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ISBN : 2747006603
Éditeur : Bayard Jeunesse (10/10/2002)

Note moyenne : 3.79/5 (sur 912 notes)
Résumé :
Grégoire déteste l'école, si fort qu'en sixième il a déjà redoublé deux fois. Le seul endroit qu'il aime, son refuge, c'est le cabanon de son grand-père Léon, avec qui il passe des heures à bricoler.
Quand Grégoire est renvoyé du collège, pourtant, Léon est furieux. II renonce à consoler son petit-fils et lui refuse sa protection. II est temps, peut-être, que Grégoire accepte de grandir...
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Critiques, Analyses et Avis (143) Voir plus Ajouter une critique
babounette
  21 novembre 2012
Décidément, Anna Gavalda est une auteure qui m'a littéralement accrochée.
J'ai lu ce livre avec énormément d'émotion, je suis passée du rire aux larmes, oui, oui, il m'a fait pleurer!!! L'histoire de Grégoire, ce petit garçon qui dit qu'il n'a été heureux que jusqu'à l'âge de trois ans, jusqu'à ce qu'il fasse son entrée en maternelle.
Etudier ne l'intéresse pas, sa seule passion est de créer des machines, bricoler, travailler de ses mains, alors vous pensez bien, l'école....
Plus tard, grâce à son grand-Léon qu'il adore et qui lui apprend que ce n'est pas tout de créer, mais qu'il faut savoir calculer, écrire sans faute, que tout se tient, Grégoire va prendre sa vie en mains. Je crois bien que sans son grand-père, il aurait végété toute sa vie.
Peut-être que j'ai tant aimé cette histoire parce que quelque part, elle me rappelle des souvenirs...
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le_Bison
  11 juillet 2017
L'école est finie, je range la chambre, et redécouvre ce petit minuscule roman qui doit peser à peine plus de 35 grammes mais qui apporte bien plus d'espoir, au moins jusqu'à 35 kilos. J'ai déjà eu l'occasion de croiser par deux fois l'éternel sourire d'Anna Gavalda lors de séances de dédicaces. Elle a l'air si avenante et si proche de ses lecteurs. Pourtant, je ne l'ai jamais lu. Je suis sûr que dans ces livres doivent s'immiscer de nombreuses histoires d'amour… Et moi l'amour… Alors, c'est décidé, je vais commencer petit bras par ce petit roman qui ne parle pas d'amour mais d'espoir…
Et que la rencontre fut belle, que l'histoire fut émouvante… Un livre à garder précieusement dans le cartable (en plus du décapsuleur) de tous les écoliers… Nous ne sommes pas tous dans le même moule même si l'éducation ne veut pas l'entendre – ou du moins n'a pas les moyens de s'étendre sur des cas particuliers. Il suffit parfois de savoir écouter et de trouver sa voie. La voie, le petit garçon, si frêle avec ses 35 kilos et son grand-père, personnage si magnifique, l'a trouvé – d'où l'importance des grands-parents lorsque les parents sont dépassés. Et c'est ça qui rend le roman aussi sublime qu'émouvant. Il ne faut pas grand-chose, juste une lettre d'un garçon d'une dizaine d'années, pour sentir quelques larmes monter. Il y a de la bonté humaine dans ces quelques pages, en plus d'une part de rêve enfantin.
Premier roman d'Anna Gavalda pour moi, une bonne surprise. Bon OK, j'ai choisi la facilité, pas d'histoires d'amour comme elles doivent fleurir dans ses nouvelles ou romans parce que je sens que sa plume teintée de bleu s'apparente plus à de la littérature de – et pour – nanas. J'en ai d'autres en réserve, je continuerai et même si je fais nettement plus de 35 kg (nettement trop, en tout cas) et que l'espoir ne fait pas partie de mon vocabulaire usuel.
Lien : http://memoiresdebison.blogs..
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rabanne
  28 mars 2017
Bon, je régresse un peu en ce moment. J'ai tantôt 17 ans, 15, puis 13... Mais ça fait du bien, ça me détend ! ;-)
L'un de mes gars avait lu ce livre en fin de primaire. L'unique roman jeunesse écrit apparemment par Anna Gavalda. Si je ne suis pas très fan de sa plume pour les grands, là je l'ai trouvée plutôt juste et sensible.
Grégoire n'aime pas l'école, et cela depuis le premier jour. Une véritable douleur, une terrible angoisse, une vraie souffrance. A treize ans, il redouble sa sixième, après avoir déjà redoublé le CE2. Il n'aime que créer de ses mains, bricoler avec son grand-père Léon, le seul qui le comprend. Mais l'école est obligatoire jusqu'à 16 ans...
Un récit touchant, qui parle de phobie scolaire et de relations familiales difficiles, de manque de confiance en soi et de la difficulté de grandir. Mais la fin laisse entrevoir enfin un espoir, un apaisement, une lumière.
(public ciblé : 9-12 ans)
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vllc
  10 mars 2012
Ce livre crie une vérité oh combien d'actualité ! Notre système scolaire tue l'individu !
La différence des rythmes d'apprentissage n'est pas prise en compte : tu ne suis pas = tu es un cancre ! C'est un système qui voudrait faire avancer les enfants d'un seul et même bloc homogène, comme on fait mettre au pas une troupe de soldats bien rangés ! C'est un système qui veut formater, homogénéiser, un système qui nie la diversité ! Quelle tristesse !
