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EAN : 9782742769315
1287 pages
Actes Sud (01/10/2007)
4.07/5   372 notes
Résumé :
Automne 1913. A Paris et ailleurs - de Budapest à la Birmanie en passant par Venise -, une jeune femme intrépide, Gabrielle Demachy, mène une périlleuse enquête d'amour, munie, pour tout indice, d'un sulfureux cahier hongrois recelant tous les poisons - des secrets de cœur au secret-défense. Habité par les passions, les complots, le crime, l'espionnage, et par toutes les aventures qu'en ce début du XXe siècle vivent simultanément la science, le cinéma ou l'industrie... >Voir plus
Critiques, Analyses et Avis (62) Voir plus Ajouter une critique
4,07

sur 372 notes

sandrine57
  28 octobre 2014
Paris, septembre 1913. Gabrielle Demachy accompagne Agota, la tante qui l'a élevée à la mort de ses parents, au Ministère de la Guerre. Angoissée par cette convocation, Agota imagine le pire : une expulsion vers la Hongrie son pays d'origine. Mais sur place, on leur annonce sans ambages la mort d'Endre, le fils d'Agota, ingénieur chimiste parti en mission en Birmanie il y a 6 ans de cela sans plus jamais donné de nouvelles à sa famille. le jeune homme est mort en 1908 mais l'information a mis longtemps à atteindre la France. D'Endre ne reste plus qu'une vieille malle contenant des nippes difficilement identifiables. Si Agota se résigne, Gabrielle accepte mal la mort de son cousin qui était aussi l'homme qu'elle aimait de tout son coeur de jeune fille. Elle voudrait connaître les circonstances de ce décès inattendu et pour cela, aiguillée par un obscur gratte-papier du ministère, elle se présente pour un poste d'institutrice chez le Docteur Pierre Galay, l'homme qui aurait expédié la malle depuis la Birmanie. C'est Madame Mathilde, matriarche de la famille Bertin-Galay, à la tête d'une prospère biscuiterie, qui la reçoit et l'engage. Elle devra s'occuper de l'éducation de la petite Millie, fille de Pierre et orpheline de mère. L'enfant est de santé fragile et sa grand-mère a décidé qu'elle irait mieux, loin de Paris, dans leur maison de campagne du Mesnil. C'est donc par ce biais que Gabrielle entre dans la famille Galay, premier pas dans sa quête de vérité sur la mort de son premier amour. Elle ne sait pas qu'elle vient de mettre le doigt dans un engrenage qui mettra sa vie en danger.

Coup de coeur absolu pour cette somptueuse fresque qui mélange les genres avec bonheur et bénéficie de la sublime écriture de son auteure.
Dans la main du diable est d'abord un roman initiatique porté par le charisme de son héroïne, Gabrielle, jeune femme du début du siècle qui s'émancipe et suit la voie de ces femmes libres qui ne veulent plus subir le joug d'un mari omnipotent. le chemin est long, les lois sont iniques mais des perspectives s'ouvrent pour celles qui ne veulent plus se faire dicter leur conduite par les hommes.
C'est aussi un roman d'amour, le premier, celui d'une jeune fille pour un homme insaisissable, le cousin idéalisé, paré de toutes les qualités. Comme tous les premiers amours, elle le croit le dernier et même la mort ne peut effacer les sentiments forts et absolus qu'elle porte en elle. Mais est-ce le vrai amour ? Gabrielle apprendra qu'il existe une autre forme d'amour, une vraie communion de deux êtres, sensuelle, physique, passionnée, bien loin de l'attachement sentimental et romantique d'une presque enfant pour une chimère.
Mais Anne-Marie GARAT ne s'est pas arrêtée là. Elle réussit aussi une saga familiale en racontant les destins d'une famille de biscuitiers parisiens, enrichis durant la guerre de 1870 et qui continue à prospérer en ce début du XXè siècle. L'union des Bertin, fondateurs de l'entreprise, petits bourgeois commerçants et des de Galay, aristocrates rentiers, fait des merveilles, surtout grâce à Madame Mathilde, digne héritière de son père, qui mène ses affaires et son monde d'une main de fer. Débarrassée d'un mari qui préfère jouer les globe-trotteur, elle dirige seule l'usine parisienne et régente la vie de ses quatre enfants à la manière d'un despote. Son seul souci est sa succession qui s'avère difficile. Pierre est chercheur à l'Institut Pasteur, Daniel s'est entiché de cinéma et Blanche et Sophie ne sont que deux oies blanches sous la coupe de leurs époux.
Le destin des Bertin-Galay, de Paris au Mesnil, entre respect des convenances, petites mesquineries en famille et nombreuse domesticité, est un condensé de la France du patronat à la veille de la première guerre mondiale.
