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EAN : 9781612272498
212 pages
Black coat press (01/02/2014)
4.07/5   27 notes
Résumé :
La guerre entre Salamandres et Humains a pris fin.

À la suite d’une dernière bataille épique, Kee Carson, tireur d'élite à bord du Templier, s’échoue sur une planète insignifiante, Seinbeck.
Resté deux siècles en hibernation, il s'y éveille et apprend qu’Humains et Salamandres, descendants des naufragés, ont fini par s'allier en tribus nomades pour faire face à une menace mutuelle : les indigènes de ce monde.
Dans le clan qui l'adopte, C... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (17) Voir plus Ajouter une critique
4,07

sur 27 notes
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Le_chien_critique
  01 avril 2021
Reposant.
Une guerre dans l'espace, un vaisseau qui explose, la fuite dans un caisson cryogénique et le réveil plus de deux cents ans plus tard sur un monde, autre.
De Thomas Geha, je ne connaissais que sa trilogie Alone que j'avais appréciée, un hommage à Julia Verlanger. Un auteur, mais pas que, qui semble assez discret. Cette réédition d'un roman paru chez Rivière blanche était l'occasion de renouer avec sa plume.
Nous sommes dans une atmosphère de découverte d'un monde et d'une manière différente de vivre après le conditionnement de la guerre. Comment vivre avec ses ennemis de jadis, comment vivre en osmose avec la nature. L'impression de lire une tranche de vie, un récit de vie, un point de vue personnel et voir les changements qui se font au cours de la vie.
Un roman hors du tumulte, où même lorsque l'action est présente, celle-ci se fait sans esbroufe, voir à son corps défendant, car elle est souvent synonyme d'horreur à venir.
À la moitié du roman, petit changement dans la routine pour nous faire découvrir un autre pan de ce monde et rompre avec une possible monotonie. L'auteur parvient toujours à maintenir son lecteur dans son histoire.
Plus étonnant, ce roman paru initialement en 2014 est en pleine actualité de par son côté bienveillant pacifiste et très humaniste. Voilà un texte qui nous change des thrillers pleins de fureur avec un cliffhanger toutes les 10 pages. L'auteur nous démontre que l'on peut maintenir l'intérêt du lecteur sans ces subterfuges et même en devinant la fin. Même l'histoire d'amour ne m'a pas fait changer de trottoir, mais j'aurais tout de même pu m'en passer.
Le seul bémol, dans cette réédition des Moutons électriques, sans en être un, est la nouvelle bonus "Une île (et quart) sous la lune rouge". Je pensais naïvement que l'histoire aller se passer dans le même univers, d'autant que le roman fait parti d'un cycle : Planètes Pirates.
Ceci dit, que vaut ce texte ?
Très étrange, très surprenant, à la lisière des genres SF et fantastique même si nous sommes en terre science fictionnelle. Il y a un côté qui rappelle la SF d'avant qu'elle ne s'appelle ainsi. Deux histoires croisées celle d'une ado et d'un scientifique qui vont s'entrecroiser. Alors je ne peux dire si j'ai aimé ou non, mais cette m'a permis de découvrir un versant de l'auteur que je ne connaissais pas, entre merveilleux scientifique et hard SF matinée de fantastique.
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BlackWolf
  15 janvier 2014
En Résumé : J'ai passé un bon moment de lecture avec ce livre qui nous offre une histoire, certes un peu moins rythmé que La Guerre des Chiffonneurs, mais toujours aussi divertissante et que j'ai trouvé réfléchie et soignée. L'univers est vraiment exotique et passionnant à découvrir malgré ses dangers. Les personnages se révèlent attachants et humains et on accroche facilement à eux à travers le regard de Kee malgré le fait que certains auraient peut-être mérité plus de profondeurs. Par contre je regrette que le format court du livre fasse que certains aspects ne restent qu'esquissés laissant des questions en suspend et certains changement m'ont paru trop rapides. Je trouve aussi que l'histoire est un peu trop linéaire. Rien de non plus trop dérangeant, tant le tout se révèle efficace. de plus je trouve que la plume se révèle vraiment entrainante et, selon moi, gagne en poésie et en complexité. Je lirai sans soucis d'autres romans de l'auteur.
