avis (11) Voir plus Ajouter une critique
carre
  30 octobre 2012
Décidément, Nicolas Fargues et moi on n'est pas sur la même longueur d'onde. Et ce n'est pas faute d'essayer. Avec «Beau rôle », une nouvelle fois, l'auteur au physique de mannequinat déçoit, en tout cas me déçoit. Aucune empathie pour Antoine son héros star montante du cinéma en devenir, ou futur has been, va savoir. le garçon vit mal une séparation, son métissage, son rapport à l'argent etc. Des thèmes certes pas essentiels mais pourquoi pas. le problème c'est qu' on s'en fout prodigieusement. Nicolas Fargues écrit un énième roman sur le paraitre, sur le désir mais n'arrive jamais à faire décoller son histoire. Même lorsqu'il s'attache à des sujets plus graves : le racisme ou l'acceptation ou non d'ailleurs de la perte de la jeunesse, l'encéphalogramme reste désespéramment plat. Tristounet et sans intérêt à mon gout.
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YvesParis
  17 juin 2012
J'avoue avoir un faible pour les romans de Nicolas Fargues. Je reconnais volontiers qu'on peut trouver à ce top-model reconverti dans la littérature un dilettantisme frisant le beigbederisme et condamné à mal vieillir.
Pour autant, je trouve trois grandes qualités à son "Beau rôle" qui nous mène sur les traces d'Antoine Mac Paula, une star montante du cinéma qui vit mal son métissage :
- la première, qui constitue une constante dans tous les livres de Nicolas Fargues, est une réflexion lucide et cruelle sur le temps qui passe et la jeunesse qui nous échappe
- la deuxième, que laissait poindre le drôlissime "Rade Terminus", est une approche provocatrice des rapports Blanc/Noir et du racisme contemporain
- la troisième est la relecture inattendue et plutôt maline de quelques blockbusters américains ("Collision", "Casino royale", "Madagascar", "Inside Man") à travers un prisme transculturel.
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nath45
  14 janvier 2014
Ce roman est en trois parties, Antoine le personnage principal est un homme dans la trentaine, acteur, tout juste reconnu grâce à un film d'auteur dont il est l'acteur principal.
Suite à son succès, Antoine est invité à dîner chez un ancien camarade de collège, devenu prof, c'est très certainement le moment le plus remarquable de cette partie du à son monologue sur les films de Soderbergh.
On apprend aussi que sa petite amie espagnole, Elvira, vient de le quitter, il a beaucoup de mal à s'en remettre.
Un fait très important, il est métis, cela nous est révélé tardivement.
Dans la seconde partie, il est au Concordine, île imaginaire des Caraïbes, dont il ne tarit pas d'éloges sur la beauté de la nature, l'accueil chaleureux des habitants. Il y retrouve son père, ses demi-frères. Il est invité à une émission de radio, et la aussi il tient un discours réaliste sur l'immigration, l'hypocrisie du monde blanc, que l'on envie pourtant.
Dans la dernière partie, suite a un appel téléphonique d'Aliènor Champlain, une actrice célèbrissime à qui il a donné une réplique lors d'un casting. Aliènor se trouve à St Pétersbourg, elle lui demande de venir la rejoindre.
Beaucoup de références cinématographiques, pesantes par moment. Une critique sur le milieu branché, très parisien. Un discours sans profondeur sur le racisme au quotidien, le fait d'être métis et de ne pas trouver sa place même au sein de sa famille.
Je n'ai pas pris vraiment de plaisir dans cette lecture.
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Gwenelie
  16 janvier 2013
C'était mon baptême du feu avec Nicolas Fargues, et j'avoue être vraiment déçue.
Difficile de s'attacher au personnage principal, Antoine, dont la vacuité de l'existence m'a profondément ennuyée, là où elle aurait pu, à la limite, être amusante.
Ses réflexions sur le racisme sont binaires et, finalement, d'un sérieux assez convenu. J'ai eu beaucoup de mal à croire à ses déboires sentimentaux. Et sa tendance au name droping, ou plus exactement au movie droping est assez agaçante (en encore, j'ai eu de la chance, j'ai vu la plupart des films auquel il est fait référence).
Pour comble de malchance, les personnages secondaires qu'il croise ne sont pas assez fouillés pour susciter l'intérêt, même si la partie du bouquin qui se passe aux Concordines laissait présager quelque chose de plus amusant ou profond.
Bref, je me suis dit au début "ça va commencer", puis "mais où veut-il en venir ?". Et au final, je n'ai pas trouvé la réponse.
Tout cela est très creux, très vain, et ce vide du fond n'est pas compensé par la forme (à mes yeux, bien sûr. Après on est sensible ou pas à l'écriture, mais là j'ai trouvé le style sans grand intérêt).
