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Pierre Guglielmina (Traducteur)
EAN : 9782879295251
736 pages
Éditeur : Editions de l'Olivier (28/08/2008)
3.44/5   66 notes
Résumé :
Présentation de l’éditeur :
Automne 2000, New Jersey. Tandis que Thanksgiving - épreuve redoutable pour les familles recomposées - approche, et que l'élection présidentielle se profile à l'horizon, Frank doit remettre en cause les fondations sur lesquelles il a bâti son existence. Atteint d'un cancer de la prostate, quitté par sa femme Sally, il affronte la solitude et dresse l'inévitable bilan : qu'a-t-il fait de sa vie ? Est-il prêt à mourir ? Hanté par les... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (9) Voir plus Ajouter une critique
rigas
  04 avril 2014
Livre d'une vacuité monumentale. Je ne comprends pas l'intérêt de ce récit long, bavard et nombriliste. La très mauvaise traduction y est pour quelque chose: c'est bourré d'anglicismes et de tournures de phrases qu'on ne dirait jamais en français. Perte de temps et d'argent... j'ai abandonné cet énorme pavé insignifiant, sans récit, avec des descrptions détaillées d'un quotidien sans intérêt, au bout de 200 pages (de trop). J'ai du acheter ce livre à sa sortie après avoir lu une critique enthousiaste dans les inrocks. ça devait être du second degré, car ce niveau de nullité est rarement atteint. Je me méfierais.... du reste, je ne comprends pas le succès de cet auteur qui a récidivé cette fois avec succès mais avec ce même style infâme et bavard ("Canada"). Parfait exemple de que la prose américaine produit de plus mauvais ! Cette complaisance dans le détail pour cacher le vide sidéral du propos. J'ai eu le même effet avec Robert Coover. Mais ce M. Ford est encore plus nul.
Commenter  J’apprécie          92
Kichigai
  23 septembre 2020
Il y a eu la « période d'existence » dans Indépendance (Independance Day) et ici, dans L'état des Lieux (The Lay of the Land), «il y a la période de permanence».
Série Frank Bascombe
Un week-end dans le Michigan ; trad. Brice Matthieussent. ( C'est Pâques. )
Indépendance ; trad. Suzanne Mayoux. ( C'est le 4 juillet. )
L'état des Lieux ; trad. Pierre Guglielmina. (c'est le jour de l'Action de grâces. )
En toute franchise ; trad. Josée Kamoun. ( C'est Noël. )
Troisième Bascombe dans une série de quatre romans avec autant de traducteurs.