Tout cela mène naturellement l'auteure vers la fresque sociétale et historique. C'est toute la France du début du siècle qui revit sous sa plume : émancipation des femmes, premières grèves ouvrières, mécanisation du travail, montée de l'anarchisme et du syndicalisme, début du cinématographe, crise nationaliste, impuissance des pacifistes, fragilité de la Troisième République, etc.
Et pour finir, Dans la main du diable est aussi un fabuleux roman d'aventures qui se promène du côté des colonies, un roman policier à suspens avec une enquête criminelle menée par un commissaire Louvain, fin connaisseur de la nature humaine et peu enclin à obéir à une hiérarchie jugée trop frileuse, un roman d'espionnage qui met en scène les services secrets, les cabinets occultes, des hommes prêts à tout pour rétablir la grandeur de la France et intriguent pour mettre la main sur l'arme chimique.
On l'aura compris, Dans la main du diable est un livre extra-ordinaire, un roman-fleuve terriblement addictif qui ne se lâche plus une fois commencé et emporte dans un tourbillon d'aventures et de sentiments. C'est le souffle de Zola et d'Hugo qui a inspiré Anne-Marie GARAT, une auteure à la plume enchanteresse qui sait passer d'un univers à l'autre, d'un niveau de langage à l'autre, d'un personnage à l'autre avec une maîtrise digne des plus grands. A lire évidemment !
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Ode
  19 mai 2013
Peut-on dire de certains livres qu'ils s'apprivoisent ? Ce fut le cas de "Dans la main du diable"... Sur les 1288 pages (!) du format poche, il m'a bien fallu 500 pages pour m'acclimater au style particulier d'Anne-Marie Garat (lisant d'autres livres entre-temps, survolant des paragraphes entiers pour ne lire que les dialogues...) avant d'être captivée par le destin des personnages et de savourer des passages d'une beauté inouïe. Ceci dit, un texte trois fois moins long n'aurait pas dénaturé l'intrigue.
On est à Paris en 1913. La jeune Gabrielle Demachy, orpheline d'origine hongroise, est bouleversée d'apprendre que son cousin et amour de jeunesse, Endre, est mort en Birmanie dans des circonstances indéterminées. Par l'entremise d'un fonctionnaire du ministère de la Guerre, elle va mener discrètement son enquête en entrant comme institutrice au service de la puissante famille Bertin-Galay dont le fils, Pierre, scientifique de renom, a côtoyé Endre en Orient...
L'écriture d'Anne-Marie Garat n'est ni maladroite, ni désagréable : elle est infiniment détaillée. Alors que d'autres auteurs bien connus pour leurs longues phrases utilisent le détail pour exprimer les sentiments au plus juste, Anne-Marie Garat s'en sert pour illustrer la même idée de plusieurs manières différentes. S'ajoute à cela l'emploi surprenant de l'imparfait à la place du passé simple dans les actions, ce qui fige le récit. Et il faut aussi compter la double narration des événements principaux, décrits une première fois sur le vif, puis remémorés par les personnages. Tant de redondances, de lenteur, de fioritures dans la sensibilité, procèdent d'un luxe presque oublié : celui de prendre son temps.
Pourtant, j'ai eu envie de connaître l'issue ce jeu de piste aux apparences trompeuses. Enfin, pas si trompeuses que ça car le méchant est identifiable très tôt, comme l'idylle qui va naître entre Gabrielle et l'énigmatique Dr Pierre Galay. Et ne cherchez pas d'élément fantastique ou ésotérique : le diable du titre figure la méchanceté ordinaire de l'homme dans son pouvoir de domination, sur fond d'espionnage militaire et de développement d'armes biologiques – alors que se profile le spectre de la guerre.
Le point fort de ce roman est de nous immerger dans le quotidien du début du XXe siècle à Paris, à la campagne, à Venise aussi, des bas quartiers jusqu'aux demeures huppées. de nous faire percevoir de l'intérieur les remous politiques et artistiques de l'époque (la musique de Saint-Saëns, les débuts du cinématographe...), ainsi que ses découvertes scientifiques et médicales.
Surtout, on y trouve de magnifiques portraits de femmes, chacune battante dans son domaine : Gabrielle, si obstinée dans sa quête de vérité, son amie la pianiste Dora, vive et indépendante, la vieille Mme Mathilde qui dirige la biscuiterie Bertin-Galay d'une main de fer à la place de son mari, ou sa fille Sophie, prête à tout pour conquérir sa liberté...
Finalement, je ne regrette pas les trésors de patience déployés pour arriver au bout de cette « symphonie luxueuse ».