Peut-être ai-je joué de malchance... Je vais tenter autre chose...
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vlg0901
  26 mai 2012
On trouve dans ce roman beaucoup des thèmes récurrents chez Nicolas Fargues: la situation d'un homme plus-si-jeune-mais-encore-jeune, son rapport aux femmes, entre celle qui l'a quitté lui brisant le coeur, et celles qu'il "consomme" en semblant pourtant chercher l'amour; la relation entre blancs et noirs, en la personne du héros, métis, "noir" aux yeux de sa famille française, mais 100% français quand il rend visite à son père et à ses demi-frères noirs...
Ce qui m'a prodigieusement agacé dans ce roman ce sont les constantes références du narrateur à des films commerciaux sans grand intérêt, ou à des livres qu'on oubliera vite (comme ceux de Beigbeder)... En bref, une sorte de "name dropping" absolument inutile et sans intérêt, et qui fait que ce livre sera totalement démodé et illisible dans 20 ans. (ou avant).
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Citations et extraits (5) Ajouter une citation
YvesParisYvesParis   17 juin 2012
Nous en étions l'un et l'autre aux confidences urgentes et totales, celles qu'on ne fait que dans les tout premiers instants, avant la première nuit, lorsque votre franchise émeut encore l'autre sans le blesser, avant que les mêmes mots qui l'avaient séduit et vous avaient rendu désirables n'aient fini par se retourner contre vous, avant de ne plus tout dire, avant que vous ne vous résolviez, au bout du compte, pour ne pas faire d'histoires, à vous taire ou à faire semblant.
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YvesParisYvesParis   17 juin 2012
A moins de t'appeler Arthur Rimbaud ou Britney Spears, entre vingt et vingt-cinq ans, t'es toujours en attente de quelque chose, d'un accomplissement des choses, d'une plénitude que tu ne peux pas atteindre, soit parce que t'es toujours en apprentissage, soit parce que t'as toujours des désirs et des frustratsions qui traînent, parce que t'es pas assez mûr pour te contenter de ce que t'as. Et après, quand t'as bien galéré et si tu as la chance d'avoir obtenu plus ou moins ce que tu voulais, c'est ta jeunesse que tu cherches. Et là tu te demandes : "Mais c'est QUAND, la vie ? C'ETAIT quand" ?
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YvesParisYvesParis   17 juin 2012
Ce qui compte, en amour, c'est d'être gentil, c'est d'être généreux, c'est de savoir donner, c'est de savoir se montrer atentionné et de ne pas penser qu'à soi, c'est ça les qualités qu'on retient avc le temps chez quelqu'un. Les filles les plus précieuses, c'est les filles gentilles.
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YvesParisYvesParis   17 juin 2012
Côté vin, je n'ai pas compris si c'est par négligence ou à dessein (lequel ?) qu'elle avait laissé mon pomerol à la cuisine. A la place, un cache-misère trop soufré à trois ou quatre euros dont j'imaginais très bien qu'il avait été choisi parce qu'il y avait écrit "Bordeaux" et "Mis en bouteille au château" sur l'étiquette, et que 2003 était suffisamment loin de 2006 pour considérer que c'était une bonne année, bref, de toute façon, c'est ainsi que procèdent une grosse majorité des Français dans ces cas-là.
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line70line70   20 mars 2011
La vie, c'est derrière et c'est devant toi à la fois, carpe diem, mon pote. On n'obtient pas tout à la fois, ça n'aurait aucun intérêt, c'est comme ça, chaque chose en son temps, c'est la règle du jeu.
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Vidéo de Nicolas Fargues
Nicolas Fargues Attache le c?ur éditions P.O.L : où Nicolas Fargues tente de dire comment et de quoi est composé son nouveau livre "Attache le c?ur", des instantanés camerounais, et où il est question notamment de la musique de la langue et d'écriture, de noir et de blanc, de narration et de langue, de voix intérieure et de vérité, de portraits et de roman, de Jean Echenoz et de Pierre Michon, à l'occasion de parution aux éditions P.O.L de "Attache le c?ur", à Paris le 10 octobre 2018 "Ici, la galère, la vraie, tu fais avec. Les galères de transport, de job et de dot, les galères d?un peu tout et n?importe quoi, tu fais avec. Ton avenir aussi boiteux que la qualité du courant fourni par la compagnie nationale d?électricité, tu fais avec. Les Blancs nous plaignent : Mais comment pouvez-vous vivre dans des conditions pareilles ? Ce désastre qui n?en finit plus, avez-vous vraiment la volonté d?y mettre un terme ? Et moi je dis que laisse, mon ami, laisse. Ce n?est pas avec des si, des il faut que et des voilà comment qu?on met Yaoundé dans une bouteille de J&B."
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