Page 184, le traducteur a rendu ce qui suit :
[ … ] Paul's right eye orbit isn't the
exact shape as his left one, due to a baseball beaning injury years
ago. His sclera is slightly but permanently blood-mottled, and the
tender flesh encircling the damaged eye glows red when he gets
angry. [ … ]
par :
[ … ] L'orbite de l'oeil droit
de Paul n'a pas exactement la même forme qu celle de gauche,
à cause d'un coup de batte de baseball, il y a des années. Sa
sclérotique est légèrement, mais définitivement, tachée de sang,
et la chair tendre qui entoure l'oeil abîmé prend une lueur
rougeâtre quand il se met en colère. [ … ]
Ce que je trouve offusquant ( comme si le traducteur n'avait pas pris la peine de lire les autres romans de la série Bascombe )
c'est de savoir que ce n'était pas une batte mais bien une balle que Paul a reçue dans l'oeil lors d'un tir de balle automatisé au Temple de la renommée du baseball à Cooperstown, NY.
Pareil pour le nom de Wade Arcenault, le père de Vicky, qui a été remplacé par Arsenault dans la traduction de ce troisième opus alors que dans les autres il était demeuré Arcenault.
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jimpee
  17 décembre 2012
C'est très rare, mais je n'ai pas terminé ce livre, il m'est littéralement tombé des mains. Je n'ai pas du tout accroché au récit, pourtant j'étais parti pour 3 heures de train plus retour, je ne l'ai pas repris au retour ! En plus, c'est un livre (de 700 pages) trop lourd, on est obligé de le poser pour ne pas avoir une tendinite, c'est une remarque assez récurrente chez cet éditeur pourtant excellent dans ses choix éditoriaux...
Ce livre se passe à l'époque de Thanksgiving en 2000, lors du recomptage des voix entre Bush et Gore. Frank Bascombe est agent immobilier, a 55 ans, un cancer de la prostate et une famille un peu compliquée. J'ai lu un bon quart de ce livre et je n'ai vu que du vide, je connais un peu mieux le marché immobilier du New Jersey et il est évident qu'une maison en bord de mer est plus chère, mais je m'en fous !
C'est assez égocentrique, mais il ne se passe rien. Nous avons droit à des pages de descriptions inutiles sur les maisons immenses qui se vendent et se revendent et les personnages semblent tous aussi transparents. Il arrive que d'excellents auteurs nous passionnent avec ce vide, mais ce n'est pas le cas ici. On est plongé dans une Amérique plutôt aisée, avec des allusions politiques qui ne disent pas grand chose au frenchy que je suis et le tout donne l'image d'une société complètement superficielle et sans vie, c'est peut-être cela le message du livre mais j'ai abandonné après un gros quart !
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jmb33320
  29 mai 2018
J'avais gardé un bon souvenir d'"Indépendance" le précédent roman mettant en scène le personnage fétiche de Ford, Frank Bascombe, agent immobilier américain assez philosophe à ses heures. Ce long "état des lieux" (800 pages) n'échappe pas totalement à des digressions parfois verbeuses, sinon incompréhensibles.... mais j'en suis venu à bout malgré tout. Frank a 52 ans et est atteint d'un cancer de la prostate en voie de traitement. On est au tournant des années 2000, Bush junior va "voler" sa présidence. L'action se passe dans les trois jours autour de Thanksgiving. Frank accumule les ennuis familiaux (ses ex, ses enfants), amicaux et professionnels (avec son associé d'origine tibétaine Mike Mahoney !). Même si ce roman ambitieux (peut être trop) ne tient pas toutes ses promesses cette lecture est globalement passionnante.
Commenter  J’apprécie          53
majolo
  26 août 2014
Admirez mon courage ou plus vraisemblablement mon esprit de contradiction. Ce livre m'a été prêté par une amie qui me l'a confié avec ces mots: "je n'ai pas pu dépasser la page 150 mais peut être que toi, tu aimeras". Pas très engageant.
Et bien, comme attendu, je contredis, car j'ai aimé. J'ai sympathisé avec le héros, et je me lui laissée embarquer dans ses réflexions, ses souvenirs, son "État des lieux". Je l'ai trouvé drôle, caustique et touchant. Je m'ennuyais parfois un peu mais j'y revenais tout de même chaque jour avec plaisir. Je conviens que c'est un peu long (10 jours pour le même bouquin, ça faisait longtemps que cela n'était pas arrivé). Je n'étais pas mécontente de passer à autre chose mais je suis heureuse de l'avoir lu, et impatiente de découvrir "Canada".
Commenter  J’apprécie          54

Citations et extraits (7) Voir plus Ajouter une citation
lehibooklehibook   08 août 2019
Le vieux plaisir tordu d'entendre la dispute de quelqu'un d'autre -ce n'est pas votre nuit qui est foutue,ce n'est pas votre cœur qui est fracassé ,ce n'est pas votre tête qui explose de colère et de frustration,comme lorsque Sally est partie. C'est la querelle et le manque de chance de quelqu'un d'autre ? C'est assez pour renvoyer n'importe qui au lit , heureux et soulagé ...
Commenter  J’apprécie          20
KichigaiKichigai   21 septembre 2020
Je l'ai déjà dit. Je n'accorde aucun crédit à l'épiphanie, à la
clairvoyance qui révèle tout, déclenché par un détail capital. Ce
sont des mensonges des arts libéraux pour nous distraire du plus
précieux ici et maintenant. Les moments de la vie viennent véri-
tablement à nous de manière insouciante, non sous la contrainte
d'un parfum doré. La Période permanente est spécifiquement
requise pour combattre ces complaisances dans le pseudo-
signifiant. Nous sommes tous des agents séparés, chacun sous-
tendu par un isolement infini ; et dans la mesure où nous ne
sommes pas «signifiants» mais exigeons de l'être, nous ne sommes
pas si intéressants que çà.

p. 519
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MaliseMalise   09 juin 2013
Le jour où l'homme cessera de vouloir une vue sur la mer, ça voudra dire qu'ils auront pavé l'Océan.
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KichigaiKichigai   21 septembre 2020
[ … ] laisser la communauté faire
ce que les communautés font très bien : supprimer la diversité,
décourager l'individualité, punir l'exubérance et trouver le lam-
gage adapté pour que ça paraisse bon pour tout le monde - l'Amé-
rique ce n'est rien d'autre.

p. 610.
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Ab07Ab07   20 novembre 2019
Une ville dans laquelle vous avez vécu autrefois révèle quelque chose - d’intéressant peut-être - vous concernant : ce que vous avez été.
Commenter  J’apprécie          20

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