Retrouvez ma chronique complète sur mon blog.
Lien : http://www.blog-o-livre.com/..
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DarkHawk
  25 novembre 2013
Avant de parler du livre, je voudrais remercier son auteur Thomas Geha pour m'avoir permis de le lire en avant-première.
Les aventures de Kee ne commencent pas sous les meilleurs auspices.
Une grande bataille entre les hommes et les salamandres. Son vaisseau qui explose. Puis le réveil sur une planète inconnue 200 ans après.
Il va falloir qu'il réapprenne à vivre sur cette planète qui lui est inconnue. Il va falloir aussi qu'il oublie. Qu'il oublie sa haine pour les salamandres.

Sous l'ombre des étoiles est la pré-quelle de la guerre des chiffonneurs parue chez le même éditeur. Elle peut se lire indépendamment.
J'ai retrouvé avec plaisir le style direct et incisif de Thomas Geha. Par rapport à A comme Alone, le style s'est enrichi. Il est plus poétique.
«Le lendemain ressemble à s'y méprendre à une belle journée d'été ; le soleil frappe plus fort qu'un boxeur au premier round et les baquets d'eau disséminés ici et là voient leur niveau baisser à vue d'oeil.»
L'auteur réussit à merveille à nous plonger dans son univers et ce dès les premières pages. On découvre Seinbeck, une planète exotique et dangereuse. Et surtout, on découvre des personnages fascinants. L'auteur s'attache à nous faire découvrir la planète et à mettre en place sa "géopolitique".
Les rapports entre les différents habitants de la planète sont difficiles et chacun a évolué en conséquence. Les dominants sont sédentaires et les proies doivent bouger en permanence pour assurer leur survie.
Kee, notre héros, va devoir s'adapter. Hier encore, il faisait partie d'un des peuples qui dominaient la galaxie. Un peuple égoïste et guerrier. Maintenant, il vit en nomade dans une roulotte faite de déchets de vaisseau. Loin de se laisser abattre, il va puiser dans son passée avec un recul admirable pour aller de l'avant.
Et quand l'amour s'en mêle, le récit gagne en intensité. On retient son souffle, on vibre au rythme des rebondissements. J'en ai même eu les larmes aux yeux à la fin.
Avec Sous l'ombre des étoiles, l'auteur nous livre un planet-opéra émouvant et attachant. Un récit poignant que je conseille à tous les fans du genre.
Note : 8/10
Lien : http://www.les-mondes-imagin..
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DragonLyre
  12 février 2014
Le roman s'ouvre sur les derniers instants de Kee à bord du Templier. Après un énième conflit avec les Salamandres, c'est la débâcle dans les deux camps. Blessé, le tireur d'élite parvient tout de même à atteindre une capsule d'évacuation, où il se place en cryogénisation pour soigner sa blessure à l'aine. Malheureusement pour lui, il n'en ressortira que 250 ans plus tard…
Le choc est rude pour Kee, à son réveil. D'une nation si avancée qu'elle était partie à la conquête des étoiles, formait des colonies et prospérait à travers les galaxies, il se retrouve parmi les descendants des survivants de la grande bataille ayant vu s'écraser le Templier sur une petite planète isolée, Seinbeck. Des descendants organisés en tribus limitées pour ne pas attirer l'attention des indigènes qui leur sont hostiles. La pilule est d'autant plus amère à avaler pour Kee qu'au fil des ans, les humains se sont alliés aux Salamandres, leurs ennemis mortels d'hier, pour pouvoir faire face aux attaques des Seinbecks.