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LambertValerie
  19 février 2022
Déniché dans un marché aux livres à Toulouse, ce roman vaut son pesant d'or.
Ces 1300 pages ne nous effraient pas tant l'histoire contée nous emporte, nous ensorcelle jusqu'à ces dernières pages.
Anne-Marie Garat est une conteuse hors pair, possédant des talents d'écriture réels. Qu'il s'agisse du moindre paysage naturel ou celui d'une âme et certaines sont en perdition, elle sait habilement et poétiquement décrire tout ça.
Elle nous entraîne tout au long de cette funeste année 1913, où les bruits des bottes et la folie meurtrière de la guerre sont déjà dans les coulisses.
Son héroïne : Gabrielle, une orpheline, d'origine hongroise part à la recherche et la découverte de la mort de son cousin Endre, mort en Birmanie, quelques années plus tôt, dans des raisons obscures.
Ces mêmes raisons qui vont faire tout le sel de cette histoire, un peu rocambolesque. Une espèce de fourre-tout habile qui nous découvre les services secrets d'une autre époque.
Tous les personnages de ce roman ont une identité propre et des mystères que nous suivront pas à pas, un peu comme un bon policier.
Bref, un bon et long moment de lecture qui m'a tenu compagnie en ce mois de février, le plus court mais aussi le plus long.
Ouf, nous arrivons à grand pas vers le printemps.
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mariecesttout
  13 avril 2014
" Les gens sont pressés, ils veulent du sommaire, du vite raconté! Et les banquiers sont là pour vous le rappeler...." ,c'est ce que dit Daniel, un des personnages de cette histoire , qui, lui, se lance dans le cinéma et partira bien sûr en Californie.
Là, ce n'est rien de dire qu'Anne Marie Garat prend son temps pour nous raconter le cours d'une année, d'août 1913 à août 14-début de la guerre- dans la vie d'une jeune femme d'origine hongroise dont le cousin- et premier amour- est mort dans des circonstances mystérieuses en Birmanie.
C'est l'occasion bien sûr de détailler l'époque , littérature, journalisme avec la fameuse affaire Caillaux ,qui a suivi l'affaire Dreyfus, peinture, musique, etc mais aussi avancées scientifiques diverses, politique, espionnage, et j'en passe.
J'en passe parce que c'est traité à la manière feuilletonnesque de l'époque , et qu'on s'y laisse très bien prendre. Et quand on referme le livre ( plus de 900 pages, quand même, on le regrette ( heureusement, il y a une suite!)
Beaucoup d'allusions et d'hommages à des écrivains et artistes , et pas forcément de l'époque, on reconnait l'influence d'Eugène Sue, Zola, Rimbaud, Apollinaire mais aussi d'Atget, Monet, Caillebotte ou encore de Truffaut ou de Tardi! Et puis Mort à Venise et même Fellini avec les verres musicaux dans E la nave va.
Le style est un peu suranné,volontairement, les scènes érotiques ( il y en a!!) font un peu sourire , mais qui aime la fiction historique bien documentée , "l'imagination de l'Histoire.",ne peut être déçu!
"La fiction n'est pas le contraire de la réalité, c'est la façon dont s'organise, se forme notre vraie pensée de l'Histoire qui opère dans le roman. Celui-ci est toujours une manière de raconter or, raconter, c'est mettre en branle de l'histoire, c'est mettre en jeu et en péril cette question du récit. Il est temps d'ailleurs que les historiens s'intéressent au roman comme ils commencent juste à le faire avec la photographie, étudiée non pas seulement comme un document d'Histoire mais comme un facteur d'histoire, langage de l'histoire. Pour moi, c'est une grande fonction du roman que d'être un laboratoire et un observatoire de l'Histoire. Ce que d'ailleurs n'ignoraient pas Hugo, Balzac, Zola, mais que notre production contemporaine a quelque peu délaissé. Sauf les Anglo-Saxons..."
disait Anne Marie Garat dans un entretien à la suite de la sortie de ce livre.
A réserver quand même à qui aime les romans-fleuves, 916 pages chez Actes Sud, il faut quelque temps...

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sabine59
  17 mars 2016
Ce long ( mais aucunement ennuyeux !) roman m'a véritablement emportée dans son sillage ...Dans la lignée des aventures à rebondissements des grands auteurs du 19 ème siècle, il présente le destin mouvementé et intense de Gabrielle Demachy, pour laquelle le lecteur éprouve aussitôt de la sympathie et de l'intérêt.