Ce roman est là pour rappeler que le facteur humain peut tout changer : l'amour de sa famille ou l'amour d'un proche, un regard qui ne juge pas mais qui tente de comprendre, de l'empathie...et l'espoir en l'individu renaît.
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jeunejane
  31 juillet 2017
Rien ne tourne rond pour Grégoire.
Il hait l'école. A 13 ans, il a déjà perdu 2 ans de scolarité.
Rien de ce qui s'enseigne à l'école ne l'intéresse.
Seule l'institutrice de la grande section maternelle a su capter son intérêt car elle aimait autant que lui produire des oeuvres réalisées par ses mains.
Ses parents, pourtant bien intentionnés se fâchent sans arrêt afin de le faire travailler pour la classe.
Heureusement, il se réfugie dans la cabane de son grand-père Léon.
Là, il peut laisser libre cours à son travail manuel et s'exprimer en toute liberté. Son grand-père lui prête une oreille attentive.
Le bon côté du roman, c'est quand le grand-père va lui faire comprendre qu'il doit prendre ses responsabilités et essayer d'entrer dans un lycée technique.
Adieu les plaintes et place aux responsabilités.
Le grand-père Léon a accompli une grande oeuvre avant de tomber malade.
Il passe le relais.
Une très belle histoire racontée à la première personne.
Que l'école est pénible pour ces petits qui ont une intelligence concrète.
Ils arrivent dans leurs lycées techniques avec de bien mauvaises expériences parfois.
Le style d'écriture est simple et l'analyse du personnage de même, sans fioriture, au langage vrai.
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Citations et extraits (98) Voir plus Ajouter une citation
babounettebabounette   21 novembre 2012
"Monsieur le directeur de l'école de Grand-champs,
Je voudrais être admis dans votre établissement, mais je sais que c'est impossible parce que mon dossier scolaire est trop mauvais.
J'ai vu sur la publicité de votre école que vous aviez des ateliers de mécanique, de menuiserie, des salles d'informatique, une serre et tout ça.
Je pense qu'il n'y a pas que les notes dans la vie. Je pense qu'il y a aussi la motivation.
Je voudrais venir à Grandchamps parce que c'est là que je serais le plus heureux, je pense.
Je ne suis pas très gros, je pèse 35 kilos d'espoir.
Au revoir,
Grégoire Dubosc
P.S n°1: C'est la première fois que je supplie quelqu'un pour aller à l'école, je me demande si je ne suis pas malade.
P.S. n°2 : Je vous envoie les plans d'une machine à éplucher les bananes que j'ai fabriquée quand j'avais sept ans."
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le_Bisonle_Bison   11 juillet 2017
Je passais des heures à mâchonner mon stylo en regardant les mouettes. Je rêvais que je me transformais en mouette. Je rêvais que je volais jusqu’au phare rouge et blanc, tout là-bas. Je rêvais que je devenais copine avec une hirondelle et qu’au mois de septembre, le 4 par exemple – comme par hasard juste le jour de la rentrée ! -, nous partions ensemble pour les pays chauds. Je rêvais que je traversais les océans, je rêvais que nous all…Et je secouais la tête pour revenir à la réalité.Je relisais mon problème de maths, une histoire débile de sacs de plâtre à empiler, et je rêvais encore : une mouette venait s’oublier sur l’énoncer… Splotch ! une grosse fiente blanche qui pourrirait toute la page.Je rêvais à tout ce que je pouvais faire avec sept sacs de plâtre…Bref, je rêvais…
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Zazette97Zazette97   13 octobre 2009
Dis-toi que tu es le flic des mots. A chacun tu leur demandes leurs papiers avant de les laisser circuler :
- Vous là! Comment vous vous appelez?
- Adjectif.
- Avec qui vous roulez, mon garçon?
- Avec "chiens"
- Bon, alors, qu'est-ce qu'il vous faut?
- Un s, monsieur.
- C'est bon, circulez. p.95
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angie22angie22   18 juillet 2013
Tous les soirs, après les cours, je marchais au lieu d'aller regarder la télé au foyer. Je traversais les villages, les bois, les champs. Je marchais longtemps. Je respirais lentement et profondément. Avec toujours la même phrase en tête : "Prends tout ça, grand-Léon, respire ce bon air. Respire. Sens cette odeur de terre et de brume. Je suis là. Je suis tes poumons, ton souffle et ton coeur. Laisse-toi faire. Prends." C'était du bouche-à-bouche à distance.
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TINUSIATINUSIA   21 mai 2010
C'est plus facile d'être malheureux qu'heureux, et moi, tu m'entends, je n'aime pas les gens qui choisissent la facilité, je n'aime pas les geignards.
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Vidéo de Anna Gavalda
Le Cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates .Tandis que Londres se relève douloureusement des drames de la Seconde Guerre mondiale, Juliet Ashton, jeune écrivain, compte ses admirateurs par milliers. Parmi eux, un certain Dawsey, habitant de l'île de Guernesey, qui évoque au hasard de son courrier l'existence d'un club de lecture au nom étrange : « le Cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates »... Passionnée par le destin de cette île coupée du monde, Juliet entame une correspondance intime avec les membres de cette communauté. Et découvre les moyens fantaisistes grâce auxquels ces amis bibliophiles ont résisté à l'invasion et à la tragédie. Jusqu'au jour où, à son tour, elle se rend à Guernesey. Pour Juliet, la page d'un nouveau roman vient de s'ouvrir, peut-être aussi celle d'une nouvelle vie...« Absolument délicieux ! » Anna Gavalda
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