Loin de sa planète natale et des siens, dans le temps comme dans l'espace, Kee doit reconstruire sa vie de A à Z. Dans un premier temps, j'avoue avoir trouvé le personnage très détaché de tout, et de ce fait, je me sentais un peu dans la même position face à l'intrigue. L'aventure était agréable à suivre, mais j'y restais extérieure. Je ne la vivais pas. Mais petit à petit, Kee gagne en profondeur et on le voit plus démonstratif. Un homme apparaît derrière le guerrier. Malgré un profond conditionnement militaire qui lui vaut bien des déboires avec Sirval, le Salamandre de la tribu l'ayant accueilli, Kee s'accommode de mieux en mieux à son existence nomade, à la technologie inexistante. Il part à la découverte de sa nouvelle patrie, et la faune dépeinte ici est aussi fascinante et imaginative que la flore. J'avais l'impression d'être une pionnière aux côtés de la Tribu de l'Espace ; le dépaysement était total !
Mais ce qui fait aussi la richesse de ce texte, c'est l'ambiance très chaleureuse qui y règne malgré l'adversité. La Tribusade, une fête annuelle où toutes les tribus se réunissent autour des vestiges des anciens grands vaisseaux humains et salamandres, va marquer un tournant décisif dans la vie de Kee… immédiatement suivi d'un nouveau drame.
L'ancien tireur d'élite voit alors l'envers du décor. Il appréhende la position des Seinbecks, qui ressemble finalement beaucoup à celle des Hommes sur certaines colonies. Où fixer la limite entre la solidarité qui pousserait les Seinbecks à aider les Naufragés et la peur, la colère, d'être ainsi envahi sans rien n'avoir à y redire ? D'homme libre en esclave, de résignation en rébellion, Kee va se faire des alliés aussi inattendus qu'il se fera des ennemis sanguinaires et/ou condescendants. Il apprendra la véritable signification du mot « tolérance », et comprendra aussi que la bonté d'un être n'est en rien définie par sa race.
Je disais en début de chronique m'être sentie un peu détachée dans un premier temps, affectivement parlant. La tendance s'est toutefois si vite inversée que j'ai refermé ce roman en larmes. La fin peut paraître terriblement injuste, mais elle n'en reste pas moins très touchante et je suis ravie d'avoir exploré Seinbeck aux côtés de Kee et de son guide Mari-Ou, de Poing de Verre (dont j'aurais aimé découvrir plus en avant les capacités et leurs origines) et de Sirval. Ravie d'avoir été témoin de chaque étape de l'intégration, de l'adaptation, d'un homme qui avait tout perdu, happé dans l'engrenage d'une guerre impitoyable. Kee a connu la fin d'une guerre pour émerger au coeur d'une autre. Une position fort peu enviable, qu'il a toutefois assumée avec brio…
Lien : https://dragonlyre.wordpress..
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ramettes
  03 août 2021
Ce que je retiens de ce roman c'est le travail que soi et la tolérance qui sont nécessaires pour survivre en milieu hostile. le côté nomade de la tribu, par petit groupe pour passer plus inaperçu et sembler moins dangereux ça me rappelle une autre réalité… mais restons dans le monde de la fiction !
Kee Crason avec un bond de 250 ans entre sa cryoveille et son réveil a du mal à faire confiance à un Salamandre. Son ennemi de la veille est son allié aujourd'hui ! Ils ont un ennemi commun et en 250 ans les priorités ont changé. Tiens ça aussi ça me rappelle un petit quelque chose !
Le fait que Kee Carson soit un guerrier, un combattant, va lui permettre de reprendre vite pied, d'autant plus qu'il a de l'aide.
J'aime beaucoup le thème de la famille recomposée. La tribu comme lieu d'entraide et d'épanouissement. Et la liberté de changer de clan.
Ce roman privilégie les rapports entre les gens (humains et autre). Parler reste la seule solution pour avancer et survivre.
J'ai préféré la deuxième partie qui est plus dans la quête ... En fait cc'est ce qui me plait dans ce genre littéraire... savoir où l'on va ou ce que les héros cherchent... les rebondissements, l'action, l'entraide et les dangers... Bien sûr sans la première partie ont comprend moins les enjeux des personnages...