Nous sommes à l'automne 1913, une époque charnière et trouble, juste avant la première guerre mondiale.Gabrielle n'a qu'un but, retrouver son cousin Endre, disparu mystérieusement.A la manière d'une enquête policière, on la suit dans ses recherches, semées d'indices curieux, comme une malle ou des poèmes.
Le style est vif, nerveux et s'accorde bien avec ce flot d'images ( la photographie est une passion de l'auteur,cela se sent dans la beauté visuelle des évocations) d'informations livrées par l'histoire.Tout est passionnant, le rythme enlevé.L'histoire personnelle de la jeune femme est jalonné par de véritables évènements, retranscrits avec justesse par l'auteur: espionnage durant la première guerre mondiale, complots politiques.
Le lecteur, après cette envolée effrénée et jubilatoire, n'a plus qu'une envie: poursuivre l'aventure avec les deux autres tomes.Ce que j'ai fait, pour mon plus grand plaisir ! Mais ce premier tome reste pour moi le meilleur.
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Citations et extraits (86) Voir plus Ajouter une citation
OdeOde   20 mai 2013
La vieille femme buvait enfin son café, debout, les deux mains autour du bol. Ce n'était pas tant la chaleur de la boisson, qu'elle aimait, ni son effet roboratif, qui la réconfortaient, que de tenir ferme cette forme ronde et robuste dans ses paumes, ce solide bol rustique dont la faïence s'écaillait en fin réseau capillaire, aux bords usés doux à ses lèvres, et dont le compagnonnage quotidien était devenu une partie d'elle-même, de ces objets prosaïques qui, sans qu'on puisse démêler quelle affinité les assigne à recueillir le passé, sont plus attachants qu'une demeure, plus émouvants qu'une caresse, et font de leur substance grossière une matière plus précieuse qu'une pierre rare.
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OdeOde   03 juillet 2013
Gabrielle n'avait jamais assisté à quelque chose d'aussi bizarre que la visite de ce petit homme hors d'âge, qui laissait derrière lui une odeur tenace, celle des pourritures de la terre, des humus gras poudrés de moisissure qu'on respire sous les champignons, odeur de mollusque ou de grenouille, de narcisse ou d'iris fraîchement arraché au fossé, une odeur de griotte, de résine ou d'encens ? Je divague, se disait Gabrielle : une odeur de sainteté ? On dit que des saints émane cette odeur surnaturelle de fleurs, ou de miel sauvage, qui fait peur…
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NuageuseNuageuse   09 octobre 2022
Dans les contes, personne ne prévient personne, ou bien en vain : il faut que l’histoire aille à son but ! Alors l’enfant, par ses faibles moyens, mettait fin au sortilège : elle tombait malade, gravement malade. Elle refusait de se nourrir, de dormir, de marcher et de parler, comme elle avait commencé de le faire. Elle dépérissait, de manière si grave qu’Agota se réveillait du mauvais songe. Gabrielle ne se souvenait de rien, elle avait à peine un an. Elle ne se souvenait de rien, mais avait appris la légende, et cette histoire l’enchantait. Toute son enfance, elle l’avait réclamée à Renée, à Agota, qui la lui répétaient à l’envi : comment, minuscule orpheline, sa résurrection les vengeait du malheur. C’était si ravissant d’entendre la revanche de la vie, la lumière entrant de nouveau à flots dans la maison, les berceuses, les câlins des nuits entières, son sommeil veillé par les deux femmes éplorées du mauvais sort, et elle qui, de son berceau, leur faisait l’offrande de son enfance ! Alors ils pouvaient bien être morts, les beaux jeunes gens, ensevelis sous leur tas de neige, et puis dans leur cimetière, puisqu’elle était la reine de cette merveilleuse histoire…
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OdeOde   28 juin 2013
Car la vie des gens est imprévisible, il y survient tant de drames et de mystères. La vie des gens est pleine de bruit et de fureur. Y plonger comme au fond du puits peut déclencher des cris de joie, ou des larmes, réveiller des courroux, des haines. Déclencher des coups de feu et de couteau.
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OdeOde   19 mai 2013
– Il n'y a pas d'épisode, ni de personnage secondaire, entendez-vous ? Chacun a sa fonction, chacun réclame d'exister. Chacun est le héros de son histoire personnelle. Chacun donne la chair, le sang, la vie de notre imaginaire, comme dans la vie, nom de Dieu ! Qui est secondaire, dans la vie, hein ? Vous êtes secondaire, vous ? Les gens sont pressés, ils veulent du sommaire, vite raconté ! Et les banquiers sont là pour vous le rappeler ; le cinéma, c'est de l'argent : alors on coupe. On fait des petites coupures, vous comprenez ? Moi je veux du souffle, une symphonie luxueuse !
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