La fin et touchante… du coup je trouve le roman un peu trop gentillet (c'est moi qui dit ça !). Je crois que je m'attendais à quelque chose de plus dur… Bon je ne parlerai pas de la fin...
J'ai trouvé le titre très poétique... dans l'histoire il y a quelques moments de grâce qui vont bien avec ce titre.
Un petit détail qui m'a beaucoup plu, ce sont les titres des chapitres…Cela débute avec « le crépuscule », quand les étoiles apparaissent, pour passer ensuite aux « jours », puis des « nuits » ce qui correspond à un basculement dans la narration pour ce terminer par « Aube ». Très bonne trouvaille… Cela donne encore plus de corps à la narration.
Lorsque l'on ouvre un livre on arrive avec nos a priori et petit à petit le roman nous prend sous sa coupe et nous emporte dans l'aventure.
Lien : https://latelierderamettes.w..
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critiques presse (1)
SciFiUniverse   10 novembre 2020
Thomas Geha nous offre ici un texte beau et doux, émouvant et juste. Nous suivons chaque jour de l’intégration de cet homme qui n’a plus de repère et qui est accueilli avec une bienveillance réelle.
Lire la critique sur le site : SciFiUniverse
Citations et extraits (6) Voir plus Ajouter une citation
VerdorieVerdorie   02 mars 2014
Elle est née d'une autre culture, sur une autre planète. L'évolution de son espèce n'a rien avoir avec la sienne. Ils ne devraient même pas se comprendre, ils devraient se trouver si différents l'un de l'autre que seul le rejet conviendrait à la logique. [...]
Kee avait compris que là ou existaient des différences existaient aussi des similarités, des points de jonction et de compréhension. Un langage, un terreau commun où semer des graines.
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VerdorieVerdorie   02 mars 2014
Dans son esprit de jeune rebelle [...], des murs s'écroulent, des barrières s'affaissent. Elle rentre de plain-pied dans ce monde d'adultes, qui n'a qu'à faire du pacifisme, de la non-violence, que seul le pouvoir détermine. Et le pouvoir passe par le conflit, la mort ou la destruction d'autrui.
Commenter  J’apprécie          291
DarkHawkDarkHawk   06 novembre 2013
Le lendemain ressemble à s'y méprendre à une belle journée d'été ; le soleil frappe plus fort qu'un boxeur au premier round et les baquets d'eau disséminés ici et là voient leur niveau baisser à vue d’œil.
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kanuxkanux   16 octobre 2013
Un peu plus tard, une odeur ignoble empuantit l’atmosphère. Kee se tourne vers Elgaux. Lui aussi se bouche le nez. Il désigne de longues îles boisées, bandes colorées sur le fleuve.
– Un horshak mort.
Comme il ne discerne que les îlots, le naufragé hausse les sourcils, d’incompréhension.
– C’est vrai, tu ne connais pas les horshaks. Ce sont de gigantesques poissons plats, qui peuvent vivre plus de deux cent ans. Toute leur vie se passe immobile, le dos à fleur de surface. La végétation finit par prendre possession de la partie émergée de leur corps, ce qui donne l’impression d’observer une île. Et quand l’un d’entre eux meurt, le cadavre diffuse cette odeur infecte, due à une putréfaction lente.
Kee hoquète de dégoût.
– Charmante planète, dit-t-il.
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kanuxkanux   15 octobre 2013
– C’était pendant la grande guerre. Je ne sais pas comment elle a fini, évidemment. Sans doute très mal pour les deux camps, puisque personne, ici, n’a jamais revu l’ombre d’un vaisseau, qu’il soit humain ou salamandre. J’étais officier tireur d’élite à bord du plus grand bâtiment de la flotte, le Templier. Ce système solaire n’avait qu’une importance mineure – et la planète aucune – étant donné qu’il se situait un peu à la marge des deux empires. Ce secteur n’était régi par aucune des deux races. Mais, pour je ne sais quelle raison stratégique, la flotte de mon commandant se devait de passer par ici.
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Videos de Thomas Geha (16) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Thomas Geha
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Disponible en novembre 2020 https://www.humano.com/album/37523
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